Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
RENDEZ-VOUS DE L'AMF - Le programme de dénonciation de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a beau être naissant, celui-ci donne déjà des résultats satisfaisants, selon le régulateur québécois.
La dernière mise à jour économique du gouvernement du Québec prévoit l'abolition de la contribution santé dès 2017, soit deux ans plus tôt que prévu. En tout, 2,1 millions de contribuables profiteront d'un allègement maximal de 100 $, et 2,2 millions, d'une baisse d'impôt maximale de 200 $. Près de 150 000 personnes ayant des revenus de 135 000 $ et plus profiteront d'une réduction maximale de 1 000 $ par an. Puisque, dans un couple, chacun des conjoints doit payer la contribution santé, certains couples fortunés économiseront en tout jusqu'à 2 000 $, somme qui peut servir à bonifier leur épargne.
Plusieurs membres de l'industrie financière mettent en garde les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). L'implantation de réformes ciblées risque d'imposer aux différentes firmes une formule unique alors que leurs modèles d'affaires respectifs sont très différents. En plus d'accroître leurs coûts et de les fragiliser financièrement, l'instauration de ces règles risque de nuire au maintien d'un marché concurrentiel, au détriment du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.
RENDEZ-VOUS DE L'AMF - L'Autorité des marchés financiers (AMF) a l'intention d'écouter l'industrie avant de statuer sur l'abolition ou non des commissions intégrées pour les fonds communs de placement.
Les obligations proposées en matière de convenance par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) risquent d’être impossibles à appliquer et sont floues au point où elles augmenteraient le risque de poursuites et de plaintes disciplinaires pour les conseillers et leurs patrons.
Plusieurs membres de l'industrie financière redoutent des effets des réformes que souhaitent implanter les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). Celles-ci risquent d'imposer aux différentes firmes une formule unique alors que leurs modèles d’affaires respectifs sont très différents. En plus d'accroître leurs coûts et de les fragiliser financièrement, l'instauration de ces règles risque de nuire au maintien d'un marché concurrentiel, au détriment du client.
Des vents contraires soufflent sur l'industrie des fonds communs de placement (FCP), dont la volatilité des marchés, le vieillissement des clients, les changements technologiques et réglementaires ainsi que la forte concurrence qui augmente la pression sur les prix. Quelques chiffres illustrent ces tendances.FORTE INFLUENCE DES MARCHÉSImpact sur les revenus de l'industrie (M$) d'une hausse ou d'une baisse de...Des marchés financiers
L'industrie financière juge qu'il est trop tôt pour implanter les réformes ciblées ou la norme d'agir au mieux des intérêts du client, qui sont proposées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).Alors que les cadres réglementaire et déontologique actuels protègent bien le client, aux yeux de plusieurs acteurs de l'industrie, les ACVM devraient attendre de mesurer l'impact des nouvelles exigences de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) et du régime d'information au moment de la souscription (Point of sale).
CONSULTATION 33-404 – L'industrie financière juge qu'il est trop tôt pour implanter les réformes ciblées ou la norme d'agir au mieux des intérêts du client, qui sont proposées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).
Plusieurs agents généraux (AG) en assurance sont engagés dans un bras de fer avec les autorités fiscales concernant l'application de la Loi sur la taxe d'accise, a appris Finance et Investissement.Selon nos informations, ils s'opposent à l'interprétation que les autorités fiscales font de la nature de leur revenu d'assurance. D'après cette dernière lecture, leur service d'intermédiaire entre les clients et les assureurs serait taxable, si bien que les AG devraient percevoir de la taxe sur les produits et services (TPS) et sur la taxe de vente du Québec (TVQ).