Avec ses troupes, Maxime Gauthier a stimulé la croissance de Mérici.
« Sous sa direction, l’organisation connaît une croissance notable, soutenue par le recrutement de conseillers et une rigueur financière. Il se distingue par sa capacité à conjuguer performance et amélioration continue, notamment grâce à des partenariats technologiques qui simplifient les processus d’affaires. Son engagement dans l’industrie financière est digne de mention, avec une implication active au sein d’associations sectorielles et au conseil régional de l’Organisme canadien de réglementation des investissements », note le jury du Top des leaders.
Les chiffres de Mérici sont éloquents. Le nombre de conseillers est passé de 132 en 2022 à 150 en 2025, et l’actif sous administration, de 861 millions de dollars à 1,45 milliard de dollars. Sa part de marché en termes d’actif recueilli au Québec par les sociétés de courtage d’exercice restreint de détail est passée de 0,85 % à 0,9 %, selon l’Institut de la statistique du Québec. Les revenus de Mérici affichent une hausse de 17 % de 2024 à 2025 et une croissance annuelle composée de 8,4 % de 2022 à 2025.
Au cours de la dernière année, Mérici a investi des ressources en sécurité informatique et dans le développement d’outils technologiques. Ces investissements commencent à porter fruit, selon son dirigeant.
Autre investissement : le partenariat entre Mérici et Tchat N Sign. L’objectif est d’aider les employés et les conseillers du courtier à éliminer les signatures en format papier et à unifier plusieurs canaux de communication avec les clients. Le dirigeant a également accru les budgets de formation et augmenté le nombre d’employés spécialisés.
Maxime Gauthier détaille enfin son engagement : « Je suis l’actuel vice-président du conseil des gouverneurs de l’Association des marchés de valeurs et des investissements et j’y siège depuis de nombreuses années. Je siège au comité consultatif sur les produits d’investissement de l’Autorité des marchés financiers depuis huit ans, au conseil régional de l’Organisme canadien de réglementation des investissements depuis trois ans, et je collabore régulièrement avec des partenaires de l’industrie à l’avancement de dossiers tels que l’incorporation des conseillers, la réduction des délais de transferts, etc. »