Finance et investissement - Pointage des régulateurs : « On ne nous écoute pas!»
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Pointage des régulateurs : « On ne nous écoute pas!»

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POINTAGE DES RÉGULATEURS 2017 - L'édition 2017 du Pointage des régulateurs a été publié dans le numéro du mois d'avril de Finance et Investissement. Vous trouverez ici une sélection de commentaires recueillis par nos sondeurs, découlant des critères d'évaluation regroupés dans la catégorie «Fardeau de la réglementation».

Assurance

On ne nous écoute pas.

Des coûts sont trop élevés, comme les frais payés en début de carrière pour un conseiller.

Les régulateurs se désintéressent totalement de la capacité de payer des conseillers.

Le régulateur devrait toujours considérer le coût des mesures et, avant de les proposer, en évaluer le rapport coûts/bénéfices.

Leurs décisions sont toujours prises en faveur des grosses entreprises.

Il y a trop de réglementation. Est-elle efficace et pertinente ?

Épargne collective

Beaucoup de la règlementation de l'AMF et l'ACCFM ne suit pas les changements et la réalité de l'industrie. Ils sont lents à répondre. C'est très pénible et ardu.

Le fardeau de la réglementation imposé par l'AMF et l'ACCFM est un peu lourd par rapport à ce que ça coûte et les bénéfices que ça rapporte.

L'AMF ne tient pas compte du coût de ses politiques, à cause de son manque de compétence et de sa compréhension de l'industrie.

Les régulateurs ne tiennent pas vraiment compte de l'impact financier très important de leurs politiques. Ça représente un budget trop élevé pour les petites institutions, ce qui n'est pas équitable, car ça met leur survie en péril.

Les régulateurs devraient contextualiser chaque situation et avoir plus d'empathie pour la réalité des courtiers.

L'AMF ne fait que nous rajouter de la bureaucratie. La CSF fait la même chose, à un moindre degré.

La réglementation est en constante augmentation, mais les impacts financiers sont considérables sur l'industrie.

Les régulateurs sont équitables avec les petites firmes.

L'ACCFM a besoin d'une refonte. Ils travaillent en vase clos et sont déconnectés.

Ils devraient nous laisser absorber les récents changements règlementaires avant d'en faire de nouveaux et prendre le temps de comprendre l'impact des changements des 10 dernières années.

Toute la tarification de l'AMF est trop chère.

Plein exercice

L'an dernier, nos coûts de conformité ont augmenté de 30 %. Les coûts réglementaires et les coûts technologiques qui en découlent rendent la rentabilité plus difficile pour les petites firmes. Le problème est que les clients vont en faire les frais.

Les régulateurs devraient diminuer les exigences réglementaires pour les petites firmes, et les adapter à celles-ci.

Les régulateurs n'ont aucune conscience de l'impact financier de leurs politiques. Ils ne font que suivre leur programme.

Souvent, les réglementations sont très couteuses et les petites firmes sont pénalisées. MRCC 2 a coûté très cher, notamment sur le plan de l'informatique.

Nous ne voyons rien à améliorer, tout est parfait pour l'instant.

Pour les petites firmes, on évalue mal les coûts de la réglementation, en termes d'argent, de ressources humaines et de temps accordé.

Les efforts réglementaires sont mal ciblés et très coûteux.

Les frais imposés par l'AMF sont inéquitables.

Que pensez-vous des propositions de la consultation sur l'option d'abandonner les commissions intégrées ?

Assurance

Je suis pour une modification du système de rémunération et non une abolition des commissions.

Je suis contre. Ça va pénaliser les petits investisseurs.

Ça aura un grand impact sur le petit investisseur qui perdra l'accès aux conseillers. Ça nuira à la relève. Ça éliminera les indépendants au profit des grandes firmes qui pourront offrir de gros salaires. Ça engendrera aussi pour nous des frais de gestion.

Cela va tuer les petits représentants et nuire aux petits investisseurs.

Nous sommes pour l'abolition.

Cette initiative n'est pas viable et n'est pas à l'avantage du client. Ce qui est envisageable est l'abolition de la commission à la vente.

Nous ne sommes pas concernés, puisqu'on est payé sur honoraires.

Je suis contre. Il y a moyen de divulguer ces commissions sans avoir à les abandonner.

C'est vraiment exagéré. On joue avec le chèque de paie des conseillers, mais aussi avec la valeur des fonds de pension. Il y a un risque de déclencher une guerre des prix qui se fera au détriment des petits joueurs et donc en faveur des gros. À long terme, le client n'aura rien à gagner dans tout cela. On risque de réduire le choix de produit pour le client.

Ce n'est pas logique, le plus important est d'apporter plus de clarification, c'est une question d'éducation des clients. On doit les aider à prendre conscience des frais.

Épargne collective

Je suis plutôt pour, mais déchiré. L'adaptation sera difficile.

Il faut retirer les commissions, parce qu'il y a trop de firmes qui s'enrichissent sur le dos des gens.

Je suis contre. Il y a moyen de remanier les choses sans les éliminer. Cette approche n'est pas la bonne.

Dans un souci de transparence, ça devrait être aboli, car ça place moins le conseiller en conflit d'intérêts.

Je suis opposé à la modification des modes de rémunération. Les commissions intégrées ont leurs avantages et inconvénients. L'avantage est qu'elles n'ont pas à être négociées avec le client. Par conséquent, on maximise son temps d'intervention pour approfondir le dossier client et bien le servir.

Les commissions devraient être retirées, parce qu'il y a de la rémunération cachée et ce n'est pas dans l'intérêt du client.

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