CFA | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/cfa/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 07 Apr 2026 14:21:15 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png CFA | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/cfa/ 32 32 MetabolIQ AI veut redonner du sens à l’adoption de l’IA https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/metaboliq-ai-veut-redonner-du-sens-a-ladoption-de-lia/ Thu, 09 Apr 2026 10:21:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113255 DÉVELOPPEMENT - La fintech désire combler l’écart entre les promesses technologiques et la réalité du terrain.

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MetabolIQ AI, une jeune start-up de Montréal créée en février dernier, veut transformer l’expertise humaine en levier concret pour les firmes du secteur financier grâce l’intelligence artificielle (IA).

« Nous avons fondé MetabolIQ AI pour aider les professionnels à utiliser l’intelligence artificielle, à l’intégrer dans leur pratique, afin de mettre en valeur ce qui définit leur identité professionnelle : leur expertise, leur jugement et leur relation avec leurs clients », explique Jad Chehlawi, cofondateur et chef de la direction.

Selon lui, l’arrivée de l’IA bouleverse la façon d’apprécier et d’exprimer l’expertise professionnelle. « Dans le passé, l’expertise, c’était : “si je détiens des connaissances, je suis l’expert”. Aujourd’hui, tout le monde a accès à l’information. Ce n’est plus l’information qui donne un avantage compétitif, c’est la façon dont on tire le meilleur de ces connaissances. »

Dans ce nouveau contexte, la valeur ajoutée du professionnel se déplace vers l’analyse, le jugement, la compréhension des nuances et comment cela l’amène à nourrir la relation avec le client, estime Jad Chehlawi.

Deux fondateurs aux parcours complémentaires

La création de MetabolIQ AI repose sur la rencontre de deux profils complémentaires : l’un issu du monde des services financiers, l’autre de celui de l’IA, de l’innovation et de la transformation des organisations.

Richard Legault, cofondateur et chef de la direction client, évolue depuis longtemps dans le secteur financier. Comptable professionnel agréé (CPA) et détenteur du titre CFA, il a passé plus de 25 ans au sein d’iA Groupe financier, dont plus de six ans comme président d’iA Gestion privée de patrimoine. Impliqué dans des projets liés à la technologie, aux processus et à la transformation organisationnelle, il a pu constater les défis très concrets liés à l’adoption de nouvelles technologies dans les organisations et dans la pratique des professionnels.

Jad Chehlawi, pour sa part, a passé plus de 13 ans au service d’institutions financières, dont Placements Manuvie et Patrimoine Hollis/Scotia Capital. Il a ensuite créé des firmes technologiques, MetabolIQ AI est la dernière en date. Il travaille ainsi depuis plusieurs années sur les enjeux liés à l’IA, à la transformation du travail et à la collaboration entre l’humain et la machine. Notamment sur la manière dont les entreprises peuvent mieux structurer leur intelligence interne pour créer de la valeur.

« Jad et moi nous sommes connus à l’Industrielle Alliance, et nous avons collaboré sur plusieurs projets depuis. C’est cette expérience commune dans le secteur financier qui est à l’origine de MetabolIQ AI », raconte Richard Legault.

La fintech trouve ses fondations autour d’une observation très concrète : « 95 % des initiatives d’IA en entreprise n’atteignent pas leur plein potentiel. Pas parce que les outils sont mauvais, mais parce que l’IA n’a pas accès à ce qui compte vraiment : le jugement humain », ajoute Richard Legault.

Selon les fondateurs, le défi auquel les firmes sont confrontées ne se limite pas à l’intégration technologique, mais touche également le volet humain. « Je suis contre ce narratif selon lequel l’IA va nous remplacer. Je crois qu’il faut plutôt créer une synergie cognitive entre l’humain et l’intelligence artificielle pour mieux servir les clients », affirme Jad Chehlawi.

Dans cet esprit, MetabolIQ AI s’adresse aux professionnels des services financiers, où l’adoption technologique se révèle parfois difficile. « Les conseillers ont souvent l’impression que les nouveaux outils qu’on leur propose, par exemple des CRM, amènent des processus manuels supplémentaires. Ils ont déjà tellement de travail que les outils technologiques traditionnels ne peuvent pas réellement les aider à faire ce qu’ils doivent faire : avoir des conversations avec les clients, réfléchir à des solutions, établir des stratégies », illustre Jad Chehlawi.

L’objectif de notre solution n’est pas de remplacer le conseiller, mais de lui permettre de se concentrer sur sa vraie valeur. « Imaginez un assistant numérique assis aux côtés d’un conseiller, pas pour faire le travail à sa place, mais pour l’aider à réfléchir à n’importe quelle problématique, à identifier des pistes de solutions et à tenir compte du contexte et des risques pour y parvenir. », précise-t-il.

« La technologie ne fait pas le travail pour le conseiller, mais elle rend celui-ci plus disponible pour exercer son expertise », renchérit Richard Legault.

Canaliser l’expertise des professionnels

Dans une organisation, la majorité de l’expertise n’est pas documentée. Environ 20 % des connaissances existent sous forme de documents, de procédures ou de guides (politiques, SOP, manuels, etc.), mais 80 % du savoir réel se trouve dans la tête des professionnels : leur expérience, leur jugement, leurs réflexes, leur façon d’analyser une situation et de prendre une décision, développe Jad Chehlawi.

La particularité de la plateforme tient à sa capacité à capter et structurer l’expertise humaine, au-delà des données, dit-il.

MetabolIQ AI ne se contente donc pas d’ingérer la documentation existante. Elle vise à canaliser l’expertise tacite des professionnels, car la valeur d’une organisation se trouve surtout sous la surface : dans l’expérience et le jugement de ses professionnels, indique Jad Chehlawi.

« C’est cette partie invisible, ce que l’on appelle le Knowledge Iceberg — la partie de l’iceberg sous la surface — que les organisations ont le plus de difficulté à structurer et à transmettre. Et c’est que la technologie développée par MetabolIQ AI est capable de capturer. Nous avons bâti un moteur d’IA qui capture et élève la façon dont les experts pensent pour alimenter une IA qui fonctionne vraiment. », affirme Jad Chehlawi.

« Prenons le cas d’une institution financière qui souhaite intégrer davantage la planification d’assurance dans son processus de planification financière. Sur papier, le processus peut être documenté, mais dans la réalité, chaque conseiller et chaque expert aborde les situations différemment selon son expérience, son jugement et son interprétation des besoins du client », illustre Richard Legault.

L’objectif est de créer ce que MetabolIQ AI appelle une intelligence organisationnelle. « Nous amalgamons tous ces points de vue pour créer le cerveau intégré de l’organisation. », explique-t-il. Le but est donc de comprendre comment les experts réfléchissent réellement, au-delà de ce qui est écrit dans les procédures.

La plateforme repose ainsi sur trois grands piliers :

  • Thinking Labs : le volet qui capture la réflexion des experts par des sessions guidées par l’IA, où l’humain et l’IA s’aiguisent mutuellement et où chaque contribution est attribuée ;
  • Circles : le volet qui transforme la réflexion individuelle en intelligence collective, ce qui permet de structurer et d’agréger les réflexions des équipes ;
  • Playbooks : le volet qui permet ensuite de déployer l’expertise à deux niveaux : former la relève (Playbooks humains) et alimenter les systèmes d’IA de l’entreprise (Playbooks IA).

Cette structure permet à terme de transformer l’expertise individuelle en une « intelligence collective » utilisable par toute l’organisation. « Cette intelligence organisationnelle de la firme peut notamment venir en aide aux conseillers moins expérimentés à utiliser un cadre d’expertise beaucoup plus avancé. », selon Jad Chehlawi.

Les prochaines étapes

MetabolIQ AI amorce la mise en marché de sa plateforme.

« Nous avons officiellement lancé la compagnie en début d’année. Le produit est prêt et nous le faisons vivre à travers des design partners, des anchor partners. C’est-à-dire quelques grandes firmes en services financiers et services professionnels qui réinventent littéralement la façon dont leurs experts travaillent », lance Richard Legault.

Il précise que MetabolIQ AI s’adresse principalement aux grandes organisations. « Des firmes qui investissent déjà en intelligence artificielle, mais qui n’obtiennent pas les rendements attendus. »

Selon Richard Legault, les firmes, dans leurs démarches d’adoption de l’IA, accusent souvent deux types de pertes : des dépenses qui peinent à récolter des rendements concrets, ainsi qu’un coût humain lié à la nécessité d’accompagner leurs professionnels dans leur transformation.

« À la fin, ce n’est pas intelligence artificielle ou être humain. Ce sont les deux, ensemble, qui vont créer le plus grand impact. », assure Jad Chehlawi. C’est pourquoi la proposition de valeur de MetabolIQ AI repose sur l’idée que la performance viendra de la combinaison entre l’humain et la technologie, résume-t-il.

Selon les deux entrepreneurs, la plupart des organisations prennent le problème à l’envers. « Nous ne pouvons pas activer les roues avant d’avoir installé le moteur. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un moteur, et le moteur ce n’est pas un autre grand modèle de langage (LLM). Le moteur est un outil qui permet à l’humain et à l’IA de bien travailler ensemble. », conclut Jad Chehlawi.

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Un ancien de DGIA promu à la gestion des placements chez Gestion FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-ancien-de-dgia-promu-a-la-gestion-des-placements-chez-gestion-ferique/ Wed, 01 Apr 2026 12:03:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113124 NOUVELLES DU MONDE — Francis Fortin prend la tête de la gestion des placements et de l’investissement responsable chez Gestion FÉRIQUE.

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Gestion FÉRIQUE a promu Francis Fortin au poste de chef de la gestion des placements. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera et supervisera les activités liées à la gestion des placements et à l’investissement responsable au sein de la firme montréalaise.

Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université McGill, Francis Fortin détient les titres d’analyste financier agréé (CFA) et d’analyste agréé en investissement alternatif (CAIA). Il s’est joint à Gestion FÉRIQUE en septembre 2023 à titre de vice-président, Investissement, en provenance de Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA).

Avant de rejoindre Gestion FÉRIQUE, il avait passé près de 20 ans chez Desjardins, où il a occupé jusqu’à son départ le poste de chef des portefeuilles multi-actifs pour la clientèle de détail de DGIA.

En 2012, il avait été nommé gestionnaire de portefeuille, Performance des gestionnaires et solutions, notamment pour les Fonds Desjardins Obligations mondiales géré et les Portefeuilles Diapason, Chorus II et SociétéTerre. Il avait amorcé au sein de la coopérative financière comme commis comptable chez Desjardins Trust, avant de gravir les échelons.

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Une nouvelle cheffe du développement des affaires au Canada chez Gestion SLC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/une-nouvelle-cheffe-du-developpement-des-affaires-au-canada-chez-gestion-slc/ Thu, 04 Sep 2025 10:50:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109316 NOUVELLES DU MONDE – Véronique Lauzière prend du galon.

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Véronique Lauzière a été promue directrice générale principale et cheffe du développement des affaires et des relations avec la clientèle au Canada chez Gestion SLC. Diplômée de l’Université Concordia en actuariat (2008) et détentrice du titre de CFA, elle occupait depuis 2022 le poste de directrice générale, distribution institutionnelle.

Dans ses nouvelles fonctions, elle pilotera les relations avec la clientèle institutionnelle et assurera la promotion des solutions de placements de Gestion SLC, tant sur les marchés publics que privés. Elle représentera également Gestion SLC au sein de l’équipe de direction de Sun Life Québec, tout en poursuivant son travail à Montréal.

« Nous sommes ravis que Véronique puisse profiter de notre élan sur le marché québécois », a déclaré Steve Peacher, président général de Gestion SLC dans un communiqué.

Elle relèvera de Tim Boomer, directeur général principal et chef des solutions pour les clients et du développement des affaires en Amérique du Nord chez Gestion SLC. « Sa promotion témoigne de son leadership exceptionnel et de l’incidence importante qu’elle a eue sur nos affaires. Sa vision stratégique, sa connaissance approfondie de l’industrie et sa capacité à favoriser de solides relations avec la clientèle seront essentielles pour poursuivre notre expansion sur le marché canadien », a-t-il précisé.

Avant de rejoindre Gestion SLC, Véronique Lauzière a conseillé des régimes de retraite, des assureurs et divers investisseurs institutionnels, développant une expertise en gestion du risque. Elle a aussi occupé des postes de direction au sein de sociétés de services-conseils au Canada et aux États-Unis, dont Life Works, Morneau Shepell et Willis Towers Watson.

Gestion SLC est un gestionnaire de placements institutionnels à revenu fixe et alternatifs dont l’actif géré est de 408 milliards de dollars canadiens. La marque Gestion SLC désigne les activités de gestion d’actifs institutionnels de la Financière Sun Life, ainsi que les entités Sun Life Capital Management (U.S.) LLC aux États-Unis et Gestion de capital Sun Life (Canada) au Canada.

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Préférences des investisseurs et performances vont souvent de pair https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/preferences-des-investisseurs-et-performances-vont-souvent-de-pair/ Fri, 15 Aug 2025 09:51:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108945 Particulièrement lorsqu’il s’agit de nouveaux fonds.

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Les investisseurs sont attirés par les nouveaux fonds d’investissement qui publient régulièrement la composition de leur portefeuille, ainsi que ceux gérés par des professionnels titulaires du titre CFA (Chartered Financial Analyst) ou par des femmes, selon une étude mondiale de Morningstar. Ces préférences ne sont pas anodines : elles s’alignent souvent avec de meilleures performances.

L’étude a analysé 57 512 fonds figurant dans la base de données internationale de Morningstar, tous ayant moins de 12 mois d’existence. La période d’échantillonnage s’étendait de janvier 2005 à mars 2013. Lee Davidson, responsable de la recherche quantitative, Madison Sargis, analyste quantitative, et Timothy Strauts, analyste senior, ont rédigé le rapport.

L’étude a exploré la relation entre les préférences observées des investisseurs pour les fonds nouvellement lancés et les résultats finaux obtenus par ces derniers, en examinant les flux cumulés sur 36 mois et les rendements cumulés ajustés au risque sur 36 mois.

Les chercheurs de Morningstar ont toutefois noté que la plupart des flux de fonds « ne sont pas dus aux actions des investisseurs particuliers, mais sont le résultat d’une interaction complexe entre un conseiller, une institution et une plateforme ».

« Ce sont les types de fonds nouvellement lancés qui ont le mieux réussi à naviguer dans le réseau des canaux de distribution et qui ont le plus séduit les conseillers », observent les chercheurs dans leur rapport.

La divulgation stimule les flux

L’une des principales conclusions de l’étude est que la divulgation des titres en portefeuille génère des flux plus importants et est corrélée à des rendements futurs plus élevés.

Les investisseurs accordent une grande importance au fait qu’un fonds communique des informations sur ses participations au cours de la première année suivant son lancement et apprécient particulièrement les mises à jour fréquentes, indique le rapport.

Toutefois, les chercheurs précisent qu’ils ne pensent pas que la relation entre la divulgation du portefeuille et des rendements ajustés au risque plus élevés soit causale.

« Nous pensons plutôt que les causes sous-jacentes de la divulgation fréquente et des rendements plus élevés pourraient être communes : une stratégie de meilleure qualité, une plus grande confiance des gestionnaires, une gestion rigoureuse de l’entreprise et un processus d’investissement solide », analysent les auteurs.

L’étude a également révélé que les nouveaux fonds gérés par des titulaires du titre de CFA obtiennent de meilleurs résultats et attirent davantage les investisseurs.

D’autres titres indiquant un niveau d’études supérieur, tels que les titres de Certified Financial Planner ou de Chartered Alternative Investment Analyst, sont également susceptibles de trouver un écho favorable auprès des investisseurs, selon le rapport.

« Les investisseurs ont une connaissance imparfaite des capacités d’un gestionnaire, ils sont donc susceptibles d’utiliser le titre de CFA comme indicateur de compétence et de niveau d’études », indique-t-il.

Les femmes surperforment

L’étude souligne également que les gestionnaires de portefeuille féminines attirent davantage d’actifs, avec des flux de fonds plus importants dans les catégories actions et obligations.

Les chercheurs estiment que cela peut s’expliquer par le fait que peu de femmes progressent dans le secteur de la gestion de fonds, probablement en raison des obstacles importants auxquels elles sont confrontées, et que, par conséquent, celles qui deviennent gestionnaires de portefeuille devraient obtenir des performances supérieures à la moyenne des gestionnaires de portefeuille masculins.

« Notre raisonnement implique qu’une gestionnaire de portefeuille est synonyme pour un investisseur de compétences de gestion supérieures, ce qui se traduit par une association positive entre les flux et le genre », écrivent-ils.

Dans le même temps, les chercheurs rappellent que le sexe n’était pas un indicateur approprié des compétences.

« Un gestionnaire de portefeuille n’est pas intrinsèquement meilleur dans la gestion d’un fonds en raison de son sexe, quels que soient les obstacles rencontrés dans son évolution de carrière. Nous ne sommes donc pas surpris de constater des résultats peu concluants », peut-on lire dans le rapport.

L’étude révèle également que les investisseurs ont tendance à se tourner vers les fonds détenus par leurs gestionnaires de portefeuille. Ces fonds ont également tendance à obtenir de meilleurs résultats.

L’étude n’a pas fait de distinction entre les niveaux auxquels les gestionnaires de portefeuille détenaient leurs propres fonds, mais a noté si un seul gestionnaire avait investi au moins 1 $ dans le fonds.

« En l’absence d’informations historiques sur les décisions prises par un gestionnaire, les investisseurs utilisent les participations financières des gestionnaires dans les nouveaux fonds comme indicateur de leur gestion, indique le rapport. Cette décision s’est avérée significative et positive en termes de rendements futurs plus élevés. »

Parmi les autres conclusions clés de l’étude, on peut citer le fait :

  • que des frais élevés nuisent aux flux de nouveaux fonds et aux rendements futurs ajustés au risque,
  • que les gestionnaires d’actifs détenant une part de marché importante sont avantagés lors du lancement de nouveaux fonds
  • et que le lancement de fonds en période de tension économique a tendance à avoir un effet positif sur les performances futures.

Les chercheurs ont relevé plusieurs limites dans le rapport, mais ont souligné qu’aucune étude d’une telle envergure sur l’essor et le déclin des nouveaux fonds n’avait été menée auparavant.

« À notre connaissance, aucun ensemble de données plus vaste n’a jamais été constitué pour aborder cette question. En effet, cette étude est peut-être la première du genre », disent-ils dans le rapport.

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Jarislowsky Fraser renforce son expertise en revenu fixe https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/jarislowsky-fraser-renforce-son-expertise-en-revenu-fixe/ Wed, 30 Jul 2025 11:27:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108652 NOUVELLES DU MONDE – Avec l’arrivée de Marc-André Gaudreau.

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Jarislowsky Fraser Limitée (JFL) a nommé Marc-André Gaudreau au poste de chef des titres à revenu fixe. Dans ces fonctions, il dirigera l’équipe et les mandats clés pour cette catégorie d’actifs, tout en continuant de diriger l’équipe de crédit spécialisé de Gestion mondiale d’actifs Scotia (1832 Asset Management).

Cette nomination vise à renforcer les capacités et la profondeur de l’expertise de l’équipe de gestion des titres à revenu, dans un environnement de marché en constante évolution, a signalé Charles Nadim, chef de la recherche chez Jarislowsky Fraser, dans un communiqué.

Comptable professionnel agréé, Marc-André Gaudreau possède une vingtaine d’années d’expérience dans la gestion de mandats de revenu fixe pour des clients institutionnels, de détail et de gestion privée.

Durant sa carrière, il a notamment été vice-président et gestionnaire de portefeuille Chez Fiera Capital et Natcan (titres à revenu fixe). Avant de passer à la gestion d’actifs, il a été responsable du crédit aux entreprises à la Banque Nationale du Canada et gestionnaire du risque de crédit au Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF).

Marc-André Gaudreau s’est dit très enthousiaste à l’idée de rejoindre l’équipe de JFL. « L’excellent historique de l’équipe, fondé sur une recherche fondamentale en crédit, est parfaitement aligné avec mes convictions et ma philosophie », a-t-il déclaré.

Diplômé en administration des affaires de l’Université du Québec en Outaouais, il détient également les titres de comptable professionnel agréé (CPA), de comptable général licencié (CGA) et d’analyste financier agréé (CFA).

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La Banque Équitable nomme un nouveau président https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/la-banque-equitable-nomme-un-nouveau-president/ Fri, 11 Jul 2025 11:20:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108492 NOUVELLES DU MONDE — À la suite du décès d’Andrew Moor qui dirigeait l’institution depuis 2007.

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Le conseil d’administration d’EQB inc. a annoncé la nomination de Chadwick Westlake à titre de président et chef de la direction de la Banque Équitable. Il prendra ses fonctions le 25 août 2025.

Cette nomination survient à la suite du décès subit d’Andrew Moor le 23 juin dernier, à Toronto, à l’âge de 65 ans.

Entretemps, c’est Marlene Lenarduzzi, actuelle cheffe de la gestion des risques, qui assure l’intérim.

Chadwick Westlake a passé près de cinq ans au sein de la Banque Équitable à titre de chef des services financiers, entre 2020 et mars 2025. Dans ce rôle, il a notamment contribué à l’acquisition et à l’intégration de la Banque Concentra, à l’ajout d’ACM Advisors, un gestionnaire d’actifs non traditionnels, ainsi qu’à l’importante expansion des capacités et de la plateforme de marchés des capitaux de la Banque Équitable.

Avant de rejoindre la Banque Équitable, Chadwick Westlake a occupé des postes de haut niveau au sein de la Banque Scotia sur une période de 18 ans. Il a ainsi évolué à travers les services bancaires canadiens et internationaux, la gestion de patrimoine, et les fonctions d’entreprise incluant la gestion du risque à l’échelle mondiale, les opérations et les finances. Il occupait au moment de son départ le poste de vice-président directeur, productivité de l’entreprise et service bancaire et finance canadien.

Chadwick Westlake est diplômé de l’Université de Waterloo (2002) et possède le titre de CFA. En mars 2025, il avait quitté la Banque Équitable pour se joindre à la société de logiciels OpenText Corporation à titre de vice-président directeur et chef des services financiers.

« Chadwick possède toutes les qualités et compétences nécessaires au leadership requis, et tel que déterminé par le conseil d’administration, pour pousser la Banque Équitable à franchir la prochaine étape pour nos clients, nos employés et nos actionnaires », a déclaré Vincenza Sera, présidente du conseil d’administration de EQB.

« Ayant fait partie de la Banque Équitable à titre de cadre pendant de nombreuses années, il est particulièrement bien placé pour défendre la culture de la Banque Qui Défie ainsi que la mentalité d’innovation qui nous fait avancer. Doté d’une vision claire et d’une compréhension profonde de ce qui rend la Banque Équitable exceptionnelle, Chadwick est bien équipé pour la guider dans son prochain chapitre de croissance remarquable », a ajouté Vincenza Sera.

EQB Inc. est une société de services financiers numériques dont les actifs sous gestion et administration combinés s’élevaient à 134 milliards de dollars au 30 avril 2025. Elle offre des services bancaires par l’entremise de la Banque Équitable, une filiale en propriété exclusive et la septième banque en importance en matière d’actifs au Canada, ainsi que des services de gestion du patrimoine par l’intermédiaire d’ACM Advisors, une filiale en propriété majoritaire spécialisée dans les actifs non traditionnels.

Au moment de la nomination d’Andrew Moor en 2007, la banque comptait 104 employés et 4,4 milliards d’actifs, sous la forme d’une société de fiducie régionale à responsabilité limitée. L’institution compte aujourd’hui près de 2000 employés et sert plus de 742 000 clients d’un océan à l’autre, ainsi que 6 millions de membres de coopératives de crédit par l’entremise de ses entreprises.

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Paul de la Roche dirigera la division canadienne de Gestion privée de Fiera Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/paul-de-la-roche-dirigera-la-division-canadienne-de-gestion-privee-de-fiera-capital/ Mon, 13 Jan 2025 11:56:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104897 NOUVELLES DU MONDE — Tout en demeurant gestionnaire principal de portefeuille.

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Corporation Fiera Capital a annoncé la promotion de Paul de la Roche au poste de Chef de la Gestion privée, Canada. Son nouveau rôle s’est amorcé le 1er janvier 2025. Relevant de Maxime Ménard, président et chef de la direction, Fiera Canada et Gestion privée mondiale, il conservera son mandat de gestionnaire principal de portefeuille.

Paul de la Roche s’est joint à Fiera Capital en 2013. Il occupait récemment le poste de gestionnaire principal de portefeuille et chef régional, Gestion privée, Ontario. Fort de 20 ans d’expérience dans l’industrie, il a joué un rôle clé dans les services de gestion de placements discrétionnaires destinés aux Canadiens fortunés et à leurs familles, a indiqué le gestionnaire d’actifs indépendant de Montréal, dans un communiqué.

« La promotion de Paul au poste de Chef de la Gestion privée, Canada, représente une étape importante pour notre firme alors que nous réaffirmons notre engagement envers la Gestion privée, » a déclaré Maxime Ménard.

« Avec une attention particulière à la compréhension des besoins de notre clientèle et un dévouement indéfectible envers nos valeurs fondamentales, Paul est particulièrement bien placé pour améliorer le service que nous offrons à notre clientèle. Son leadership assurera que nos activités canadiennes non seulement atteignent, mais surpassent les normes les plus élevées attendues de nous, tout en tirant parti de nos ressources étendues pour offrir des solutions d’investissement de premier plan. », a-t-il ajouté.

Paul de la Roche est diplômé de l’Université Western Ontario avec un baccalauréat en économie et détient les titres d’analyste financier agréé (CFA) et de gestionnaire de placements agréé (CIM).

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L’Équipe Guy Côté intègre deux nouveaux associés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/lequipe-guy-cote-integre-deux-nouveaux-associes/ Tue, 07 Jan 2025 11:42:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104737 NOUVELLES DU MONDE – À la Financière Banque Nationale.

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L’Équipe Guy Côté, un family office intégré au réseau de la Financière Banque Nationale, accueille Julien Jauffret et Tristan Rocheleau en tant que nouveaux associés. Cette équipe de gestion de patrimoine, qui prône une approche centrée sur l’innovation et l’excellence du service, consolide ainsi son expertise pour répondre aux besoins de sa clientèle spécialisée.

« Je suis ravi qu’ils aient accepté de devenir mes partenaires d’affaires dans cette belle aventure entrepreneuriale », a déclaré Guy Côté, conseiller principal en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille.

Tristan Rocheleau, possède près de 8 ans d’expérience à la Financière Banque Nationale, où il a exercé les fonctions d’analyste en placement et d’auxiliaire à la recherche. Travaillant avec Guy Côté depuis plusieurs années, il est diplômé en finance de l’Université McGill et a obtenu en 2022 le titre d’analyste financier agréé (CFA).

Julien Jauffret compte également quelque 8 années d’expérience à la Financière Banque Nationale, dont 5 ans au sein de l’équipe de Guy Côté en tant que conseiller en placement. Avant de rejoindre la firme, il a travaillé chez Placements Manuvie et comme analyste chez TGP Consulting à Londres, au Royaume Uni. Diplômé de l’École hôtelière de Lausanne, en Suisse, il est titulaire d’un MBA en finance de HEC Montréal et porte le titre de gestionnaire de placements agréé (CIM).

« Un immense merci à Guy pour sa vision novatrice depuis les 30 dernières années afin de repousser les limites de notre industrie. Son dévouement et son expertise sont une source constante d’inspiration », a déclaré le jeune homme.

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Nouveau directeur des placements au Bureau de la retraite des CPE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/nouveau-directeur-des-placements-au-bureau-de-la-retraite-des-cpe/ Mon, 23 Dec 2024 18:56:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104661 NOUVELLES DU MONDE — Marc-André Fréchette prend les rênes.

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À compter du 1er janvier, Marc-André Fréchette assumera le rôle de directeur des placements au Bureau de la retraite (BR) des Centres de la petite enfance et garderies conventionnées du Québec (CPEGQ). Cette organisation soutient le Comité de retraite dans l’administration du régime de retraite offert au personnel œuvrant en services de garde subventionnés (RRCPEGQ).

Arrivé en juin 2021 comme conseiller en placement au Bureau de la retraite, Marc-André Fréchette s’est rapidement distingué. « Il a su démontrer un grand leadership et une vision stratégique qui sauront bien accompagner le Régime dans sa croissance soutenue. Nous avons de grands défis devant nous et Marc-André est la personne tout indiquée pour y faire face », a déclaré Pierre Girard, directeur général du Bureau de la retraite des CPEGQ.

Parmi les défis à relever, le gouvernement du Québec a annoncé la création, d’ici au 31 mars 2025, de plus de 37 000 nouvelles places subventionnées en garderie.

Marc-André Fréchette succède à Pierre Bélanger, qui a occupé le poste de directeur des placements au cours des huit dernières années. Il accompagnera son successeur dans la transition au cours des prochains mois. « Je suis enthousiaste à l’idée de poursuivre la mission du Régime ! » a déclaré Marc-André Fréchette.

Avant de se joindre au Bureau de la retraite, Marc-André Fréchette a occupé le poste de directeur du développement des affaires et des partenariats avec les clients chez Addenda Capital. Il a également été membre de l’équipe institutionnelle chez BlackRock et de l’équipe des ventes internes chez Standard Life. Il est titulaire d’une maîtrise en finance de l’Université de Sherbrooke et porte le titre d’analyste financier agréé (CFA).

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Un nouveau VP chez Gestion Walter Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-nouveau-vp-chez-gestion-walter-capital/ Wed, 11 Sep 2024 11:02:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102762 NOUVELLES DU MONDE – Il siège au comité de direction de la firme.

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Gestion Walter Capital a recruté Jean-Pierre Cadorette pour occuper le poste nouvellement créé de vice-président exécutif et chef du développement des affaires. À ce titre, il sera responsable de l’élaboration et du déploiement de la stratégie de développement de la firme. Il siège également au comité de direction de la firme, où il participera à la planification stratégique et à l’élaboration des stratégies de croissance.
Possédant plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie des marchés financiers, Jean-Pierre Cadorette a servi au cours de sa carrière des clients fortunés et institutionnels en tant qu’entrepreneur et gestionnaire, à des postes de direction en gestion de portefeuille et en conformité dans diverses institutions financières.
Avant de se joindre à l’équipe de direction de Gestion Walter Capital, il était associé directeur, gestionnaire de portefeuille et chef de la conformité chez Imbeault Capital, une société axée sur la gestion de portefeuilles et le service auprès d’investisseurs fortunés.

Auparavant, il a occupé des postes de vice-président et gestionnaire de portefeuille chez RBC Gestion mondiale d’actifs — PH&N Institutionnel et chez Gestion d’actifs institutionnels Scotia, où il dirigeait une équipe responsable de la gestion de portefeuille et du service à la clientèle institutionnelle.

Il a également été vice-président des ventes institutionnelles de titres à revenu fixe au sein de la division des marchés des capitaux de la Banque TD, après avoir exercé des rôles de recherche et d’analyse financière au sein de diverses institutions financières.

Titulaire du titre de CFA, Jean-Pierre Cadorette possède un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Trois-Rivières ainsi qu’une maîtrise en sciences de la gestion de HEC Montréal.

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