CFA | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/cfa/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 19 Jun 2026 12:08:16 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png CFA | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/cfa/ 32 32 Devenir conseiller en 2026 : la carte routière pour la relève https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/devenir-conseiller-en-2026-la-carte-routiere-pour-la-releve/ Fri, 19 Jun 2026 12:08:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114527 ZONE EXPERTS - Une profession exigeante, mais riche en possibilités pour ceux qui misent sur le jugement, la confiance et la relation client plutôt que sur la simple transmission d’information.

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Quand j’étais à l’université en finance, je connaissais le titre CFA. C’est à peu près tout. Personne ne m’avait parlé des rôles de conseiller en sécurité financière, de représentant en épargne collective ou du titre de planificateur financier. J’ai découvert ces cheminements trop tard dans mon parcours universitaire. Si vous êtes au cégep ou à l’université et que les services financiers vous intéressent, cet article est celui que j’aurais voulu lire au moment où je me trouvais à votre place.

Première chose à savoir, et je ne vais pas y aller par quatre chemins : ce métier est exigeant. De l’extérieur, on voit le titre, l’autonomie et les rencontres clients. De l’intérieur, ce sont des heures de prospection, de la formation continue, de la conformité et des débuts financièrement difficiles. À commission, sans clientèle établie, les premières années se comptent en sacrifices. Il reste que c’est une des rares professions où votre valeur ne plafonne pas avec un salaire, parce qu’elle repose sur le conseil et la confiance que vous bâtissez avec vos clients.

Et c’est exactement ce qui rend ce moment intéressant. L’intelligence artificielle rend l’information gratuite : n’importe qui peut générer un plan de retraite approximatif en trente secondes. Si votre valeur se limite à transmettre de l’information ou à remplir des formulaires, la technologie fait déjà mieux que vous. Si votre valeur repose sur le jugement, la confiance et la responsabilité de la recommandation, elle ne fait que monter. La relève qui arrive aujourd’hui choisit son camp dès le premier jour.

Voici maintenant la carte routière que personne ne donne.

Le permis en assurance de personnes

Pour devenir conseiller en sécurité financière, le parcours passe par le Programme de qualification en assurance de personnes, le PQAP. C’est une formation en quatre volets, reconnue par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il couvre l’assurance vie, l’assurance maladie et accidents, les fonds distincts et les rentes, ainsi que la déontologie. Comptez environ 750 $ dans certains cégeps, plus les frais d’examens de l’AMF et de trois à quatre mois de travail. Suivent les examens de l’AMF, puis une période probatoire de douze semaines en cabinet, sous supervision. Au total, de six à douze mois entre l’inscription et le permis.

Ce qu’on ne vous dit pas : aucun diplôme universitaire n’est requis. Un étudiant au cégep peut entreprendre ce parcours. C’est à la fois une force et un piège. Le permis s’obtient en quelques mois. Le métier prend des années à maîtriser. Les données de LIMRA sont brutales à ce sujet: environ la moitié des recrues quittent l’industrie dans les deux premières années. Le permis ouvre la porte. Il ne garantit pas que vous y resterez.

Le permis en épargne collective

Pour conseiller des fonds communs de placement, il faut devenir représentant en épargne collective. Le chemin classique passe par le cours Fonds d’investissement au Canada ou par le Cours sur le commerce des valeurs mobilières, le CCVM, qui est plus exigeant, mais qui est un préalable vers le CIM. J’ai personnellement choisi le CCVM et je le recommande à quiconque souhaite éventuellement avancer vers le titre de gestionnaire de portefeuilles. L’inscription se fait ensuite par l’entremise d’un courtier, sous l’encadrement de l’AMF.

Beaucoup de conseillers cumulent les deux permis, assurance et épargne collective. C’est ce qui permet d’accompagner un client sur l’ensemble de sa situation plutôt que sur un seul service.

Les titres plus avancés

Le titre de planificateur financier, le Pl. Fin., est décerné exclusivement par l’Institut de planification financière et l’inscription est soumise à des conditions précises. Le chemin le plus rapide vers le titre passe par un parcours universitaire reconnu, le cours de formation professionnelle de l’Institut et la réussite de son examen. C’est le titre qui atteste une vision intégrée des sept champs de la planification financière.

C’est un titre rare. Le Québec compte près de 5 000 Pl. Fin. pour environ 34 000 professionnels encadrés par la Chambre de la sécurité financière. Moins d’un professionnel des services financiers sur sept le détient. Près de 40 % des Pl. Fin. en exercice ont plus de 50 ans, selon l’Institut lui-même. Faites le calcul: pour la relève qui accepte de fournir l’effort, la rareté joue en sa faveur.

Pour ceux qui visent la gestion de portefeuille, deux routes existent. Le CFA, le marathon de l’industrie, trois examens réputés parmi les plus difficiles en finance, offerts uniquement en anglais. Le second est le CIM, moins connu, mais pleinement reconnu au Canada pour accéder au statut de gestionnaire de portefeuille, avec un parcours plus appliqué. Je complète actuellement le CIM, et je peux confirmer que « moins connu » ne veut pas nécessairement dire « moins exigeant ».

Ce que les lettres ne donnent pas

Voici la partie que je tiens à dire franchement. Les permis et les titres sont des conditions d’entrée, pas des garanties de succès. Il y a des gens très diplômés incapables de bâtir une clientèle et des conseillers au parcours modeste qui deviennent des références dans leur marché. Je l’ai vécu : mes premiers mois de prospection, c’étaient des dizaines d’appels pour obtenir une seule rencontre et des rencontres qui ne donnaient parfois rien. Personne n’est préparé à ça et c’est pourtant là que le métier s’apprend. C’est aussi là qu’apprendre à se connaître devient crucial, afin de cerner le modèle d’affaires qui vous convient le mieux.

C’est précisément pour ça que la relève doit se regrouper. Pas pour se faire dire que tout ira bien, mais pour apprendre des parcours des autres, comprendre les chemins possibles et éviter de découvrir les règles du jeu une fois la partie commencée. C’est la mission de l’Association de la Relève en Services Financiers et si vous êtes étudiant ou en début de carrière, c’est exactement pour vous qu’elle existe. Venez nous trouver.

Si vous êtes étudiant et que cette industrie vous attire, ne vous demandez pas si vous avez le bon diplôme. Demandez-vous si vous êtes prêt à travailler pour quelque chose qui se construit lentement et qui vous appartient.

Par Alexandre Beaudry, vice-président du conseil d’administration de l’ARSF

Références

Cégep Beauce-Appalaches. (2026). Programme de qualification en assurance de personnes (PQAP). https://cegepba.qc.ca/programmes-fc/programme-qualification-en-assurance-de-personnes-pqap/

Chambre de la sécurité financière. (s. d.). Faire affaire avec un professionnel. https://www.chambresf.com/fr/protection-public/conseiller/conseiller-est-membre-csf

Collège des professions financières. (s. d.). Conseiller en sécurité financière. https://collegedesprofessionsfinancieres.ca/devenir/conseillersf/

Institut de planification financière. (s. d.). Trouver un planificateur financier. https://institutpf.org/repertoire

Institut de planification financière. (2026). Une relève essentielle pour assurer l’avenir de la profession. https://institutpf.org/

Portail de l’assurance. (2010). Le taux de rétention des recrues a chuté en 2009. https://portail-assurance.ca/article/le-taux-de-retention-des-recrues-a-chute-en-2009/

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Prévisions 2026 : se protéger contre le retour de l’inflation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/previsions-2026-se-proteger-contre-le-retour-de-linflation/ Wed, 17 Jun 2026 12:04:48 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114490 Alors que les marchés évoluent près de sommets historiques, les experts réunis par CFA Montréal ont invité les investisseurs à demeurer prudents et diversifiés.

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Une foule record de plus de 850 participants a assisté le 11 juin dernier, au Palais des Congrès, à la soirée annuelle des prévisions. CFA Montréal avait convié ses membres à venir entendre deux experts de renom : Sébastien Page, co-chef investissements mondiaux et chef des placements chez T. Rowe Price Group, et Adam L. Berger, directeur général principal, stratège multi-actifs et gestionnaire de portefeuille chez Wellington Management. Le panel était animé par Kristina Partsinevelos, journaliste à CNBC.

Sébastien Page a rappelé que nous traversions une période charnière de l’histoire des marchés financiers, marquée par le plus grand choc d’approvisionnement en pétrole de l’histoire, la plus forte hausse mensuelle des prix jamais enregistrée, ainsi que le deuxième plus grand choc sur le commerce des engrais depuis le début du conflit en Ukraine. Parallèlement — et ironiquement — a-t-il fait remarquer, les marchés atteignent des sommets historiques et les dépenses en intelligence artificielle (IA) sont massives. « C’est un moment critique, et si j’avais à faire un Elevator Pitch à quelqu’un, je lui dirais simplement : restez investi, restez diversifié, mais surtout, protégez-vous contre le risque d’inflation. »

Le marché fait preuve d’un optimisme aveugle selon le stratège de chez T. Rowe Price Group. Il est d’avis qu’au cours des six à douze prochains mois, les obligations du Trésor vont peiner à remplir leur rôle traditionnel de diversification. « Je ne suggère pas de liquider vos bons du Trésor, mais d’intégrer des couvertures alternatives. » Il fait remarquer qu’en dépit de la plus grande perturbation historique de l’offre de pétrole, le marché évalue le coût de la protection contre l’inflation à moins de 3 % pour l’an prochain. « Si l’on annualise les trois derniers rapports de l’indice des prix à la consommation (IPC) on obtient un taux de 8 %. On sous-estime grandement le risque inflationniste. »

Adam L. Berger aborde cet exercice de prévisions financières avec humilité. « En matière d’allocation d’actifs, il faut construire un portefeuille capable de résister à un large éventail de scénarios, souvent en calibrant nos décisions autour d’un portefeuille de référence et d’un budget de risque bien défini. »

En analysant l’essor actuel de l’IA, il écarte toutefois l’idée d’une réplique de la bulle technologique des années 1990. Si les quatre mots les plus dangereux en finance demeurent « Cette fois, c’est différent », il souligne dans ce cas-ci une nuance majeure : contrairement aux jeunes pousses spéculatives de l’an 2000, les géants de la tech — malgré des valorisations « élevées » — « s’appuient sur des bénéfices et des flux de trésorerie bien réels. »

Le stratège de chez Wellington identifie deux domaines où la dynamique est inédite et où l’on assiste à des changements de paradigme. Le premier concerne la démocratisation des actifs privés, des investissements alternatifs autrefois réservés à l’élite, qui « sont devenus une composante courante des portefeuilles, tant pour les institutions que pour les particuliers. »

L’autre changement: la fin de l’ère post-crise financière mondiale. « Nous sortons d’une longue période caractérisée par une croissance moribonde et une inflation quasi inexistante. Le monde d’aujourd’hui répond à des règles différentes, et nos portefeuilles doivent refléter cette nouvelle réalité. »

Pour conclure son introduction, l’expert a utilisé une métaphore musicale en comparant le portefeuille traditionnel 60/40 (actions/obligations) à un chef-d’œuvre du passé. Si cette répartition classique a très bien fonctionné par le passé, l’apparition d’une inflation plus structurelle change la donne selon lui. « On doit regarder au-delà de la simple répartition traditionnelle entre actions et obligations pour bâtir un portefeuille robuste pour le long terme. »

L’économie « en K »

La modératrice Kristina Partsinevelos a interrogé les experts sur le phénomène de l’économie en K qui met en lumière une croissance à deux vitesses, une situation où les chiffres globaux crient « victoire » alors qu’une large partie de la population crie « misère ».

Bien que leurs équipes suivent de près cette dichotomie et qu’ils observent un ralentissement marqué de certains segments de la consommation courante, Adam Berger rejette l’idée d’une contraction généralisée de l’économie. « Le marché de l’emploi reste solide, la perception de la situation économique par les consommateurs est certes morose, mais leurs comportements d’achat réels ne traduisent pas d’effondrement. »

Sébastien Page soutient comme lui que les classes populaires souffrent de la hausse des carburants et s’endettent via le crédit, mais que l’économie globale conserve un momentum positif, car cette résilience est alimentée par les classes aisées qui ont profité de la performance historique de leurs portefeuilles boursiers. « Aux États-Unis, les 50 % des ménages aux revenus les plus élevés génèrent 80 % de la consommation globale, et les 10 % supérieurs en représentent à eux seuls 40 %. »

Exceptionnalisme américain

L’animatrice a fait remarquer aux panélistes que les actions internationales avaient surperformé le marché américain de près de 15% l’an dernier, le plus grand écart constaté en trois décennies. « Serait-ce le début de la fin de l’exceptionnalisme américain ? »

Adam Berger croit qu’une grande partie de cet écart de performance était liée aux fluctuations de la devise et à la faiblesse du dollar. Concernant l’exceptionnalisme américain, il est d’avis que deux réalités à première vue contradictoires coexistent.

« D’un côté, cet exceptionnalisme reste intact dans le domaine technologique, où l’innovation américaine continue de dicter le rythme de la croissance économique globale. »

D’un autre côté, le stratège de chez Wellington évoque une dynamique d’instabilité sur le plan géopolitique. « La perception des États-Unis par leurs partenaires internationaux évolue. Le pays est parfois perçu comme un allié moins prévisible. »

Détenteur de la double nationalité (Canadienne et Américaine), Sébastien Page a préféré opter pour la réponse consensuelle qu’il avait offerte sur Bloomberg radio lorsque questionné sur les négociations tarifaires entre le Canada et les États-Unis. « J’avais platement évoqué le souhait que les deux parties négocient de bonne foi. »

Pour Adam Berger, cette reconfiguration des alliances pousse peut-être certains investisseurs internationaux, qui conservaient traditionnellement des avoirs en dollars sans couverture, à réévaluer leur stratégie de change. »  À long terme, a expliqué Berger, même si les actions sont fondamentalement guidées par les résultats des entreprises plutôt que par les devises, cette dynamique monétaire jouera un rôle central.

Préférence aux actions malgré une chute possible du Nasdaq

Sébastien Page croit que pour que les obligations du Trésor surperforment significativement, il faudrait un choc de croissance majeur ou une récession sévère. Ce qui n’est pas dans leurs cartons, même s’il observe les prémisses d’un ralentissement économique lié aux chocs successifs sur le pétrole, l’inflation et les taux d’intérêt. « Mais une récession brutale ne constitue pas mon scénario central. »

Sur un horizon de trois ans, il estime cependant à 50% les chances de voir le Nasdaq chuter de 20 à 30 %. « Sans dire que cela va arriver à coup sûr dans trois ans, nous observons néanmoins une certaine fragilité dans le système avec l’IA. »

Adam Berger maintient une préférence pour les actions pour l’année à venir. « Le contexte fondamental des entreprises américaines reste solide et les perspectives de bénéfices sont bien réelles. » Selon lui, le marché pourrait tout à fait surprendre à la hausse si les introductions en bourse se maintiennent et que de nouveaux capitaux affluent.

Le principal facteur de risque que les investisseurs ne prennent pas suffisamment en compte, selon Berger, est la possibilité d’une inflation structurelle plus durable à moyen terme. Il juge que celle-ci n’est pas encore totalement intégrée dans la construction des portefeuilles.

Sébastien Page a conclu quant à lui en mettant en garde contre le risque de liquidité, car de nombreux investisseurs ont augmenté ces dernières années leur allocation vers des produits semi-liquides ou illiquides, séduits par les performances des marchés privés. « Imaginez qu’une pièce soit en feu et que tout le monde se précipite vers l’unique porte de sortie. La spécificité des marchés financiers est que, pour pouvoir franchir cette porte et sortir de la pièce, vous devez impérativement trouver quelqu’un à l’extérieur qui accepte de prendre votre place à l’intérieur. »

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MetabolIQ AI veut redonner du sens à l’adoption de l’IA https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/metaboliq-ai-veut-redonner-du-sens-a-ladoption-de-lia/ Thu, 09 Apr 2026 10:21:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113255 DÉVELOPPEMENT - La fintech désire combler l’écart entre les promesses technologiques et la réalité du terrain.

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MetabolIQ AI, une jeune start-up de Montréal créée en février dernier, veut transformer l’expertise humaine en levier concret pour les firmes du secteur financier grâce l’intelligence artificielle (IA).

« Nous avons fondé MetabolIQ AI pour aider les professionnels à utiliser l’intelligence artificielle, à l’intégrer dans leur pratique, afin de mettre en valeur ce qui définit leur identité professionnelle : leur expertise, leur jugement et leur relation avec leurs clients », explique Jad Chehlawi, cofondateur et chef de la direction.

Selon lui, l’arrivée de l’IA bouleverse la façon d’apprécier et d’exprimer l’expertise professionnelle. « Dans le passé, l’expertise, c’était : “si je détiens des connaissances, je suis l’expert”. Aujourd’hui, tout le monde a accès à l’information. Ce n’est plus l’information qui donne un avantage compétitif, c’est la façon dont on tire le meilleur de ces connaissances. »

Dans ce nouveau contexte, la valeur ajoutée du professionnel se déplace vers l’analyse, le jugement, la compréhension des nuances et comment cela l’amène à nourrir la relation avec le client, estime Jad Chehlawi.

Deux fondateurs aux parcours complémentaires

La création de MetabolIQ AI repose sur la rencontre de deux profils complémentaires : l’un issu du monde des services financiers, l’autre de celui de l’IA, de l’innovation et de la transformation des organisations.

Richard Legault, cofondateur et chef de la direction client, évolue depuis longtemps dans le secteur financier. Comptable professionnel agréé (CPA) et détenteur du titre CFA, il a passé plus de 25 ans au sein d’iA Groupe financier, dont plus de six ans comme président d’iA Gestion privée de patrimoine. Impliqué dans des projets liés à la technologie, aux processus et à la transformation organisationnelle, il a pu constater les défis très concrets liés à l’adoption de nouvelles technologies dans les organisations et dans la pratique des professionnels.

Jad Chehlawi, pour sa part, a passé plus de 13 ans au service d’institutions financières, dont Placements Manuvie et Patrimoine Hollis/Scotia Capital. Il a ensuite créé des firmes technologiques, MetabolIQ AI est la dernière en date. Il travaille ainsi depuis plusieurs années sur les enjeux liés à l’IA, à la transformation du travail et à la collaboration entre l’humain et la machine. Notamment sur la manière dont les entreprises peuvent mieux structurer leur intelligence interne pour créer de la valeur.

« Jad et moi nous sommes connus à l’Industrielle Alliance, et nous avons collaboré sur plusieurs projets depuis. C’est cette expérience commune dans le secteur financier qui est à l’origine de MetabolIQ AI », raconte Richard Legault.

La fintech trouve ses fondations autour d’une observation très concrète : « 95 % des initiatives d’IA en entreprise n’atteignent pas leur plein potentiel. Pas parce que les outils sont mauvais, mais parce que l’IA n’a pas accès à ce qui compte vraiment : le jugement humain », ajoute Richard Legault.

Selon les fondateurs, le défi auquel les firmes sont confrontées ne se limite pas à l’intégration technologique, mais touche également le volet humain. « Je suis contre ce narratif selon lequel l’IA va nous remplacer. Je crois qu’il faut plutôt créer une synergie cognitive entre l’humain et l’intelligence artificielle pour mieux servir les clients », affirme Jad Chehlawi.

Dans cet esprit, MetabolIQ AI s’adresse aux professionnels des services financiers, où l’adoption technologique se révèle parfois difficile. « Les conseillers ont souvent l’impression que les nouveaux outils qu’on leur propose, par exemple des CRM, amènent des processus manuels supplémentaires. Ils ont déjà tellement de travail que les outils technologiques traditionnels ne peuvent pas réellement les aider à faire ce qu’ils doivent faire : avoir des conversations avec les clients, réfléchir à des solutions, établir des stratégies », illustre Jad Chehlawi.

L’objectif de notre solution n’est pas de remplacer le conseiller, mais de lui permettre de se concentrer sur sa vraie valeur. « Imaginez un assistant numérique assis aux côtés d’un conseiller, pas pour faire le travail à sa place, mais pour l’aider à réfléchir à n’importe quelle problématique, à identifier des pistes de solutions et à tenir compte du contexte et des risques pour y parvenir. », précise-t-il.

« La technologie ne fait pas le travail pour le conseiller, mais elle rend celui-ci plus disponible pour exercer son expertise », renchérit Richard Legault.

Canaliser l’expertise des professionnels

Dans une organisation, la majorité de l’expertise n’est pas documentée. Environ 20 % des connaissances existent sous forme de documents, de procédures ou de guides (politiques, SOP, manuels, etc.), mais 80 % du savoir réel se trouve dans la tête des professionnels : leur expérience, leur jugement, leurs réflexes, leur façon d’analyser une situation et de prendre une décision, développe Jad Chehlawi.

La particularité de la plateforme tient à sa capacité à capter et structurer l’expertise humaine, au-delà des données, dit-il.

MetabolIQ AI ne se contente donc pas d’ingérer la documentation existante. Elle vise à canaliser l’expertise tacite des professionnels, car la valeur d’une organisation se trouve surtout sous la surface : dans l’expérience et le jugement de ses professionnels, indique Jad Chehlawi.

« C’est cette partie invisible, ce que l’on appelle le Knowledge Iceberg — la partie de l’iceberg sous la surface — que les organisations ont le plus de difficulté à structurer et à transmettre. Et c’est que la technologie développée par MetabolIQ AI est capable de capturer. Nous avons bâti un moteur d’IA qui capture et élève la façon dont les experts pensent pour alimenter une IA qui fonctionne vraiment. », affirme Jad Chehlawi.

« Prenons le cas d’une institution financière qui souhaite intégrer davantage la planification d’assurance dans son processus de planification financière. Sur papier, le processus peut être documenté, mais dans la réalité, chaque conseiller et chaque expert aborde les situations différemment selon son expérience, son jugement et son interprétation des besoins du client », illustre Richard Legault.

L’objectif est de créer ce que MetabolIQ AI appelle une intelligence organisationnelle. « Nous amalgamons tous ces points de vue pour créer le cerveau intégré de l’organisation. », explique-t-il. Le but est donc de comprendre comment les experts réfléchissent réellement, au-delà de ce qui est écrit dans les procédures.

La plateforme repose ainsi sur trois grands piliers :

  • Thinking Labs : le volet qui capture la réflexion des experts par des sessions guidées par l’IA, où l’humain et l’IA s’aiguisent mutuellement et où chaque contribution est attribuée ;
  • Circles : le volet qui transforme la réflexion individuelle en intelligence collective, ce qui permet de structurer et d’agréger les réflexions des équipes ;
  • Playbooks : le volet qui permet ensuite de déployer l’expertise à deux niveaux : former la relève (Playbooks humains) et alimenter les systèmes d’IA de l’entreprise (Playbooks IA).

Cette structure permet à terme de transformer l’expertise individuelle en une « intelligence collective » utilisable par toute l’organisation. « Cette intelligence organisationnelle de la firme peut notamment venir en aide aux conseillers moins expérimentés à utiliser un cadre d’expertise beaucoup plus avancé. », selon Jad Chehlawi.

Les prochaines étapes

MetabolIQ AI amorce la mise en marché de sa plateforme.

« Nous avons officiellement lancé la compagnie en début d’année. Le produit est prêt et nous le faisons vivre à travers des design partners, des anchor partners. C’est-à-dire quelques grandes firmes en services financiers et services professionnels qui réinventent littéralement la façon dont leurs experts travaillent », lance Richard Legault.

Il précise que MetabolIQ AI s’adresse principalement aux grandes organisations. « Des firmes qui investissent déjà en intelligence artificielle, mais qui n’obtiennent pas les rendements attendus. »

Selon Richard Legault, les firmes, dans leurs démarches d’adoption de l’IA, accusent souvent deux types de pertes : des dépenses qui peinent à récolter des rendements concrets, ainsi qu’un coût humain lié à la nécessité d’accompagner leurs professionnels dans leur transformation.

« À la fin, ce n’est pas intelligence artificielle ou être humain. Ce sont les deux, ensemble, qui vont créer le plus grand impact. », assure Jad Chehlawi. C’est pourquoi la proposition de valeur de MetabolIQ AI repose sur l’idée que la performance viendra de la combinaison entre l’humain et la technologie, résume-t-il.

Selon les deux entrepreneurs, la plupart des organisations prennent le problème à l’envers. « Nous ne pouvons pas activer les roues avant d’avoir installé le moteur. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un moteur, et le moteur ce n’est pas un autre grand modèle de langage (LLM). Le moteur est un outil qui permet à l’humain et à l’IA de bien travailler ensemble. », conclut Jad Chehlawi.

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Un ancien de DGIA promu à la gestion des placements chez Gestion FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-ancien-de-dgia-promu-a-la-gestion-des-placements-chez-gestion-ferique/ Wed, 01 Apr 2026 12:03:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113124 NOUVELLES DU MONDE — Francis Fortin prend la tête de la gestion des placements et de l’investissement responsable chez Gestion FÉRIQUE.

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Gestion FÉRIQUE a promu Francis Fortin au poste de chef de la gestion des placements. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera et supervisera les activités liées à la gestion des placements et à l’investissement responsable au sein de la firme montréalaise.

Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université McGill, Francis Fortin détient les titres d’analyste financier agréé (CFA) et d’analyste agréé en investissement alternatif (CAIA). Il s’est joint à Gestion FÉRIQUE en septembre 2023 à titre de vice-président, Investissement, en provenance de Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA).

Avant de rejoindre Gestion FÉRIQUE, il avait passé près de 20 ans chez Desjardins, où il a occupé jusqu’à son départ le poste de chef des portefeuilles multi-actifs pour la clientèle de détail de DGIA.

En 2012, il avait été nommé gestionnaire de portefeuille, Performance des gestionnaires et solutions, notamment pour les Fonds Desjardins Obligations mondiales géré et les Portefeuilles Diapason, Chorus II et SociétéTerre. Il avait amorcé au sein de la coopérative financière comme commis comptable chez Desjardins Trust, avant de gravir les échelons.

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Une nouvelle cheffe du développement des affaires au Canada chez Gestion SLC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/une-nouvelle-cheffe-du-developpement-des-affaires-au-canada-chez-gestion-slc/ Thu, 04 Sep 2025 10:50:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109316 NOUVELLES DU MONDE – Véronique Lauzière prend du galon.

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Véronique Lauzière a été promue directrice générale principale et cheffe du développement des affaires et des relations avec la clientèle au Canada chez Gestion SLC. Diplômée de l’Université Concordia en actuariat (2008) et détentrice du titre de CFA, elle occupait depuis 2022 le poste de directrice générale, distribution institutionnelle.

Dans ses nouvelles fonctions, elle pilotera les relations avec la clientèle institutionnelle et assurera la promotion des solutions de placements de Gestion SLC, tant sur les marchés publics que privés. Elle représentera également Gestion SLC au sein de l’équipe de direction de Sun Life Québec, tout en poursuivant son travail à Montréal.

« Nous sommes ravis que Véronique puisse profiter de notre élan sur le marché québécois », a déclaré Steve Peacher, président général de Gestion SLC dans un communiqué.

Elle relèvera de Tim Boomer, directeur général principal et chef des solutions pour les clients et du développement des affaires en Amérique du Nord chez Gestion SLC. « Sa promotion témoigne de son leadership exceptionnel et de l’incidence importante qu’elle a eue sur nos affaires. Sa vision stratégique, sa connaissance approfondie de l’industrie et sa capacité à favoriser de solides relations avec la clientèle seront essentielles pour poursuivre notre expansion sur le marché canadien », a-t-il précisé.

Avant de rejoindre Gestion SLC, Véronique Lauzière a conseillé des régimes de retraite, des assureurs et divers investisseurs institutionnels, développant une expertise en gestion du risque. Elle a aussi occupé des postes de direction au sein de sociétés de services-conseils au Canada et aux États-Unis, dont Life Works, Morneau Shepell et Willis Towers Watson.

Gestion SLC est un gestionnaire de placements institutionnels à revenu fixe et alternatifs dont l’actif géré est de 408 milliards de dollars canadiens. La marque Gestion SLC désigne les activités de gestion d’actifs institutionnels de la Financière Sun Life, ainsi que les entités Sun Life Capital Management (U.S.) LLC aux États-Unis et Gestion de capital Sun Life (Canada) au Canada.

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Préférences des investisseurs et performances vont souvent de pair https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/preferences-des-investisseurs-et-performances-vont-souvent-de-pair/ Fri, 15 Aug 2025 09:51:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108945 Particulièrement lorsqu’il s’agit de nouveaux fonds.

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Les investisseurs sont attirés par les nouveaux fonds d’investissement qui publient régulièrement la composition de leur portefeuille, ainsi que ceux gérés par des professionnels titulaires du titre CFA (Chartered Financial Analyst) ou par des femmes, selon une étude mondiale de Morningstar. Ces préférences ne sont pas anodines : elles s’alignent souvent avec de meilleures performances.

L’étude a analysé 57 512 fonds figurant dans la base de données internationale de Morningstar, tous ayant moins de 12 mois d’existence. La période d’échantillonnage s’étendait de janvier 2005 à mars 2013. Lee Davidson, responsable de la recherche quantitative, Madison Sargis, analyste quantitative, et Timothy Strauts, analyste senior, ont rédigé le rapport.

L’étude a exploré la relation entre les préférences observées des investisseurs pour les fonds nouvellement lancés et les résultats finaux obtenus par ces derniers, en examinant les flux cumulés sur 36 mois et les rendements cumulés ajustés au risque sur 36 mois.

Les chercheurs de Morningstar ont toutefois noté que la plupart des flux de fonds « ne sont pas dus aux actions des investisseurs particuliers, mais sont le résultat d’une interaction complexe entre un conseiller, une institution et une plateforme ».

« Ce sont les types de fonds nouvellement lancés qui ont le mieux réussi à naviguer dans le réseau des canaux de distribution et qui ont le plus séduit les conseillers », observent les chercheurs dans leur rapport.

La divulgation stimule les flux

L’une des principales conclusions de l’étude est que la divulgation des titres en portefeuille génère des flux plus importants et est corrélée à des rendements futurs plus élevés.

Les investisseurs accordent une grande importance au fait qu’un fonds communique des informations sur ses participations au cours de la première année suivant son lancement et apprécient particulièrement les mises à jour fréquentes, indique le rapport.

Toutefois, les chercheurs précisent qu’ils ne pensent pas que la relation entre la divulgation du portefeuille et des rendements ajustés au risque plus élevés soit causale.

« Nous pensons plutôt que les causes sous-jacentes de la divulgation fréquente et des rendements plus élevés pourraient être communes : une stratégie de meilleure qualité, une plus grande confiance des gestionnaires, une gestion rigoureuse de l’entreprise et un processus d’investissement solide », analysent les auteurs.

L’étude a également révélé que les nouveaux fonds gérés par des titulaires du titre de CFA obtiennent de meilleurs résultats et attirent davantage les investisseurs.

D’autres titres indiquant un niveau d’études supérieur, tels que les titres de Certified Financial Planner ou de Chartered Alternative Investment Analyst, sont également susceptibles de trouver un écho favorable auprès des investisseurs, selon le rapport.

« Les investisseurs ont une connaissance imparfaite des capacités d’un gestionnaire, ils sont donc susceptibles d’utiliser le titre de CFA comme indicateur de compétence et de niveau d’études », indique-t-il.

Les femmes surperforment

L’étude souligne également que les gestionnaires de portefeuille féminines attirent davantage d’actifs, avec des flux de fonds plus importants dans les catégories actions et obligations.

Les chercheurs estiment que cela peut s’expliquer par le fait que peu de femmes progressent dans le secteur de la gestion de fonds, probablement en raison des obstacles importants auxquels elles sont confrontées, et que, par conséquent, celles qui deviennent gestionnaires de portefeuille devraient obtenir des performances supérieures à la moyenne des gestionnaires de portefeuille masculins.

« Notre raisonnement implique qu’une gestionnaire de portefeuille est synonyme pour un investisseur de compétences de gestion supérieures, ce qui se traduit par une association positive entre les flux et le genre », écrivent-ils.

Dans le même temps, les chercheurs rappellent que le sexe n’était pas un indicateur approprié des compétences.

« Un gestionnaire de portefeuille n’est pas intrinsèquement meilleur dans la gestion d’un fonds en raison de son sexe, quels que soient les obstacles rencontrés dans son évolution de carrière. Nous ne sommes donc pas surpris de constater des résultats peu concluants », peut-on lire dans le rapport.

L’étude révèle également que les investisseurs ont tendance à se tourner vers les fonds détenus par leurs gestionnaires de portefeuille. Ces fonds ont également tendance à obtenir de meilleurs résultats.

L’étude n’a pas fait de distinction entre les niveaux auxquels les gestionnaires de portefeuille détenaient leurs propres fonds, mais a noté si un seul gestionnaire avait investi au moins 1 $ dans le fonds.

« En l’absence d’informations historiques sur les décisions prises par un gestionnaire, les investisseurs utilisent les participations financières des gestionnaires dans les nouveaux fonds comme indicateur de leur gestion, indique le rapport. Cette décision s’est avérée significative et positive en termes de rendements futurs plus élevés. »

Parmi les autres conclusions clés de l’étude, on peut citer le fait :

  • que des frais élevés nuisent aux flux de nouveaux fonds et aux rendements futurs ajustés au risque,
  • que les gestionnaires d’actifs détenant une part de marché importante sont avantagés lors du lancement de nouveaux fonds
  • et que le lancement de fonds en période de tension économique a tendance à avoir un effet positif sur les performances futures.

Les chercheurs ont relevé plusieurs limites dans le rapport, mais ont souligné qu’aucune étude d’une telle envergure sur l’essor et le déclin des nouveaux fonds n’avait été menée auparavant.

« À notre connaissance, aucun ensemble de données plus vaste n’a jamais été constitué pour aborder cette question. En effet, cette étude est peut-être la première du genre », disent-ils dans le rapport.

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Jarislowsky Fraser renforce son expertise en revenu fixe https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/jarislowsky-fraser-renforce-son-expertise-en-revenu-fixe/ Wed, 30 Jul 2025 11:27:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108652 NOUVELLES DU MONDE – Avec l’arrivée de Marc-André Gaudreau.

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Jarislowsky Fraser Limitée (JFL) a nommé Marc-André Gaudreau au poste de chef des titres à revenu fixe. Dans ces fonctions, il dirigera l’équipe et les mandats clés pour cette catégorie d’actifs, tout en continuant de diriger l’équipe de crédit spécialisé de Gestion mondiale d’actifs Scotia (1832 Asset Management).

Cette nomination vise à renforcer les capacités et la profondeur de l’expertise de l’équipe de gestion des titres à revenu, dans un environnement de marché en constante évolution, a signalé Charles Nadim, chef de la recherche chez Jarislowsky Fraser, dans un communiqué.

Comptable professionnel agréé, Marc-André Gaudreau possède une vingtaine d’années d’expérience dans la gestion de mandats de revenu fixe pour des clients institutionnels, de détail et de gestion privée.

Durant sa carrière, il a notamment été vice-président et gestionnaire de portefeuille Chez Fiera Capital et Natcan (titres à revenu fixe). Avant de passer à la gestion d’actifs, il a été responsable du crédit aux entreprises à la Banque Nationale du Canada et gestionnaire du risque de crédit au Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF).

Marc-André Gaudreau s’est dit très enthousiaste à l’idée de rejoindre l’équipe de JFL. « L’excellent historique de l’équipe, fondé sur une recherche fondamentale en crédit, est parfaitement aligné avec mes convictions et ma philosophie », a-t-il déclaré.

Diplômé en administration des affaires de l’Université du Québec en Outaouais, il détient également les titres de comptable professionnel agréé (CPA), de comptable général licencié (CGA) et d’analyste financier agréé (CFA).

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La Banque Équitable nomme un nouveau président https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/la-banque-equitable-nomme-un-nouveau-president/ Fri, 11 Jul 2025 11:20:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108492 NOUVELLES DU MONDE — À la suite du décès d’Andrew Moor qui dirigeait l’institution depuis 2007.

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Le conseil d’administration d’EQB inc. a annoncé la nomination de Chadwick Westlake à titre de président et chef de la direction de la Banque Équitable. Il prendra ses fonctions le 25 août 2025.

Cette nomination survient à la suite du décès subit d’Andrew Moor le 23 juin dernier, à Toronto, à l’âge de 65 ans.

Entretemps, c’est Marlene Lenarduzzi, actuelle cheffe de la gestion des risques, qui assure l’intérim.

Chadwick Westlake a passé près de cinq ans au sein de la Banque Équitable à titre de chef des services financiers, entre 2020 et mars 2025. Dans ce rôle, il a notamment contribué à l’acquisition et à l’intégration de la Banque Concentra, à l’ajout d’ACM Advisors, un gestionnaire d’actifs non traditionnels, ainsi qu’à l’importante expansion des capacités et de la plateforme de marchés des capitaux de la Banque Équitable.

Avant de rejoindre la Banque Équitable, Chadwick Westlake a occupé des postes de haut niveau au sein de la Banque Scotia sur une période de 18 ans. Il a ainsi évolué à travers les services bancaires canadiens et internationaux, la gestion de patrimoine, et les fonctions d’entreprise incluant la gestion du risque à l’échelle mondiale, les opérations et les finances. Il occupait au moment de son départ le poste de vice-président directeur, productivité de l’entreprise et service bancaire et finance canadien.

Chadwick Westlake est diplômé de l’Université de Waterloo (2002) et possède le titre de CFA. En mars 2025, il avait quitté la Banque Équitable pour se joindre à la société de logiciels OpenText Corporation à titre de vice-président directeur et chef des services financiers.

« Chadwick possède toutes les qualités et compétences nécessaires au leadership requis, et tel que déterminé par le conseil d’administration, pour pousser la Banque Équitable à franchir la prochaine étape pour nos clients, nos employés et nos actionnaires », a déclaré Vincenza Sera, présidente du conseil d’administration de EQB.

« Ayant fait partie de la Banque Équitable à titre de cadre pendant de nombreuses années, il est particulièrement bien placé pour défendre la culture de la Banque Qui Défie ainsi que la mentalité d’innovation qui nous fait avancer. Doté d’une vision claire et d’une compréhension profonde de ce qui rend la Banque Équitable exceptionnelle, Chadwick est bien équipé pour la guider dans son prochain chapitre de croissance remarquable », a ajouté Vincenza Sera.

EQB Inc. est une société de services financiers numériques dont les actifs sous gestion et administration combinés s’élevaient à 134 milliards de dollars au 30 avril 2025. Elle offre des services bancaires par l’entremise de la Banque Équitable, une filiale en propriété exclusive et la septième banque en importance en matière d’actifs au Canada, ainsi que des services de gestion du patrimoine par l’intermédiaire d’ACM Advisors, une filiale en propriété majoritaire spécialisée dans les actifs non traditionnels.

Au moment de la nomination d’Andrew Moor en 2007, la banque comptait 104 employés et 4,4 milliards d’actifs, sous la forme d’une société de fiducie régionale à responsabilité limitée. L’institution compte aujourd’hui près de 2000 employés et sert plus de 742 000 clients d’un océan à l’autre, ainsi que 6 millions de membres de coopératives de crédit par l’entremise de ses entreprises.

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Paul de la Roche dirigera la division canadienne de Gestion privée de Fiera Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/paul-de-la-roche-dirigera-la-division-canadienne-de-gestion-privee-de-fiera-capital/ Mon, 13 Jan 2025 11:56:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104897 NOUVELLES DU MONDE — Tout en demeurant gestionnaire principal de portefeuille.

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Corporation Fiera Capital a annoncé la promotion de Paul de la Roche au poste de Chef de la Gestion privée, Canada. Son nouveau rôle s’est amorcé le 1er janvier 2025. Relevant de Maxime Ménard, président et chef de la direction, Fiera Canada et Gestion privée mondiale, il conservera son mandat de gestionnaire principal de portefeuille.

Paul de la Roche s’est joint à Fiera Capital en 2013. Il occupait récemment le poste de gestionnaire principal de portefeuille et chef régional, Gestion privée, Ontario. Fort de 20 ans d’expérience dans l’industrie, il a joué un rôle clé dans les services de gestion de placements discrétionnaires destinés aux Canadiens fortunés et à leurs familles, a indiqué le gestionnaire d’actifs indépendant de Montréal, dans un communiqué.

« La promotion de Paul au poste de Chef de la Gestion privée, Canada, représente une étape importante pour notre firme alors que nous réaffirmons notre engagement envers la Gestion privée, » a déclaré Maxime Ménard.

« Avec une attention particulière à la compréhension des besoins de notre clientèle et un dévouement indéfectible envers nos valeurs fondamentales, Paul est particulièrement bien placé pour améliorer le service que nous offrons à notre clientèle. Son leadership assurera que nos activités canadiennes non seulement atteignent, mais surpassent les normes les plus élevées attendues de nous, tout en tirant parti de nos ressources étendues pour offrir des solutions d’investissement de premier plan. », a-t-il ajouté.

Paul de la Roche est diplômé de l’Université Western Ontario avec un baccalauréat en économie et détient les titres d’analyste financier agréé (CFA) et de gestionnaire de placements agréé (CIM).

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L’Équipe Guy Côté intègre deux nouveaux associés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/lequipe-guy-cote-integre-deux-nouveaux-associes/ Tue, 07 Jan 2025 11:42:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104737 NOUVELLES DU MONDE – À la Financière Banque Nationale.

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L’Équipe Guy Côté, un family office intégré au réseau de la Financière Banque Nationale, accueille Julien Jauffret et Tristan Rocheleau en tant que nouveaux associés. Cette équipe de gestion de patrimoine, qui prône une approche centrée sur l’innovation et l’excellence du service, consolide ainsi son expertise pour répondre aux besoins de sa clientèle spécialisée.

« Je suis ravi qu’ils aient accepté de devenir mes partenaires d’affaires dans cette belle aventure entrepreneuriale », a déclaré Guy Côté, conseiller principal en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille.

Tristan Rocheleau, possède près de 8 ans d’expérience à la Financière Banque Nationale, où il a exercé les fonctions d’analyste en placement et d’auxiliaire à la recherche. Travaillant avec Guy Côté depuis plusieurs années, il est diplômé en finance de l’Université McGill et a obtenu en 2022 le titre d’analyste financier agréé (CFA).

Julien Jauffret compte également quelque 8 années d’expérience à la Financière Banque Nationale, dont 5 ans au sein de l’équipe de Guy Côté en tant que conseiller en placement. Avant de rejoindre la firme, il a travaillé chez Placements Manuvie et comme analyste chez TGP Consulting à Londres, au Royaume Uni. Diplômé de l’École hôtelière de Lausanne, en Suisse, il est titulaire d’un MBA en finance de HEC Montréal et porte le titre de gestionnaire de placements agréé (CIM).

« Un immense merci à Guy pour sa vision novatrice depuis les 30 dernières années afin de repousser les limites de notre industrie. Son dévouement et son expertise sont une source constante d’inspiration », a déclaré le jeune homme.

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