L’enquête révèle également que près de la moitié des Canadiens, 48 % disent détenir un CELI. Toutefois, malgré cette hausse de 23 %, le sondage Pollara montre qu’ils sont encore plusieurs à ne pas connaître ce moyen d’épargner.
Autant les hommes et les femmes sont susceptibles d’avoir un CELI. Les personnes âgées de 65 ans et plus sont plus enclines à avoir ce genre de compte que les Canadiens des autres groupes d’âge.
Le taux d’adoption du CELI est plus élevé dans l’Ouest canadien (55 % en Alberta, et 53 % dans les Prairies et en Colombie-Britannique) et plus faible dans les provinces de l’Atlantique (34 %).
Le CELI est utilisé la plupart du temps comme un véhicule d’épargne-retraite, 47 %, et comme une source de fonds d’urgence, 43 %.
Les particularités du CELI méconnues
Toujours selon sondage, plusieurs connaissent mal les caractéristiques du compte. Dix-neuf pour cent savent que la limite de cotisation est passée de 5 000 $ à 5 500 $. Onze pour cent ont identifié correctement tous les six types de placements admissibles au CELI.
« La méconnaissance de certaines règles spécifiques qui régissent le CELI risque d’entraîner des complications plus tard, a dit Christine Canning, chef, produits bancaires courants à la BMO. Par exemple, l’épargnant qui dépasse la limite de cotisation doit payer une taxe de 1 % sur le montant excédant la limite, ce qui peut finir par constituer un montant substantiel. Les Canadiens doivent donc s’assurer d’être à l’affût des dernières nouvelles concernant ce compte. »