SécurOption est une option offerte dans les REER collectifs et dans les régimes de participation différée aux bénéfices (RPDB) de l’Industrielle Alliance. C’est une option offerte aux employeurs qui peuvent choisir, ou non, de l’offrir à leurs employés.
Lorsqu’un participant utilise SécurOption, il détermine la portion de ses cotisations qu’il souhaite lui allouer. Par la suite, l’assureur se chargera d’acheter périodiquement des rentes différées avec les sommes déposées afin de constituer des prestations de retraite constantes pour le participant.
« Ce n’est pas un nouveau produit comme tel. C’est une option que nous ajoutons à nos REER collectifs et RPDB. Par conséquent, les intermédiaires détenant un permis pour distribuer les produits d’épargne-retraite collectives pourront aussi distribuer cette nouvelle option. Ce sont les mêmes conseillers qui distribuent les REER collectifs et RPDB qui pourront distribuer SécurOption», explique Pierre Picard, responsable des Relations publiques à l’Industrielle Alliance.
Pour être admissible, le participant doit être âgé de 45 ans et plus. Il peut ajouter des sommes à son compte d’accumulation SécurOption en effectuant des cotisations supplémentaires à celles initialement prévues, en transférant des sommes investies dans d’autres instruments de placement ou en transférant des sommes investies chez d’autres institutions financières.
Il n’y a pas de pourcentage de cotisation minimum ou maximum, mais un actif minimum de 250 $ est requis dans le compte d’accumulation SécurOption pour que l’assureur achète une rente viagère différée. Les achats de rentes sont effectués en juin et en décembre de chaque année.
Par défaut, la rente est une rente viagère différée garantie 10 ans et payable à 65 ans. Si le participant prend sa retraite avant 65 ans, la rente sera réduire de 0,5 % par mois d’anticipation alors que si la retraite est prise après 65 ans, la rente sera majorée de 0,5 % par mois d’ajournement.
Une fois achetées, les rentes deviennent non rachetables, sauf lors d’événements particuliers comme le décès du participant, la rupture de la relation conjugale, l’espérance de vie réduite ou la terminaison du régime ou la cessation d’emploi ou d’appartenance à l’association représentée par le promoteur de régime.