Les auteurs du plus récent rapport de l’organisme d’analyse économique s’attendent plutôt à des déclins modestes dans certains marchés spécifiques.

Le Conference Board affirme que les conditions menant à un effondrement sont inexistantes, malgré le pessimisme d’autres anaylstes qui assurent que le marché immobilier canadien est présentement surévalué. Il ne s’attend pas non plus à un éclatement de bulle immobilière.

Le nombre de mises en chantier des trois dernières années au Canada a été semblable à la moyenne des deux dernières décennies au pays, sauf dans la région de Toronto,.

Le rapport du Conference Board écrit que la croissance de la population, les gains du marché de l’emploi et la lente augmentation des taux hypothécaires des institutions prêteuses limiteront le potentiel d’une baisse des prix de l’immobilier en 2014 et en 2015. Les taux ne devraient pas augmenter de plus de 2 pour cent d’ici 2018, selon des prévisions.

La semaine dernière, déjà, l’Association canadienne de l’immeuble a prévenu qu’un ralentissement de la croissance de l’immobilier était prévisible au Canada d’ici la fin de 2015, tout en assurant que le marché allait continuer de croître.

En ce qui a trait au marché spécifique de Montréal, le Conference Board note qu’il est plus favorable qu’avant pour les acheteurs parce qu’en 2013, les prix moyens et les ventes ont régressé.