Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
Vous aimez les téléphones intelligents, le iPhone en particulier, et bien sûr, le iPad ? Vous n'êtes pas seul.Selon un sondage récent réalisé auprès de conseillers américains (2013 Investment News Adviser Technology Study), 92 % des répondants disent avoir un téléphone intelligent ; les propriétaires d'un iPhone d'Apple représentent 60 % des utilisateurs, et ceux qui possèdent un appareil Android, 31 %.Côté tablettes, 63 % des répondants américains disent en avoir une, et de ce groupe, 84 % possèdent un iPad d'Apple.Selon un sondage mené au printemps 2012 par BlueRush Media, en partenariat avec Finance et Investissement (FI), au Québec, ce sont les planificateurs financiers qui utilisent le plus les technologies mobiles, et 71 % d'entre eux détiennent un téléphone intelligent et/ou une tablette électronique, par rapport à 69,2 % des conseillers de plein exercice, à 64,8 % des conseillers en sécurité financière et à 56,2 % des conseillers en épargne collective.
Dans l'étude «Metlife study of Elder Financial Abuse», publiée par le MetLife Mature Market Institute, la fraude financière à l'égard des personnes âgées est qualifiée de «crime du 21e siècle».Aux États-Unis, on évalue le coût annuel de ce type de fraude à environ 3 G$, rapporte Don Blandin, président et chef de la direction du Investment Protection Trust (IPT), un organisme sans but lucratif de Washington qui veille à la protection des investisseurs.
LA RÉSERVE FÉDÉRALE AMÉRICAINE (Fed) a signalé en juin son intention de mettre fin à sa politique Quantitative Easing 3 (QE3), qui la mène à acheter des bons du Trésor américain et des titres hypothécaires à raison d'environ 85 G$ US par mois. Ainsi, la Fed commencerait prochainement, dès l'automne peut-être, à réduire peu à peu ses achats de titres de façon à les interrompre complètement, éventuellement.Secousse dans le marché obligataire, le taux des bons du Trésor américain a bondi de plus de 100 points de base, rapporte François Bourdon, chef adjoint des placements et vice-président, répartition globale de l'actif et revenu fixe chez Fiera Capital. Ce taux est passé de 1,61 à 2,66 % entre le 2 mai et le 24 juin derniers, une hausse de 65 %, le taux sur les obligations d'entreprise a bondi de son côté de 2,6 à 3,9 %, une hausse de 50 %.
Au début de mai, le comité permanent des finances a publié son rapport de 64 pages sur La fraude fiscale et le recours aux paradis fiscaux. Exercice fort instructif de l'avis de quelques personnes interviewées, mais peu significatif au chapitre des mesures recommandées.Le rapport aborde tous les grands thèmes liés à l'évasion fiscale et à l'évitement fiscal abusif (quand on se sert des règles et des lois pour en tirer un résultat contraire à l'esprit des lois fiscales).
Un gestionnaire de portefeuille américain, qui avait créé son fonds en 1998, a réussi à le hisser à un milliard de dollars d'actif sous gestion en 2006, rapporte Jacques Lussier, auteur du livre Successful Investing Is a Process: Structuring Efficient Portfolios for Outperformance.Cette année-là, ce gestionnaire a vendu à découvert le secteur subprime (hypothèques à risque), une très heureuse décision qui lui a valu de doubler cet actif en moins de deux ans, sans compter les 2 G$ supplémentaires souscrits auprès d'investisseurs attirés par le récent rendement.
Au Royaume-Uni, le gouvernement impose aux institutions financières un taux de rendement de référence dans les projections de rendement qu'elles font auprès des clients de leurs produits de placement. Au Canada, rien de tel.Avant 2007, au Royaume-Uni, il n'était pas rare de voir des institutions financières faire valoir des taux de rendement de 10 % dans les projections d'épargne pour les 20 ou 30 prochaines années. Au Canada, on voyait la même chose il y a une dizaine d'années encore.
À la fin de février, la firme torontoise ONE Financial lançait son Fonds mondial diversifié, le premier de sa famille Profits à toute épreuve. À terme, cette famille devrait proposer dix fonds communs, six portefeuilles intégrés (wrap accounts) et deux portefeuilles protégés.Lancer un fonds commun mondial diversifié n'a rien de très original.L'originalité tient à la stratégie long/court, ou macro globale, que ONE Financial rend accessible à l'investisseur moyen - une première au Canada.
«Le rendement absolu est très recherché, mais rarement atteint», soutient William-André Nadeau, président d'Orientationfinance.com.Plusieurs catégories de fonds visent le rendement absolu. C'est le cas, par exemple, de la plupart des fonds de type alternatif et des fonds de couverture.William-André Nadeau donne l'exemple d'un indice des fonds alternatifs du Globe and Mail qui leur assigne un rendement moyen de 0,1 % au cours des cinq dernières années, tout juste en terrain positif, et de - 4,4 % au cours des deux dernières années.
Les changements que connaissent les compagnies d'assurance canadiennes sont nombreux et profonds : modification ou élimination de produits, augmentation de prix, réduction ou exclusion de garanties, abandon des produits d'assurance au profit des produits d'épargne collective.Tout cela, répète-t-on à qui mieux mieux, résulte surtout de l'impact des faibles taux d'intérêt et, dans une moindre mesure, de l'incertitude boursière.
La politique de détente quantitative est au coeur de la montée de la Bourse américaine au cours des quatre dernières années.En fait, c'est presque le seul élément explicatif, juge Peter Schiff, fondateur et directeur de EuroPacific Capital, au Connecticut, et un des rares analystes à avoir prédit le krach de 2008.Selon celui-ci, la Bourse a besoin du stimulus monétaire que lui injecte la Réserve fédérale (Fed) comme d'une drogue ; à chaque injection, la Bourse a bondi, à chaque signe de retrait, elle a chuté.