Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
La plupart des employeurs devraient offrir une solution de rechange au Régime volontaire d’épargne-retraite (RVER) à leurs employés afin d’éviter la complexité et la rigidité du RVER en matière de réglementation, selon la firme Brassard Goulet Yargeau Services financier intégrés (BGY) de Québec.
GUIDE DU MRCC 2 - Il est possible que les règles du MRCC s’étendent éventuellement aux produits financiers qui en sont actuellement exemptés.
Le monde du placement continue à se démener pour concevoir des produits qui offrent une espérance de rendement décente, tout en protégeant des chocs boursiers.En plus des fonds distincts et des certificats de placement garantis avec leurs garanties de protection de capital, des fonds communs destinés notamment aux retraités et aux futurs retraités émergent depuis quelques années.
Une étude de la firme américaine Research Affiliates (RA) remet en question la pertinence des fonds à date cible dans un portefeuille, les jugeant entre autres inefficaces et moins performants que d'autres stratégies.Ces conclusions jettent une douche froide sur l'intérêt potentiel pour les régimes volontaires d'épargne-retraite (RVER) dont l'option de placement par défaut est similaire à celle des fonds à date cible.
Il est possible que les règles du MRCC s'étendent éventuellement aux produits financiers qui en sont actuellement exemptés.
Pour bon nombre d'investisseurs, l'or et l'argent constituent les valeurs fondamentales par excellence.Selon Hugo Bonenfant, gestionnaire de portefeuille chez Valeurs mobilières Desjardins, ces métaux précieux contribuent à diversifier ses portefeuilles de façon à «réduire la volatilité pendant un cycle économique».«Depuis 100 ans, le prix de l'or a augmenté, ce qui n'est certainement pas le cas du dollar américain et, partant, du dollar canadien [en raison de l'inflation]», souligne Laurent Biron, vice-président des ventes, Québec, de Sprott Asset Management.
Y aura-t-il une correction importante des marchés boursiers nord-américains ? Plusieurs analystes s'y attendent, mais davantage écartent ce scénario.«J'ai rarement entendu une telle cacophonie, un tel consensus affirmant qu'on est sur la voie d'un marché baissier», affirme Ross Healy, président du conseil de Strategic Analysis, à Toronto, qui n'en croit rien.
La rémunération offerte aux conseillers qui distribuent les régimes volontaires d'épargne-retraite (RVER) ne soulève guère l'enthousiasme, s'il faut en croire les commentaires recueillis auprès de gens de l'industrie par Finance et Investissement.Bien que la rétribution varie d'un fournisseur de RVER à l'autre, il semble qu'elle soit trop faible pour qu'un représentant puisse se consacrer résolument au RVER.
Depuis quelques années, l'industrie de l'énergie solaire connaît un boom et son avenir s'annonce radieux.Le secteur, bien qu'encore jeune, recèle un fort potentiel, car les coûts de cette énergie deviennent enfin concurrentiels, selon les analystes. De ce fait, l'énergie solaire offre un complément attrayant aux sources traditionnelles.Les titres de plusieurs entreprises témoignent de l'enthousiasme que le secteur suscite.Ainsi, le titre de SolarCity (Nasdaq, SCTY) a plus que quintuplé depuis le 2 janvier 2013, passant de 12,33 $ US à 72,57 $ US au 25 juillet 2014. Le titre s'est toutefois replié depuis le sommet de 86,14 $ US qu'il a atteint à la fin de février 2014, suivant ainsi le mouvement général du secteur au Nasdaq.
L'analyse de ces régimes fait ressortir que tous respectent les impératifs de coûts imposés par le gouvernement et que certains les situent en-deçà. Ainsi, la loi 31 exigeait que les deux branches du régime, soit un fonds par défaut et cinq fonds optionnels, aient une limite de frais de 1,25 % et 1,5 % respectivement.Rappelons que le fonds par défaut est celui dans lequel tout participant à un régime volontaire d'épargne-retraite (RVER) est automatiquement inscrit. S'il veut se composer un portefeuille différent, il peut choisir parmi cinq autres fonds que tout fournisseur est tenu d'offrir.