Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Déjà, en avril, les régulateurs provinciaux émettaient des réserves quant à l'implantation d'une norme d'agir au mieux des intérêts du client. Maintenant, l'industrie financière rejette cette norme réglementaire, la jugeant notamment floue et complexe à mettre en oeuvre. Seuls les groupes de défense des intérêts des clients la prônent.C'est ce que révèlent les mémoires déposés à l'occasion de la consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients. Dans ce document, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) proposaient d'adopter une norme de diligence obligeant notamment d'éviter ou de contrôler les conflits d'intérêts en priorisant l'intérêt du client et de fournir de l'information complète, claire et pertinente en temps opportun.
En confirmant son intention de demeurer indépendante, jeudi, la firme Richardson GMP a mis le couvert sur les spéculations concernant son avenir.
L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) propose un encadrement de l'offre de portefeuilles modèles pour les sociétés offrant des comptes sans conseils. À condition qu'elles offrent des portefeuilles admissibles.
Les propositions de la réglementation relatives à l'encadrement des fonds alternatifs présentées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) en septembre ont été généralement bien accueillies, mais les entrepreneurs émettent aussi quelques réserves.Les projets de règlement proposés modifient le Règlement 81-102 sur les fonds d'investissement et le Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif (OPC). Rappelons que la plupart des fonds communs de placement (FCP) et des fonds négociés en Bourse (FNB) sont des OPC. Un appel aux commentaires sur les projets de modifications est en cours jusqu'au 21 décembre 2016. (http://bit.ly/2enuqrH)
Humania Assurance lance HuGO, sa nouvelle plateforme web qui permet au conseiller en sécurité financière d'offrir jusqu’à 1M$ d'assurance vie temporaire en 15 minutes, sans papier ni signature.
L'Autorité des marchés financiers (AMF), portée par un cadre réglementaire renforcé, a rehaussé sa surveillance des institutions financières au cours de la dernière année, indique son rapport annuel 2015-2016 publié mercredi.
CONSULTATION 33-404 – L'industrie financière demeure divisée sur l'à-propos d'implanter une norme d'agir au mieux des intérêts du client, du moins selon les termes proposés par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).
La société de gestion suisse Unigestion poursuit sa croissance au Canada et annonce la conclusion prochaine d’une entente avec un 13e client, pour un mandat de gestion évalué à environ 250 millions de dollars canadiens (M$).
La banque du canada participe à différents tests impliquant la technologie de stockage et de partage d'information blockchain, qui sous-tend la monnaie électronique bitcoin. Martin Bégin, consultant principal en relations avec les médias à la Banque du Canada, explique les objectifs de l'institution.Finance et Investissement (FI) : Quelle est la nature des tests que vous faites sur un système de paiement utilisant la blockchain ?
La technologie blockchain touchera-t-elle le travail des conseillers ? Bon nombre le croient, mais des questions portant notamment sur la sécurité des données restent sans réponse.«La technologie blockchain, à l'instar de plusieurs technologies que l'on observe dans le fintech et l'assurtech, nous intéresse. Nous y voyons beaucoup de possibilités de menacer nos modèles d'affaires, et conséquemment, de les faire évoluer afin de mieux servir nos membres-clients», signale Chadi Habib, premier vice-président, technologies de l'information, chez Desjardins.