Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Le ministre des Finances, Carlos Leitao, a présenté jeudi à l'Assemblée nationale le projet de loi no 149, Loi bonifiant le régime de rentes du Québec et modifiant diverses dispositions législatives en matière de retraite.
DOSSIER ISR – Une coalition d'institutions financières et caisses de retraite canadiennes et internationales réclament aux sociétés inscrites en bourse, qu'elles s’engagent à divulguer davantage d'informations sur les risques auxquels elles sont exposées en matière de changements climatiques, ainsi que sur les mesures qu'elles prennent pour les gérer.
Le regroupement des opérations de gestion de portefeuilles sous une seule entité, celle de Placements Mackenzie, n'entrainera aucun impact pour les conseillers, ni pour les investisseurs, indique François Provost, vice-président régional ventes au détail, Québec, chez Mackenzie, en entrevue lundi avec Finance et Investissement.
Une société de courtage en valeurs mobilières qui opèrera sous la dénomination sociale Financière Banque Nationale inc., émergera de la fusion prochaine de Financière Banque Nationale inc. (FBNI), Financière Banque Nationale ltée (FBNL), Banque Nationale Courtage direct inc. (BNCD) et de Banque Nationale Réseau des correspondants inc. (NBCN).
PROJET DE LOI 141 – Bien qu'il accueille favorablement le dépôt du projet de loi 141, parce qu'il y voit le maintien du modèle règlementaire actuel de même qu’un rehaussement de la protection du consommateur, le CDPSF y déplore certaines absences, dont la création d’un titre professionnel destiné à distinguer les conseillers rattachés des indépendants.
Depuis quelques années, les clients s'intéressent davantage à la philanthropie, selon Peter Pomponio, planificateur financier, représentant sénior en plein exercice, vice-président de Gestion de capital Assante et directeur général d'Assante Québec : «De 15 à 20 % de nos clients fortunés nous demandent au moins d'effectuer une analyse pour voir si c'est avantageux pour eux de donner et comment ils pourraient le faire.»
Les conseillers en sécurité financière sondés dans le cadre du Baromètre 2017 de l'assurance de Finance et Investissement ne manquent pas de suggestions lorsqu'on leur demande quelles pratiques jugées peu éthiques ils aimeraient voir disparaître. La gestion des incitatifs et la divulgation d'information au client se retrouvent au coeur de leurs préoccupations.Plusieurs répondants jugent élevé le risque de conflits d'intérêts découlant des systèmes de bonification associée à un volume de primes ou à un seuil de performance, ainsi que les incitatifs tels que les concours de vente.
DOSSIER PLANIFICATION FISCALE 2017 – Quelle que soit la motivation derrière la volonté philanthropique de votre client, une stratégie bien structurée pourrait générer certains avantages sur le plan fiscal, par exemple une économie d'impôt.
Ticksmith, une firme de technologie financière (fintech) de Montréal, a conclu un partenariat incluant un investissement de 2 M$ avec la société londonienne de capital-risque Illuminate Financial Management LLP.Fondée en 2012 par quatre partenaires, TickSmith a développé la plateforme de mégadonnées TickVault, «un produit qui normalise le data, le transforme, le rend utilisable, et règle ainsi un problème universel touchant toutes les grandes institutions financières et les Bourses, c'est-à-dire travailler efficacement avec des montagnes de données financières», indique Francis Wenzel, chef de la direction et cofondateur de TickSmith, en entrevue avec Finance et Investissement.
Bien qu'il trouve intéressante l'idée de déléguer la gestion d'une part de l'actif du Fonds des générations à des gestionnaires indépendants, le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, poursuit toujours sa réflexion sur le sujet.