Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Une proportion importante de conseillers en sécurité financière est favorable à ce que l'industrie des services financiers se dote d'un régime commun d'assurance responsabilité professionnelle, d'après le sondage mené dans le cadre du Baromètre 2017 de l'assurance.À la question : Pensez-vous que l'industrie devrait se doter d'un régime commun d'assurance responsabilité professionnelle plutôt que de devoir faire affaire avec des assureurs privés ? 55 % des répondants qui ont pris position ont répondu par l'affirmative.
«Chères autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), prière de faire très attention lorsque vous envisagerez d'interdire les commissions intégrées. Celles-ci ont beau engendrer des conflits d'intérêts, elles ne sont pas les seules à le faire : toutes les formes de rémunération entraînent des conflits d'intérêts. Et tenter de résoudre un conflit d'intérêts en interdisant une forme de rémunération risque d'exacerber les conflits d'intérêts découlant d'autres types de rémunération.»Voilà, de manière imagée et simplifiée, l'un des messages que plusieurs membres de l'industrie financière ont lancés aux ACVM dans leur mémoire en réponse à la consultation 81-408 sur l'option d'abandonner les commissions intégrées.
Un conseiller en sécurité financière dont le volume d'activité est jugé peu rentable par l'agent général (AG) auquel il est rattaché risque de se faire montrer la porte, selon des membres de l'industrie.Depuis quelques mois, des conseillers ont reçu une lettre de leur assureur ou de leur agent général leur annonçant qu'on ne souhaitait plus faire affaire avec eux en raison de leur volume d'affaires trop faible, a évoqué Nabil Tarcha, vice-président, courtage et soutien, chez RBC Assurances, lors du congrès du Groupe financier PEAK, à Montréal, en juin.
Le gouvernement fédéral doit abandonner sa proposition d'ajouter un impôt punitif sur les revenus de placement dans les sociétés privées, car celle-ci risque de créer des situations aberrantes où les clients entrepreneurs ou professionnels incorporés paieraient un taux d'imposition implicite de 120, 200, 300 %, voire même davantage.
Le fiscaliste Yves Chartrand, qui dirige le Centre québécois de formation en fiscalité (CQFF), en a ras-le-bol de ce qu'il qualifie d'« erreurs et omissions grossières » du Ministère fédéral des Finances.
CONSULTATION 81-408 – La majorité des organisations qui ont déposé un mémoire à l’occasion de la consultation sur l’option d’abolir les commissions intégrées sont en faveur du maintien des commissions intégrées.
Rachats nets de fonds communs de placement et actif sous gestion stagnant. Voilà deux difficultés qui touchaient Gestion de Fonds Excel depuis quelques années, avant que celle-ci n’ait été acquise par Placements mondiaux Sun Life (Canada), vendredi dernier.
Les assureurs de personnes doivent composer avec différents risques. En voici quatre exposés dans le dernier «Rapport sur les institutions financières» de l'Autorité des marchés financiers (AMF) de 2016.
L'adoption des comptes immatriculés au nom des courtiers est une tendance qui devrait s'accentuer dans les cabinets multidisciplinaires.De plus en plus, les dirigeants de cabinets incitent les conseillers à délaisser les comptes au nom du client (client name) pour adopter d'autres types de comptes comme les comptes autogérés, les comptes de propriétaire apparent ou nominee accounts.
Les ventes nettes de fonds négociés en Bourse (FNB) continuent à gruger des parts de marchés aux ventes nettes de fonds commun de placement (FCP), selon de récentes données de l'Association canadienne des FNB et de l'Institut des fonds d’investissement du Canada, compilées par Finance et Investissement.