Revenu – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 06 Aug 2025 11:16:13 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Revenu – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Fidelity Investments Canada lance un nouveau FCP https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fidelity-investments-canada-lance-un-nouveau-fcp/ Wed, 06 Aug 2025 11:16:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108783 PRODUITS – Et élargit ainsi sa gamme de solutions de revenu.

L’article Fidelity Investments Canada lance un nouveau FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Fidelity Investments Canada a lancé le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié. Ce nouveau fonds commun de placement (FCP) investit directement dans le FNB Fidelity Actions à rendement bonifié, qui a recours à une stratégie d’actions basée sur les options et offre aux investisseurs en quête de liquidités un potentiel de croissance à long terme, tout en réduisant la volatilité du portefeuille.

Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié permet d’investir dans une stratégie d’actions axée sur des options pouvant générer des liquidités potentiellement plus élevées que les stratégies ciblant strictement les actions.

« Les stratégies d’options d’achat couvertes gagnent en popularité en raison de leur capacité à générer des flux de trésorerie attrayants. L’expansion annoncée aujourd’hui offre aux investisseurs un autre moyen d’accéder à cette stratégie par l’intermédiaire d’un fonds commun de placement », a déclaré Kelly Creelman, vice-présidente principale, Produits et marketing, Fidelity « Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié vise à accroître le revenu et à atténuer la volatilité globale du portefeuille, tout en offrant aux investisseurs une solution supplémentaire pour diversifier leurs placements et bâtir leur avenir financier. »

Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié vise à générer des liquidités et une croissance du capital à long terme. Il investit dans le FNB Fidelity Actions à rendement bonifié, qui applique une stratégie combinant des approches fondamentales, quantitatives et fondées sur les dérivés, dans le but de constituer un portefeuille capable de générer davantage de liquidités, de favoriser l’appréciation du capital à long terme et de réduire la volatilité globale.

  • Production potentiellement plus élevée de liquidités : Vise à accroître la production de liquidité tout en permettant aux investisseurs de maintenir une exposition aux marchés boursiers.
  • Potentiel de croissance issu d’une participation aux actions : Vise à procurer une certaine participation à la hausse en offrant une exposition aux marchés boursiers.
  • Volatilité réduite : Vise à réduire modérément la volatilité globale du portefeuille par rapport à l’indice S&P 500.
  • Liquidités fiscalement avantageuses : Les primes découlant des options sont distribuées chaque mois et sont généralement imposées à titre de gains en capital ou traitées comme un remboursement de capital.

L’article Fidelity Investments Canada lance un nouveau FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Allocation canadienne pour enfants : augmentation du montant annuel maximal https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/allocation-canadienne-pour-enfants-augmentation-du-montant-annuel-maximal/ Wed, 23 Jul 2025 11:27:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108656 La hausse coïncide avec le huitième anniversaire de cette mesure.

L’article Allocation canadienne pour enfants : augmentation du montant annuel maximal est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Chaque année, en juillet, le gouvernement du Canada indexe l’Allocation canadienne pour enfants (ACE) afin d’en hausser le montant annuel maximal de manière à protéger les familles contre l’inflation et offrir un soutien financier prévisible.

L’ACE a ainsi été indexée sur l’inflation à partir des données de l’indice des prix à la consommation de Statistique Canada — une mesure de l’inflation couramment utilisée. L’indexation annuelle prend effet le 1er juillet, c’est-à-dire au début de l’année de prestations, qui s’étend du 1er juillet au 30 juin.

Pour l’année de prestations 2024-2025, les familles peuvent recevoir jusqu’à 7 787 $ par enfant âgé de moins de six ans et 6 570 $ par enfant âgé de 6 à 17 ans. Cette nouvelle annonce signifie que les parents pourraient recevoir jusqu’à 350 $ de plus que l’année précédente, ce qui représente une augmentation de 4,7 %.

Le montant de l’ACE dépend de plusieurs facteurs, notamment le nombre d’enfants à charge et leur âge, la situation de famille des parents et leur revenu net de l’année précédente.

C’est la ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jenna Sudds, qui en a fait l’annonce le 19 juillet, à l’occasion du huitième anniversaire de l’ACE.

« De nombreux parents m’ont confié à quel point l’Allocation canadienne pour enfants fait une véritable différence pour leur famille. Nous augmentons de nouveau le montant de cette prestation non imposable afin d’aider les parents à subvenir aux besoins de leurs enfants et de donner aux enfants le meilleur départ possible dans la vie. Nous continuerons à produire des résultats pour les Canadiennes et les Canadiens », a indiqué la ministre Jenna Sudds.

L’ACE est une allocation mensuelle non imposable calculée à partir du revenu de l’année précédente qui fournit un soutien financier aux familles à revenu faible ou moyen, afin de les aider à subvenir aux besoins de leurs enfants de moins de 18 ans. Les familles admissibles ont reçu le premier versement de l’ACE en juillet 2016.

L’article Allocation canadienne pour enfants : augmentation du montant annuel maximal est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Comment réagir lorsque le fisc cogne à la porte ? https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/marie-helene-tremblay/comment-reagir-lorsque-le-fisc-cogne-a-la-porte/ Wed, 23 Jul 2025 11:26:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108671 ZONE EXPERTS – Sept réflexes essentiels pour faire face à la situation.

L’article Comment réagir lorsque le fisc cogne à la porte ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Crainte, stress, frustration… pourquoi moi ? Recevoir un appel ou une lettre des autorités fiscales annonçant le début d’une vérification suscite presque inévitablement un malaise chez les contribuables. Et avec raison : la fiscalité est complexe, et les vérifications sont souvent perçues comme longues, coûteuses et risquées.

S’il est vrai qu’on ne peut jamais en prévoir ni la durée ni la portée, une gestion rigoureuse et proactive du processus peut en atténuer considérablement les impacts. Elle peut même, dans bien des cas, limiter les conséquences financières.

La charge de la preuve incombe au contribuable

Il est important de rappeler que, dans le contexte d’une vérification fiscale, le fardeau de preuve repose généralement sur le contribuable. Cela signifie qu’il lui revient de démontrer le bien-fondé de ses positions fiscales, plutôt que l’inverse.

Entre la réception de l’avis de vérification et la conclusion du processus, les interactions avec les autorités fiscales peuvent donc influencer directement le dénouement du dossier.

Voici quelques réflexes essentiels pour bien gérer une vérification :

  1. S’impliquer activement

Le contribuable doit participer pleinement à la gestion de son dossier. Il connaît mieux que quiconque les opérations de son entreprise, et il est essentiel qu’il prépare ou révise attentivement toute documentation transmise aux autorités. L’exactitude, la cohérence et la clarté de l’information sont primordiales.

  1. Présenter son entreprise de façon intelligible

Les vérificateurs fiscaux ne sont pas spécialistes de votre secteur d’activité. Fournir un aperçu clair et structuré de l’entreprise permet d’éviter des malentendus et favorise une interprétation conforme des règles fiscales applicables.

  1. Centraliser les communications

Il est recommandé qu’un seul interlocuteur — le contribuable ou son représentant — soit désigné pour interagir avec les autorités. Cela permet de maintenir la cohérence des réponses, de répondre rapidement aux demandes et de réduire les risques de confusion.

  1. Soigner la transmission des documents

L’organisation et la clarté des documents soumis jouent un rôle crucial. Des informations bien présentées facilitent l’analyse du dossier et réduisent les risques d’erreurs d’interprétation de la part des autorités.

  1. Documenter toutes les communications

Il est toujours préférable de transmettre l’information ou de formuler des représentations par écrit. Cela crée un registre clair et vérifiable, tout en réduisant les marges d’ambiguïté.

  1. Maintenir un dialogue constructif

Une bonne relation avec les vérificateurs permet de mieux comprendre les enjeux soulevés et d’y répondre de façon ciblée. L’écoute et la collaboration peuvent jouer en faveur du contribuable.

  1. Recourir à des experts

Consulter un fiscaliste — comptable ou avocat — est fortement conseillé. Selon les besoins du contribuable, leur intervention peut être ponctuelle ou soutenue. Leur expertise permet souvent d’optimiser la gestion de la vérification, de réduire les risques d’erreurs et, dans certains cas, d’améliorer considérablement l’issue du processus.

Une étape à prendre au sérieux, mais qui peut bien se terminer

La vérification fiscale constitue souvent la première étape d’un éventuel litige fiscal. Toutefois, lorsqu’elle est bien préparée et encadrée par les bons intervenants, elle peut aussi marquer la fin du dossier. Une approche structurée et proactive permet non seulement de répondre adéquatement aux demandes des autorités, mais aussi de corriger certaines irrégularités avant qu’elles ne dégénèrent.

L’article Comment réagir lorsque le fisc cogne à la porte ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Le revenu minimum est envisagé en Haute-Gaspésie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-revenu-minimum-est-envisage-en-haute-gaspesie/ Mon, 23 Dec 2024 18:56:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104759 En réponse à la pauvreté et aux inégalités.

L’article Le revenu minimum est envisagé en Haute-Gaspésie est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Direction de la santé publique de la Gaspésie–les-Îles propose une mesure audacieuse pour lutter contre la pauvreté : offrir un revenu minimum garanti à la population de la Haute-Gaspésie. Ce programme vise à assurer à la population un revenu annuel minimum de 39 000 $ et à stimuler l’économie locale grâce à une injection financière significative. Ce projet pilote, prévu sur 20 ans, permettra de comparer les effets de cette initiative avec un modèle sans aide supplémentaire.

Le revenu minimum : qu’est-ce que c’est ?

Le revenu minimum, souvent appelé revenu universel ou de base, est une allocation financière versée à tous, indépendamment de la situation sociale ou professionnelle. Son montant est calculé pour couvrir les besoins fondamentaux comme le logement, la nourriture, les vêtements et la participation à la vie sociale. Ce concept vise non seulement à réduire la pauvreté et les inégalités, mais aussi à permettre à chacune et chacun de mener une vie digne. De plus, il favorise l’initiative personnelle, en donnant aux personnes la liberté de s’engager dans des projets qui reflètent leurs aspirations.

Cependant, pour atteindre cet objectif, une transformation profonde de nos valeurs économiques et culturelles est nécessaire. Le modèle dominant, axé sur la compétition et la consommation, devrait céder la place à un système valorisant la coopération, la durabilité et le développement humain.

Dépasser les préjugés sur le travail et la motivation

L’une des critiques courantes à l’égard du revenu minimum est l’idée qu’il dissuaderait les bénéficiaires de travailler. Cela suppose que le travail est perçu uniquement comme une corvée motivée par le besoin financier. Pourtant, de nombreux exemples, comme le bénévolat ou les métiers artistiques peu lucratifs, montrent que les personnes recherchent souvent un sens et une finalité dans leur activité professionnelle. Le revenu minimum libère des contraintes économiques qui obligent à accepter des emplois dégradants ou inutiles, permettant ainsi une réorientation vers des activités valorisantes et utiles.

Vers un modèle économique inclusif et durable

Le revenu minimum ne vise pas seulement à combler les besoins fondamentaux, mais aussi à repenser notre système économique. Il propose de mettre fin à la centralité du travail salarié dans la production de richesse. Ce changement de paradigme valoriserait des formes de travail souvent déconsidérées, comme le soin aux personnes, les activités artistiques ou les études. En favorisant une économie de qualité plutôt que de quantité, ce modèle pourrait également réduire notre impact environnemental.

Contrairement aux idées reçues, le revenu minimum pourrait renforcer l’économie en stabilisant la consommation locale et en rendant la société plus résiliente face aux crises économiques. Toutefois, il ne peut pas être pleinement efficace sans une régulation des inégalités, notamment par l’instauration d’un revenu maximum. Ce dernier limiterait les écarts de richesse et leur impact écologique démesuré.

De ce fait, pour que cette transition s’opère, il faut instaurer un contexte sociopolitique favorisant l’entraide et l’égalité plutôt que la compétition. Ce nouveau cadre pourrait être soutenu par des outils complémentaires, comme des monnaies locales, qui renforceraient l’économie régionale et garantiraient une allocation ajustée aux réalités territoriales. 

Un outil de transformation sociale

Le revenu minimum, couplé à d’autres initiatives comme les coopératives locales, représente une véritable révolution dans notre manière d’envisager l’économie et la société. Ce système mettrait en avant la coopération et les savoirs partagés, contribuant à la construction d’un monde plus juste et solidaire.

Ce projet, bien que novateur, pose des questions fondamentales sur nos priorités collectives. Il propose une vision où l’économie est au service des besoins humains et de la dignité, plutôt qu’un moyen de perpétuer les inégalités et la précarité.

L’article Le revenu minimum est envisagé en Haute-Gaspésie est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’écart de richesse atteint son plus haut niveau depuis 2015 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/lecart-de-richesse-atteint-son-plus-haut-niveau-depuis-2015/ Wed, 24 Apr 2024 10:16:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100523 Selon un rapport de TD.

L’article L’écart de richesse atteint son plus haut niveau depuis 2015 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’année dernière, l’écart entre le groupe de gens aux revenus les plus élevés et celui aux revenus les plus faibles a atteint son plus haut niveau depuis 2015, les ménages les plus riches ayant vu leurs revenus augmenter beaucoup plus rapidement que les autres Canadiens.

La hausse des taux d’intérêt pousse les ménages à revenus moyens et faibles à dépenser de manière plus conservatrice, ce qui signifie que les dépenses de consommation des plus hauts revenus joueront un rôle essentiel dans le maintien de l’économie dans son ensemble.

Alors que la valeur nette des ménages a rebondi à 4,5 % l’année dernière, après une baisse de 6,5 % en 2022, les gains n’ont pas été répartis uniformément entre les niveaux de revenus, indique le rapport.

« Les ménages à revenus élevés ont bénéficié d’un avantage plus important en raison de leurs plus grands actifs financiers, qui ont été les principaux moteurs de richesse l’année dernière », a conclu Maria Solovieva, économiste à la Banque TD, dans son rapport.

Le revenu des ménages dans la catégorie supérieure était en moyenne de 197 909 $ en 2023, soit une hausse de 6 % par rapport à l’année précédente. Pendant ce temps, les ménages à revenus moyens et faibles ont connu une croissance stagnante ou pire, un déclin.

Le rapport montre que les ménages à faibles revenus ont fait un gain de 0,3 %, pour une moyenne de 31 518 $, tandis que les ménages à revenus moyens ont connu une baisse de 0,3 % (59 178 $) l’année dernière.

La baisse des actifs immobiliers a affecté les ménages à revenus moyens et faibles, à mesure que les dettes hypothécaires augmentaient. Les ménages à revenus moyens se sont endettés davantage qu’avant la pandémie, les renouvellements de prêts hypothécaires et les frais de service de la dette ayant augmenté dans un contexte de taux d’intérêt élevés.

En conséquence, les ménages aux revenus moyens et faibles réduisent leurs dépenses discrétionnaires (ameublement, équipement ménager et activités récréatives). Les réductions ont été significatives parmi les ménages à faibles revenus, suggère le rapport.

L’inflation, quant à elle, a poussé ces ménages à puiser dans leurs économies pour joindre les deux bouts, ce qui a entraîné des conséquences directes sur les dépenses futures, dans la mesure où ces familles auront moins de ressources vers lesquelles se tourner, selon le rapport.

Selon les conclusions de l’étude, les groupes à faibles revenus continueront de manquer de ressources dans les années à venir et seront contraints de faire des choix économiques plus difficiles, ralentissant leurs dépenses pour les ramener à leurs moyennes historiques.

Les dépenses du groupe aux revenus élevés, quant à elles, maintiendront l’économie en mouvement, tout en continuant à maintenir leur pouvoir d’achat.

L’article L’écart de richesse atteint son plus haut niveau depuis 2015 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Incorporation des représentants : des propositions difficiles à réaliser https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/incorporation-des-representants-des-propositions-difficiles-a-realiser/ Thu, 18 Apr 2024 12:29:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100166 L’industrie est divisée sur les réformes, les défenseurs des investisseurs sont opposés à celles-ci.

L’article Incorporation des représentants : des propositions difficiles à réaliser est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Le secteur de l’investissement étant divisé sur la meilleure approche à adopter pour permettre aux conseillers d’utiliser des structures d’entreprise qui leur permettent de réduire leur facture fiscale, les défenseurs des investisseurs ont proposé une solution aux autorités de réglementation : ne pas autoriser ces structures du tout.

À la fin du mois de janvier, l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) a lancé une consultation sur les options possibles pour résoudre une disparité de longue date entre le secteur des représentants en épargne collective et celui des conseillers en placement, à savoir la possibilité pour les représentants de faire transiter leurs revenus par des sociétés soumises à des taux d’imposition plus faibles.

Historiquement, les courtiers en fonds ont pu utiliser des structures de société, ce qui était généralement interdit aux courtiers en valeurs mobilières. Maintenant que l’autorégulation a été consolidée et que le nouvel organisme d’autorégulation (OAR) s’efforce d’harmoniser les règles applicables aux représentants en épargne collective et aux conseillers en placement, il a commencé à s’attaquer à cette question épineuse.

Dans sa consultation, l’OCRI a proposé trois options politiques de base ; cependant, la consultation a révélé un manque d’accord du secteur sur l’approche que les régulateurs devraient poursuivre.

Si l’idée de donner aux représentants la possibilité d’adopter des structures d’entreprise leur permettant de bénéficier de taux d’imposition préférentiels, ainsi que d’autres avantages potentiels dans des domaines tels que la planification de la succession et les approches en matière de rémunération des employés, est généralement soutenue, le consensus sur la meilleure façon d’y parvenir est moins large.

Certains des commentaires reçus dans le cadre de la consultation de l’OCRI invitent les régulateurs à adopter l’approche la plus rapide et la plus facile à mettre en œuvre. D’autres sont favorables à l’une des solutions globales proposées par l’OAR, malgré les complications probables.

Compte tenu de l’absence de consensus, l’Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM) a suggéré que les autorités de réglementation envisagent d’autoriser plus d’un type de constitution de société de représentation.

« Nous demandons à l’OCRI d’examiner si un seul modèle de constitution est nécessaire et d’encourager la disponibilité d’options de constitution afin que les représentants et les conseillers puissent mieux s’adapter à leurs préoccupations opérationnelles, commerciales et à celles de leurs clients », a déclaré l’ACCVM dans son mémoire.

Les représentants de l’industrie ont fait part de diverses préoccupations concernant les réformes proposées.

Ils ont notamment évoqué la nécessité d’obtenir l’adhésion de l’ensemble des gouvernements provinciaux à certaines solutions, ce qui est difficile à obtenir, en particulier compte tenu des préoccupations de longue date concernant la constitution en société des représentants dans des provinces telles que l’Alberta.

Il y a aussi le risque que les solutions permettent à certaines incohérences de persister, comme une disparité entre les employés des représentants et les entrepreneurs indépendants, et le fait que les représentants des OAR et les représentants non OAR (comme les représentants des courtiers du marché dispensé et des gestionnaires de portefeuille) continueraient à être confrontés à des règles du jeu inégales.

Les commentateurs ont également souligné la difficulté d’exiger des représentants qu’ils fassent la distinction entre les activités qui requièrent un enregistrement et celles qui n’en requièrent pas (dans le cadre d’un modèle qui exigerait cette détermination).

L’incertitude avec laquelle l’Agence du revenu du Canada (ARC) considérerait ces différents modèles suscite également des inquiétudes ; si l’ARC n’aime pas le type de structure que les autorités de réglementation des valeurs mobilières décident d’autoriser, il n’y a pas lieu de poursuivre dans cette voie, ont suggéré certains commentateurs.

À toutes ces préoccupations, les défenseurs des investisseurs ont une réponse claire : peut-être mieux vaut ne pas les autoriser du tout.

« L’OCRI pourrait assurer la cohérence de la réglementation en interdisant les arrangements [de commissions dirigées] à tous les [courtiers] », affirme FAIR Canada dans son mémoire.

« Nous sommes préoccupés par le fait que l’exposé de position n’ait pas présenté cette option comme possible. »

FAIR a noté que, bien qu’elle soit favorable à ce que l’OAR harmonise les règles applicables aux représentants en épargne collective et aux conseillers en placement, « l’OAR n’a pas démontré pourquoi l’harmonisation des mécanismes de rémunération des [représentants] devrait être l’une de ses principales priorités ».

FAIR estime que l’OCRI devrait plutôt se concentrer sur l’harmonisation de domaines tels que les exigences en matière de compétence.

« La résolution de ce type d’incohérences aurait un impact plus important sur les investisseurs, en particulier sur les petits investisseurs », souligne l’organisme en exhortant l’OCRI à « reconsidérer la priorité de cette question de politique et à se concentrer plutôt sur l’élimination des lacunes réglementaires qui augmentent les risques pour les investisseurs ».

Le Canadian Advocacy Council of CFA Societies a exprimé des préoccupations similaires dans sa contribution à la consultation, en avertissant que les réformes proposées « risquent de produire des résultats injustes pour les investisseurs qui demandent réparation, la prévalence de ces résultats augmentant avec le temps ».

Il s’est également interrogé sur le bien-fondé de la poursuite de réformes réglementaires motivées principalement par les finances des représentants.

« Nous sommes préoccupés par le fait que les avantages fiscaux accordés aux [représentants] passent avant la protection des investisseurs pour justifier une modification de la réglementation, et que les avantages perçus ne compensent pas nécessairement le coût des mesures de mise en conformité pour le secteur », confie-t-il dans ses observations.

L’article Incorporation des représentants : des propositions difficiles à réaliser est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La division de gestion du patrimoine soutient Canaccord https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/la-division-de-gestion-du-patrimoine-soutient-canaccord/ Tue, 21 Nov 2023 10:48:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=97629 L'inflation oblige certains clients à retirer des actifs pour répondre à leurs besoins.

L’article La division de gestion du patrimoine soutient Canaccord est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Le Groupe Canaccord Genuity a déclaré un bénéfice stable et des produits d’exploitation moins élevés au cours du dernier trimestre en raison de la baisse des activités sur les marchés des capitaux et malgré des résultats plus solides en gestion du patrimoine.

La société a déclaré des produits de 337,3 millions de dollars (M$), en baisse de 11,4 % par rapport à l’année précédente, pour son deuxième trimestre d’exercice terminé le 30 septembre.

La majeure partie de la baisse provient de la division des marchés des capitaux, dont les revenus ont diminué de 29,6 % d’une année sur l’autre. À l’exclusion des éléments importants, la division a enregistré une perte de 6,3 M$ pour le trimestre.

Les produits tirés de la gestion du patrimoine mondial de Canaccord ont augmenté de 10,6 % par rapport à l’exercice précédent pour s’établir à 187,2 M$, et le bénéfice net avant impôts, compte non tenu des éléments importants, a progressé de 18,1 %.

« Notre secteur de la gestion du patrimoine a continué d’apporter une contribution stable au bénéfice, ce qui nous a permis d’atteindre le seuil de rentabilité malgré les pertes subies dans notre secteur des marchés des capitaux », a expliqué Dan Daviau, président et chef de la direction de Canaccord, le 15 novembre au matin, lors d’une conférence téléphonique avec des analystes.

Les revenus de la division canadienne de gestion de patrimoine ont diminué de 3,6 % par rapport à la même période l’an dernier, pour s’établir à 70,8 M$, mais le revenu net excluant les éléments significatifs a augmenté de 5,6 % par rapport à la même période l’an dernier, pour s’établir à 9,2 M$.

Les revenus liés aux honoraires ont représenté plus de la moitié des revenus de la division canadienne de gestion de patrimoine, soit une augmentation de cinq points de pourcentage, reflétant une augmentation des comptes à honoraires. Ces revenus « nous ont aidés à obtenir des contributions stables de cette activité malgré la réduction prolongée des activités de nouvelles émissions », a souligné Dan Daviau.

Les actifs des clients au Canada totalisaient 35,3 milliards de dollars (G$) au 30 septembre, une augmentation de 4,7 % d’une année à l’autre que Canaccord a attribuée aux entrées nettes et aux actifs nets des recrues. Toutefois, les actifs ont diminué de 5 % par rapport au trimestre précédent en raison des baisses du marché et des flux nets de clients.

Dans certains cas, l’environnement inflationniste incite les clients à retirer des actifs, a rapporté Don MacFayden, directeur financier de Canaccord, lors de la conférence téléphonique.

« Les clients subissent des pressions extérieures alors qu’ils auraient pu emprunter pour financer quelque chose, a-t-il expliqué. Maintenant, ils envisagent de ne pas emprunter et d’utiliser leurs actifs que nous aurions autrement détenus. »

Canaccord comptait 147 équipes de conseillers au Canada au 30 septembre, soit le même nombre qu’au trimestre précédent. Dan Daviau a indiqué lors de la conférence téléphonique que la société avait ajouté deux équipes de conseillers ce mois-ci, ce qui se reflétera dans les résultats du troisième trimestre.

À l’échelle mondiale, le total des actifs des clients en gestion de patrimoine s’est élevé à 93,3 G$, soit une augmentation de 4,7 G$ ou de 5,3 % d’une année sur l’autre.

La division britannique, dont les actifs s’élèvent à 52,6 G$, a généré 101 M$ de recettes au cours du trimestre. La semaine dernière, la société a annoncé qu’elle avait acquis Intelligent Capital, une société de planification financière basée à Glasgow, dont les actifs clients s’élèvent à 372 M$.

Canaccord a également engagé des frais de restructuration de 15 M$ à la suite des réductions d’effectifs annoncées en août. La société a supprimé environ 3,7 % de son effectif mondial, la majorité des départs ayant eu lieu dans le secteur des marchés des capitaux, a déclaré Dan Daviau lors de la dernière conférence téléphonique trimestrielle.

L’article La division de gestion du patrimoine soutient Canaccord est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Alors que l’étoile de la Chine pâlit, celle de l’Inde scintille https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/alors-que-letoile-de-la-chine-palit-celle-de-linde-scintille/ Wed, 18 Oct 2023 09:45:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=96777 Mais il serait hasardeux d’annoncer prématurément une déconfiture chinoise.

L’article Alors que l’étoile de la Chine pâlit, celle de l’Inde scintille est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Une Bourse près de ses sommets historiques et un taux de croissance économique parmi les plus élevés au monde ont fourni au premier ministre Narendra Modi une tapisserie de fond spectaculaire pour accueillir les dirigeants de la planète à la rencontre du G20 à New Delhi au début de septembre. L’étoile indienne brillait aussi intensément que celle de la Chine s’assombrit.

Des grands noms comme Apple et Samsung déplacent une partie de leur production vers l’Inde, tandis que la valeur du parquet NSE de Mumbai atteignait récemment un sommet de 3,8 billions $US. « L’Inde est en voie de devenir la troisième économie en importance dès 2027, dépassant le Japon et l’Allemagne, et son parquet boursier sera le troisième au monde en 2030 », prévoyait Morgan Stanley dans une étude de novembre 2022.

Croissance de 7,2% en 2023

Au cours de la dernière décennie, l’Inde a enregistré une croissance annuelle moyenne de 5,5%, rapporte Morgan Stanley; ce rythme a grimpé à 6,7% en 2022 et pourrait être de l’ordre de 7,2% en 2023, selon Deloitte Insights.

Le boom indien prend place dans le secteur manufacturier à deux niveaux, selon Morgan Stanley. Tout d’abord, le mouvement bien connu de la délocalisation virtuelle est appelé à s’amplifier. Le nombre de gens qui travaillent à des emplois situés hors des frontière est appelé à doubler à 11 millions d’ici 2030, alors que les dépenses annuelles de sous-traitance à l’international passeront de 180 milliards de dollars américains (G$) à 500 G$.

Mais l’Inde est également appelée à briller au plan manufacturier grâce à un régime copieux de crédits fiscaux, d’incitatifs à l’investissement et de dépenses en infrastructure. Ainsi, la part manufacturière dans le PIB indien pourrait passer de 15,6% actuellement à 21% en 2031.

Tout comme on a vu l’émergence d’une vaste classe moyenne en Chine, l’Inde est appelée à suivre le même chemin. À la fin de la décennie, les dépenses de consommation pourraient plus que doubler, passant de 2,0 billions $US en 2022 à 4,9 billions $US, dans des secteurs aussi variés que les vêtements et accessoires, le loisir, les biens ménagers et les services.

Les occasions d’investir dans le marché vont abonder, soutient Morgan Stanley, notamment dans l’expansion des services financiers, les titres industriels et les biens de consommation. La décennie indienne à venir pourrait ressembler au chemin suivi par la Chine de 2007 à 2012, pense Morgan Stanley. « L’Inde offre l’occasion de croissance la plus attrayante en Asie dans les années à venir », écrivent les auteurs de l’étude.

La Chine pâtit

Pendant ce temps, le parcours de la Chine multiplie les signes de détresse. La croissance de son PIB n’est plus que l’ombre des taux spectaculaires de 10% que le pays a déjà affichés. « Nous prévoyons que la croissance du PIB sera en moyenne de 3,3% pour la période allant de 2019 à 2030 », prévoit Preston Caldwell, économiste en chef pour les États-Unis chez Morningstar.

En 2017, Morningstar publiait une étude qui analysait les chances que l’économie chinoise s’enfonce dans « le piège du revenu moyen ». C’est le piège d’une stagnation sans fin dans lequel une majorité de pays sont tombés après avoir connu des croissances spectaculaires. Parmi 96 pays classés à titre d’économies à faible ou moyen revenu en 1960, seulement 12 ont réussi à passer au niveau des revenus élevés.

Les obstacles majeurs auxquels la Chine se heurte sont ceux d’une baisse démographique presque abyssale, d’un surinvestissement aux rendements déclinants, d’une croissance médiocre de la productivité et d’un poids de dette qui représente 290% du PIB.

Le déclin démographique est sans doute le plus troublant, surtout quand on le compare au profil en croissance de l’Inde. D’ici la fin du siècle, la Chine fait face à une chute de population à 770 millions, selon des projections de l’Institut national d’études démographiques. À la même échéance, l’Inde comptera une population deux fois plus nombreuse, soit 1,53 G$. Les répercussions d’une telle baisse démographique chinoise sur le secteur immobilier, le travail et la consommation pourraient être dévastatrices.

La Chine ne se fera pas oublier

Mais attention, il serait hasardeux d’annoncer prématurément une déconfiture chinoise. Il vaut la peine de se remémorer le chemin parcouru. Quand il était étudiant à l’Université de Nankin en 1985, l’économiste canadien Mark Kruger, qui travaille aujourd’hui à Yicai Global, à Shanghai, se rappelle qu’il n’y avait pas d’autos à ce moment-là; tout le monde se déplaçait à bicyclette, et les pénuries alimentaires et vestimentaires étaient constantes.

Aujourd’hui, la Chine est premier producteur d’autos électriques au monde et devance les États-Unis dans 37 secteurs de technologie de pointe parmi 44, selon une étude du Australian Strategic Policy Institute. L’Empire du Milieu mène autant en intelligence artificielle et en biotechnologie que dans les matériaux avancés et les technologies hypersoniques. Son compte de brevets, à 1,58 million en 2021 est le double de celui des États-Unis. Le rapport précise que la performance de l’Inde au chapitre technologique est encore loin derrière.

Si plusieurs pensent que la Chine n’accèdera pas au statut de pays à revenu élevé, Mark Kruger le voit d’un autre œil. En 2010, le revenu national chinois par habitant était 65% sous le seuil du « revenu élevé » de 14 000 $US tel que l’établit la Banque mondiale et auquel tous les analystes réfèrent. Notons que le revenu national par habitant en Inde est d’environ 2 200 $US.

En 2022, la Chine n’était plus qu’à 7% sous le seuil. Au rythme actuel, Mark Kruger prévoit que le revenu moyen par habitant, présentement de 12 850 $US, pourrait croiser la ligne du revenu élevé dès 2026, malgré un contexte économique plus ardu, et très certainement avant 2030.

L’article Alors que l’étoile de la Chine pâlit, celle de l’Inde scintille est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’engouement pour le CELIAPP se confirme https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/lengouement-pour-le-celiapp-se-confirme/ Tue, 15 Aug 2023 10:41:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=95581 Se réjouit Chrystia Freeland.

L’article L’engouement pour le CELIAPP se confirme est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
L’utilisation d’un nouveau compte d’épargne pour les acheteurs d’une première propriété dépasse les attentes, selon la vice-première ministre Chrystia Freeland, bien qu’elle reconnaisse les limites de ce qu’il peut faire pour résoudre le problème de l’accessibilité financière.

S’exprimant après avoir rencontré à Toronto des électeurs désireux d’acheter une maison, Chrystia Freeland a déclaré que le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) n’était qu’un outil parmi d’autres pour aider les gens à entrer sur le marché.

« Il ne résoudra pas tous leurs problèmes, je ne le prétends pas, mais c’est un petit coup de pouce », a-t-elle dit.

Le CELIAPP, qui a été lancé en avril avec un plafond de cotisation de 8000 $ par an et un plafond total de 40 000 $, est actuellement disponible dans sept institutions financières.

Questrade Inc. a préparé son compte pour le lancement du 1er avril, tandis que Wealthsimple a également commencé depuis peu à offrir l’option, y compris aux quelque 20 000 Canadiens qui étaient sur leur liste d’attente. Desjardins a aussi annoncé la semaine dernière l’arrivée du nouveau compte épargne dans l’ensemble de son réseau de caisses ainsi qu’en ligne sur AccèsD.

RBC, qui a lancé son programme en avril, affirme que ses clients ont ouvert des « dizaines de milliers » de comptes depuis lors, dont un peu plus d’un quart ont déjà atteint le montant annuel maximal.

La banque précise que 56 % des titulaires de comptes ont entre 25 et 34 ans, 20 % entre 35 et 44 ans et 6 % plus de 45 ans.

La Banque Nationale a également mis en place son CELIAPP, tandis que les autres grandes banques canadiennes annoncent que le leur sera prêt plus tard dans l’été ou à l’automne.

Les détracteurs du CELIAPP ont soutenu qu’il ne ferait qu’accroître la demande, et les prix des propriétés, tout en ne contribuant guère à améliorer l’abordabilité des logements.

Une bataille à tous les niveaux

Chrystia Freeland a affirmé que les jeunes avec lesquels elle s’est entretenue lui ont fait part de leurs difficultés en matière d’habitation et qu’il faudra faire beaucoup plus à tous les niveaux de gouvernement pour s’attaquer à ce problème.

« Ce qu’ils ont vraiment dit, c’est qu’il s’agit d’une crise, et d’une crise intergénérationnelle, et j’en suis tout à fait consciente, a dit la ministre libérale. Je crois vraiment qu’il est important pour nous, au niveau fédéral, provincial et municipal, de mettre en avant tous les outils dont nous disposons pour résoudre cette crise. »

Elle a ajouté que le premier ministre et elle-même se concentrent sur la construction d’un plus grand nombre de logements pour contribuer à résoudre le problème.

La Société canadienne d’hypothèques et de logement prévoit que le pays aura besoin de 3,5 millions de logements de plus d’ici 2030 que ce qu’il est actuellement en mesure de construire.

Il existe cependant un nombre impressionnant d’obstacles à l’accélération du rythme de construction des logements, qu’il s’agisse de l’octroi de permis ou de l’inflation.

Le rythme de la construction de logements ne correspondant pas à la croissance démographique, les économistes de la Banque Nationale et de la Banque TD ont averti la semaine dernière que le nombre élevé de nouveaux arrivants au Canada menaçait d’aggraver la crise de l’accessibilité au logement.

Beata Caranci, économiste en chef à la Banque TD, a déclaré que la stratégie actuelle de forte croissance de l’immigration pourrait aggraver la pénurie de logements d’environ un demi-million d’unités d’ici deux ans, en soulignant que les décideurs politiques doivent tenir compte à la fois de la croissance et de la capacité.

Stéfane Marion, économiste à la Banque Nationale, a mentionné dans une note que l’ouverture des « vannes de l’immigration » a créé un déséquilibre record entre l’offre et la demande de logements, et que le gouvernement fédéral devrait reconsidérer ses objectifs pour permettre à l’offre de rattraper la demande.

D’après Chrystia Freeland, si le gouvernement cherche à augmenter l’offre pour résoudre la crise, il est également important de poursuivre l’expansion du pays.

« Je pense que c’est une très bonne chose que l’économie canadienne se développe et que la population du Canada augmente », a-t-elle soutenu.

L’article L’engouement pour le CELIAPP se confirme est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Informations bancaires transmises à l’IRS https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/informations-bancaires-transmises-a-lirs/ Tue, 18 Jul 2023 11:15:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=95085 La Cour suprême refuse d’entendre une contestation.

L’article Informations bancaires transmises à l’IRS est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La Cour suprême du Canada n’entendra pas la contestation d’une loi fédérale qui permet de partager avec le fisc américain des renseignements sur les comptes détenus par des Américains dans des institutions financières canadiennes.

L’affaire avait commencé lorsque deux femmes nées aux États-Unis, mais qui vivent maintenant au Canada ont contesté les dispositions canadiennes d’une loi qui met en œuvre un accord bilatéral de 2014 rendant possible un tel partage d’informations avec le fisc américain (IRS).

Les deux femmes ont soutenu en vain devant les tribunaux que ces dispositions enfreignaient la Charte canadienne des droits et libertés, qui garantit notamment que chacun a droit « à la protection contre les saisies abusives ».

La loi américaine sur la conformité fiscale pour les comptes à l’étranger oblige les institutions financières situées dans des pays autres que les États-Unis à déclarer à l’IRS des informations sur les comptes détenus par des Américains, y compris des Canadiens qui ont la double nationalité américaine.

Le gouvernement canadien avait plaidé en Cour d’appel fédérale que le non-respect des mesures américaines aurait eu de graves répercussions sur les institutions financières canadiennes, leurs clients et l’économie en général.

Les institutions financières au Canada partagent notamment avec le fisc américain les noms et adresses des détenteurs de comptes, les numéros de compte et leurs soldes, ainsi que des détails tels que les intérêts, les dividendes et autres revenus de placement.

L’article Informations bancaires transmises à l’IRS est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>