régime de retraite à prestations déterminées (PD) | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/regime-de-retraite-a-prestations-determinees-pd/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 10 Jun 2026 12:20:18 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png régime de retraite à prestations déterminées (PD) | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/regime-de-retraite-a-prestations-determinees-pd/ 32 32 Régimes de retraite : de nouvelles tables de mortalité bientôt en vigueur https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/regimes-de-retraite-de-nouvelles-tables-de-mortalite-bientot-en-vigueur/ Wed, 10 Jun 2026 12:20:18 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114426 ZONE EXPERTS — Elles serviront à recalculer les engagements des régimes de retraite et la valeur des rentes transférées par les participants.

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L’Institut canadien des actuaires (ICA) publiait, en mai dernier, un communiqué annonçant la mise à jour des tables de mortalité utilisées pour le calcul des valeurs actuarielles des rentes des régimes de retraite à prestations déterminées (PD). Ces nouvelles tables constitueront une deuxième série de tables de mortalité spécifiques aux Canadiens publiées par l’ICA, les premières remontant à 2014 (CPM2014).

Des données essentielles

Ces données sont évidemment essentielles pour l’évaluation du passif des régimes PD, donc pour analyser la santé financière desdits régimes, mais également pour évaluer la valeur des droits de transfert pour un participant qui, en quittant son emploi, décidera de renoncer à la rente promise afin de transférer la valeur actuarielle de cette rente dans un véhicule individuel.

Un travail de longue haleine

Les données utilisées pour la construction de cette nouvelle série de tables, CPM2024, couvrent les années de 2011 à 2021 et incluent notamment les impacts liés à la COVID-19. On aura toutefois pris soin d’isoler les données de surmortalité liées à la pandémie afin de pouvoir établir des taux de mortalité cohérents à partir de 2024. Le rapport complet peut être consulté ici.

Les nouvelles tables proposées pourraient entraîner une bien légère hausse des valeurs actualisées (de quelques points de pourcentage) selon qu’il s’agisse de rentes indexées ou non, d’hommes ou de femmes et de l’âge des particuliers.

Entrée en vigueur

L’entrée en vigueur proposée de ces nouvelles tables de mortalité serait le 1er février 2027

En conclusion

Il est bien normal et rassurant que l’ICA se penche régulièrement sur ces données afin de toujours fournir les données les plus cohérentes et pertinentes aux actuaires.

Martin Dupras, a.s.a., Pl.Fin., M.Fisc, ASC
Fellow de l’Institut de planification financière
ConFor financiers inc.
Juin 2026

Ce texte a été rédigé à titre informatif seulement et ne constitue pas une opinion légale, fiscale ou de planification financière. Avant d’utiliser ou d’appliquer le contenu de ce texte à sa situation, le particulier devrait consulter des professionnels. 

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Normes d’hypothèses 2026 : l’Institut de planification financière publie sa nouvelle édition https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/normes-dhypotheses-2026-linstitut-de-planification-financiere-publie-sa-nouvelle-edition/ Wed, 13 May 2026 12:07:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113928 ZONE EXPERTS — Outil de référence pour les conseillers, ces normes visent à encadrer les projections et à soutenir le respect des obligations méthodologiques.

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Les Normes d’hypothèses de projection 2026 de l’Institut de planification financière et de FP Canada sont disponibles depuis le 16 avril. Cet outil, mis à jour annuellement, en est à sa dix-huitième année de publication.

Un outil qui protège le client et le conseiller

Créées dans le but d’outiller les conseillers (planificateurs financiers, conseillers en sécurité financière, etc.) notamment dans l’élaboration de projections de revenus de retraite, leur utilisation, demeure entièrement volontaire. L’utilisation de ces Normes vise à protéger à la fois le client et le conseiller dans un esprit d’obligation de méthode plutôt que d’obligation de résultats.

Rédigées à l’origine et mises à jour annuellement par Nathalie Bachand, A.S.A., Pl. Fin., Daniel Laverdière, A.S.A., Pl. Fin. et l’auteur de ces lignes, ces Normes sont disponibles dans leur intégralité, en version française et anglaise, sur le site de l’Institut. Depuis 2015, un comité national veille à la mise-à-jour annuelle de ces Normes. Le comité de rédaction des Normes est actuellement formé de Nathalie Bachand, A.S.A., Pl. Fin., Jeff Cormier, CFP©, CFA, Derek Dedman, CFP©, CFA, Benjamin Felix, MBA, CFP, CFA, CIM, Nick Hearne, CFP©, CFA, Tanya Staples, M.A., CFP et l’auteur de ces lignes.

Notons que ces Normes ne représentent aucunement une prévision à court terme sur les rendements futurs et ne devraient pas être utilisées à cette fin. Elles ne représentent pas non plus les opinions des membres du comité précité. Les Normes se veulent plutôt un guide et sont toutes indiquées pour préparer des projections financières à long terme, soit plus de 10 ans, en évacuant les possibles biais cognitifs du conseiller.

Des Normes basées sur des sources crédibles

Dans la préparation de ces Normes, le comité de rédaction des Normes utilise des sources de données externes crédibles, notamment :

  • Les hypothèses utilisées pour l’analyse actuarielle du Régime de rentes du Québec (RRQ) ;
  • Les hypothèses utilisées pour l’évaluation actuarielle du Régime de pensions du Canada (RPC) ;
  • Les résultats de l’enquête des gestionnaires menée par l’Institut et FP Canada ;
  • La cible d’inflation en vigueur de la Banque du Canada ;
  • Pour les normes de rendement des marchés boursiers, les historiques de rendement sur les 50 dernières années ajustés pour l’inflation (donc en rendement réel) ;
  • Les rendements attendus basés sur le marché et reflétés dans les prix des actifs.

L’utilisation d’un grand nombre de sources tendra notamment à éliminer le biais potentiel que chacune d’entre elles pourrait présenter. Aussi, on notera que ces Normes sont résolument axées sur le futur.

Fichier de calcul

Depuis 2017, un fichier explicatif des calculs menant aux Normes, appelé l’Addenda aux Normes d’hypothèses de projection, est aussi disponible. Ce fichier présente notamment les écarts-types sur 50 ans des données historiques utilisées et les résultats des enquêtes mentionnées ci-devant. Depuis 2024, on y présente également les corrélations historiques des différentes classes d’actifs sur 10 ans et 20 ans.

Hypothèses faisant l’objet d’une Norme

Neuf paramètres financiers sont directement normés (voir ci-après). Une Norme sur la croissance des salaires peut aussi être déduite et est présentée dans le document complet.

Enfin une Norme démographique, la Durée raisonnable de décaissement, basée sur l’espérance de vie, est aussi présentée dans le document intégral.

Pour consulter ce tableau en grand format, cliquez ici.

Nouveautés et ajustements 2026

Les Normes 2026 présentent une nouvelle hypothèse liée au logement, soit l’appréciation de la résidence principale ainsi que les coûts liés à la location. Cette nouvelle section vise à mieux outiller les conseillers sur une composante importante de la réalité financière des familles. Cette nouvelle hypothèse s’appuie notamment sur des données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ainsi que sur des recherches internationales à très long terme. Enfin, de nouvelles indications sont ajoutées afin de soutenir l’interprétation des conditions d’inflation à court terme dans les scénarios de planification financière.

Les ajustements apportés en 2026, par rapport à 2025, consistent principalement en diminutions de plusieurs Normes. On note une diminution de 20 points de bases pour la Norme des titres à revenus fixes canadiens. Les Normes sur les rendements boursiers présentent quant à elles des diminutions allant de 20 à 50 points de base.

La Norme sur la croissance des salaires et du MGA demeure plus élevée que la Norme sur l’inflation pour refléter notamment un gain annuel de productivité. On remarquera enfin que la Norme d’inflation peut sembler modeste en observant les soubresauts récents de l’inflation, rappelons simplement que la Norme présentée ici se veut un indicateur de l’inflation future pour une très longue période.

Enfin, ces Normes présentent des rendements avant l’application de frais de gestion, mais également sans présumer de valeur ajoutée par les gestionnaires. Le document intégral présente enfin un exemple de portefeuille équilibré avant et après l’application de frais. On remarquera toutefois que les frais et la répartition d’actifs sont présentés à titre d’exemple et ne font pas l’objet d’une Norme.

En conclusion

La préparation de projections à long terme (revenus de retraite, transfert de la valeur d’un régime de retraite à prestations déterminées [PD], besoins d’assurance-vie, etc.) va fréquemment s’avérer très sensible aux hypothèses de calcul utilisées. L’utilisation des Normes présentées ici permettra notamment de respecter l’obligation de méthode à laquelle les conseillers sont habituellement soumis.

Martin Dupras, a.s.a., Pl.Fin., M.Fisc., ASC
Fellow de l’Institut de planification financière
ConFor financiers inc.
Mai 2026

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Les régimes à prestations déterminées gagnent en solidité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-regimes-a-prestations-determinees-gagnent-en-solidite/ Thu, 08 Jan 2026 12:00:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111776 La solvabilité s’améliore nettement en 2025, selon Mercer.

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Un nouveau rapport indique que la résilience des régimes de retraite à prestations déterminées canadiens s’est améliorée en 2025, grâce à de solides gains sur les actions et à des rendements modestes sur les placements à revenu fixe.

Le rapport du cabinet de conseil en retraite Mercer indique que le ratio de solvabilité médian, qui mesure l’adéquation des actifs d’un régime pour couvrir les prestations promises, était de 132 % au 31 décembre, en hausse de sept points de pourcentage pour l’année, dont trois points de pourcentage au quatrième trimestre.

Mercer indique également que 68 % des régimes figurant dans sa base de données avaient un ratio de solvabilité supérieur à 120 %, soit une augmentation par rapport aux 55 % enregistrés au début de l’année.

La proportion de régimes dans la base de données de Mercer dont le ratio de solvabilité était supérieur à 100 % est également passée de 88 % à 92 % en 2025.

Le rapport indique que cette amélioration s’est produite malgré une année mouvementée pour l’économie canadienne, marquée par des perturbations commerciales et des risques géopolitiques.

Brad Duce, directeur chez Mercer à Toronto, affirme que la santé financière globale des régimes de retraite à prestations déterminées reste généralement solide du point de vue de la solvabilité pour les travailleurs et les retraités canadiens.

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Un important rendement trimestriel médian pour les régimes PD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/un-important-rendement-trimestriel-median-pour-les-regimes-pd/ Mon, 10 Nov 2025 13:05:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110666 Une croissance alimentée par les rendements des actions et des titres à revenu fixe.

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Les régimes de retraite à prestations déterminées (PD) canadiens sous son administration ont réalisé leur plus important rendement trimestriel médian de l’année avec un gain de 4,4 % au troisième trimestre, selon RBC Services aux investisseurs. Il s’agit d’une hausse de 7,1 % depuis le début de l’année. Une croissance attribuable aussi bien aux rendements des actions que de celui des titres à revenu fixe.

« Le troisième trimestre avait ceci de particulier que les actions et les titres à revenu fixe ont progressé en même temps, explique Isabelle Tremblay, directrice générale, Solutions clientèle, et responsable principale, Segmentation, Propriétaires d’actifs, RBC Services aux investisseurs. On peut attribuer les rendements des actions à la solidité des bénéfices des entreprises, à la productivité stimulée par l’intelligence artificielle et à une forte activité transactionnelle. Les gains ont été particulièrement élevés chez les producteurs d’or, les investisseurs continuant à rechercher stabilité et diversification par un recours aux actifs refuges traditionnels. »

Les placements en actions canadiennes ont ainsi enregistré un rendement de 9,5 % pour le trimestre et de 21,5 % depuis le début de l’année. L’indice composé S&P/TSX a dégagé un rendement de 12,5 % au troisième trimestre et de 23,9 % depuis le début de l’année.

Avec un gain semestriel de 37,8 % et annuel de 79,3 %, le secteur des matériaux s’est particulièrement distingué. Les secteurs des technologies de l’information (13,2 %), de l’énergie (12,6 %) et des services financiers (10,6 %) ont également enregistré des rendements conséquents.

Les marchés boursiers américains, représentés par l’indice S&P 500 (CAD), ont progressé de 10,3 % au troisième trimestre et de 11,1 % depuis le début de l’année. Les actions de consommation discrétionnaire ont quant à elle enregistré un rendement trimestriel de 11,7 %.

La performance des actions mondiales s’est également raffermie au cours de la période. Dans les caisses de retraite, elles ont affiché un rendement de 8,7 % au troisième trimestre et de 14,5 % depuis le début de l’année. De son côté, l’indice MSCI World (CAD) a progressé de 9,4 % sur le trimestre et de 13,6 % depuis janvier.

Les titres à revenu fixe se sont également bien comportés avec un rendement de 1,5 % pour le trimestre et de 2,1 % depuis le début de l’année.

« La décision de la Banque du Canada de réduire son taux directeur de 0,25 % le 17 septembre a encouragé les investisseurs en titres à revenu fixe, les rendements plus faibles soutenant les performances globales des portefeuilles », constate Isabelle Tremblay.

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Amélioration de la santé financière des régimes de retraite https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/amelioration-de-la-sante-financiere-des-regimes-de-retraite/ Fri, 04 Oct 2024 11:23:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103299 Grâce aux gains sur le marché boursier.

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Les gains sur le marché boursier ont permis aux régimes de retraite canadiens à prestations déterminées de renforcer encore une fois leur posture financière et de compenser ainsi l’impact de la baisse des taux d’intérêt au troisième trimestre de 2024, selon Mercer Canada.

Le cabinet de conseil en ressources humaines a présenté son indice qui mesure la solvabilité médiane de ces régimes de retraite au pays. D’après ses données, ceux-ci ont vu leur santé financière s’améliorer « quelque peu » par rapport au précédent trimestre.

Le degré de solvabilité médian des régimes de retraite à prestations déterminées s’est établi à 122 % au 30 septembre, contre 121 % au 28 juin.

Cette légère augmentation s’explique par des rendements positifs enregistrés par plusieurs régimes dans la plupart des catégories d’actifs, mais qui ont été atténués par la hausse des passifs des régimes en raison de la baisse des taux d’intérêt, évoque la firme.

Le rendement aurait été de 6,2 % pour un portefeuille équilibré type d’un régime de retraite au cours des mois de juillet, août et septembre, souligne Mercer.

« Les résultats du trimestre mettent en évidence la volatilité à laquelle sont confrontés les régimes de retraite canadiens à prestations déterminées, observe F. Hubert Tremblay, membre du partenariat de Mercer Canada, dans un communiqué. Bien que le rendement solide des actifs soit encourageant, la baisse des taux d’intérêt et la hausse subséquente des passifs démontrent la nécessité de faire preuve de vigilance en matière de gestion des risques. »

La firme croit que la volatilité devrait se poursuivre et encourage à surveiller de près l’évolution des taux à long terme des obligations canadiennes. Elle indique que les taux d’intérêt sur de nombreuses obligations canadiennes à plus long terme ont diminué au cours du trimestre.

Par ailleurs, les régimes affichant un degré de solvabilité supérieur à 100 % à la fin du troisième trimestre ont été plus nombreux que lors du trimestre précédent.

L’indice de Mercer repose sur une base de données contenant des renseignements sur près de 450 régimes de retraite au Canada dans tous les secteurs d’activité.

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Les régimes de retraite canadiens ont été volatils au T2 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-regimes-de-retraite-canadiens-ont-ete-volatils-au-t2/ Tue, 09 Jul 2024 11:39:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101669 Les variations des taux d’intérêt et les risques d’inflation ont affecté les régimes.

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Les régimes de retraite à prestations déterminées (PD) au Canada ont connu une certaine volatilité tout au long du deuxième trimestre (T2) de 2024 en raison des variations des taux d’intérêt et de l’instabilité des marchés, rapporte Mercer Canada.

Les régimes à prestations déterminées répertoriés dans la base de données de Mercer affichaient un ratio de solvabilité moyen :

  • de 118 % le 29 mars,
  • de 123 % le 30 avril,
  • de 122 % le 31 mai
  • et de 118 % le 28 juin.

Le ratio de solvabilité est le rapport entre l’actif et le passif du régime.

« La santé financière globale des régimes de retraite à prestations déterminées au Canada demeure solide », a commenté Jared Mickall, directeur et chef de la pratique Patrimoine de Mercer à Winnipeg, par voie de communiqué.

« Toutefois, les variations des taux d’intérêt et la volatilité du marché au cours du trimestre nous rappellent que la situation de capitalisation d’un régime PD peut changer rapidement et que les promoteurs de régime doivent planifier en conséquence. »

La plupart des régimes ont enregistré des rendements positifs des actifs à revenu fixe, des actions américaines et des actions internationales, qui ont été généralement compensés par les rendements négatifs des actions canadiennes et l’augmentation du passif des régimes à prestations déterminées, selon le rapport.

En conséquence, les ratios de solvabilité sont restés pratiquement stables. Toutefois, les régimes ayant recours à l’effet de levier des titres à revenu fixe ont pu voir leurs ratios de solvabilité se stabiliser ou s’améliorer.

Un rapport publié en avril par l’Institut canadien des actuaires indique que l’espérance de vie des Canadiens devrait s’allonger. Cela signifie que les rentes viagères pourraient devoir être versées plus longtemps, ce qui, selon Mercer, pourrait se traduire par une augmentation de 2 à 4 % des engagements des régimes à prestations définies.

« Les régimes de retraite à prestations déterminées canadiens parlent depuis longtemps du risque de longévité et de ce qu’il signifie pour le financement de leurs régimes, souligne Jared Mickall. Il incombe aux régimes de retraite à prestations déterminées d’examiner leur situation de capitalisation, de procéder à un examen stratégique des risques auxquels ils sont confrontés et de prendre des mesures. »

Le rapport indique également que le nombre de régimes dont le ratio de solvabilité était supérieur à 100 % à la fin du deuxième trimestre correspondait généralement à ce qui avait été observé à la fin du premier trimestre.

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Rachat de service passé (années post-1989) https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/martin-dupras/rachat-de-service-passe-annees-post-1989/ Wed, 10 Apr 2024 11:07:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100158 ZONE EXPERTS - La démarche est fréquemment profitable, mais doit faire l’objet d’une analyse sérieuse.

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Un participant à un régime de retraite à prestations déterminées (PD) considère effectuer un rachat de service passé. Quels sont les éléments à considérer, à analyser ? Nous présenterons ci-après une analyse de rachat d’années de participation après 1989. Les règles fiscales applicables avant 1990 (mais toujours en vigueur aujourd’hui) sont bien différentes. On remarquera que ce ne sont pas tous les régimes de retraite qui permettent le rachat de service passé. Le RREGOP, notamment, permet de tels rachats.

La mécanique des rachats

Dans la mesure où le régime de retraite permet le rachat, le particulier commencerait par présenter une demande de rachat. En déposant une telle demande, le particulier ne s’engage pas formellement à aller de l’avant avec le rachat, il ne fait que manifester son intérêt. Le promoteur du régime répondra en présentant une offre qui contiendra essentiellement quatre éléments :

  • les avantages découlant du rachat,
  • les coûts du rachat,
  • l’impact, s’il y a lieu, sur la marge REER d’effectuer le rachat, et,
  • les modalités de paiement.

Analyse de la pertinence d’un rachat

Un rachat de service passé correspond essentiellement à un achat de rente viagère auprès d’un régime de retraite. Le participant y gagne énormément en termes de sécurité mais y perds forcément en termes de flexibilité. Aussi, l’espérance de vie du participant aura un impact sur la profitabilité du rachat. La santé financière du régime pourrait aussi être considérée.

Le rachat sera habituellement pertinent si le coût du rachat (le déboursé que le particulier aura à effectuer) est inférieur à la valeur des prestations supplémentaires découlant dudit rachat.

Incidences fiscales

Deux éléments doivent être considérés : la déductibilité du rachat et l’impact potentiel sur la marge REER. Le montant déboursé pour effectuer un rachat visant des années après 1989 sera entièrement déductible mais limité à l’année durant laquelle le rachat est effectué. Un rachat, ou portion de rachat, payé en utilisant un REER déjà détenu ne pourra être déduit puisque le REER a déjà fait l’objet d’une déduction au moment de la cotisation. Aussi, un rachat visant une année après 1989 va diminuer la marge REER disponible par la création d’un Facteur d’équivalence pour service passé (FESP). Le FESP viendra diminuer, dollar pour dollar, le droit de cotisation REER du particulier.

Modalités de paiement

On propose fréquemment plusieurs options de paiement :

Payer le rachat au comptant. Le coût du rachat est payé au comptant et sera déductible (attention si le montant est trop important par rapport au revenu imposable de l’année). Il y aura un FESP déclaré qui réduirait la marge REER d’un montant équivalent. Cette option est partiellement fiscalement efficace mais pourrait coûter cher si on la finance par emprunt, les intérêts sur un tel emprunt n’étant pas déductibles. Attention, l’application du FESP ne doit faire tomber la marge REER sous la barre des -8000 $ (8 000 $ en négatif)

Payer le rachat par un transfert de REER. Dans un tel cas, le FESP déclaré sera diminué, dollar pour dollar, du montant REER transféré au régime de retraite. Les cotisations REER utilisées ayant déjà pu êtres déduites (au moment de la cotisation), ne pourront faire l’objet d’une seconde déduction. Cette option est fiscalement efficace mais on perdra le contrôle sur ces sommes.

Payer par versements.  Des prélèvements sur la paie pourraient êtres effectués (avec intérêts). Cette option est fiscalement efficace mais pourrait coûter relativement cher (selon le taux d’intérêt applicable) surtout si on finance la totalité du coût.

On remarquera qu’il est fréquemment possible de combiner ces options.

En conclusion

Malgré les sommes parfois importantes en jeu, il est fréquemment profitable d’effectuer un rachat de service passé. Comme toutes décisions importantes, celle-ci mérite toutefois d’être analysée avec beaucoup de sérieux.

Martin Dupras, a.s.a., Pl.Fin., M.Fisc, ASC
Fellow de l’IQPF
ConFor financiers inc.

Avril 2024

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Rassurer la tendre moitié d’un futur entrepreneur https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/rassurer-la-tendre-moitie-dun-futur-entrepreneur/ Mon, 16 Oct 2023 04:06:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=96658 DÉVELOPPEMENT - Un plan peut aider à le faire.

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Lorsqu’un client songe à se lancer en affaires et, ainsi, quitter un emploi bien rémunéré, ça peut être anxiogène pour sa tendre moitié. Pour la rassurer, un planificateur financier devrait dresser un bilan des avoirs du couple et établir un plan financier réaliste qui tient compte du coût de vie de sa famille.

C’est l’un des messages du congrès de l’Institut québécois de planification financière, qui s’est déroulé à ­La ­Malbaie en septembre. À cette occasion, les formateurs ont présenté le cas fictif de Frédéric et d’Éloïse.

Éloïse ­Chétin, 36 ans, travaille comme ingénieure mécanique dans une grande société. Malgré un salaire brut annuel de 140 000 $ en plus d’un régime d’avantages sociaux, elle envisage depuis quelques années de lancer une entreprise avec trois collègues qu’elle a connues pendant ses études universitaires afin de commercialiser un produit révolutionnaire.

Le conjoint d’Éloïse, ­Frédéric, 35 ans, enseigne dans une école primaire. Il adore son travail et compte le poursuivre jusqu’à sa retraite. Frédéric gagne un salaire brut annuel en 2023 de 60 000 $ auquel s’ajoutent ses propres avantages sociaux. Il participe aussi au ­Régime de retraite du personnel employé du gouvernement et des organismes publics (RREGOP). « ­Frédéric s’inquiète de l’incidence du projet d’Éloïse sur les finances de la famille », ­lit-on dans l’étude de cas. Le couple, qui vit en union de fait, a deux enfants, ­Olivia, 4 ans, et ­James, 2 ans, lesquels fréquentent un service de garde non subventionné. ­Celui-ci coûte annuellement 18 000 $. Le coût de vie familial actuel est de 110 000 $, soit 43 000 $ assumé par ­Frédéric et 67 000 $ par Éloïse.

Éloïse utilise annuellement la totalité de ses droits ­REER et ­CELI et dispose d’importantes sommes accumulées pour sa retraite, soit 75 000 $ dans un ­CELI et 150 000 $ dans son ­REER. Le couple possède une résidence valant 575 000 $, mais avec un solde hypothécaire de 200 000 $. Les membres du couple jugent que leur versement hypothécaire mensuel de 1 052,04 $ pèse lourd dans leur budget.

Avant le lancement de l’entreprise, le couple peut faire certains choix. D’abord, les protections pour les soins médicaux, les médicaments, les soins dentaires et les soins à l’étranger peuvent être obtenus de l’employeur de Frédéric dans une option famille, ce qui couvre ainsi Éloïse.

Même si Éloïse pourra se prévaloir du droit de transformation de sa police d’assurance vie souscrite auprès de son employeur dans son régime collectif, elle ne pourra pas en faire autant avec sa police d’assurance invalidité, qu’elle devra remplacer.

Choix difficiles

Le financement du coût de vie d’Éloïse et de sa famille a de quoi donner le vertige à ­Frédéric, a indiqué l’un des formateurs, le planificateur financier ­Charles Rioux Rousseau. Il a soulevé différents choix à prendre en considération par le couple, incluant mettre l’épargne pour la retraite sur pause durant les premières années qui suivent le démarrage de l’entreprise, compresser le budget familial, décaisser les épargnes actuelles et même emprunter en réhypothéquant la résidence.

La première option, soit celle de mettre sur pause l’épargne-retraite, aura certes des conséquences futures sur le financement des beaux jours du couple, a indiqué Charles ­Rioux ­Rousseau, qui est aussi conseiller, développement et qualité de la pratique à l’IQPF.

Afin de sécuriser ­Frédéric, on peut lui rappeler qu’il participe au ­RREGOP, un régime à prestations déterminées qui lui fournir un revenu viager, et que tant qu’il continue de travailler, il maintient ses cotisations au régime. « ­On [n’arrête pas] toutes les épargnes pour la retraite du couple. Frédéric continue d’accumuler des droits dans un régime. On a encore un mécanisme d’épargne. On peut faire des projections à long terme pour voir l’impact, mais ça peut être une manière de venir rassurer. Parce que si Éloïse fait le grand saut et que ça va bien, il n’y aura pas de problème », a souligné ­Mélanie Beauvais, actuaire et planificatrice financière chez Bachand Lafleur, groupe conseil.

Le couple peut également limiter certaines dépenses afin de réduire son coût de vie, par exemple celles liées aux activités des enfants. Or, cette option « peut amener (le couple) à faire des choix difficiles », a admis ­Charles Rioux Rousseau.

Durant les premiers mois, voire les premières années qui suivront le démarrage de l’entreprise, les revenus d’Éloïse pourraient être faibles ou même nuls, ce qui peut la forcer à décaisser des épargnes actuellement disponibles, comme celles du ­CELI ou du ­REER, a ajouté le formateur. Durant cette période délicate, elle pourrait également songer à emprunter pour financer son coût de vie, comme en réhypothéquant la résidence familiale. Le taux d’intérêt et la période d’amortissement feront notamment partie des paramètres analysés.

« ­Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, ça dépend de l’évolution de la situation », a nuancé ­Charles Rioux Rousseau.

Considérer le ­TEMI

Advenant une période prolongée de faibles revenus pour Éloïse, la baisse des revenus familiaux sera compensée en partie par la hausse d’autres mesures ­socio-fiscales, comme l’Allocation canadienne pour enfants et l’Allocation famille. Le taux effectif marginal d’imposition implicite (TEMI), qui mesure la variation de la charge fiscale nette suivant une hausse ou une baisse de revenus en tenant compte des taux d’impôt, des crédits d’impôt et autres prestations fiscales offertes, sera ainsi un facteur favorable et pourrait contribuer à rassurer ­Frédéric.

Dans le cas où l’entreprise génère assez de revenus pour verser un salaire ou un dividende à Éloïse, il importe de considérer le TEMI dans ses calculs. Si on l’ignore, on devrait verser un salaire de 96 581 $ à Éloïse, ou encore un dividende de 81 331 $, pour obtenir un revenu disponible de 67 000 $. Par contre, en considérant le TEMI, entre autres l’effet favorable de l’Allocation famille, l’Allocation canadienne pour enfants et du crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants, pour lequel un salaire est nécessaire, on peut verser un salaire annuel à Éloïse de seulement 54 000 $ afin que le couple ait le revenu disponible désiré.

Pour arriver à ce salaire, ­Charles ­Rioux ­Rousseau a, dans tous les scénarios, gardé fixe la contribution au coût de vie familial de ­Frédéric (43 000 $) afin d’« isoler » le revenu disponible pour Éloïse. L’effet combiné de la hausse des allocations familiales et de la baisse de l’impôt sur le revenu explique qu’un salaire de 54 000 $ suffise. On peut utiliser le calculateur ­Revenu disponible du ministère des Finances du ­Québec pour tester des scénarios.

« ­Il faut considérer les mesures ­socio-fiscales au moment de déterminer la rémunération de l’actionnaire dirigeant, puisque ces mesures peuvent représenter des sommes importantes », a noté Charles ­Rioux ­Rousseau en marge du congrès de l’IQPF.

­Au-delà de l’effet du ­TEMI, le choix de verser un salaire ou un dividende à un actionnaire qui travaille activement dans une entreprise est complexe. Il doit tenir compte de bon nombre de facteurs, entre autres l’âge du client, son profil d’investisseur, le fait qu’il attend ou non un enfant afin de profiter du ­Régime québécois d’assurance parentale, la nécessité de créer ou non de l’espace ­REER pour profiter du ­Régime d’accession à la propriété, son historique de contribution au ­Régime de rentes du ­Québec, la fiscalité d’entreprise, etc.

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Hausse modérée du niveau de capitalisation des régimes de retraite canadiens PD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/hausse-moderee-du-niveau-de-capitalisation-des-regimes-de-retraite-canadiens-pd/ Fri, 21 Jul 2023 10:48:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=95140 Selon une étude d’Aon.

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Les régimes de retraite canadiens à prestations déterminées (PD) ont vu leur niveau de capitalisation augmenter légèrement au cours du deuxième trimestre de cette année. Selon l’outil de suivi des risques liés aux régimes de retraite d’Aon, le ratio de capitalisation global associé à l’indice composé S&P/TSX est passé de 101,8 % à 102,1 % durant cette période.

Selon les résultats principaux au 30 juin 2023, les actifs des régimes de retraite ont enregistré une augmentation de 1,2 % au cours du deuxième trimestre. Cette performance témoigne d’une croissance modérée, contribuant ainsi à la hausse du niveau de capitalisation des régimes de retraite à prestations déterminées.

Le rendement des obligations à long terme du gouvernement canadien a également connu une augmentation de 7 points de base au cours de ce trimestre, tandis que les écarts de crédit se sont creusés de 4 points de base. Cette combinaison a entraîné une hausse des taux d’intérêt utilisés pour évaluer les engagements du régime de retraite, passant de 4,60 % à 4,71 %.

Dans ce contexte de volatilité, Jason Malone, associé principal, Solutions pour le patrimoine d’Aon, a déclaré : « Le rendement modéré des actifs et la faible augmentation des taux d’actualisation ont soutenu une légère augmentation du niveau de financement au cours du trimestre. Les régimes de retraite se sont maintenus à des niveaux de capitalisation sains, ce qui donne aux promoteurs des régimes le temps d’envisager des activités de réduction du risque et de prendre de meilleures décisions ».

L’outil de suivi des risques liés aux régimes de retraite d’Aon calcule l’état global de capitalisation sur une base comptable pour les sociétés de l’indice composé S&P/TSX qui offrent des régimes à prestations déterminées. Cet outil fournit un aperçu détaillé de l’état de capitalisation des régimes individuels et permet aux promoteurs de faire un suivi quotidien de leurs engagements. Les données remontent jusqu’à 2013 et sont accessibles en ligne.

Des versions de l’outil de suivi des régimes de retraite sont également disponibles pour le S&P 500 aux États-Unis et pour d’autres indices au Royaume-Uni.

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Inflation et retraite, un mauvais ménage https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/inflation-et-retraite-un-mauvais-menage/ Tue, 10 Jan 2023 13:06:40 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=91161 DÉVELOPPEMENT - Vos clients sont-ils prêts?

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La planification de la retraite n’est déjà pas une mince affaire. En effet, pas facile d’imaginer son mode de vie futur, d’estimer ses dépenses et de prévoir le bon niveau d’épargne et de revenu, mais l’inflation complique encore la tâche.

L’époque où les gens se préoccupaient peu de la hausse du coût de la vie en raison des faibles taux d’intérêt et de l’inflation stable est désormais révolue, note iA Gestion privée de patrimoine dans son dernier blogue.

L’inflation élevée a un impact considérable sur l’épargne des retraités surtout que ceux-ci comptent souvent sur un revenu fixe. Ainsi, nombre d’entre eux dépendent notamment d’un régime de retraite à cotisations déterminées (CD) provenant d’un employeur et le rendement de celui-ci est lié aux placements. Malheureusement, si les marchés baissent, les investissements dans le régime de retraite à CD pourraient générer des rendements qui peinent à suivre le rythme de l’inflation.

Pour ceux participant à un régime à prestations déterminées (PD), la situation est peut-être moins sombre, car ces régimes garantissent un flux de revenu déterminé et sont indexés à l’inflation (partiellement ou entièrement).

Finalement, le Régime de pensions du Canada et de la Sécurité de la vieillesse sont, quant à eux, indexées à l’inflation. Ils sont donc d’un grand soutien pour aider les retraités à composer avec la hausse des coûts.

Dans cette situation, il est évident que travailler avec un conseiller peut apporter beaucoup. Rappelez ainsi à vos clients que vous êtes formés pour établir et mettre à jour des plans personnalisés de gestion du patrimoine suffisamment souples pour endurer les différentes conditions économiques et boursières.

Pour les aider à garder la tête froide vis-à-vis de leur planification de retraite malgré les conditions économiques actuelles, iA Gestion privée de patrimoine recommande d’envisager ces quatre stratégies :

  • La diversification du portefeuille

Avec l’inflation, nombre d’investissements perdent de leur valeur, cependant ce n’est pas le cas de tous les investissements. Certains, au contraire, profitent de l’inflation élevée, on peut ainsi penser aux produits de base comme le pétrole et l’or. En s’exposant à diverses industries, secteurs et régions géographiques, il est possible de limiter l’impact de la volatilité sur le portefeuille de vos clients.

  • Bien sélectionner les titres à revenu fixe

La diversification de l’exposition aux titres à revenu fixe peut également aider lorsque l’inflation et les taux d’intérêt augmentent. Parfois des obligations à taux variable ou à rendement réel (ou des fonds détenant de tels titres) peuvent s’avérer être une bonne solution pour les clients.

  • Utiliser des produits enregistrés

Les REER et les CELI sont des options éprouvées pour réaliser en toute efficacité des économies d’impôt en vue de la retraite.

  • Profiter des opportunités

Si à court terme les marchés peuvent connaître des baisses, ces derniers finissent toujours par rebondir. Les placements achetés à bas prix ont ainsi de grandes chances de prendre de la valeur avec le temps. Il est donc bon de suivre une stratégie qui corresponde à l’horizon de placement du client et à sa tolérance au risque.

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