FCP | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/fcp/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Sun, 07 Jun 2026 22:45:24 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png FCP | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/fcp/ 32 32 Au-delà de la performance par rapport à l’indice de référence https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/laurent-boukobza/au-dela-de-la-performance-par-rapport-a-lindice-de-reference/ Wed, 10 Jun 2026 10:09:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114373 ZONE EXPERTS - Selon le rapport SPIVA, la plupart des fonds actifs ont sous-performé en 2025. Pourtant, de nombreux investisseurs poursuivent des objectifs qui vont bien au-delà de la maximisation des rendements.

L’article Au-delà de la performance par rapport à l’indice de référence est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Pour de nombreux conseillers, le rapport SPIVA Canada Scorecard[1] est devenu une lecture incontournable, d’autant que le nombre croissant de fonds d’investissement rend la sélection des gestionnaires de plus en plus difficile. Si des rapports tels que ‘S&P Indices Versus Active (SPIVA)’ fournissent des informations précieuses sur la performance des fonds actifs par rapport aux indices de référence, leur forte emphase sur les rendements absolus constitue un angle mort potentiel. Cette approche ne rend pas pleinement compte de la diversité des objectifs que les investisseurs cherchent à atteindre, notamment la gestion des risques, la génération de revenus et les besoins particuliers d’une population vieillissante.

Le secteur canadien des fonds négociés en Bourse (FNB) connaît une croissance fulgurante et se rapproche de la barre des 1 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion (ASG). Au 30 mars 2026, le total des ASG s’élevait à 772 milliards de dollars (chiffre ajusté provenant de Banque Nationale Marchés financiers). En 2026, le marché canadien des FNB a enregistré près de 60 milliards de dollars (G$) d’entrées nettes au cours du seul premier trimestre, ce qui représente près de la moitié du montant total de créations nettes recueillies en 2025. L’année 2025 a également vu l’introduction de 246 nouveaux FNB, portant à 1 489 le nombre total de fonds disponibles sur le marché canadien.[2]

Bien que les FNB indiciels continuent d’attirer la majeure partie des entrées nettes d’actifs, le paysage canadien des FNB s’est considérablement étoffé grâce à des solutions de plus en plus diversifiées et sophistiquées. Cet enrichissement se traduit notamment par une place accrue des stratégies actives et quantitatives en format FNB. Cette tendance marque un tournant où les principes de gestion active, traditionnellement associés aux fonds communs de placement, sont intégrés à la structure transparente, souvent moins coûteuse et liquide des FNB. Cela permet aux investisseurs d’accéder à des styles de gestion professionnels tout en conservant les avantages d’un produit négocié en Bourse.

Cela soulève une question importante : comment les investisseurs devraient-ils évaluer la valeur de ces stratégies de plus en plus variées ? L’un des outils les plus couramment utilisés pour répondre à cette question est le tableau de bord SPIVA Canada.

Le tableau de bord SPIVA Canada[3], produit par S&P Dow Jones Indices, est souvent utilisé à titre de référence dans le débat actuel opposant les stratégies de placement actives aux stratégies passives. Le rapport de fin d’année 2025 a révélé que la majorité des fonds canadiens à gestion active n’ont pas réussi à surpasser leurs indices de référence respectifs. Dans l’ensemble des catégories, plus de 85,4 % des fonds actifs ont sous-performé en 2025. Cette sous-performance a été particulièrement marquée chez les fonds d’actions canadiennes (93,4 %), les fonds d’actions axés sur le Canada (93,1 %) et les fonds de petites et moyennes capitalisations canadiennes (100,0 %). Les fonds d’actions à dividendes et à revenu ont affiché un taux de sous-performance comparativement plus faible, soit 44,2 %. Le rapport a également noté que les taux de sous-performance ont généralement augmenté sur des horizons temporels plus longs.

Une année comme 2025, marquée par une solide performance des marchés, où l’indice composé S&P/TSX a progressé de 31,7 %[4] et la majorité des indices de référence observés ont affiché des rendements positifs de 10 % ou plus. Toutefois, le rapport SPIVA a souligné que la sous-performance des fonds actifs était courante, même dans des conditions de marché moins favorables, ce qui laisse entendre que les chances de réussite de la gestion active étaient minces dans divers scénarios. Le rapport a en outre montré qu’une minorité d’actions était à l’origine de la majeure partie des gains du marché, ce qui rendait difficile pour les gestionnaires actifs de sélectionner systématiquement les titres gagnants.

Au-delà des rendements absolus : une vision plus large de la gestion active

Bien que le tableau de bord SPIVA Canada fournisse des données précieuses sur les comparaisons de rendements absolus, en se concentrant principalement sur la capacité des fonds actifs à surpasser leurs indices de référence, cette méthodologie ne rend pas nécessairement compte de toute la valeur que la gestion active peut offrir à certains investisseurs.

1- Gestion des risques et protection contre les baisses : Le rapport SPIVA mesure principalement la surperformance en termes de rendement total. Cependant, la gestion des risques et la protection contre les baisses constituent un aspect essentiel de la gestion active, en particulier pour les investisseurs ayant une faible tolérance au risque. Un gestionnaire de fonds actif peut stratégiquement sous-pondérer les secteurs volatils ou détenir une position de liquidités plus importante afin d’atténuer les pertes en période de repli du marché, même si cela signifie sous-performer l’indice de référence lors d’un marché haussier vigoureux. Par exemple, si un fonds actif réalise un rendement de 15 % alors que l’indice de référence gagne 20 %, mais avec une volatilité nettement moindre ou des baisses moins marquées, ce résultat pourrait être plus approprié pour un investisseur prudent. En mettant l’accent sur les rendements par rapport à l’indice de référence, le rapport SPIVA pourrait ne pas tenir suffisamment compte de cette proposition de valeur ajustée au risque. Bien qu’une section sur le « rendement ajusté au risque » soit présente, les principales conclusions soulignent souvent la sous-performance absolue, ce qui risque d’occulter d’autres avantages.

2- Besoins spécifiques en matière de revenu et de diversification : Les investisseurs, en particulier les personnes d’un certain âge, ont souvent des objectifs financiers spécifiques qui vont au-delà de la maximisation de la plus-value absolue du capital. Il peut s’agir d’un flux de revenu régulier, de la préservation du capital ou d’une diversification vers des catégories d’actifs non traditionnelles. L’écosystème des FNB offre désormais des outils pour la « gestion du revenu » et les « solutions alternatives ». Un FNB actif peut être spécialement conçu pour générer un niveau de revenu ciblé par le biais de stratégies de dividendes ou d’options d’achat couvertes, ou pour offrir une diversification grâce à des placements alternatifs, même si ces stratégies ne cherchent pas nécessairement à surpasser un indice de référence boursier général axé sur la croissance. La méthodologie SPIVA, en comparant les fonds à des indices de référence du marché général ou mixtes, peut ne pas refléter pleinement l’efficacité des stratégies actives adaptées à ces besoins spécifiques de revenu ou de diversification. Un fonds actif conçu pour générer du revenu pourrait afficher un bon rendement par rapport à son objectif axé sur le revenu, tout en « sous-performant » par rapport à un indice de référence de rendement total axé sur la croissance, ce qui conduirait à une conclusion trompeuse quant à son utilité pour son public cible.

3- Tolérance au risque et planification financière propres à chaque client : Les décisions d’investissement sont hautement personnelles et dépendent de la tolérance au risque, de l’horizon temporel et du plan financier global propres à chaque individu. Le risque de séquence des rendements est d’autant plus important lorsque l’investisseur s’approche de la phase de décaissement. Une comparaison générale entre les fonds actifs et un indice de référence, sans tenir compte des différents appétits pour le risque des investisseurs, peut constituer une simplification excessive. Un gestionnaire actif pourrait constituer un portefeuille présentant un profil de risque spécifique adapté à un investisseur qui privilégie la préservation du capital plutôt qu’une croissance agressive. Les conclusions générales du rapport SPIVA, bien que statistiquement valables, ne tiennent pas compte de l’avantage qualitatif que représente l’alignement des caractéristiques de risque d’un portefeuille sur la tolérance au risque individuelle d’un investisseur. Pour une population canadienne vieillissante, la préservation du capital et un revenu stable deviennent primordiaux. La gestion active, en offrant potentiellement une volatilité moindre ou un rendement spécifique, pourrait constituer un choix plus approprié, même si elle « sous-performe » par rapport à un indice de croissance dans un marché en forte hausse.

Alors que l’univers des FNB ne cesse de s’étendre et que la mise en œuvre de la phase 3 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC3) apporte une plus grande transparence quant aux coûts d’investissement, le rôle des conseillers prend de plus en plus d’importance. Le MRCC3 exigera une divulgation plus complète des coûts totaux liés à la détention de fonds d’investissement.

Au-delà de l’évaluation du rendement, les conseillers doivent aider les investisseurs à comprendre les risques, leurs besoins en matière de revenu, les coûts et leurs objectifs à long terme. Dans ce contexte, le rendement de l’indice de référence reste un facteur important, mais pas nécessairement le seul.

Clause de non-responsabilité : Le contenu de cet article (y compris les faits, points de vue, opinions, recommandations, ainsi que les descriptions ou références à des produits ou titres) ne doit pas être interprété comme des conseils en placement, une offre de vente, une sollicitation d’achat, ni comme une approbation, une recommandation ou une commandite d’une entité ou d’un titre mentionné. Bien que nous nous efforcions d’en assurer l’exactitude et l’exhaustivité, nous n’assumons aucune responsabilité quant à son utilisation.

Cet article peut contenir des informations prospectives qui reflètent les attentes ou les prévisions actuelles de notre organisation ou de tiers concernant des événements futurs. Les renseignements prospectifs sont par leur nature assujettis, entre autres, à des risques, incertitudes et hypothèses pouvant donner lieu à des écarts significatifs entre les résultats réels et ceux exprimés dans les présentes. Ces risques, incertitudes et hypothèses comprennent, sans s’y limiter, les conditions générales économiques, politiques et des marchés, les taux d’intérêt et de change, la volatilité des marchés boursiers et financiers, la concurrence commerciale, les changements technologiques, les changements sur le plan de la réglementation gouvernementale, les changements au chapitre des lois fiscales, les poursuites judiciaires ou réglementaires inattendues ou les catastrophes. Veuillez soigneusement prendre en compte ces facteurs et d’autres facteurs et ne pas accorder une confiance exagérée aux renseignements prospectifs. Tout renseignement prospectif contenu aux présentes n’est à jour uniquement qu’au 1er juin 2026. Il ne faut pas s’attendre à ce que ces renseignements soient mis à jour, complétés ou révisés par suite de nouveaux renseignements, de circonstances changeantes, d’événements futurs ou pour d’autres raisons.

[1] 3 SPIVA® Canada Year-End 2025 – SPIVA | S&P Dow Jones Indices

2 L’adoption des FNB s’accélère | Finance et Investissement

[4] S&P/TSX Composite Index | S&P Dow Jones Indices

L’article Au-delà de la performance par rapport à l’indice de référence est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Manuvie lance de nouveaux FCP https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-lance-de-nouveaux-fcp/ Sun, 07 Jun 2026 22:45:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114254 PRODUITS – À partir de FNB Tout-en-Un.

L’article Manuvie lance de nouveaux FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Investissements Manuvie lance de nouveaux fonds communs de placement (FCP) constitués de fonds négociés en Bourse (FNB), dérivés de sa gamme existante de FNB Tout-en-Un Manuvie.

Ces nouveaux produits reposent sur les portefeuilles FNB Tout-en-Un gérés activement par Investissements Manuvie, lesquels couvrent jusqu’à 15 catégories d’actifs différentes. Ceux-ci sont offerts sous trois profils de risque distincts :

  • le Portefeuille FNB Prudent Manuvie,
  • le Portefeuille FNB Équilibré Manuvie
  • et le Portefeuille FNB Croissance Manuvie.

« Ces fonds communs de placement constitués de FNB — à l’instar des FNB Tout-en-Un Manuvie sous-jacents — sont conçus pour permettre aux investisseurs et à leurs conseillers d’accéder plus facilement à des portefeuilles diversifiés et gérés par des professionnels, a déclaré Kristie Feinberg, cheffe, Services aux particuliers, Gestion de patrimoine et d’actifs Manuvie. En associant notre expertise multiactifs à un large éventail de stratégies, ces solutions offrent un moyen simple d’obtenir des résultats adaptés à différents profils de risque. »

Le Fonds Portefeuille FNB Prudent Manuvie investit principalement dans un FNB sous-jacent, lequel détient à son tour des FNB et des instruments dérivés offrant une exposition aux titres à revenu fixe mondiaux et, dans une moindre mesure, aux actions.

L’objectif du fonds est de générer un revenu tout en procurant un potentiel d’appréciation du capital à long terme.

Le Fonds Portefeuille FNB Équilibré Manuvie vise également à procurer une appréciation du capital à long terme et, dans une moindre mesure, à générer un revenu.

Comme le portefeuille prudent, il investit principalement dans un FNB sous-jacent qui détient lui-même des FNB et des instruments dérivés, à la différence que ceux-ci offrent une exposition aux actions ainsi qu’aux titres à revenu fixe mondiaux.

À l’instar des deux autres produits, le Fonds Portefeuille FNB Croissance Manuvie investit principalement dans un FNB sous-jacent qui détient lui-même des FNB et des instruments dérivés. Dans ce cas-ci, ceux-ci offrent principalement une exposition aux actions mondiales.

Les portefeuilles sont gérés par une équipe dirigée par Alexandre Richard, CFA, gestionnaire de portefeuille au sein de l’équipe Solutions multiactifs, Gestion de placements Manuvie.

« Ces solutions à guichet unique sont conçues pour aider les conseillers à simplifier la constitution de portefeuilles, à faciliter la communication des coûts globaux et à offrir à leurs clients des expériences de placements rentables et durables », résume Jordy Chilcott, chef, Distribution intermédiaire, Services aux particuliers, Canada, Investissements Manuvie.

L’article Manuvie lance de nouveaux FCP est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Capital Group réduit les frais de plusieurs fonds https://www.finance-investissement.com/nouvelles/capital-group-reduit-les-frais-de-plusieurs-fonds/ Mon, 01 Jun 2026 12:12:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114069 PRODUITS – Neuf FCP et FNB sont concernés par ces baisses.

L’article Capital Group réduit les frais de plusieurs fonds est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Gestion d’actifs Capital International réduira, à compter du 1er juillet 2026, les frais de gestion de la majorité de ses fonds communs de placement (FCP) et de ses fonds négociés en Bourse (FNB). Les réductions varieront entre 10 et 24 points de base.

« En réduisant nos frais de gestion sur plus de 90 % des actifs sous gestion de nos fonds communs de placement et FNB, nous pouvons partager les avantages de nos économies d’échelle avec nos clients », s’enthousiasme Rick Headrick, président de Capital Group au Canada.

Les taux de frais de gestion annuels applicables aux séries F, FH et F4 des fonds communs de placement (FCP), lorsqu’elles sont offertes, sont présentés dans les tableaux ci-dessous :

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Les taux de frais de gestion annuels applicables à la série A, AH et T4 des fonds communs de placement (FCP), lorsqu’elle est offerte, sont présentés ci-dessous :

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Les taux de frais de gestion annuels applicables à la série D des fonds communs de placement (FCP), lorsqu’elle est offerte, sont présentés ci-dessous :

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Les taux de frais de gestion annuels des FNB sont présentés ci-dessous :

Pour voir ce tableau en grand, cliquez ici.

Outre ces changements, la cote de risque pour le Capital Group portefeuille de revenu mensuel a été révisée à la hausse. Le 20 mai dernier, elle est ainsi passée de « faible » à « faible à moyen ». Cette modification du niveau de risque n’apporte aucun changement aux objectifs de placement, aux stratégies ou à la gestion du fonds.

De plus, le FNB Capital Group Sélect actions internationales (Canada), le FNB Capital Group Sélect actions mondiales (Canada), le FNB Capital Group Sélect obligations mondiales (Canada) et le FNB Capital Group Sélect revenu multisectoriel (Canada) commenceront à effectuer des opérations de prêt de titres dans le cadre de leurs stratégies de placement.

L’article Capital Group réduit les frais de plusieurs fonds est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
De nouveaux produits signés Fidelity https://www.finance-investissement.com/nouvelles/de-nouveaux-produits-signes-fidelity/ Mon, 01 Jun 2026 12:12:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114063 PRODUITS – La firme lance un FNB et quatre FCP.

L’article De nouveaux produits signés Fidelity est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Fidelity Investments Canada lance quatre nouveaux fonds communs de placement (FCP) et leur série FNB respective, ainsi qu’un nouveau fonds négocié en Bourse (FNB) à la Bourse de Toronto.

Les nouveaux produits, qui se négocient depuis le 20 mai, se déclinent ainsi :

  • Fonds Fidelity Occasions Marchés émergents et sa série FNB (FEMO) : ce produit constitue une solution simple pour saisir ces occasions de croissance ;
  • Fonds Fidelity Valeur mondiale — Concentré et sa série FNB (FGCV) : ce produit donne accès à un portefeuille concentré de placements à forte conviction et axés sur la valeur, sélectionnés par le gestionnaire de portefeuille chevronné Daniel Dupont ;
  • Fonds Fidelity Alternatif Obligations et sa série FNB (FFAB) : ce produit permet d’aller au-delà des stratégies à revenu fixe traditionnelles ;
  • Fonds Fidelity Alternatif multistratégies — Équilibre et sa série FNB (FMAB) : il s’agit d’un fonds non traditionnel à multiples catégories d’actifs qui donne accès à l’éventail des capacités de Fidelity en matière de placements non traditionnels liquides en un seul et même produit ;
  • Fonds Fidelity FNB Toutes Actions canadiennes : le lancement du FNB existant (FCCA) sous la forme de fonds commun de placement vient élargir les options offertes à la clientèle et aux conseillères et conseillers.

L’article De nouveaux produits signés Fidelity est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
LetkoBrosseau se tourne vers le marché des investisseurs particuliers https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/letkobrosseau-se-tourne-vers-le-marche-des-investisseurs-particuliers/ Fri, 29 May 2026 10:17:27 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114210 La firme montréalaise entend travailler étroitement avec les conseillers afin de démocratiser ses stratégies de placement à forte conviction.

L’article LetkoBrosseau se tourne vers le marché des investisseurs particuliers est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Après près de quatre décennies à servir principalement des investisseurs institutionnels et des clients privés fortunés, LetkoBrosseau fait officiellement son entrée sur le marché de détail. Sa nouvelle offre se compose d’une gamme de fonds communs de placement destinés aux investisseurs particuliers et fortunés par l’entremise des conseillers en services financiers.

Pour la firme montréalaise fondée en 1987, cette initiative ne constitue toutefois pas une rupture stratégique. « Pour nous, ce n’est pas un tournant, c’est plus une évolution. », explique David Després, vice-président exécutif et associé, lors d’un entretien avec Finance et Investissement.

L’entreprise a d’abord développé ses activités comme gestionnaire auprès d’une clientèle privée fortunée avant d’élargir son expertise au milieu institutionnel. « En 1992, nous avons commencé à proposer des solutions aux institutions, dont les fonds de pension, les fondations et les family offices. Nous avons alors beaucoup développé ce volet de nos activités, si bien que pendant les quatre premières décennies, nous nous sommes concentrés sur ces deux segments », souligne-t-il.

Maintenant, cette évolution représente une suite logique pour l’organisation, estime David Després. « Le marché des fonds communs est un marché très important. […] Sa taille est comparable à celle des fonds de pension à prestations déterminées au Canada », avance-t-il.

En mai 2026, LetkoBrosseau gère environ 22,5 milliards de dollars d’actifs.

Miser sur les conseillers

La volonté affirmée de LetkoBrosseau de travailler directement avec les conseillers — qu’elle considère comme « un élément important de l’équation » — constitue l’un des éléments distinctifs de son positionnement.

Les marchés comme celui des institutions, des fondations, des family offices « reposent avant tout sur le conseil, et nous avons l’habitude de travailler avec des conseillers dans ces segments. Pour nous, c’est vraiment une extension naturelle de cette expertise que de travailler avec les conseillers pour les aider à ajouter de la valeur aux portefeuilles des particuliers », indique David Després.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la firme a choisi de ne pas lancer de fonds négocié en Bourse (FNB). « Avec un FNB, on ne sait pas exactement qui achète ton produit », dit-il.

La société entend plutôt bâtir une relation étroite avec les conseillers afin de leur expliquer sa philosophie d’investissement et son processus de gestion. « L’idée, c’est vraiment de travailler avec les conseillers […] d’être capable de s’asseoir, de les rencontrer, d’expliquer notre proposition de valeur, puis comment nous faisons les choses et pourquoi nous le faisons ainsi », explique David Després.

En prévision de cette nouvelle étape, LetkoBrosseau a engagé une équipe de wholesalers (démarcheurs). « Ils vont travailler pour nous à l’interne, communiquer avec les conseillers directement et les servir », précise-t-il. À terme, certains partenaires externes pourraient également être ajoutés à l’équipe.

Une approche de gestion fondée sur une recherche approfondie

Les nouveaux fonds proposés par LetkoBrosseau reproduisent exactement les stratégies institutionnelles qui ont fait sa réputation, la firme étant reconnue pour sa gestion de type valeur et sa recherche fondamentale très approfondie.

Une approche caractérisée notamment par l’embauche de profils techniques spécialisés. « Nous favorisons des gens qui ont une expertise technique, comme des ingénieurs, des géologues ou des ingénieurs miniers », explique-t-il. Le géologue et l’ingénieur minier vont ensuite identifier les meilleures opportunités dans le secteur minier. « Nous croyons que cela nous donne un avantage en matière de compréhension des industries dans lesquelles nous investissons. L’idée étant d’aller chercher l’expertise technique et la bonifier avec notre approche valeur à l’investissement », ajoute-t-il.

Les portefeuilles sont ainsi construits selon une approche fondée sur de « fortes convictions ». Cela explique pourquoi LetkoBrosseau revendique une grande indépendance à l’égard des indices boursiers. « Ça ne nous dérange pas de dévier du benchmark », affirme David Després. Il rappelle d’ailleurs qu’après la crise financière de 2008, la firme était devenue dès 2009, le principal actionnaire d’Air Canada, alors que le titre ne faisait même pas partie des principaux indices boursiers.

Finalement, le gestionnaire indépendant se distingue aussi par sa gestion du risque et sa vision à très long terme. « Toutes les situations d’investissement pour nous commencent par une compréhension du risque », évoque le dirigeant. Selon lui, l’objectif consiste à éviter les pertes permanentes de capital plutôt que de simplement minimiser l’écart par rapport aux indices. Ainsi, LetkoBrosseau adopte une philosophie de « propriétaire à long terme ».

Historique de performance transféré

Les huit fonds lancés par LetkoBrosseau couvrent presque l’ensemble des stratégies institutionnelles de la firme.

Parmi les solutions offertes figurent notamment des fonds :

  • d’actions canadiennes ;
  • internationales ;
  • de marchés émergents ;
  • d’infrastructures ;
  • équilibrés ;
  • et obligataires.

David Després indique que la firme a obtenu une dispense réglementaire de l’Autorité des marchés financiers lui permettant d’utiliser l’historique de performance à long terme de la firme pour les stratégies concernées. « Il s’agit de produits gérés exactement selon la même philosophie et par la même équipe. En fait, ce sont les mêmes stratégies, ce qui signifie que les conseillers auront accès à des stratégies déjà bien établies plutôt qu’à de nouveaux fonds sans historique », résume-t-il.

LetkoBrosseau souhaite également offrir une structure tarifaire « très compétitive », mentionne David Després. Selon lui, les frais des fonds offerts se trouvent « bien en dessous de ceux des joueurs traditionnels du secteur des fonds communs ». Ils se rapprochent davantage « des frais associés aux FNB, tout en offrant une gestion active », affirme-t-il.

« Nous pensons que cela va ajouter de la valeur auprès des conseillers, surtout dans l’environnement de changements réglementaires actuel, avec la question entourant la transparence en matière de frais », ajoute le dirigeant.

Enfin, LetkoBrosseau mise fortement sur son identité québécoise et son indépendance. « Nos équipes sont basées à Montréal. Nous sommes une firme indépendante détenue par ses employés avec une vision très, très, très long terme », souligne David Després.

Et cette indépendance fait partie intégrante de la proposition de valeur de LetkoBrosseau. « Notre but est de rester indépendant. Il n’est donc pas question de nous vendre à une banque ou à qui que ce soit », affirme-t-il.

Selon le dirigeant, cette approche pourrait résonner favorablement auprès des conseillers québécois. « Nous sommes un pilier dans l’écosystème québécois et nous allons travailler avec eux pour créer de la valeur pour leurs clients », conclut-il.

L’article LetkoBrosseau se tourne vers le marché des investisseurs particuliers est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
TPS sur les commissions de suivi : entrée en vigueur en janvier 2028 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/tps-sur-les-commissions-de-suivi-entree-en-vigueur-en-janvier-2028/ Wed, 27 May 2026 13:24:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114161 Ce délai de 18 mois permettra à l’industrie de s’adapter.

L’article TPS sur les commissions de suivi : entrée en vigueur en janvier 2028 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La date d’entrée en vigueur des modifications au traitement fiscal des commissions de suivi est reportée au 1er janvier 2028, confirme l’Agence du revenu du Canada (ARC). Cette date avait initialement été établie le 1er juillet 2026.

L’industrie des fonds communs de placement aura donc davantage de temps pour adapter ses systèmes avant que la taxe sur les produits et services (TPS) devienne applicable sur les commissions de suivi.

« Plus tôt cette année, l’ARC a annoncé des modifications au traitement fiscal des commissions de suivi, ce qui a suscité un intérêt important de la part de l’industrie des fonds communs de placement. Afin d’accorder à l’industrie plus de temps pour prendre les mesures nécessaires pour se conformer, l’ARC modifiera la date d’entrée en vigueur de ces modifications », indique Etienne Biram, responsable des relations avec les médias à l’ARC, dans un courriel de confirmation de la date.

Plus tôt en mai, l’ARC avait confirmé à l’industrie qu’elle obtiendrait un délai supplémentaire pour se conformer à ce changement.

L’ARC a mis à jour l’avis 344, Application de la TPS/TVH aux commissions de suivi liées aux fonds communs de placement pour inclure des renseignements sur la nouvelle date d’entrée en vigueur.

Dans cet avis, l’ARC confirme l’application de la taxe aux commissions de suivi pour les courtiers en fonds communs de placement qui fournissent des parts de fonds communs de placement détenues par les investisseurs à partir du 1er janvier 2028.

La taxe sera également applicable avant le 1er janvier 2028 lorsque le courtier a traité la commission de suivi « comme une fourniture taxable en demandant un crédit de taxe sur les intrants (CTI) pour les intrants d’entreprise attribués à la fourniture », lit-on dans l’avis.

Ce sont ces changements dans l’industrie financière qui a incité l’ARC à réviser sa position historique sur l’applicabilité de la TPS sur les commissions de suivi. L’autorité fiscale constate que pour recevoir des commissions de suivi relativement aux parts détenues par un investisseur, le courtier doit procurer un soutien et des conseils à l’investisseur de manière continue. L’ARC l’assimile donc à un service taxable. « Les services fournis par les courtiers en échange de commissions de suivi sont les mêmes que ceux pour lesquels ils reçoivent des honoraires basés sur les actifs (lesquels sont taxables), soit des services de conseils ou des services de gestion des actifs (ou les deux) », lit-on dans l’avis.

« Pour que les membres de l’industrie aient le temps d’apporter les changements nécessaires à leurs systèmes et d’ajuster leurs procédures, l’ARC veillera à ce que ce traitement fiscal soit appliqué aux fournitures de services effectuées par les courtiers le 1er janvier 2028 ou après. Toutefois, on encourage les courtiers à appliquer ce traitement fiscal le plus tôt possible », apprend-on dans l’avis.

Il reste à savoir si Revenu Québec s’harmonisera avec la nouvelle date d’entrée en vigueur de l’ARC. En avril, l’autorité fiscale québécoise avait annoncé son intention de s’harmoniser, appliquant un traitement fiscal équivalent aux commissions de suivi dans le régime de la Taxe de vente du Québec (TVQ).

Tel que le rapportait cet hiver Finance et Investissement, l’entrée en vigueur du changement forcera des milliers de représentants en épargne collective et conseillers en placement à réviser leur contrat de travail avec leur courtier afin d’évaluer l’effet de ce changement fiscal sur leurs activités. Cette entente prévoit la rémunération du conseiller, les responsabilités des parties ainsi que les obligations administratives, indiquait alors Benoit Vallée, CPA et associé, taxes indirectes chez Demers Beaulne.

« Toute cette mécanique en arrière-plan sera le défi de l’industrie. Ça va varier en fonction des ententes commerciales (entre conseillers et courtiers), et de configurer les systèmes pour implanter les changements annoncés par l’ARC », expliquait alors Benoit Vallée.

Il reste que les firmes de courtage et les conseillers doivent s’attendre à changer leurs systèmes informatiques et comptables afin de se conformer à cette nouvelle règle de l’ARC.

Parmi ces changements, plusieurs membres de l’industrie s’attendent à ce que les représentants décident de récupérer les taxes payées sur leurs intrants liés à ces revenus de commission de suivi.

L’article TPS sur les commissions de suivi : entrée en vigueur en janvier 2028 est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
FNB à faible coût et à revenus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fnb-a-faible-cout-et-a-revenus/ Thu, 21 May 2026 11:17:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114023 Battre le fer pendant qu’il est chaud

L’article FNB à faible coût et à revenus est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
De passage à Montréal, Jennifer Mersereau et Patrick Sommerville, les co-PDG de Hamilton ETFs, l’un des fournisseurs de FNB dont la croissance est la plus rapide au Canada, avec un actif sous gestion de plus de 15 milliards de dollars (G$), ont rencontré Finance et Investissement, histoire de faire le point moins de deux ans après le début de leur co-habitation à la tête de l’entreprise, mais aussi pour discuter de ce qui se profile à l’horizon pour la jeune société de gestion d’actifs spécialisée dans les fonds d’investissement.

Jennifer Mersereau, co-PDG et aussi co-fondatrice, a d’abord rappelé la jeune histoire de Hamilton ETFs, fondée en 2009 (en pleine crise financière) par elle et son collègue, Robert Wessel. « Nous avions auparavant travaillé chez Financière Banque Nationale à Toronto. J’avais rejoint l’équipe de Rob en tant qu’associée en assurance et dès 2007, nous gérions un portefeuille interne pour la banque. Nous avons finalement décidé de bâtir quelque chose de façon indépendante et de lancer notre propre firme. »

S’ils se sont d’abord concentrés sur des placements privés destinés à des investisseurs accrédités, ils ont rapidement compris le potentiel des fonds négociés en Bourse (FNB) après avoir été exposés à leur structure. « Nous avons réalisé à quel point celle-ci était efficace et facilement évolutive. Nous avons lancé notre premier FNB il y a plus de dix ans, et Patrick (Sommerville) s’est joint à la firme en juin 2013 comme premier représentant des ventes. »

Si le succès semble aujourd’hui sourire à la firme — qui a plus que doublé son actif sous gestion en moins de deux ans — Jennifer Mersereau a tenu à souligner que, même après leur transition complète vers les FNB, il a fallu plusieurs années de travail soutenu avant que l’entreprise ne connaisse un véritable essor vers 2020. « Durant ces premières années, Rob et Patrick ont passé énormément de temps sur la route à rencontrer des conseillers, des bureaux de gestion multifamiliale (Family Offices) et des investisseurs. »

Patrick Sommerville renchérit : « nos actifs sous gestion en FNB s’approchent maintenant de 16 milliards, ce qui est remarquable quand on pense qu’au moment de la pandémie, nous gérions environ 300 millions de dollars. Nous sommes très fiers du chemin parcouru. »

À mesure que la firme évoluait et prenait de l’expansion, leurs deux rôles aussi ont évolué à la direction, d’abord comme co-présidents puis co-PDG à mesure que Rob Wessel se retirait progressivement de la gestion quotidienne de la firme.

Le modèle avec deux chefs de la direction n’est pas courant, reconnaît Patrick Sommerville, qui souligne que des études suggèrent même que ce type de gestion ne fonctionne pas toujours bien, mais il précise que leur situation est particulière. « Hamilton appartient à ses employés, donc il n’y a ni compétition interne ni lutte de pouvoir. Nous sommes totalement alignés sur ce qui est dans le meilleur intérêt de la firme et de nos clients. »

Il évoque leur rôle complémentaire et leurs compétences. « Jennifer possède une expertise en gestion de portefeuille et en opérations, tandis que mon parcours est davantage lié aux ventes et au marketing. La collaboration a toujours été au cœur de la culture de l’entreprise. » « La structure à deux chefs de la direction reflète simplement notre façon naturelle de fonctionner, » souligne quant à elle Jennifer Mersereau.

Des produits axés sur le revenu

Patrick Sommerville note qu’avec le temps la firme a rapidement su s’adapter et identifier les nouveaux secteurs en croissance, comme la forte demande pour des produits axés sur le revenu. « À l’origine, nous étions très concentrés sur le secteur financier, puis nous sommes entrés dans le marché des FNB à options d’achat couvertes, qui est devenu un important moteur de croissance pour nous. » Hamilton figure parmi les fournisseurs de FNB à options d’achat couvertes connaissant la plus forte croissance au Canada. « Une grande partie de notre évolution provient du fait que nous avons été très attentifs au marché et aux lacunes où nous croyions pouvoir ajouter de la valeur », a expliqué Jennifer Mersereau.

Les co-chefs de la direction d’Hamilton ETFs conviennent que les stratégies d’options d’achat couvertes n’étaient pas nouvelles quand ils ont intégré ce segment en 2022, mais ils étaient convaincus qu’elles répondaient à un besoin d’investisseurs à la recherche de revenu fiscalement avantageux. « C’est ce qui nous a amenés à lancer HDIV, notre premier FNB à options d’achat couvertes. C’était le premier FNB du genre au Canada puisqu’il incorporait un levier financier. Cela nous permettait d’offrir un rendement du portefeuille plus élevé tout en atténuant l’un des inconvénients traditionnels des stratégies d’options couvertes, soit le potentiel de hausse plafonnée », a expliqué Patrick Sommerville.

«Tous nos produits ne sont pas complexes, mais les stratégies d’options couvertes nécessitent davantage d’éducation, reconnaît Jennifer Mersereau qui croit que l’éducation demeure essentielle. Nous devons communiquer clairement et de façon transparente afin que les conseillers comprennent pleinement les produits et les risques associés. » Ils organisent régulièrement des webinaires et des présentations éducatives partout au Canada où ils discutent des avantages et des inconvénients de ces stratégies, de leur positionnement dans les portefeuilles et des types d’investisseurs auxquels elles conviennent le mieux.

Craignent-ils un certain essoufflement pour ce segment qui est en quelque sorte « la saveur du jour » ? « Nous croyons qu’il y a encore un très long potentiel de croissance. Les tendances démographiques continuent de soutenir une forte demande pour les produits de revenu », est d’avis Patrick Sommerville. La seule chose, selon lui, qui pourrait ralentir cette tendance serait un marché baissier prolongé qui découragerait les investisseurs de participer aux marchés.

Même si les stratégies de revenu ont représenté pour eux un vecteur de croissance, la firme continue d’offrir des solutions de placement conçues pour les investisseurs à long terme axés sur la croissance. Plus récemment, la firme a lancé la gamme Hamilton Champions, composée de FNB d’actions de base à faible coût. « Notre objectif est d’offrir des solutions adaptées à une grande variété de besoins, autant en matière de revenu que de croissance. »

L’un des défis dans l’industrie des FNB, selon Jennifer Mersereau, c’est la difficulté d’identifier directement qui sont les détenteurs de leurs produits. « Une grande partie de notre rétroaction provient des discussions que nous avons avec les conseillers et les représentants. »

Ils continuent d’observer un déplacement à long terme des fonds communs de placement vers les FNB. « Les fonds communs continuent de croître, mais à un rythme beaucoup plus lent, tandis que l’industrie des FNB connaît une expansion rapide. » « Les conseillers apprécient de plus en plus les faibles coûts, la transparence et la diversification qu’offrent les FNB. Plusieurs utilisent maintenant les FNB presque comme des substituts à des actions individuelles dans leurs portefeuilles », précise Patrick Sommerville

Volatilité et environnement réglementaire

Jennifer Mersereau ne croit pas qu’il se dégage une tendance dominante en matière de stratégies dans le contexte actuel de taux d’intérêt et de volatilité des marchés, mais suggère que les changements démographiques sont peut-être la variable qui influe le plus sur les besoins des investisseurs. « C’est pourquoi nous avons considérablement élargi notre gamme de produits. » Son co-PDG abonde dans le même sens : « le changement démographique a stimulé la demande pour des produits axés sur le revenu, et, d’un autre côté, les jeunes investisseurs sont de plus en plus attirés par des solutions de FNB à faible coût. »

La co-PDG et co-fondatrice ajoute que l’environnement réglementaire n’a pas été un frein au développement de leurs produits, même si le lancement de produits à levier a nécessité un examen plus approfondi, en raison de leurs structures relativement nouvelles. « Mais de façon générale, nous ne cherchons pas à repousser agressivement les limites réglementaires. » Pour Patrick Sommerville, lancer une excellente idée de FNB n’est qu’une partie du défi. « La partie difficile consiste à faire connaître le produit et à attirer des actifs. Il faut éduquer les conseillers, expliquer la proposition de valeur et bâtir la confiance. »

Dans un horizon à court et moyen terme, Jennifer Mersereau dit que la firme va continuer sa croissance en renforçant l’organisation à l’interne. « Nous voulons nous assurer que nous avons les bonnes personnes et les bonnes infrastructures en place pour soutenir la croissance future. »

Confiant que l’attrait des FNB n’est pas près de s’essouffler, « comme en font foi les données colligées sur leur croissance depuis cinq ans », notamment en raison de leur caractère innovant, leur bas coût et leur transparence, Patrick Sommerville soutient qu’Hamilton ETFs va s’affairer à bonifier son offre. « Ce sera peut-être là le réel défi pour les conseillers, qui devront naviguer dans une offre de produits grandissante et un secteur plus compétitif. »

L’article FNB à faible coût et à revenus est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Épargne collective à l’OCRI : transfert de charge ou allègement ? https://www.finance-investissement.com/edition-papier/pointage-des-regulateurs/epargne-collective-a-locri-transfert-de-charge-ou-allegement/ Mon, 11 May 2026 09:37:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113642 POINTAGE DES RÉGULATEURS 2026 — Entre simplification attendue et complexité accrue, les effets de la réforme demeurent incertains.

L’article Épargne collective à l’OCRI : transfert de charge ou allègement ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
La question qui taraude l’industrie : le transfert prévu de l’encadrement des représentants en épargne collective du Québec de la Chambre de l’assurance (ChA) vers l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) entraînera-t-il une augmentation, une diminution ou un déplacement de la charge de conformité des représentants ? Selon le Pointage des régulateurs 2026, les responsables de la conformité sont loin d’avoir tranché. Plusieurs préfèrent attendre avant de se prononcer.

Adoptée en juin 2025 à l’Assemblée nationale du Québec, la loi 92 a créé la Chambre de l’assurance (ChA) en fusionnant la Chambre de la sécurité financière (CSF) et la Chambre de l’assurance de dommages (ChAD). Elle prévoit également le transfert de l’encadrement des représentants en épargne collective du Québec vers l’OCRI.

La plupart des répondants (48 %) anticipent un transfert de la charge de conformité plutôt qu’un allègement réel. En tout, 26 % des répondants préfèrent attendre la version finale des règles de l’OCRI avant de se prononcer. Par ailleurs, 13 % des répondants anticipent une hausse de la charge de la conformité et 13 %, une baisse de celle-ci.

Les partisans de la réforme y voient une simplification bienvenue. « Ces changements simplifieront considérablement le cadre réglementaire pour les conseillers qui devront désormais interagir avec un nombre réduit de régulateurs », souligne un répondant. Un autre abonde dans le même sens : « Je crois que mettre tout sous un même toit est une bonne chose. »

Un répondant met cependant en garde : les représentants en épargne collective devront fournir plus d’efforts pour s’adapter à la nouvelle réglementation, par rapport aux conseillers en placement, qui connaissent déjà le cadre de l’OCRI et auront besoin de déployer moins d’énergie pour s’y ajuster.

La question des représentants à double certification, à la fois en valeurs mobilières et en assurance, soulève un irritant : la superposition des cadres réglementaires se traduit pour eux par un dédoublement des obligations, notamment en matière d’unités de formation continue. « On multiplie les régulateurs et on double le travail en matière d’UFC », signale un répondant.

Pour les conseillers en placement qui avaient aussi le permis de conseillers en sécurité financière, le déplacement de l’épargne collective change peu leur quotidien : ils devaient déjà composer avec deux régimes de formation continue, soit celui de l’OCRI et celui de la CSF, avant qu’elle ne devienne la ChA.

La manière dont la réforme a été adoptée par Québec, en juin 2025, suscite également des critiques. Un manque de transparence dans le processus législatif est dénoncé. « L’adoption du projet a manqué de transparence de la part du ministre des Finances du Québec », affirme un répondant, qui évoque une « grande confusion mystérieuse » dans l’industrie en résultant.

Maxime Gauthier, président de Mérici Services financiers, estime que la multiplication des régulateurs peut alourdir la charge de travail, en particulier pour les professionnels qui détiennent plusieurs inscriptions et que cela peut se traduire par des coûts supplémentaires. « Il y a des éléments en ce moment sur notre radar qui nous laissent entrevoir une augmentation de la charge et une augmentation de la charge financière. Est-ce qu’elle est disproportionnée? À la quantité de changements que nous subissons depuis de très nombreuses années, ça devient difficile de mesurer la contribution à la charge de chacun des éléments pris isolément », dit-il.

Il croit que l’arrivée de l’OCRI, combinée à la présence d’autres instances comme la Chambre de l’assurance, crée un environnement plus complexe à gérer. « Ça met beaucoup de pression sur une petite équipe. Mais les grosses firmes ont des enjeux de complexité. On manque de personnel dans nos équipes, qui sont dix fois plus grosses parce que c’est trop complexe. »

Cet alourdissement dépend toutefois du profil des inscrits. Les représentants actifs dans plusieurs sphères réglementaires sont davantage touchés que les autres, signale Maxime Gauthier. Il juge par ailleurs qu’il existe encore des marges de manœuvre pour améliorer la coordination entre organismes et simplifier les processus.

Selon lui, cette nouvelle réforme peut contribuer à un risque invisible de décrochage réglementaire par les firmes. « Ce ne sera pas de la mauvaise foi, ce ne sera pas de la malhonnêteté, mais il va y avoir des zones d’ombre qui vont se créer parce qu’on n’aura plus la capacité ou les ressources, ou encore la complexité grandissante de tout ça va faire en sorte qu’à un moment donné, il va y avoir des affaires dans l’angle mort et qu’il va finir par arriver quelque chose », dit Maxime Gauthier.

La formation est un aspect incontournable, selon lui. Que le régulateur demande d’effectuer « 30 ou 40 heures de formation continue sur un cycle de deux ans » ne lui semble pas une exigence irréaliste, l’offre étant abondante : en ligne, en salle, en participant à des conférences ou des congrès. « Si tu n’es pas prêt à faire de la formation continue, tu n’es pas prêt à être un professionnel », estime-t-il.

Difficile pour le moment de savoir si le transfert des responsabilités d’encadrement des représentants en épargne collective vers l’OCRI entraînera une hausse ou une baisse de la charge de la conformité.

« Il est encore trop tôt pour se prononcer. Vous savez, il y aura toujours un débat à savoir qui fait mieux », indique Jean-Paul Bureaud, directeur général de FAIR Canada.

Pour les cabinets en assurance qui mènent des affaires dans différentes provinces, il s’agit seulement d’un élément différent avec lequel on devra composer, résume Maxim Leclerc, directeur général du cabinet Planica Services Financiers. « Je comprends les craintes. Nous, on va s’adapter. » La nouvelle ligne directrice sur les fonds distincts, publiée en novembre par les régulateurs canadiens d’assurance (CCRRA/CCIR), ajoute une couche supplémentaire au portrait réglementaire. Elle rehausse les attentes face aux assureurs et aux distributeurs, et exige une meilleure divulgation des coûts ainsi qu’une gestion plus transparente des risques.

L’impact de cette réforme est jugé inégal selon les acteurs concernés. Maxim Leclerc estime que ce sont avant tout les agents généraux (AG) qui absorberont le choc. « Ça va être un gros changement pour les AG. Ce sont eux qui vont avoir du pain sur la planche, et pas nous. Sur le terrain, s’ils ne surveillaient pas les dossiers et qu’ils doivent maintenant le faire, ça représente un travail considérable. Nous, on surveillait déjà. »

William St-Sauveur, planificateur financier au sein de la firme, partage cette analyse. Certains conseillers de Planica travaillent avec des fonds distincts, mais la proportion qui le fait demeure limitée. « Puisqu’on a déjà des processus de conformité pour tout le reste de notre pratique, je suis assez convaincu que mes collègues vont s’en sortir sans problème », dit-il, soulignant que ces produits correspondent moins au profil de la clientèle de Planica, composée principalement de jeunes professionnels, qui se tournent plutôt vers des produits de croissance comme les fonds communs de placement ou les fonds négociés en Bourse.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

Avec la collaboration d’Alizée Calza et Guillaume Poulin-Goyer

L’article Épargne collective à l’OCRI : transfert de charge ou allègement ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Le portefeuille équilibré a-t-il vraiment dit son dernier mot ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-portefeuille-equilibre-a-t-il-vraiment-dit-son-dernier-mot/ Thu, 07 May 2026 11:12:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113727 DÉVELOPPEMENT - Le Fonds Capital Group équilibré mondial illustre la pertinence d’une approche équilibrée et disciplinée.

L’article Le portefeuille équilibré a-t-il vraiment dit son dernier mot ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Tout au long des années 2010, on claironnait « la mort du portefeuille 60/40 ». Cette mort n’a jamais troublé la forte vitalité du Fonds Capital Group équilibré mondial que gère Hilda Applbaum, gestionnaire que le magazine Barron’s, dans son palmarès 2026, a classée parmi les 100 femmes les plus influentes de la finance américaine.

Une mort annoncée prématurément

Depuis la crise financière de 2008, plusieurs analystes proclamaient que toute allocation en titres de revenu fixe avait peu de sens dans un monde de faibles rendements et d’actions en ébullition. Ce mantra a perduré pendant plusieurs années, puis il s’est avéré juste en 2022. Cette année-là, le portefeuille 60/40 a fléchi de -16 %, les marchés affichant du jamais vu : autant les titres obligataires que les actions ont chuté en tandem, rapportait dans Investment Executive Daniel Strauss, Directeur, recherche sur les FNB et les produits financiers, Banque Nationale du Canada Marchés financiers.

Les données de l’Association des marchés de valeurs et d’investissement (AMVI précédemment IFIC), confirment le peu de cas qu’on faisait des fonds équilibrés. De 2018 à 2020, les ventes de ces fonds ont été pratiquement nulles. Elles ont connu une flambée en 2021, sans doute un réflexe sécuritaire après la grande frayeur découlant de la pandémie de Covid-19, mais ont été en recul prononcé en 2022, puis représentant environ 66 % des rédemptions de fonds en 2023. Les rédemptions se sont répétées en 2024, puis les ventes sont redevenues tout juste positives en 2025.

Tenir le cap à travers la tempête

Le fonds de Capital Group, dont l’actif s’élève à 2,08 milliards de dollars (G$), a navigué pratiquement indemne à travers ces tribulations du monde des portefeuilles 60/40. Depuis sa création en août 2015, la série F a connu un rendement annualisé de 7,46 %. Certes, en 2022 il a connu un recul, mais seulement de -7,88 %, comparé à -16 % pour la catégorie.

Le fonds affiche une signature 60/40 classique et vise à toujours y revenir. Présentement, son allocation est de 61 % en actions, de 32,2 % en obligations et de 6,8 % en encaisse. Et son empreinte se veut mondiale, seulement 30,6 % des actions résidant aux États-Unis et 16,2 % des obligations. L’Europe occupe un poids de 20,7 %, les marchés émergents, de 11,4 %, le Canada, de 5,2 %.

Le portefeuille vise trois objectifs : croissance du capital à long terme et sa préservation, et revenu régulier, celui-ci s’établissant à 2,46 % pour les titres à dividendes et à 3,94 % pour les obligations.

Hilda Applbaum accorde une grande importance au revenu, mettant l’accent sur les dividendes non seulement comme source de revenus, mais aussi comme indicateurs de la santé financière de l’entreprise, d’une gestion rigoureuse du capital et du sens des responsabilités des dirigeants. Elle privilégie les sociétés qui ont des modèles d’affaires durables, des flux de trésorerie résilients et une allocation judicieuse du capital, plutôt que sur celles dont les rendements élevés font les manchettes.

La gestionnaire est particulièrement à l’affût d’entreprises jeunes, et pas nécessairement en technologie. Une portion de seulement 10 % en titres de technologie dans le portefeuille en témoigne. Elle explique qu’elle cherche à investir dans une entreprise à ses débuts, soulignant que les placements fructueux prennent souvent naissance au cours des premiers chapitres de l’histoire d’une société plutôt qu’en période de maturité. « En général, nous investissons tôt et laissons à l’entreprise cinq à dix ans pour se déployer tout en touchant des dividendes intéressants en cours de route », a-t-elle dit dans une entrevue avec Barron’s.

L’œil rivé sur les directions d’entreprise

Hilda Applbaum est particulièrement sensible aux attitudes des directions d’entreprise. « Trop d’équipes de direction rachètent leurs actions quand le titre atteint un sommet et restent paralysées lorsqu’il se situe dans un creux, dit-elle. Lorsque les dirigeants agissent comme un thermomètre reflétant l’humeur du marché plutôt que comme un baromètre mesurant l’évolution de l’entreprise, j’ai tendance à être préoccupée. Je préfère qu’ils procèdent à des rachats réguliers et à des ajustements lorsque le titre baisse s’ils croient que leur meilleur investissement demeure leur propre action. Quand une société annonce des rachats au moment où son action fracasse un sommet historique, c’est inquiétant. »

Le style de gestion de Hilda Applbaum se distingue par sa collégialité. Le portefeuille est géré selon un système de « compartiments ». Cinq gestionnaires de portefeuille se partagent de manière indépendante l’investissement, chacun étant responsable d’une part de 20 % du fonds. « Chaque gestionnaire de portefeuille dispose d’une grande liberté pour investir selon son propre style et ses préférences, même s’ils ont tous en commun de privilégier la croissance et le revenu », explique Julie Dickson, directrice, investissement, chez Capital Group. Leurs sélections de titres et leurs allocations individuelles sont regroupées pour former l’ensemble du portefeuille. Aucune personne ne centralise toutes les décisions ; il y a plutôt un directeur des investissements dont le rôle est de faciliter la coordination et la communication entre les gestionnaires.

L’article Le portefeuille équilibré a-t-il vraiment dit son dernier mot ? est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Changements à la gamme de FCP de Desjardins https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changements-a-la-gamme-de-fcp-de-desjardins/ Fri, 01 May 2026 12:16:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113617 PRODUITS – Le gestionnaire procédera à des diminutions de frais de gestion.

L’article Changements à la gamme de FCP de Desjardins est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>
Desjardins Société de placement (DSP) modifie quelque peu sa gamme de fonds communs de placement. Parmi ceux-ci des changements de sous-gestionnaires de portefeuille, des fusions et une diminution de frais de gestion.

Fonds Desjardins Actions mondiales

DSP remplacera le sous-gestionnaire de portefeuille actuel du Fonds Desjardins Actions mondiales par DGIA par Desjardins Gestion internationale d’actifs. Afin de mieux refléter la philosophie d’investissement de ce dernier, les stratégies de placement du fonds seront modifiées. Le fonds sera également renommé pour devenir le Fonds Desjardins Actions mondiales multifacteurs et les frais de gestion de plusieurs catégories de parts seront réduits.

Ainsi, à partir du 22 juin :

  • les frais de gestion des parts de catégories A, T, C et R passeront de 1,72 % à 1,47 %
  • ceux des parts de catégories F et S seront de 0,42 %, contre 0,67 % avant ;
  • les frais de gestion des parts de catégorie D baisseront de 0,72 % à 0,47 % ;
  • ceux des parts de catégories K et L de 1,62 % à 1,37 % ;
  • et les frais de gestion des parts de catégorie W diminueront de 0,41 % à 0,27 %.

Fonds Desjardins Opportunités des marchés émergents

DGIA deviendra également le sous-gestionnaire de portefeuille du Fonds Desjardins Opportunités des marchés émergents aux alentours du 22 juin. Comme pour le Fonds Desjardins Actions mondiales, les stratégies de placement de ce produit seront modifiées pour s’aligner sur la philosophie d’investissement de DGIA.

Les frais de gestion à l’égard de chacune des catégories de parts du Fonds seront réduits de la sorte :

  • les frais de gestion des parts de catégories A, et C passeront de 2,05 % à 1,73 %
  • ceux des parts de catégories F seront de 0,77 %, contre 1,00 % avant ;
  • ceux des parts de catégories D de 0,73 % contre 0,90 % auparavant ;
  • et les frais de gestion des parts de catégorie W diminueront de 0,84 % à 0,67 %.

Changements relatifs aux parts de catégorie PM

Par ailleurs, à compter du 13 juillet, les caractéristiques et la description des parts de catégorie PM seront modifiées. Cette catégorie sera désormais réservée aux investisseurs institutionnels ayant conclu une entente avec le gestionnaire. Les modalités du placement, ainsi que les frais de gestion et d’administration, seront négociés directement avec chaque investisseur.

Fusions proposées

DSP propose également de fusionner le Portefeuille Diapason Revenu prudent et le Portefeuille Diapason Revenu conservateur avec le Portefeuille Desjardins Stratégie active Conservateur aux alentours du 4 septembre prochain.

Ces fusions devront toutefois être approuvées lors d’assemblées extraordinaires, qui devraient se tenir vers le 20 août prochain, auxquelles seront convoqués les porteurs de parts de ces fonds.

Modification d’un objectif de placement

Finalement, DSP veut modifier l’objectif de placement du Fonds Desjardins Obligations mondiales gouvernementales indiciel afin de remplacer son indice de référence actuel, l’indice Bloomberg Global Aggregate Government ex Emerging Markets, par un nouvel indice de référence, l’indice Solactive G7 Government Bond.

Les porteurs de parts seront invités à se prononcer sur ce changement lors d’une assemblée extraordinaire qui se tiendra vers le 20 août prochain. Si elle est approuvée, la modification entrera en vigueur vers le 31 août.

L’article Changements à la gamme de FCP de Desjardins est apparu en premier sur Finance et Investissement.

]]>