BMO GAM (keyword avril 2019) | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_sponsor/bmo-gam/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 11 Nov 2019 15:36:44 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png BMO GAM (keyword avril 2019) | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_sponsor/bmo-gam/ 32 32 La Fed prive les marchés d’un puissant stimulant https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-fed-prive-les-marches-d-un-puissant-stimulant/ Fri, 22 Sep 2017 11:37:36 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/la-fed-prive-les-marches-dun-puissant-stimulant/ Maintenant que la Réserve fédérale américaine (Fed) entreprend la réduction de la taille de son bilan, il faut croire que les Bourses qui ont carburé aux liquidités injectées par celle-ci depuis plusieurs années vont maintenant connaître une période plus difficile.

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Il y a 9 ans déjà, presque jour pour jour, le courtier américain Lehman Brothers, pris dans la tourmente de la crise des «subprimes», déclarait faillite. C’est à partir de ce moment que la crise financière se généralisa. Entraînées dans son sillon, les Bourses s’écroulèrent comme des châteaux de cartes.

La Fed a réagi en réduisant rapidement les taux d’intérêt à zéro. Elle a ensuite lancé trois programmes successifs d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) qui consistaient à acheter des quantités importantes d’obligations et d’autres titres de dettes afin d’assurer que les taux d’intérêt à long terme demeureraient eux aussi très bas.

À n’en pas douter, les actions de la Fed ont été couronnées de succès. L’économie américaine a retrouvé un rythme de croissance respectable et l’indice S&P500 est à un niveau record, en hausse de 270% depuis le creux du 9 mars 2009. Mais en contrepartie, les actifs de la Fed ont plus que doublé pendant ce temps et atteignent aujourd’hui 4,500 milliards de dollars américains (G$US).

Mercredi, Janet Yellen, présidente de la Fed, annonçait que le temps était venu de renverser la vapeur. Dès octobre, la Fed commencera à alléger son bilan en ne remplaçant pas les titres qui viendront à échéance. Elle le fera graduellement. D’abord 10 G$US par mois, mais en augmentant de 10 G$US à chaque trimestre jusqu’à concurrence de 50 G$US par mois.

Si les marchés boursiers ont autant carburé aux liquidités injectées par la Fed, il est certainement raisonnable de croire que le retrait, bien que progressif, de ces liquidités, pourrait maintenant causer un certain refroidissement des marchés, explique Ismaël Chiadmi, directeur de la gestion quantitative chez Montrusco Bolton. Surtout que cela se produit à un moment où le VIX, surnommé l’indicateur de la peur, se situe à 9,7, indiquant ainsi un très grand niveau de complaisance.

L’euphorie sur les places financières est souvent un phénomène persistant qui ne s’arrête pas nécessairement aussitôt qu’un changement de conjoncture apparaît, rappelle M. Chiadmi. «Mais lorsque cela se produit, il s’ensuit généralement une chute précipitée des marchés», dit-il. «Et cela peut arriver à tout moment», ajoute-t-il.

Tout doute quant à la validité de ce bull market semble s’être complètement estompé. En effet, de nombreux investisseurs s’abstenaient de plonger en Bourse au cours des dernières années parce qu’ils croyaient que les actions de la Fed faisaient en sorte que le rallye était artificiel, explique Howard Gold, éditeur de la lettre financière Golden Egg Investing. Mais ils ont maintenant tous revu leur copie, estime l’éditeur. Une enquête menée par Wells Fargo/Gallop indique que 68% des investisseurs américains sont optimistes quant à la performance du marché boursier au cours de la prochaine année. Ce degré d’optimisme égale celui qui régnait en décembre 1999, juste avant l’éclatement de la bulle techno.

Le plus récent sondage hebdomadaire de l’American Association of Individual Investors (AAII), ainsi que le Market Vane Bullish Consensus, deux indicateurs très suivis, démontrent aussi des niveaux de confiance rarement égalés.

Certains experts toutefois ne semblent ne pas trop s’inquiéter du changement de cap de la Fed et invoquent d’autres facteurs pour justifier l’optimisme des investisseurs. C’est le cas de Jeffrey Kleintop, Chef stratège chez Charles Schwab. «Les profits des sociétés et non les banques centrales, sont le principal moteur du rallye boursier mondial», dit-il en entrevue à MarketWatch. «Il ne faut donc pas perdre de sommeil avec cette annonce, par ailleurs très attendue de la Fed, qu’elle va réduire son bilan», ajoute-t-il.

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Passer de la transparence à l’éducation financière https://www.finance-investissement.com/dossiers_/magazines/passer-de-la-transparence-a-l-education-financiere-2/ Tue, 28 Oct 2014 15:27:00 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/passer-de-la-transparence-a-leducation-financiere/ GUIDE DU MRCC 2 - Le Canada suit la tendance mondiale en ce qui concerne la transparence, la divulgation et la vulgarisation.

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Les régulateurs canadiens s’attaquent au manque de compréhension des produits chez les épargnants en tentant de mieux structurer et de simplifier la transmission d’informations du conseiller à son client.

Contrairement aux régulateurs d’Australie et du Royaume-Uni, ils n’ont toutefois pas encore interdit les commissions de suivi.

« L’aperçu du fonds, la divulgation au point de vente et le Modèle de relation client-conseiller (MRCC) s’inscrivent dans une tendance de fond mondiale vers la transparence », souligne l’avocat Maxime Gauthier, chef de la conformité et représentant en épargne collective chez Mérici Services financiers.

« Ici, ajoute-t-il, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont la conviction que le public est peu ou pas informé en matière d’investissement, que l’information est difficilement accessible, et que lorsqu’elle est disponible, elle est trop compliquée pour être comprise par les clients. »

Deux réformes parallèles

Rendre l’information financière plus digeste, voilà la raison d’être de l’aperçu du fonds, une partie de la réforme sur la divulgation au point de vente.

Depuis juin 2014, les conseillers doivent fournir à leurs clients l’aperçu du fonds, un document d’un maximum de deux pages recto-verso, lors de la vente du fonds commun de placement. Si le client le désire, il peut également recevoir le prospectus du fonds qu’il vient d’acheter.

« La phase trois de la divulgation au point de vente, qui est en gestation, devrait comprendre une présentation de l’aperçu du fonds préalable à la transaction, explique Maxime Gauthier. Le but du régulateur, c’est qu’aucun client n’achète de produit sans savoir préalablement ce qu’il contient. »

En ce qui concerne le MRCC, la deuxième phase de cette réglementation plus large (MRCC 2) commence à être appliquée. Elle touche notamment la divulgation des rendements sur les relevés de placement des clients.

Les conseillers devront aussi parler de leur rémunération à leurs clients, afin que ceux-ci soient conscients du prix qu’ils paient pour ces services professionnels.

« MRCC 2 fera en sorte que les gens auront une idée beaucoup plus claire de ce qu’ils paient et de comment ils le paient, précise Dominic Asselin, conseiller en épargne collective et président de l’Académie du Trésor. Ils seront par la suite beaucoup plus aptes à magasiner les services financiers qui leur conviennent le mieux. »

Améliorer la littératie financière

Maintenant qu’on a simplifié l’information transmise et qu’on a forcé l’industrie à fournir davantage d’information, le régulateur et l’industrie peuvent-ils en faire davantage pour aider les clients à s’y retrouver ?

Certains croient qu’il serait peut-être temps de changer de cheval de bataille et d’en faire plus pour améliorer la littératie financière chez les clients.

« On doit prouver aux gens qu’ils sont capables de comprendre leurs finances personnelles au lieu d’alourdir une fois de plus la tâche des conseillers. Il faut aussi se demander si les gens ne sont pas informés parce qu’ils ne le veulent pas, ou parce que cela leur est impossible. » ajoute Maxime Gauthier.

Le défi est de taille, selon un sondage réalisé pour le compte du Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA) et le Groupe de travail sur la littératie financière mis en place en 2009 par l’ancien ministre des Finances, Jim Flaherty : 55 % des adultes canadiens n’ont pas des connaissances en mathématiques suffisantes pour faire face aux exigences de la vie quotidienne.

Jean-Marie de Koninck, professeur de mathématiques à l’Université Laval, croit que même s’il est préférable de se concentrer d’abord sur la littératie financière des enfants, on peut très bien également travailler sur celle des adultes.

Il insiste toutefois sur le fait que l’industrie et le régulateur ne devraient pas travailler en vase clos. « Tout le monde semble travailler en circuit fermé, alors qu’on devrait décloisonner et s’adjoindre des gens issus d’autres domaines ou des usagers dont l’apport pourrait surprendre », affirme-t-il.

« Une chose est certaine, il y a un grand effort de vulgarisation à faire », ajoute-t-il.

Il y a toutefois une lueur d’espoir, puisque contrairement aux idées reçues, les adultes québécois souhaiteraient améliorer leurs connaissances financières.

L’Académie du Trésor vient d’ailleurs de lancer le volet pour adultes de son programme, qui sera offert dans des entreprises ou des ordres professionnels dès cet automne.

« Pour nous, c’est toujours un défi de suffire à la demande des jeunes et des moins jeunes. J’ai l’impression que les gens apprécient énormément le fait d’avoir accès à une formation indépendante donnée par quelqu’un de l’extérieur », soutient Dominic Asselin.

« Les employeurs sont de moins en moins engagés dans le financement de la retraite de leurs employés. Nous sommes dans une phase de réveil. Les gens se rendent compte qu’ils doivent prendre en main leur retraite », explique-t-il.

Nouveau programme pour les jeunes

Fait intéressant, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec élabore actuellement un programme d’éducation financière pour les étudiants du secondaire. Le programme s’articulerait autour de la gestion des finances personnelles et traiterait notamment des choix de consommation pour les jeunes de 15 à 17 ans.

« Il ne s’agit pas d’une reprise du cours d’éducation économique qui était autrefois enseigné au secondaire, car plusieurs notions de macroéconomie font maintenant partie du cours « Monde contemporain » obligatoire en cinquième secondaire », a précisé par courriel Pierre Noël, de la direction des communications du ministère.

Photo Bloomberg

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Lourds défis technologiques à relever https://www.finance-investissement.com/dossiers_/magazines/lourds-defis-technologiques-a-relever/ Fri, 24 Oct 2014 15:52:10 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/lourds-defis-technologiques-a-relever/ GUIDE DU MRCC 2 - L'échéancier serré, couplé aux changements importants à apporter aux systèmes d’arrière-guichet et aux documents destinés aux clients, accroît la pression exercée sur les courtiers.

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Le principal défi lié à l’entrée en vigueur du Modèle de relation client-conseiller – phase 2 (MRCC2) est de nature technologique, estime Éric Lapierre, associé chez Borden Ladner Gervais.

Il explique cette situation par le nombre considérable de communications informatiques qui seront dorénavant requises entre les firmes.

« Les services d’informatique joueront un rôle central dans la mise en application de MRCC2 », a-t-il dit lors du huitième colloque sur la conformité du Conseil des fonds d’investissement du Québec (CFIQ), en mars dernier.

Sylvain Perreault, chef de la conformité chez Mouvement Desjardins, partage cette opinion.

Malgré le fait que de nombreux membres du service de la conformité se soient consacrés à cette réglementation, Sylvain Perreault considère que les efforts et les investissements liés à la mise en œuvre du MRCC2 « ne concernent pas autant la conformité que les outils technologiques. »

Dans une lettre publiée en avril, Ian Russell, président et chef de la direction de l’Association canadienne du courtage en valeurs mobilières (ACCVM), écrit que la mise en œuvre de MRCC2 repose sur la capacité des sociétés inscrites d’« obtenir dans le format prescrit les informations détaillées sur le portefeuille relatives aux opérations des clients, calculer la valeur et le taux de rendement, et insérer ces informations dans tous les documents pertinents destinés aux clients. »

Traiter des millions d’ordres

Au Canada, les sociétés émettrices, les distributeurs et les intermédiaires financiers sont reliés électroniquement au sein d’un même réseau. Ce réseau permet l’achat, la vente et le transfert réciproque de fonds d’investissement et de titres financiers.

Pour accéder à ce réseau, les différents membres de l’industrie canadienne d’investissement se voient attribuer un code. Par exemple, c’est la société FundSERV qui tient le registre des codes pour l’industrie des fonds communs de placement.

Ce code est propre à chaque société, et permet de l’identifier pour la durée de vie de chacune des transactions qui l’impliquent. C’est le cas des transactions exécutées via le réseau commun et des transactions effectuées manuellement à l’extérieur du réseau, lit-on sur le site Internet de FundSERV.

FundSERV fournit un accès à son réseau électronique interentreprises à plus de 35 000 produits de fonds d’investissement. L’entreprise évalue à environ 150 000 le nombre de transactions quotidiennes enregistrées sur son réseau, précise FundSERV.

Au final, le traitement de l’information récupérée et inscrite au fichier de rapprochement de transactions généré par FundSERV permettra « aux sociétés émettrices de déclarer la bonne séquence de transactions aux distributeurs pour que les distributeurs puissent calculer le rendement prévu dans les rapports qui seront obligatoires en vertu des dispositions du MRCC2 qui entreront en vigueur en 2016 », peut-on lire dans une récente publication de l’ACCVM.

Ce traitement doit aussi permettre « de fournir pour chaque compte, à partir du 22 septembre 2014, les informations sur les commissions de suivi payées par les sociétés émettrices aux distributeurs », est-il également écrit.

Il faut noter que certaines transactions de titres ne sont pas systématiquement exécutées par l’intermédiaire du réseau de FundSERV. Ces transactions sont alors réalisées manuellement. C’est le cas des transactions effectuées de gré à gré ou qui concernent des titres illiquides, comme dans le cas de fonds de capital de risque de travailleurs.

La capacité des sociétés à exécuter le transfert de titres illiquides de comptes clients entre elles préoccupe d’ailleurs Ian Russell, en raison de la difficulté à en évaluer la valeur, écrit-il. Une situation qui ajoute au défi de la transmission des informations.

Échéancier serré

En raison de la nécessité pour les sociétés de fonds de placement de déclarer aux courtiers « les positions de placement « sans inscription dans les Livres » détenues au nom de clients auprès de sociétés de fonds de placement indépendantes », comme l’écrit Ian Russell dans une lettre mensuelle, une collaboration accentuée entre les courtiers en valeurs mobilières et les sociétés de fonds de placement sera requise.

L’échéancier serré des diverses mises en œuvre du MRCC2, jumelé aux changements importants et en profondeur requis par les systèmes d’arrière-guichet et plusieurs documents destinés à la clientèle pour se conformer aux règles, est susceptible de « créer des problèmes sérieux à plusieurs sociétés inscrites auprès de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières », écrit également Ian Russell.

« MRCC2 nous pose un défi, qui est de faire transiter l’information entre différentes plateformes afin de pouvoir transmettre les états de compte et les autres informations requises à nos clients. Il nous faut donc revoir les fonctionnalités de nos plateformes technologiques actuelles », mentionne Sylvain Perreault.

Lourde responsabilité

« Nous travaillons avec quatre plateformes différentes, précise Jean Carrier, vice-président à la conformité chez Groupe financier Peak. Les différentes firmes de programmation devront ajuster leur logiciel afin que nous soyons en mesure de produire les relevés de compte correctement. Cela pèse donc un peu plus sur ces firmes qui se trouvent en amont dans le processus. »

Chez Croesus, une entreprise de technologie spécialisée en solutions de gestion de portefeuille et de relation client, la planification liée à MRCC2 a été amorcée il y a plusieurs mois.

« Chez nous, le dossier MRCC2 est « sous contrôle », estime David Mastroberardino, directeur de produit chez Croesus. Nous discutons régulièrement avec nos clients afin de cerner leurs besoins et pour comprendre comment les applications et les rapports de notre logiciel seront utilisés avec la mise en œuvre du MRCC2. Notre stratégie consiste à voir comment nous pouvons aider nos clients à mieux aider leurs clients. »

Plusieurs rapports correspondant aux obligations législatives requises par MRCC2 sont déjà pris en charge par le logiciel Croesus, selon David Mastroberardino. Le logiciel génère et envoie des rapports de performances aux investisseurs depuis des années.

Certains rapports devront toutefois être modifiés. C’est le cas des fonctions qui touchent les calculs de performance, mentionne David Mastroberardino.

« C’est une chose de développer de nouvelles fonctionnalités, et c’en est une autre de les implanter chez nos clients, qui doivent les approuver et les tester. Mais nous sommes continuellement en discussion avec nos clients et nous serons prêts bien avant l’échéancier de juillet 2016 », avance-t-il.

Croesus n’a par ailleurs effectué aucune embauche précisément pour la mise en oeuvre du MRCC2. « Nos embauches sont liées à la croissance de l’entreprise et se trouvent générées par plusieurs projets sur lesquels nous travaillons, dont MRCC2 », confirme David Mastroberardino.

Réforme coûteuse

De façon générale, l’industrie est favorable au MRCC2, qui vise une plus grande protection des clients, estime Paul Balthazard, vice-président et directeur régional, Québec et Provinces de l’Atlantique chez RBC Dominion valeurs mobilières.

« Ces changements demandent toutefois de l’adaptation en terme d’outils et de façons de faire. La question est donc de voir si les firmes ont les moyens de se conformer à ces changements, qui demandent des investissements importants, et à quelle vitesse elles peuvent réussir à le faire », analyse Paul Balthazard.

« Nous sommes la firme la plus importante de l’industrie, ajoute-t-il. Nous avions donc en place des systèmes capables de supporter ces changements, et pour nous, cette adaptation n’est pas majeure. Mais ce n’est pas le cas de tous, et certaines firmes ne sont pas aussi bien préparées pour ces changements. »

Bien qu’il soit encore impossible d’évaluer les coûts engendrés par la mise en œuvre de MRCC2 pour un cabinet, David Mastroberardino calcule les frais de l’opération en millions de dollars.

« J’écoute mes collègues de différentes firmes et je ne serais pas étonné que la facture atteigne les sept, ou même les huit chiffres. Je ne saurais pas en évaluer le coût exact, mais je crois qu’elle pourrait atteindre la dizaine de millions de dollars », évalue-t-il.

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