travailleur autonome | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/travailleur-autonome/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 16 Apr 2026 17:56:57 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png travailleur autonome | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/travailleur-autonome/ 32 32 Invalidité : le leadership de RBC Assurances remarqué https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invalidite-le-leadership-de-rbc-assurances-remarque/ Mon, 13 Apr 2026 09:46:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113387 Nombreux sont ceux qui apprécient sa gamme d’assurance invalidité.

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RBC Assurances s’illustre pour son offre d’assurance invalidité. Pour une deuxième année consécutive, l’assureur est désigné comme celui offrant la meilleure gamme ou parmi les meilleures gammes d’assurance invalidité, selon le Baromètre de l’assurance 2025.

En 2025, l’ont désigné ainsi 71 % des conseillers en sécurité financière non exclusifs qui utilisent les produits de RBC dans le cadre de leurs activités et qui offrent des produits d’assurance à prestation du vivant. En 2024, cette proportion était de 74 %. Les répondants pouvaient uniquement choisir un assureur avec lequel ils faisaient affaire.

Par comparaison, l’assureur qui obtient le plus grand nombre de votes favorables à une catégorie donnée au tableau des compagnies les mieux perçues récolte généralement de 34 % à 45 %. La note obtenue par RBC reste donc exceptionnelle.

« RBC se démarque par son offre de produits, sa proposition électronique et son soutien aux conseillers », résume un représentant en assurance. Le fait que RBC continue d’offrir des produits non résiliables à primes garanties uniformes jusqu’à 65 ans en fait une référence, selon les répondants.

Nombre d’entre eux soulignent les garanties des produits d’assurance. « Prestations garanties », dit l’un ; « produit garanti top sur le marché », juge un autre, qui soutient que cette affirmation vaut aussi pour le plus proche concurrent, Canada Vie. « C’est un produit à garantie irrévocable », affirme un autre.

C’est un aspect de certaines polices que confirme Sheena Toso, cheffe, réseau externe de vente chez RBC Assurances. « Certains de nos produits ne peuvent être annulés, et dans certains cas leur renouvellement est garanti. »

C’est le cas de la Série Professions, le produit le plus haut de gamme de RBC, dont un répondant du Baromètre de l’assurance dit qu’il est « incontournable » et un autre, qu’il constitue « le meilleur produit pour les professionnels ».

Le produit vise une gamme très diversifiée de titulaires de police admissibles qui vendent un service contre des honoraires, les professions visées se répartissant dans 18 catégories qui vont du comptable à l’acupuncteur, en passant par les avocats, les naturopathes et les psychologues. La police ne peut être annulée et les prestations peuvent être garanties pour 2 ans, 5 ans ou jusqu’à l’âge de 65 ans.

Définitions intéressantes

Certains conseillers en sécurité financière sondés mettent de l’avant la flexibilité des produits de RBC. Ils reposent généralement sur une définition dite de « profession habituelle ». Pour être considéré comme totalement invalide, l’assuré doit répondre à trois critères :
– être incapable d’accomplir les tâches importantes de sa profession ;
– ne pas exercer une autre profession rémunérée ;
– être suivi par un médecin.

Certains avenants permettent toutefois d’adopter une définition plus souple dite de « propre profession », dans laquelle l’assuré peut recevoir des prestations même s’il exerce une autre occupation, tant qu’il est incapable d’exercer sa profession initiale.

Lucie de Paola, directrice des ventes chez Financière S_entiel, explique davantage ce dernier avenant. « Supposons que vous êtes un dentiste et que vous perdez une main. Vous devenez incapable de faire de la chirurgie dentaire, mais vous pouvez vous trouver un emploi en tant qu’enseignant. Malgré ça, RBC va continuer à vous payer par exemple 6 000 $ par mois parce que vous vous qualifiez sous l’avenant “propre profession”. »

Tarifs concurrentiels

Un autre thème soulevé fréquemment par des conseillers sondés tient à la tarification de RBC. Un répondant note que « les tarifs sont formidables », et un autre prise RBC « en premier lieu pour leur façon de faire et leur tarification ».

Malheureusement, la complexité de l’offre ne permet pas de faire des comparaisons judicieuses. Cependant, fait ressortir Lucie de Paola, « dans les soumissions, les plans de RBC sortent souvent dans les premières places. Ils n’occupent pas toujours la toute première place pour les prix, mais ils ne sont souvent pas loin ».

Un autre attrait de RBC Assurances tient à l’éventail très large de ses produits. « Leurs produits s’adaptent à tous les marchés et à toutes les catégories, affirme Lucie de Paola. C’est presque impossible de ne pas trouver une assurance avec RBC. »

Un répondant du sondage entonne le même refrain, mais en soulignant deux offres très attrayantes. RBC « offre une variété de types de polices, dit-il, pour toutes les classes d’emploi. Tout particulièrement un remplacement pour perte de salaire et une couverture pour dépenses de bureau ».

On peut ajouter d’autres volets, par exemple une garantie en cas d’invalidité partielle résiduelle qui permet à un prestataire de reprendre le travail à temps partiel. Ou encore une option de transformation en assurance soins de longue durée. Ainsi, de 55 à 65 ans, le prestataire peut transformer la totalité ou une partie de sa couverture en assurance soins de longue durée.

Lucie de Paola souligne que RBC offre également l’assurance frais généraux d’entreprise, qui est encore un aspect méconnu de la part des conseillers. « Le propriétaire d’un garage qui devient invalide, par exemple, de telle sorte que plus aucun revenu n’entre, peut assurer le paiement des comptes, du téléphone, de l’électricité. »

De plus, l’étendue de l’offre de RBC permet de couvrir plusieurs profils professionnels, y compris des travailleurs autonomes ou saisonniers. Selon le produit, certaines protections reconnaissent explicitement le travail saisonnier dans leurs critères d’admissibilité, même si plusieurs contrats continuent d’exiger un nombre minimal d’heures travaillées par semaine.

La gestionnaire de S_entiel fait ainsi ressortir qu’un ouvrier en déneigement ou un travailleur saisonnier peut se faire assurer par certains produits, même s’il ne se conforme pas à la norme habituelle d’heures de travail hebdomadaires.

Éducation à faire

Malheureusement, ce n’est encore qu’un faible pourcentage de la population, surtout du côté des travailleurs autonomes, qui est sensibilisé à l’importance de l’assurance invalidité, déplore Sheena Toso. Un sondage RBC-Ipsos de 2019 a fait ressortir qu’environ la moitié des travailleurs canadiens n’a aucune couverture d’invalidité. Entre les salariés et les travailleurs autonomes, l’écart est important. Chez les premiers, 57 % ont une couverture, habituellement grâce à leur employeur ; chez les seconds, seulement 25 % se sont dotés d’une couverture, selon Statistique Canada. « C’est pourquoi il est si important de faire de l’éducation », dit la responsable de RBC.

Par-dessus tout, juge Lucie de Paola, c’est le service aux conseillers de RBC qui récolte les félicitations. « RBC est une compagnie très approchable, dit-elle. Le service à la clientèle est très connaissant. Les directeurs de compte jouent un rôle décisif. » C’est un son de cloche répété abondamment dans le sondage, où on encense « le soutien aux conseillers », « l’expertise » et « le service exceptionnel ».

Tout bien considéré, RBC n’offre pas nécessairement de produits que l’on ne trouve pas ailleurs. Or, insiste Lucie de Paola, « l’ensemble de l’offre se démarque nettement pour faire de RBC Assurances un champion ». Cela tient à une attitude générale qui sous-tend tous les programmes d’invalidité de RBC, relève Sheena Toso : « Nous ne vendons pas simplement un produit ; c’est une promesse que nous faisons, et nous faisons en sorte que vous puissiez compter sur cette promesse. Car la capacité de gagner un revenu constitue le principal actif des gens. »

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Mieux gérer l’avalanche de tâches de fin d’année https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/mieux-gerer-lavalanche-de-taches-de-fin-dannee/ Thu, 23 Nov 2023 10:59:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=97683 DÉVELOPPEMENT - Évitez les pressions supplémentaires avant Noël et le Nouvel An.

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Fin d’année rime souvent avec davantage de pressions au travail. Même si cette période revient chaque 365 jours, nombre de professionnels semblent encore surpris. C’est ainsi que l’on voit souvent un déluge d’échéances tomber dès le début du mois de décembre. Le Harvard Business review propose cinq stratégies pour atténuer la pression.

  • Anticiper les demandes récurrentes

Au lieu d’être pris par surprise, tentez d’être proactif. Après quelques années au même poste, vous connaissez certainement les tâches qui viennent de pair avec la fin d’année. Parlez-en donc à vos dirigeants et collègues pour les devancer.

Par exemple : « Depuis que je travaille ici, nous devons fournir nos évaluations des performances avant la mi-décembre, mais je n’ai pas encore vu les outils habituels être partagés. Qui pourrait me confirmer le calendrier de cette année pour que je prépare mon équipe? »

Ainsi, n’attendez pas que les tâches viennent à vous. Allez à leur rencontre quand cela vous arrange pour éviter de travailler dans l’urgence.

  • La gestion des congés

La gestion des congés n’est pas une tâche facile. Pour éviter de devoir renoncer à vos jours de vacances, communiquez vos projets à vos collègues et tentez de faire en sorte de répondre à leurs demandes avant votre départ.

Annoncez ainsi vos jours de vacances et prévenez-les de faire toutes leurs demandes avant ces dates. N’hésitez pas non plus à planifier une réunion pour votre retour des Fêtes afin de mieux répondre aux tâches qui attendaient votre retour.

En communiquant davantage, vous aidez vos collègues à planifier à l’avance et vous vous placez en modèle.

Si une tâche survient tout de même au dernier moment, n’hésitez pas à refuser et tenter de trouver une solution alternative.

  • Clarifier les demandes

Les demandes de dernière minute sont parfois peu claires. N’hésitez pas à les clarifier pour éviter de travailler trop pour rien.

Personne ne vous reprochera de poser davantage de questions et cela vous enlèvera sans aucun doute du stress.

  • Redéfinir ses priorités

Même en planifiant tout, des demandes de dernière minute vont certainement tomber. Pas de problème, organisez votre agenda pour vous ménager du temps pour y répondre. Parfois cela peut valoir la peine de replanifier des réunions pour la nouvelle année. Le rush de fin d’année est certainement une excellente raison pour justifier un examen honnête des engagements que vous avez pris et en déplacer certains.

  • Éviter la ruée l’année suivante

Si vous ne trouvez aucun moyen d’échapper au stress de cette année, vous avez largement le temps d’essayer d’éviter celui de l’an prochain.

Ouvrez déjà votre calendrier et ajoutez un rappel début septembre pour entamer les discussions avec vos collègues ou vos supérieurs pour connaître leurs désirs pour la fin de l’année.

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Flavio Vani sonne l’alerte https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/flavio-vani-sonne-lalerte/ Wed, 03 Nov 2021 12:10:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=83130 Les jours heureux de l'autonomie du conseil sont derrière nous, affirme Flavio Vani, président de l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF).

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« Ce que l’on voit en assurance de personnes, on le verra à très court terme dans le monde des valeurs mobilières », a dit Flavio Vani lors d’un panel de discussions tenu par l’APCSF dans le cadre de son congrès annuel, en octobre.

Intitulé « L’autonomie du conseil est-elle menacée ? », le panel était animé par Patrice Lortie, président du cabinet Polyclinique de la Finance et directeur d’une succursale d’Investia.

Outre Flavio Vani, le panel regroupait Frédéric Perman, VP au développement des affaires chez Financière S_Entiel, Maxime Gauthier, directeur général et chef de la conformité chez Mérici Services Financiers, et Guy Duhaime, président de Groupe financier Multi Courtages.

Les participants ont tout d’abord évoqué la précarité grandissante de l’autonomie du conseil en assurance de personnes. À la source de ce phénomène : les exigences accrues en volumes de vente de la part des assureurs, ce qui peut inciter les cabinets et distributeurs à favoriser les ventes de certains assureurs aux dépens de d’autres.

Verra-t-on la même chose en épargne collective ? Les propos de Flavio Vani ne laissaient planer aucun doute. « Actuellement, les volumes de vente ne sont pas requis en valeurs mobilières, mais cela va éventuellement se produire. La pression réglementaire de la règle de connaissance du produit va accélérer les choses. On le verra à très court terme », a-t-il dit.

Flavio Vani a également fait référence aux impacts de la tendance de manufacturiers à proposer des portefeuilles tout faits. Dans ce cas, les frais et la rémunération découlent des volumes de ventes, a-t-il précisé.

L’animateur Patrice Lortie a concouru aux propos de Flavio Vani en invoquant des « façons indirectes » de favoriser la concentration des ventes. Il a fait allusion aux « exigences des comptes autogérés », sans toutefois approfondir sa pensée.

L’exigence de connaissance du produit avantagera-t-elle les ventes des gros manufacturiers aux dépens des plus petits ? Guy Duhaime ne le croit pas. « La connaissance du produit n’implique pas de connaître un fonds en tant que tel, mais plutôt les catégories auxquelles les fonds se rattachent », estime-t-il.

Revêtant son habit de chef de la conformité, Maxime Gauthier a alors suggéré de « bien documenter le processus de sélection et d’assemblage de fonds dans le cadre d’une logique de diversification ».

Reprenant ses habits de directeur général de Mérici, Maxime Gauthier a identifié l’univers du courtage comme un des lieux où l’autonomie du conseil est mise au défi. « Certains courtiers demandent aux conseillers à basse production de quitter le navire », a-t-il dit.

Comment les conseillers indépendants peuvent-ils défendre l’autonomie du conseil ?

« Cette autonomie, le public la demande. Et si elle est menacée, c’est que les conseillers ne l’exigent pas ! À eux de faire valoir leur qualité de généraliste et de bien choisir leurs partenaires », a affirmé Frédéric Perman.

« Aux conseillers de changer de firmes s’ils éprouvent des pressions indues », a ajouté Maxime Gauthier.

Abordant la question des titres professionnels, Flavio Vani a déploré l’immobilisme, dans l’opinion publique et à l’Autorité des marchés financiers, d’une revendication majeure de l’APCSF : l’établissement du titre de conseiller en services financiers. « Ce titre refléterait bien notre réalité multidisciplinaire. Mais nous n’avons pas encore rallié suffisamment de gens pour en faire la promotion », a-t-il dit.

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Les chefs de PME contre l’assurance-emploi obligatoire pour les travailleurs autonomes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-chefs-de-pme-contre-lassurance-emploi-obligatoire-pour-les-travailleurs-autonomes/ Thu, 11 Mar 2021 13:06:56 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=78408 La FCEI estime que ce n’est pas le moment d’imposer de tels changements.

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La grande majorité des chefs de PME (89 %) sont contre l’idée de rendre obligatoire l’assurance-emploi (AE) pour les travailleurs autonomes, révèle un sondage récent de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Ce sondage a été fait après que le gouvernement ait signalé son intention d’entreprendre une refonte majeure du régime d’assurance-emploi en élargissant notamment la couverture aux travailleurs autonomes.

Pour la FCEI, le moment est très mal choisi pour proposer une telle réforme. Les membres de la fédération estiment ainsi qu’avant de prendre une telle décision, il serait bon de consulter employés et employeurs, soit ceux qui vont devoir financer ce régime, et faire une analyse des coûts et des bénéfices d’une telle mesure.

« La crainte de voir certaines prestations d’AE particulièrement généreuses devenir permanentes inquiète beaucoup les entrepreneurs. Le moment serait, en effet, vraiment mal choisi pour faire des changements qui imposeraient de nouveaux coûts permanents au système, surtout dans le contexte actuel », signale Jasmin Guénette, vice-président des affaires nationales à la FCEI.

Selon le sondage, les trois quarts des répondants (73 %) estiment que l’élargissement de la couverture devrait se faire sur une base volontaire. Le même pourcentage s’oppose également au fait de verser un montant minimum de 500 $ par semaine aux prestataires, peu importe leur rémunération de travail antérieure (comme c’est le cas à l’heure actuelle) et 82 % estiment que le nombre d’heures minimum exigé pour avoir droit à des prestations d’AE devrait passer de 120 heures à 420 heures.

La FCEI souligne que les deux dernières mesures, soit le montant minimum de 500 $ par semaine à verser aux prestataires et le fait que le nombre d’heures minimum exigé soit fixé à 120 heures, ont eu un effet dissuasif pour les chefs de PME. Ces mesures auraient ainsi rendu plus difficiles l’embauche et la rétention d’employé durant la COVID-19 pour 43 % d’entre eux.

« Il est important en ce moment d’accorder une aide temporaire aux travailleurs qui doivent s’isoler ou s’occuper des malades au sein de leur famille. On comprend qu’il y ait actuellement des programmes pour les soutenir. En revanche, l’assurance-emploi n’est pas un programme financé par le gouvernement et donc il ne devrait pas rendre permanents des changements temporaires mis en place durant la pandémie, ni rendre obligatoire l’AE pour les travailleurs autonomes. La FCEI est prête à travailler avec le gouvernement pour s’assurer que le système d’assurance-emploi conviendra à tous », conclut Jasmin Guénette.

Ce sondage a été réalisé en ligne entre le 28 janvier et le 17 février 2021 auprès de 4901 chefs de PME.

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