Retraite | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/retraite/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 02 Jul 2026 11:25:52 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Retraite | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/retraite/ 32 32 Retraite : les connaissances des Canadiens stagnent https://www.finance-investissement.com/nouvelles/retraite-les-connaissances-des-canadiens-stagnent/ Thu, 02 Jul 2026 11:25:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114606 De nombreuses zones d’ombre persistent, dont l’estimation de l’espérance de vie, révèle l’Indice IRE 2026.

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À l’approche de la retraite, les Canadiens continuent de naviguer dans un système qu’ils comprennent mal. Selon l’Indice IRE 2026, publié par l’Institut sur la retraite et l’épargne (IRE) et le Laboratoire en éducation financière de HEC Montréal, les 35 à 54 ans n’ont répondu correctement qu’à 35,7 % des questions portant sur les finances personnelles et le système de retraite. Un résultat pratiquement inchangé comparé à 2024.

Le constat est d’autant plus frappant que cette tranche d’âge se trouve généralement au cœur de l’accumulation de l’épargne-retraite, estiment les auteurs.

L’étude révèle toutefois quelques signes encourageants. Les Canadiens comprennent mieux qu’auparavant l’effet du report des prestations du Régime de rentes du Québec (RRQ) ou du Régime de pensions du Canada (RPC). En 2026, un peu plus de 45 % des répondants savent qu’attendre avant de toucher ces prestations permet d’obtenir une rente plus élevée. C’est près de 10 points de pourcentage de plus qu’en 2023.

L’âge fait une différence

Sans surprise, les connaissances progressent à mesure que la retraite approche. Les Canadiens de 35 à 39 ans obtiennent un score moyen de 32 %, comparativement à 40,8 % chez les 50 à 54 ans. L’écart est encore plus marqué avec les personnes âgées de 55 ans et plus, qui affichent des résultats nettement supérieurs selon les chercheurs.

La scolarité joue également un rôle important. Les répondants ayant un diplôme secondaire ou moins n’obtiennent que 27 % de bonnes réponses. Ce résultat grimpe à 34,7 % chez les diplômés collégiaux et atteint 44,2 % chez les titulaires d’un baccalauréat ou plus.

Même tendance du côté des revenus. Les ménages dont le revenu dépasse 120 000 $ affichent un score moyen de 42,7 %, alors que celui-ci chute à moins de 28 % chez les ménages gagnants entre 30 000 $ et 60 000 $.

Les hommes continuent par ailleurs d’afficher de meilleurs résultats que les femmes, avec un score moyen de 37,6 % contre 33,9 %. Cet écart demeure toutefois moins marqué que ceux associés au niveau de scolarité ou au revenu.

Un angle mort : la longévité

La nouveauté de cette édition concerne la longévité. Les chercheurs ont voulu mesurer la capacité des Canadiens à évaluer leur espérance de vie et leurs probabilités de survie.

Les résultats montrent que plusieurs peinent encore à comprendre ces notions. Or, cette méconnaissance peut entraîner des conséquences importantes sur la planification financière. Sous-estimer sa longévité peut conduire à réclamer ses prestations trop tôt ou à épargner insuffisamment. À l’inverse, surestimer sa durée de vie peut amener certaines personnes à se priver inutilement pendant la retraite.

Les chercheurs constatent d’ailleurs qu’une proportion similaire de répondants surestime ou sous-estime ses chances d’atteindre 90 ans, signe que les perceptions demeurent souvent déconnectées de la réalité statistique.

Beaucoup trop de « je ne sais pas »

Au-delà du score global, un autre résultat retient l’attention : le nombre élevé de questions laissées sans réponse.

Plus de la moitié des répondants (54,1 %) répondent « ne pas savoir » aux questions portant sur la Pension de la sécurité de la vieillesse (PSV) et le Supplément de revenu garanti (SRG). Cette proportion atteint également 52,7 % pour les questions liées aux régimes de retraite d’employeur.

Pour les auteurs de l’étude, ces résultats rappellent qu’une meilleure compréhension du système de retraite demeure essentielle. Dans un contexte où les Canadiens vivent plus longtemps et doivent prendre eux-mêmes davantage de décisions financières, l’enjeu ne consiste pas seulement à épargner davantage, mais aussi à mieux comprendre les outils à leur disposition.

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La retraite rêvée loin de la réalité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-retraite-revee-loin-de-la-realite/ Tue, 30 Jun 2026 11:05:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114591 L’épargne personnelle, une source de revenus surestimée, selon une étude.

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Un quart des Canadiens s’attendent à tirer l’essentiel de leurs revenus de retraite de leur épargne personnelle. Pourtant, seulement 15 % en vivent réellement le moment venu, selon une analyse du régime des CAAT (Collèges des arts appliqués et de technologie), qui regroupe près de 800 employeurs de divers secteurs et 125 000 participants au pays.

Pour financer leur retraite, 58 % des répondants s’appuient surtout sur les régimes publics comme le Régime de pensions du Canada et la Sécurité de la vieillesse, ainsi que sur les régimes de leur employeur, révèle l’étude, qui s’appuie sur les résultats d’un sondage mené auprès de quelque 3000 Canadiens.

Pour les personnes qui ont accès à un régime de retraite, les prestations déterminées représentent près de la moitié (48 %) des revenus de retraite.

L’étude suggère que certains travailleurs sous-estiment l’importance que ces revenus pourraient prendre dans leur budget une fois à la retraite. En moyenne, un retraité bénéficiant d’un régime à prestations déterminées perçoit 43 967 $ par an à ce titre et son revenu annuel total dépasse de plus de 33 000 $ celui d’un retraité sans régime (85 735 $ contre 52 570 $), selon le rapport.

Près de la moitié (49 %) des répondants craignent d’épuiser leur épargne durant leur retraite et beaucoup redoutent que l’inflation vienne gruger leur pouvoir d’achat.

Cette anxiété pousse plusieurs travailleurs à repousser leurs projets de retraite, une solution privilégiée par rapport à celle qui consiste à devancer l’épargne. L’étude révèle ainsi un écart moyen de sept ans entre l’âge idéal de départ à la retraite (60 ans) et celui auquel les répondants s’attendent réellement à quitter le marché du travail (67 ans).

Par ailleurs, plus de huit répondants sur dix affirment qu’ils seraient prêts à accepter un emploi offrant un régime de retraite. Selon l’étude, les répondants qui bénéficient d’un régime d’employeur sont près de quatre fois plus susceptibles que les autres d’utiliser un éventail complet d’outils d’épargne (REER, CELI, comptes non enregistrés). À l’inverse, 38 % des personnes sans régime n’épargnent pas du tout en prévision de leur retraite.

« Les Canadiennes et Canadiens s’efforcent de prendre de bonnes décisions financières, mais beaucoup restent inquiets quant à leur retraite », souligne Kevin Fahey, chef de la direction par intérim et chef des placements du Régime des CAAT.

Il estime que le système de retraite fait peser de plus en plus sur les individus le fardeau de prendre des décisions financières complexes et de gérer les risques à long terme. « Même les personnes qui épargnent et planifient activement peuvent avoir du mal à gérer tout cela avec confiance au fil du temps », déclare-t-il.

Selon lui, les résultats de l’étude montrent que les Canadiens recherchent davantage de prévisibilité et de clarté en matière de retraite, ainsi que des solutions plus simples à comprendre et à mettre en œuvre.

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Les régimes d’épargne retraite au travail sous-utilisés par les femmes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-regimes-depargne-retraite-au-travail-sous-utilises-par-les-femmes/ Wed, 08 Apr 2026 12:11:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113220 Elles cotisent davantage lorsqu’elles ont accès à des conseils spécialisés.

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Les femmes n’utilisent pas le plein potentiel des régimes d’épargne au travail à presque tous les niveaux de revenu et stades de carrière, révèle une étude de Sun Life menée auprès d’environ 2 000 participants. Même si elles ont plus d’années à planifier financièrement et plus de besoins à couvrir, beaucoup n’exploitent pas pleinement les outils à leur disposition.

Cela se traduit par un écart important à la retraite : en moyenne, les femmes disposent de 164 000 $ dans leurs régimes au moment de la retraite, contre 224 000 $ pour les hommes, alors qu’elles vivent plus longtemps et consacrent une plus grande part de leurs années productives à faire face à des problèmes de santé et à des responsabilités familiales.

L’analyse montre que les femmes qui bénéficient de conseils financiers et d’outils de planification dans le cadre du régime de leur employeur s’en sortent mieux que les autres.

L’étude montre que la présence de conseils financiers au travail augmente de 69 % le taux de maximisation des cotisations complémentaires chez les participantes aux régimes. Ce pourcentage atteint 92 % chez les femmes qui ont accès à des outils de planification financière.

De plus, après avoir reçu du soutien et l’accès à ces outils, la proportion de femmes participant pleinement aux cotisations complémentaires passe de 33 % à 75 %.

L’étude indique également que les femmes qui utilisent un outil de planification offert par leur promoteur de régime surpassent leurs homologues masculins en matière d’augmentation des cotisations. Chez celles ayant une faible confiance financière, l’amélioration atteint 31 points de pourcentage, contre 9 points chez les hommes. L’écart demeure notable chez celles affichant une confiance élevée, avec un gain de 27 points, comparativement à 18 points pour les hommes.

Des inégalités qui pèsent

Plusieurs facteurs structurels désavantagent les femmes au moment de la retraite. En 2024, les femmes au pays gagnaient en moyenne 88 cents pour chaque dollar gagné par les hommes. Les sondées prennent plus fréquemment des congés parentaux (94 % contre 47 % des hommes), interrompant ainsi leur accumulation de droits et de cotisations.

Plus de la moitié des répondantes déclarent avoir assumé la majorité des responsabilités de proche aidant au moins une fois dans leur carrière, impactant à la fois leur participation au régime et leur progression salariale.

Ces inégalités réduisent le temps consacré à l’épargne et accentuent les risques financiers à la retraite.

Perceptions erronées

L’étude de Sun Life révèle aussi que de nombreux participants aux régimes d’employeurs surestiment leurs économies de retraite : en moyenne, ils pensent avoir accumulé 23 000 $ de plus qu’ils n’en détiennent réellement. Plus de la moitié considèrent encore le régime de leur employeur comme leur principale source de revenus à la retraite.

De plus, beaucoup ne connaissent pas précisément le montant de cotisations complémentaires versées par leur employeur : seulement 63 % l’identifient correctement, les autres étant incertains ou l’ignorant.

Ce que peuvent faire les employeurs

Plusieurs actions permettent d’augmenter la participation des femmes dans les régimes de retraite, signale Sun Life. Par exemple, automatiser certaines fonctions clés, comme l’adhésion et l’augmentation des cotisations.

Les outils numériques peuvent également booster la participation. L’étude constate que les participants les plus actifs sur les plateformes en ligne ou sur les applications mobiles détiennent en moyenne des soldes équivalents à 230 % de ceux qui n’utilisent pas ces outils.

Présenter clairement les cotisations complémentaires et les incitatifs financiers compte. Les participantes qui comprennent bien leur régime maximisent à 90 % leurs contributions.

Selon l’étude, l’écart hommes-femmes constaté dans la maximisation des cotisations serait surtout lié à la confiance plutôt qu’à un manque de connaissances financières. Cette lacune peut être comblée par l’éducation, des formations ciblées pour les femmes, des ressources éducatives et des conseils professionnels sur la planification de la retraite.

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1,7 M$ pour une retraite confortable https://www.finance-investissement.com/nouvelles/17-m-pour-une-retraite-confortable/ Fri, 06 Mar 2026 13:45:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112744 C’est ce que calculent les Canadiens.

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Les Canadiens croient avoir besoin de 1,7 million de dollars (M$) pour prendre leur retraite confortablement, selon l’édition 2025 du sondage annuel sur la retraite de BMO Groupe financier.

Le montant jugé nécessaire pour la retraite a fluctué au fil des ans. En 2019, les répondants estimaient avoir besoin de 1,3 M$, un chiffre qui a grimpé à 1,7 M$ en 2022, avant de redescendre à 1,5 M$ en 2024.

En 2025, les résidents des provinces de l’Atlantique étaient les moins exigeants, se disant satisfaits avec 900 000 $, tandis que les Britanno-Colombiens estimaient avoir besoin du montant le plus élevé, soit 2,2 M$. Les Ontariens et les Québécois ont indiqué qu’il leur faudrait respectivement 1,9 M$ et 1,2 M$.

Des objectifs ambitieux, mais une épargne limitée

Malgré ces objectifs élevés, seulement un Canadien sur cinq (21 %) épargne plus de 10 % de son revenu en vue de la retraite, tandis que les deux tiers mettent de côté 10 % ou moins. En dollars, un répondant sur dix épargne moins de 100 $ par mois et 12 % mettent de côté 1 000 $ ou plus mensuellement.

Chez les millénariaux (nés entre 1981 et 1996), 57 % affirment qu’il leur reste peu ou pas d’argent une fois les factures mensuelles payées, selon un sondage distinct de Banque Royale du Canada.

Un peu plus de la moitié (52 %) des millénariaux considèrent la retraite confortable comme un objectif financier, et 41 % visent l’indépendance financière. Ils estiment qu’un million de dollars leur permettrait d’atteindre cette indépendance, mais n’ont accumulé en moyenne que 126 000 $ jusqu’à présent.

Atteindre ces objectifs d’épargne ne s’est toutefois pas fait de manière facile ou systématique. Plus de deux millénariaux sur cinq (45 %) disent avoir puisé dans leur épargne pour joindre les deux bouts en 2025, et 40 % estiment qu’ils ne rembourseront jamais entièrement leurs dettes.

Moins de la moitié (48 %) des millénariaux disposent d’un plan financier. Parmi ceux-ci, un tiers indiquent que ce plan est « dans leur tête » plutôt que formellement documenté.

Le sondage de BMO Groupe financier a été réalisé par Pollara Strategic Insights auprès d’un échantillon en ligne de 1 500 adultes canadiens du 4 au 10 novembre 2025.

Le sondage de la Banque Royale du Canada a été mené en ligne par Ipsos auprès de 2 000 adultes canadiens du 5 au 17 novembre 2025.

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Malgré les progrès en matière de vieillissement en santé, le stress financier augmente https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/malgre-les-progres-en-matiere-de-vieillissement-en-sante-le-stress-financier-augmente/ Thu, 29 Jan 2026 11:05:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112052 Le groupe de réflexion propose des mesures pour soutenir le revenu de retraite et les besoins en santé.

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Plus d’un cinquième (22 %) des Canadiens âgés de 50 ans et plus disposaient de moins de 5 000 $ d’épargne-retraite, selon l’enquête 2025 sur le vieillissement au Canada du National Institute on Aging (NIA).

S’il s’agit d’une légère amélioration par rapport à 2024 (24 %), la proportion de personnes qui estiment pouvoir prendre leur retraite au moment souhaité a reculé, passant de 35 % en 2022 à 29 %.

Environ le quart (26 %) des personnes de 50 ans et plus avaient épargné entre 5 000 $ et 99 999 $ pour la retraite, et un autre quart (24 %) entre 100 000 $ et 500 000 $, selon l’enquête. Seulement 7 % avaient accumulé plus de 1 000 000 $.

L’enquête du NIA auprès des Canadiens de 50 ans et plus, menée pour une quatrième année consécutive, s’intéresse notamment aux perceptions du vieillissement, à l’accès aux ressources de santé, à la préparation à la retraite et à d’autres enjeux connexes.

Si le groupe de réflexion rattaché à la Toronto Metropolitan University observe des progrès dans certains domaines — notamment un meilleur accès aux soins dentaires et l’élargissement des services de soutien à domicile favorisant un vieillissement en santé — les répondants se disent aussi moins optimistes face au vieillissement. Seuls 57 % ont déclaré éprouver des sentiments positifs à l’égard du fait de vieillir, soit le niveau le plus bas depuis le début de l’enquête, en baisse par rapport à 62 % en 2024.

L’enquête révèle également que les conditions de vie des Canadiens plus âgés s’améliorent, mais modestement. Un cinquième des personnes de 50 ans et plus vivent avec un niveau de vie correspondant au seuil de pauvreté, en baisse par rapport à 22 % en 2024. Par ailleurs, 18 % ne peuvent pas faire face à une dépense d’urgence de 500 $, contre 20 % l’an dernier.

Dans un rapport accompagnant les résultats, le NIA formule plusieurs propositions de politiques publiques pour soutenir le vieillissement en santé. Il recommande :

  • que les provinces s’inspirent de l’exemple du Québec pour améliorer la stabilité financière des aînés ;
  • que le gouvernement fédéral relève le seuil de récupération du Supplément de revenu garanti (SRG) afin d’encourager le travail chez les aînés ;
  • et réitère la nécessité d’une garantie de report du RPC ainsi que de rendre remboursable le crédit canadien pour aidant naturel le plus rapidement possible, afin d’aider les familles à faible revenu.

Les politiques de type québécois protègent les flux de trésorerie à la retraite

Les politiques du Québec ont conduit à une sécurité financière plus solide à la retraite, et les autres provinces devraient envisager d’adopter des pratiques similaires, selon le NIA.

D’abord, le Régime de rentes du Québec (RRQ) offre des prestations de survivant et d’invalidité plus généreuses que le Régime de pensions du Canada (RPC). Le programme d’assurance médicaments de la province réduit aussi les frais de médicaments assumés par les particuliers, libérant ainsi des liquidités pour d’autres dépenses essentielles.

À l’échelle du pays, l’enquête révèle que 48 % des propriétaires estiment disposer de revenus adéquats, contre seulement 20 % des locataires. Le NIA souligne par ailleurs que le Québec interdit les « rénovictions », une mesure qui protège les aînés locataires contre des hausses soudaines des coûts de logement.

Relever le seuil de récupération du SRG pour encourager le travail

Parmi les Canadiens plus âgés en âge de travailler (50 à 64 ans), seulement 58 % occupent un emploi. Cette proportion chute à 15 % chez les 65 à 79 ans et à 4 % chez les 80 ans et plus, selon le NIA. Dans ces groupes d’âge, les personnes titulaires d’un diplôme universitaire sont deux fois plus susceptibles de travailler (45 %) que celles ayant seulement un diplôme d’études secondaires (23 %).

Actuellement, le SRG permet de gagner jusqu’à 5 000 $ sans réduction des prestations, mais récupère 50 % des gains sur les 10 000 $ suivants. Le NIA recommande que le gouvernement fédéral porte l’exemption des gains à environ 10 000 $ par année et l’indexe à l’inflation. Cela inciterait les aînés à faible revenu à travailler et contribuerait à réduire la pauvreté.

De plus, la Prestation canadienne pour les personnes handicapées (PCPH), qui cesse à 65 ans, prévoit une exemption de gains de 10 000 $. Les Canadiens handicapés qui passent de la PCPH au SRG « subiraient une forte réduction des gains admissibles simplement en atteignant 65 ans », note le NIA.

Éliminer le biais du point d’équilibre du RPC

Le RPC/RRQ et la Sécurité de la vieillesse (SV) remplacent environ 40 % du revenu moyen avant la retraite. Historiquement, les retraités canadiens comptaient sur les régimes de retraite en milieu de travail, mais ceux-ci sont devenus de plus en plus rares dans le secteur privé.

Le régime de retraite d’employeur est un « facteur clé de différenciation » en matière de préparation à la retraite, mais seulement 37,7 % des Canadiens disposent d’un régime enregistré de retraite, selon le NIA. Les personnes qui en ont un se sentent davantage prêtes à prendre leur retraite : 36 % estiment pouvoir se retirer à l’âge souhaité, contre 11 % de celles qui n’ont pas de régime.

Le RPC est une rente et constitue un pilier important du revenu de retraite. Le principal obstacle au report des prestations du RPC, chez ceux qui en ont les moyens, est l’aversion aux pertes. Ce phénomène psychologique survient lorsque les retraités jugent injuste de « perdre » des prestations qu’ils auraient pu toucher s’ils décédaient avant d’atteindre leur point d’équilibre. Le NIA réitère son appel lancé l’an dernier pour la mise en place d’une « garantie de remboursement » du RPC sous forme de prestation de décès.

Rendre remboursable le crédit canadien pour aidant naturel

Parmi les personnes de 50 ans et plus, 15 % travaillent tout en étant aidants principaux d’un proche. Elles disposent de moins de temps pour prioriser leur propre santé et se rendre à des rendez-vous médicaux.

Le crédit canadien pour aidant naturel est actuellement un crédit d’impôt non remboursable, ce qui signifie que les familles à faible revenu n’en tirent aucun avantage. Dans la lettre de mandat de 2021 adressée à l’ancienne ministre des Finances Chrystia Freeland, l’ancien premier ministre Justin Trudeau souhaitait en faire une prestation remboursable pouvant atteindre 1 250 $.

Le NIA demande au gouvernement actuel d’accélérer la mise en œuvre de cette mesure et d’indexer le montant remboursable à l’inflation.

L’enquête du NIA a été menée entre juin et juillet 2025 auprès de 6 001 Canadiens âgés de 50 ans ou plus.

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Les régimes à prestations déterminées gagnent en solidité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-regimes-a-prestations-determinees-gagnent-en-solidite/ Thu, 08 Jan 2026 12:00:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111776 La solvabilité s’améliore nettement en 2025, selon Mercer.

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Un nouveau rapport indique que la résilience des régimes de retraite à prestations déterminées canadiens s’est améliorée en 2025, grâce à de solides gains sur les actions et à des rendements modestes sur les placements à revenu fixe.

Le rapport du cabinet de conseil en retraite Mercer indique que le ratio de solvabilité médian, qui mesure l’adéquation des actifs d’un régime pour couvrir les prestations promises, était de 132 % au 31 décembre, en hausse de sept points de pourcentage pour l’année, dont trois points de pourcentage au quatrième trimestre.

Mercer indique également que 68 % des régimes figurant dans sa base de données avaient un ratio de solvabilité supérieur à 120 %, soit une augmentation par rapport aux 55 % enregistrés au début de l’année.

La proportion de régimes dans la base de données de Mercer dont le ratio de solvabilité était supérieur à 100 % est également passée de 88 % à 92 % en 2025.

Le rapport indique que cette amélioration s’est produite malgré une année mouvementée pour l’économie canadienne, marquée par des perturbations commerciales et des risques géopolitiques.

Brad Duce, directeur chez Mercer à Toronto, affirme que la santé financière globale des régimes de retraite à prestations déterminées reste généralement solide du point de vue de la solvabilité pour les travailleurs et les retraités canadiens.

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Claude Paquin quitte la présidence d’IGM Québec https://www.finance-investissement.com/nouvelles/claude-paquin-quitte-la-presidence-digm-quebec/ Tue, 23 Dec 2025 11:32:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111737 NOUVELLES DU MONDE — Il entamera un nouveau chapitre à titre de consultant.

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Après quinze ans à la tête d’IG Gestion de patrimoine Québec et cinq ans à celle de la société financière IGM Québec, Claude Paquin amorce un nouveau chapitre. À compter de la fin 2025, il quittera ses fonctions de président pour assumer un rôle de consultant auprès de l’entreprise qu’il a contribué à transformer.

« Ce mandat aura été profondément marquant pour moi, porté par le talent, l’innovation et la collaboration de gens exceptionnels, confie-t-il sur les réseaux sociaux. J’ai eu le privilège d’évoluer aux côtés de leaders influents et d’équipes engagées et de toute une génération de jeunes professionnels, tous animés par une volonté constante de faire mieux et autrement. »

Né à Trois-Rivières et diplômé de l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, Claude Paquin amorce sa carrière chez IG (à l’époque connue sous le nom de Groupe Investors) en 1986, à titre de conseiller au Manitoba. Il revient au Québec au début des années 1990 pour ouvrir un bureau régional à Trois-Rivières, prend la tête du bureau de Québec en 1996, puis s’installe à Montréal en 2007 comme vice-président principal. Il est nommé président pour la province en 2011.

À la présidence, il a harmonisé l’orientation stratégique d’IGM et de ses divisions, IG Gestion de patrimoine, Placements Mackenzie et Investment Planning Counsel, tout en renforçant la notoriété des marques et en créant de nouvelles synergies.

Lire aussi : Stimulé par les défis

Sous sa gouverne, la société a connu une croissance soutenue et renforcé le développement de ses talents internes, notamment grâce à un programme de stages en partenariat avec le réseau universitaire québécois, devenu une pépinière de talents pour la firme. Il a également imposé l’obtention du titre de planificateur financier (Pl. Fin.) au sein du réseau de conseillers d’IG afin de renforcer le professionnalisme de l’organisation.

Reconnu par ses pairs comme un joueur d’équipe et un leader visionnaire, Claude Paquin a été honoré par l’Institut de planification financière (Fellow de l’Institut de planification financière, 2020) et par la Chambre de la sécurité financière (Prix Excellence carrière). Engagé dans le sport et le bénévolat, il soutient diverses initiatives dédiées à l’épanouissement des jeunes.

La transition vers la retraite lui permettra de consacrer davantage de temps à sa famille, en particulier à ses deux fils entrepreneurs, tout en continuant à contribuer à l’évolution d’IG Gestion de patrimoine.

« Je quitte mes fonctions avec un profond sentiment de plénitude et une grande gratitude envers tous ceux qui ont contribué à ces années de croissance, toujours au bénéfice de nos clients », assure-t-il.

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Aider ses enfants sans compromettre sa retraite https://www.finance-investissement.com/fi-releve/aider-les-enfants-sans-compromettre-sa-retraite/ Thu, 18 Dec 2025 13:14:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111499 DÉVELOPPEMENT — Établir des limites : une étape essentielle.

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Le phénomène des enfants « boomerang — les jeunes adultes revenus au domicile familial ou dépendants du soutien financier de leurs parents — prend de l’ampleur. Ces jeunes s’appuient de plus en plus longtemps sur la génération X, celle de leurs parents, âgés dans la quarantaine et la cinquantaine, pour lesquels cette solidarité peut compromettre une retraite bien planifiée.

Or, cette pression survient à un moment charnière pour les Gen X, qui se sentent déjà en retard dans leur préparation à la retraite, soutient le planificateur financier Preston Cherry dans Advisorpedia.

Les montants en jeu sont considérables et peuvent transformer radicalement une trajectoire financière. Aux États-Unis, des études montrent que les parents qui soutiennent un enfant adulte déboursent en moyenne près de 2 000 $ par mois, une somme qui représente souvent l’équivalent d’une contribution retraite substantielle. En outre, plus de la moitié des parents de la génération X s’attendent à ce que leurs enfants demeurent financièrement dépendants bien après l’entrée dans l’âge adulte, selon une enquête de U.S. Bancorp.

Pendant ce temps, l’épargne retraite n’avance pas au même rythme, créant un écart préoccupant. Le solde médian des comptes de retraite des Gen X oscille entre 55 000 $ et 85 000 $, un coussin nettement insuffisant quand il reste seulement une dizaine ou une vingtaine d’années avant le départ prévu. Or, chaque transfert d’argent vers un enfant équivaut directement à un retard dans les cotisations, les placements ou les versements destinés à l’épargne retraite.

Les parents de la génération X se retrouvent souvent pris en sandwich entre des enfants qui font face à un coût de la vie élevé et des parents vieillissants dont les besoins augmentent. En parallèle, ils doivent préserver leur propre avenir financier au risque de s’épuiser au niveau émotionnel et financier, et de sacrifier leur autonomie future.

Sans plan clair, plusieurs d’entre eux risquent de se retrouver à sacrifier leur avenir au nom de la solidarité familiale.

Pour éviter ce scénario, Preston Cherry propose une démarche structurée de recentrage qui commence par un principe fort : remettre le client au centre de sa planification financière.

Invitez les clients à prioriser leur propre retraite

Adopter un réflexe « moi d’abord » peut sembler contre-intuitif pour des parents habitués à jouer le rôle de filet de sécurité. Ce n’est pourtant pas un acte d’égoïsme, mais de responsabilité. Préserver son indépendance financière aujourd’hui permet d’éviter que les enfants deviennent, demain, les aidants d’un parent dépourvu d’épargne.

La première étape consiste à mettre cartes sur table. Une discussion honnête et ouverte permet d’aborder les émotions souvent mêlées à ces décisions : culpabilité, devoir moral, peur de « laisser tomber » un enfant en difficulté. Clarifier ces aspects facilite ensuite l’analyse des chiffres sans se laisser guider uniquement par l’affect.

Aider ses clients à dresser un inventaire avant d’agir

Quatre vérifications simples permettent de reprendre le contrôle de la situation, selon Preston Cherry :

  • Calculer l’aide réelle fournie. Combien d’argent sort-il chaque mois du budget familial pour soutenir un enfant adulte ? Inclure tous les postes : loyer, épicerie, frais de transport, assurances, abonnements divers.
  • Évaluer sa progression vers la retraite : les cotisations actuelles, les placements accumulés et le remboursement des dettes sont-ils en phase avec les objectifs de retraite fixés ? Où se situe-t-on par rapport à la trajectoire idéale ?
  • Identifier les zones de vulnérabilité financière : où manque-t-il des ressources pour assurer un avenir stable ? Quels sont les points faibles du plan actuel ?
  • Combler ses propres besoins en premier : une fois ses fondations renforcées, l’on peut décider de maintenir, réduire ou rediriger l’aide apportée.

Redéfinir les règles du jeu

Une fois le portrait financier clarifié, fixer des limites s’avère essentiel pour éviter l’essoufflement financier et émotionnel :

  • Quel type d’aide le client peut-il offrir sans nuire à sa propre retraite ?
  • Quelle durée est réaliste pour maintenir le soutien ?
  • Quelles formes de soutien ne seront plus possibles à l’avenir (par exemple, financer des dépenses discrétionnaires ou éponger des dettes récurrentes) ?

Il ne s’agit pas de couper les ponts avec les enfants ou de leur tourner le dos, mais d’expliquer clairement et calmement les enjeux financiers : les parents doivent financer leur propre retraite pour ne pas devenir un fardeau. Cette stabilité financière constitue aussi une forme de protection pour les enfants.

Après tout, en donnant à leurs enfants la capacité de se prendre en main et de construire une sécurité durable, les parents leur offrent une forme de richesse supérieure à l’aide financière immédiate. Ils leur transmettent des compétences et une indépendance qui les serviront toute leur vie. Un héritage plus précieux qu’un chèque.

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Parler retraite avec la génération Z https://www.finance-investissement.com/fi-releve/parler-retraite-avec-les-jeunes-de-la-generation-z/ Thu, 04 Dec 2025 12:04:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110587 DÉVELOPPEMENT – Ils préfèrent les explications directes au jargon financier.

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Nés entre 1997 et 2012, les membres de la génération Z (Gen Z) nécessitent une approche particulière en matière de planification financière. La retraite peut en effet représenter un concept abstrait pour cette génération qui ne l’atteindra pas avant 2064.

Cependant, il est possible de trouver dès aujourd’hui des façons de rendre la planification financière de la retraite pertinente et accessible pour les membres de cette génération, en adoptant des modes de communication qui correspondent aux habitudes de ces jeunes définis comme connectés et pragmatiques. Voici quelques stratégies à privilégier, rapportées par Think Advisor.

  • Privilégier la clarté à la complexité

Les jeunes préfèrent les explications directes au jargon financier. Ayant grandi dans un environnement numérique, ils préfèrent une information concise et facilement compréhensible.

Que faire : utiliser des comparaisons concrètes pour faciliter la compréhension de concepts abstraits. Plutôt que de parler de « stratégie d’investissement périodique », utiliser des exemples tirés de leur quotidien (par exemple, épargner le prix d’un café tous les jours) pour illustrer comment des contributions régulières, même modestes, peuvent s’accumuler au fil du temps.

  • Expliquer le « pourquoi » avant le « comment »

Ces jeunes veulent comprendre la pertinence de la planification de retraite pour leur situation actuelle. Il ne suffit pas de leur dire qu’ils doivent épargner, ils veulent savoir pourquoi cela les concerne maintenant, alors que la retraite semble bien lointaine.

Que faire : établir des liens entre leurs objectifs à court et moyen terme (acheter une propriété, voyager, démarrer une entreprise) et la planification à long terme pour créer un pont naturel vers la discussion sur la retraite.

  • Adopter les outils de communication qu’ils utilisent

Les Gen Z ne privilégient pas les rencontres en personne ou les appels téléphoniques pour les premières rencontres. Ils sont plus à l’aise avec la messagerie instantanée, les applications mobiles et les échanges numériques.

Que faire : intégrer des plateformes technologiques qui permettent aux clients de consulter leur portefeuille sur leur téléphone intelligent, de poser des questions par message texte ou courriel et d’accéder à l’information financière de la même manière qu’ils accèdent à leurs autres services en ligne.

  • Utiliser des supports visuels

Les outils visuels (graphiques interactifs, simulateurs de croissance, tableaux de bord personnalisés) résonnent davantage auprès de la génération Z que les longs rapports écrits. Montrer visuellement l’impact de l’épargne régulière sur plusieurs décennies a plus d’effet qu’une explication théorique.

Que faire : utiliser des calculateurs en ligne qui permettent aux jeunes clients de manipuler différentes variables (montant d’épargne mensuel, taux de rendement, âge de la retraite) pour les aider à prendre en main leur planification de la retraite.

  • Reconnaître leurs réalités économiques

Les membres de la génération Z font face à des défis économiques de taille : endettement étudiant, coût élevé de l’immobilier, précarité d’emploi accrue. Ignorer ces réalités ou adopter un ton moralisateur pour leur en parler risque de compromettre la relation de confiance avec ces clients.

Que faire : admettre l’existence de ces obstacles tout en présentant des stratégies adaptées à la capacité financière actuelle des jeunes clients afin de créer un dialogue constructif. Par exemple, commencer à épargner en effectuant de petites contributions automatiques peut s’avérer plus réaliste que de viser immédiatement les maximums de cotisation.

  • Intégrer la flexibilité dans le plan

Les membres de cette génération s’attendent à changer d’emploi plusieurs fois au cours de leur vie active, à avoir des revenus variables et à suivre des parcours professionnels non linéaires. Un plan de retraite rigide ne correspond pas à cette réalité.

Que faire : présenter la planification de retraite comme un processus évolutif plutôt qu’un plan fixe afin de réduire l’anxiété et augmenter l’engagement. Mettre l’accent sur les ajustements périodiques et la flexibilité des stratégies rassure cette génération habituée au changement.

  • Miser sur la transparence

La génération Z valorise l’authenticité et la transparence. À première vue, cette approche peut sembler contre-intuitive sur le plan commercial, puisqu’elle consiste à mettre en lumière des aspects souvent perçus comme sensibles ou susceptibles de décourager le client. Pourtant, pour la génération Z, cette honnêteté devient un atout : elle renforce la confiance et la loyauté envers un conseiller perçu comme intègre.

Que faire : expliquer clairement les frais, les conflits d’intérêts potentiels et les limites de certains produits financiers, afin de renforcer la crédibilité.

Cette transparence correspond aux attentes d’une génération dont les représentants disposent d’outils — notamment grâce à l’intelligence artificielle — pour vérifier l’information et n’hésitent pas à changer de conseiller s’ils ont l’impression que le lien de confiance est brisé.

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CIBC lance de nouveaux Portefeuilles à date de retraite cible https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cibc-lance-de-nouveaux-portefeuilles-a-date-de-retraite-cible/ Thu, 27 Nov 2025 12:57:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111142 PRODUITS – Ces derniers sont conçus pour les ambitions à long terme.

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Gestion de placements CIBC lance dix nouveaux Portefeuilles à date de retraite cible CIBC. Ces derniers proposent des dates cibles allant de 2025 à 2065.

Gérée par l’équipe de gestion de placements de la Banque CIBC, cette gamme comprend neuf portefeuilles conçus en fonction d’horizons de placement par tranches de cinq ans. Un dixième portefeuille a été élaboré spécialement pour accompagner les participants tout au long de leur parcours de retraite.

La gamme de portefeuilles comprend ainsi :

  • le Portefeuille à date de retraite cible 2065 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2060 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2055 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2050 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2045 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2040 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2035 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2030 CIBC,
  • le Portefeuille à date de retraite cible 2025 CIBC,
  • et le Portefeuille revenu de retraite CIBC.

« Ces portefeuilles ont été conçus en tenant compte des investisseurs canadiens, en tirant parti d’approches et de combinaisons d’actifs novatrices qui reflètent les régimes de retraite et d’épargne locaux pour aider les participants au régime à rester sur la bonne voie vers l’atteinte de leurs objectifs à long terme », assure Doug MacDonald, premier vice-président et chef mondial, Distribution, Gestion d’actifs CIBC.

Les portefeuilles proposent une trajectoire d’ajustement progressif, élaborée en collaboration avec American Century Investments qui permet de répondre aux exigences relatives aux FERR selon leur horizon de placement. La trajectoire d’ajustement progressif met l’accent sur la croissance au cours des premières années et devient graduellement plus stable à mesure que le terme approche.

Chaque portefeuille combine l’accès aux marchés privés et publics grâce à une gestion active et passive.

« Les responsables de régimes de retraite à cotisations déterminées veulent savoir que les participants ont accès à des solutions faciles à comprendre, gérées par des professionnels et conçues pour le long terme, soutient Sergio De Rango, vice-président, Développement des affaires institutionnelles, Gestion d’actifs CIBC. Avec les Portefeuilles à date de retraite cible CIBC, nous offrons aux participants un parcours simple vers l’épargne-retraite qui s’adapte à leurs besoins à chaque étape de leur vie. »

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