rendements | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/rendements/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 08 Apr 2026 12:10:19 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png rendements | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/rendements/ 32 32 Les actifs numériques gagnent du terrain grâce au virage réglementaire https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-actifs-numeriques-gagnent-du-terrain-grace-au-virage-reglementaire/ Wed, 08 Apr 2026 10:15:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113300 Les investisseurs institutionnels sont prêts à passer à l’action, selon une étude.

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Ce n’est pas l’attrait du rendement qui pousse les investisseurs institutionnels à franchir le pas vers les actifs numériques, mais bien l’amélioration du cadre réglementaire qui les entoure. C’est l’une des principales conclusions d’une étude mondiale publiée par Nickel Digital Asset Management, société londonienne spécialisée dans la gestion de fonds spéculatifs d’actifs numériques.

Selon cette enquête menée auprès d’investisseurs institutionnels et de gestionnaires de patrimoine dans sept pays — États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Singapour, Brésil et Émirats arabes unis —, plus des deux tiers (68 %) des répondants qui envisagent d’investir pour la première fois dans les actifs numériques au cours des 24 prochains mois mentionnent les avancées réglementaires parmi leurs trois principales motivations. Ce facteur devance nettement le potentiel de croissance du capital, cité par 54 % des répondants.

Les entreprises sondées gèrent collectivement plus de 14 000 milliards de dollars d’actifs. Au total, 82 % de celles qui prévoient une première incursion dans ce secteur comptent le faire d’ici 12 mois, et 7 % dans les six prochains mois.

Le cadre réglementaire des actifs numériques est en pleine évolution dans de nombreux pays, avec une tendance nette vers plus de clarté, de licences obligatoires et de règles spécifiques.

Objectif : diversification

La stabilité croissante du secteur et la capacité des actifs numériques à améliorer la diversification des portefeuilles convainquent près de la moitié des répondants (44 %), tandis que 42 % évoquent l’intérêt grandissant des grandes institutions financières comme facteur déclencheur.

Pour Anatoly Crachilov, PDG et associé fondateur de Nickel Digital, ces résultats témoignent d’une maturation du marché. « Le potentiel de croissance des actifs numériques est désormais bien établi, et leur rôle dans la diversification des portefeuilles est de plus en plus reconnu », affirme-t-il.

Il souligne toutefois que la clarté réglementaire demeure indispensable pour convaincre les nouveaux entrants institutionnels, qui doivent souvent défendre leur choix d’allocation en interne avant de pouvoir agir.

Les fonds négociés en Bourse (FNB) d’actifs numériques s’imposent comme le véhicule d’entrée privilégié : la moitié des répondants qui n’ont pas encore investi les préfèrent aux autres formules. Le bitcoin en tant que tel n’arrive qu’en deuxième position (28 %), suivi des fonds communs de placement sectoriels (17 %).

L’étude met également en lumière les freins qui ont jusqu’ici retenu ces investisseurs : la volatilité des prix et les préoccupations liées à la sécurité arrivent en tête, devant les craintes de manipulation du marché, le manque de clarté réglementaire et les enjeux liés à la conservation des actifs.

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La FINRA permettra aux courtiers d’utiliser des objectifs de rendement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-finra-permettra-aux-courtiers-dutiliser-des-objectifs-de-rendement/ Tue, 10 Mar 2026 12:11:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112536 L’organisme d’autoréglementation crée une exception à l’interdiction des projections de performance.

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Les courtiers pourraient être autorisés à fournir aux investisseurs des projections de performance en vertu d’une modification réglementaire proposée par la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA).

Actuellement, les règles de cet organisme d’autoréglementation interdisent généralement aux courtiers d’utiliser des projections de rendement ou des rendements ciblés dans leurs communications avec les investisseurs. Cette interdiction vise à protéger les investisseurs contre des projections trompeuses, des prévisions exagérées ou l’impression erronée que les rendements passés se répéteront.

« L’interdiction générale des projections de performance vise à protéger les investisseurs qui peuvent ne pas avoir la capacité de comprendre les risques et les limites liés à l’utilisation de rendements projetés dans leurs décisions de placement », indique la FINRA dans un avis décrivant la modification proposée.

Il existe toutefois déjà certaines exceptions à cette règle générale. La FINRA propose maintenant une nouvelle modification qui permettrait aux courtiers d’utiliser des projections de performance et des objectifs de rendement, sous réserve de conditions précises.

L’organisme indique être arrivé à la conclusion qu’un changement de règle s’impose, certains investisseurs, notamment institutionnels et sophistiqués, réclamant des projections de performance que les courtiers ne sont actuellement pas autorisés à fournir.

La FINRA cite, par exemple, les placements privés, où les investisseurs souhaitent souvent obtenir des projections de la part de leur courtier. Elle ajoute que les projections de performance peuvent être utiles lorsque les investisseurs disposent de l’expertise nécessaire pour évaluer les placements ou ont accès à des conseils de professionnels financiers possédant cette expertise.

« Ces investisseurs comparent souvent leurs propres analyses aux projections de performance provenant d’autres sources, y compris des émetteurs et des conseillers en placement », note l’organisme. Toutefois, « en raison de l’interdiction actuelle, ils ne peuvent pas obtenir le point de vue — potentiellement différent et précieux — d’un membre ».

Par ailleurs, les conseillers en placement inscrits peuvent déjà fournir des projections de performance en vertu des règles de la Securities and Exchange Commission (SEC), ce qui « peut créer de la confusion chez les investisseurs », puisque ceux-ci peuvent recevoir des informations différentes sur un même placement selon le type de professionnel financier auquel ils font appel.

« En conséquence, la modification proposée réduirait les incohérences réglementaires entre les courtiers et les conseillers en placement indépendants quant à l’utilisation des projections de performance, et limiterait les possibilités actuelles d’arbitrage réglementaire », précise la FINRA.

Conditions proposées

La modification proposée imposerait plusieurs conditions à l’utilisation des projections par les courtiers, notamment :

  • l’adoption de politiques et procédures écrites visant à garantir que les communications soient « pertinentes au regard de la situation financière probable et des objectifs de placement du public visé » ;
  • l’obligation pour la firme de disposer d’un « fondement raisonnable » pour les hypothèses utilisées dans le calcul des projections ;
  • la divulgation aux investisseurs de ces hypothèses, ainsi que des risques liés au fait de se fier à des rendements projetés.

La modification proposée fait actuellement l’objet d’une période de consultation publique de 21 jours.

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La Caisse sous son indice en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-caisse-sous-son-indice-en-2025/ Wed, 25 Feb 2026 18:49:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112730 Son rendement est de 9,3 % inférieur au portefeuille de référence, malgré une surperformance à long terme.

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La Caisse a généré un rendement de 9,3 % en 2025, inférieur à l’indice de référence auquel elle se compare.

Ce portefeuille de référence a enregistré un rendement de 10,9 % en 2025, selon les résultats de la Caisse dévoilés le 25 février.

Le rendement du bas de laine des Québécois se trouve ainsi sous son indice de référence dans la plupart de ses classes d’actifs en 2025.

Les marchés boursiers, les placements privés, l’immobilier et les infrastructures ont tous affiché une progression inférieure à leur indice de référence en 2025. Les obligations ont fait bande à part, en surpassant l’indice.

« Oui, ça saisit quand on le regarde, admet le président et chef de la direction, Charles Emond, en conférence de presse. On voit qu’on n’est pas les seuls (régimes de retraite dans cette situation). »

« Au niveau de la valeur ajoutée négative, je ne suis pas du tout préoccupé », enchaîne-t-il.

La Caisse doit diversifier son portefeuille pour réduire son risque et passer à travers les différents cycles du marché, souligne Charles Emond. « Ça, c’est ce qu’on vise pour que les régimes restent en santé chaque année. »

Il donne l’exemple des investissements historiques pour les producteurs d’énergie, en raison de l’engouement pour l’intelligence artificielle. Cette tendance a soutenu les rendements de l’indice de référence en infrastructure.

Or, le portefeuille de la Caisse est plus diversifié dans le but de réduire sa volatilité, explique le PDG.

La Caisse a surpassé son indice sur un horizon de cinq ans et dix ans. Sur cinq ans, l’institution a obtenu un rendement annuel de 6,5 %, comparativement à 6,2 % pour l’indice. Sur dix ans, le rendement annuel a atteint 7,2 %, mieux que l’indice à 6,9 %.

Le portefeuille immobilier a continué de traîner de la patte. Il a affiché un rendement de 0,2 %, comparativement à 1,8 % pour l’indice.

Charles Emond répond que l’industrie « est en transition profonde » depuis cinq ans. Il souligne que la Caisse a fait des changements de près de 50 milliards de dollars (G$) à son portefeuille pour s’adapter.

La Caisse a également cessé d’être un gestionnaire de propriétés, « un tout autre métier qu’être investisseur ». L’intégration de la filiale immobilière Ivanhoé Cambridge est également terminée.

« Maintenant que c’est intégré, c’était notre première année en 2025. Ce que je voulais voir, c’est des progrès et on l’a constaté », affirme le PDG.

Les charges d’exploitation de la Caisse ont diminué en 2025 pour s’établir à 0,21 %. Ce ratio a été de 0,23 % en 2024 et de 0,26 % en 2023.

Au 31 décembre 2025, son actif sous gestion a atteint 517 G$.

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Un nouvel ordre mondial s’impose aussi pour les actifs financiers https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-nouvel-ordre-mondial-simpose-aussi-pour-les-actifs-financiers/ Wed, 11 Feb 2026 12:02:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112402 Les actions canadiennes devraient surperformer et offrir de la diversification, selon Desjardins.

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La réévaluation en cours du rôle des États-Unis et de leur place dans l’ordre mondial bouleverse également la valorisation des actifs et les allocations de portefeuille, selon le Mouvement Desjardins.

Dans un rapport récent, les analystes de Desjardins indiquent que les investisseurs revoient leurs expositions aux différentes catégories d’actifs dans le contexte actuel. « Il est difficile pour les actifs américains de jouer le rôle de valeur refuge lorsque la source de l’incertitude mondiale provient justement des États-Unis », souligne le rapport.

Dans ce contexte, « le revenu fixe peine davantage à couvrir le risque actions, et les investisseurs continuent de rechercher des liens — directs ou indirects — avec les matières premières afin de gérer la volatilité des portefeuilles, indiquent les auteurs. Ces ajustements relèvent moins d’un désengagement des États-Unis que d’une volonté de tirer parti de la nouvelle dynamique macroéconomique. »

Sur les marchés boursiers mondiaux, cette évolution devrait se traduire par une rotation hors des marchés américains, jugés « pleinement valorisés », vers d’autres marchés régionaux, dont le Canada, que Desjardins estime « bien positionné pour surperformer » et offrir des avantages de diversification.

« En raison de liens plus étroits avec les matières premières, la Bourse de Toronto a vu sa corrélation avec les autres grands indices boursiers diminuer », note le rapport, ajoutant que les actions canadiennes devraient continuer de bénéficier cette année de leur exposition aux ressources naturelles.

Desjardins prévoit un rendement de 12,5 % pour l’indice S&P/TSX cette année, un niveau supérieur aux attentes pour les actions américaines.

Cela dit, l’indice S&P 500 devrait tout de même afficher un rendement de 10,5 % cette année. Malgré des valorisations élevées, « les entreprises américaines continuent de présenter des marges supérieures et une discipline accrue en matière de coûts, ce qui offre une meilleure protection à la baisse lorsque la croissance ralentit », précise le rapport.

Du côté du revenu fixe, le rôle de cette catégorie d’actifs dans les portefeuilles est également en mutation.

« La hausse des taux d’intérêt a redonné aux obligations leur rôle de source de revenus, mais au prix d’une volatilité accrue. Les investisseurs ne peuvent plus compter sur le revenu fixe comme couverture stable contre le risque actions », indique le rapport.

« Une inflation élevée, et l’incertitude entourant l’inflation, est généralement associée à une corrélation positive entre les actions et les obligations, ainsi qu’à une volatilité accrue des obligations. L’environnement actuel évolue dans cette direction », ajoutent les analystes.

Dans ce contexte, la diversification à l’intérieur même de la catégorie du revenu fixe devient de plus en plus importante, alors que l’incertitude entourant l’orientation future de la politique monétaire s’intensifie.

« Les investisseurs sont actuellement surpondérés en titres de dette américains, mais cette situation devrait évoluer graduellement », avancent les auteurs du rapport.

Les obligations du gouvernement canadien « devraient tirer leur épingle du jeu dans cet environnement, en particulier à long terme », selon Desjardins, qui ajoute que les bons du Trésor américain à plus longue échéance devraient sous-performer les obligations gouvernementales canadiennes cette année.

Par ailleurs, la faiblesse persistante du dollar américain constitue un facteur de plus en plus déterminant pour les investisseurs.

« Investir dans des actifs américains sans couverture de change est devenu extrêmement risqué », prévient le rapport, puisqu’un dollar américain en baisse peut éroder les rendements des investisseurs étrangers une fois ceux-ci convertis dans une monnaie locale plus forte.

« Les investisseurs ne se détournent pas tant des États-Unis qu’ils ne réévaluent ce qui compte dans un monde marqué par les risques, conclut le rapport. Après des années de surpondération des actifs américains, les acteurs des marchés repensent leurs expositions dans ce que le premier ministre Mark Carney a qualifié de “nouvel ordre mondial” caractérisé par des alliances et des échanges commerciaux en mutation. »

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Comment analyser un FNB obligataire à échéance cible https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/comment-analyser-un-fnb-obligataire-a-echeance-cible/ Wed, 11 Feb 2026 11:20:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111577 FI TV – Laurent Boukobza, VP et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, décrit les critères essentiels pour choisir un fonds à maturité définie.

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Finance et investissement : En 2025, Mackenzie a lancé des fonds négociés en Bourse (FNB) obligataire à échéance cible. Qu’est-ce qu’un conseiller devrait analyser lorsque vient le temps de choisir un tel fonds ?

Laurent Boukobza : Nous avons mis en marché deux FNB à échéance cible, soit en 2027 et en 2029. Leur composition est simple :

  • 50 % d’obligation de société canadienne de première qualité (investment grade),
  • 50 % d’Obligation de société américaine de première qualité, pour lesquelles la devise est entièrement neutralisée.

Cette exposition est unique sur le marché. Elle repose sur l’expertise de notre équipe de revenu fixe, qui sait naviguer dans des environnements complexes et trouver de la valeur dans un marché de revenu fixe où les écarts de crédit sont historiquement serrés.

Lorsqu’on analyse ce type de produits, trois éléments clés doivent être considérés :

  • L’appariement de l’horizon de placement avec l’échéance du produit

Il faut s’assurer que la maturité du FNB correspond au moment où l’investisseur aura besoin de son capital.

  • Le rendement à échéance

C’est généralement le rendement espéré sur la période de détention. Il doit répondre aux besoins de liquidité et de rendement de l’investisseur.

  • La qualité du sous-jacent et les perspectives de rendement dans la période considérée

On analyse par exemple les anticipations de baisse des taux d’intérêt au Canada et aux États-Unis. On compare également les produits ayant des échéances similaires.

Dans le cas des FNB Mackenzie, la présence d’obligations de sociétés américaines peut permettre de profiter davantage des baisses de taux aux États-Unis, et ainsi créer un vent favorable au niveau du rendement potentiel.

Les opinions exprimées sont celles de Laurent Boukobza, vice-président et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, en date du 5 décembre 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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Les pièges à éviter dans la sélection de FNB obligataires https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/les-pieges-a-eviter-dans-la-selection-de-fnb-obligataires/ Wed, 14 Jan 2026 21:23:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111576 FI TV – Laurent Boukobza, VP et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, explique les risques sous-estimés du revenu fixe dans un contexte de marché favorable.

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Finance et investissement : Quels sont les écueils les plus fréquents lorsqu’un conseiller sélectionne un fond négocié en Bourse (FNB) obligataire ?

Laurent Boukobza : Lorsqu’on aborde le revenu fixe — surtout après plusieurs années marquées par des baisses de taux et un marché des actions en forte croissance — il est facile pour les investisseurs de perdre de vue pourquoi le revenu fixe est intégré dans le portefeuille.

On le rappelle, les principaux attributs du revenu fixe sont :

  • la préservation du capital,
  • la génération de revenu,
  • et la diversification face au marché des actions.

Sur le spectre rendement-risque, davantage de rendements est généralement synonyme de prise de risque, au détriment de la préservation du capital ou des aspects de diversification. C’est d’autant plus vrai dans un marché, dans un contexte où les obligations à escompte se font rares au profit d’émissions assorties de primes.

Ainsi, à la fin de 2025 — après quelques années de relativement faible volatilité sur les marchés obligataire couplé à une croissance soutenue des actions — on observe une certaine complaisance, voire une tolérance plus élevée au risque dans la section obligataire des portefeuilles.

Donc, c’est peut-être un des enjeux que l’on voit actuellement : une tolérance accrue au risque.

Les opinions exprimées sont celles de Laurent Boukobza, vice-président et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, en date du 5 décembre 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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Les gestionnaires de patrimoine accélèrent leur virage vers les actifs numériques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-gestionnaires-de-patrimoine-accelerent-leur-virage-vers-les-actifs-numeriques/ Mon, 05 Jan 2026 13:00:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111709 Ces derniers seraient désormais perçus comme une priorité stratégique.

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Près de neuf gestionnaires de patrimoine sur dix ont déjà une exposition aux actifs numériques, et la majorité prévoit d’en augmenter la part dans les prochains mois. C’est ce que révèle une étude internationale menée par Brava Finance, une plateforme de gestion non dépositaire de stablecoins, auprès de 50 gestionnaires de patrimoine répartis dans 13 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse, Singapour et le Luxembourg.

L’enquête montre que 92 % des répondants ont déjà mis en place une stratégie en actifs numériques ou sont en train de le faire. Pour la moitié d’entre eux, cette adoption est jugée « urgente et immédiate ».

Une allocation encore minime

Cette orientation se traduit déjà dans les portefeuilles. Quatre gestionnaires sur cinq (84 %) détiennent actuellement une allocation en actifs numériques, le plus souvent comprise entre 1 % et 3 % des actifs sous gestion. Plus précisément, 36 % des répondants indiquent une exposition de 2 % à 3 %, tandis qu’un autre tiers se situe entre 1 % et 2 %.

Cette tendance devrait s’accentuer. L’ensemble des gestionnaires interrogés prévoit d’augmenter ses allocations au cours des 12 prochains mois, et les projections à cinq ans font état d’un glissement progressif vers des niveaux d’exposition plus élevés, notamment dans la tranche de 2 % à 3 %, qui pourrait concerner près de la moitié des répondants.

Diversification et rendement 

Selon l’étude, 96 % des gestionnaires considèrent les actifs numériques comme un outil efficace de diversification des portefeuilles, un constat largement partagé malgré la volatilité historique du marché. Plus de la moitié évoquent le potentiel d’amélioration des rendements ajustés au risque, tandis que 36 % mettent de l’avant la recherche de nouvelles sources de rendement pour leurs clients.

Les valorisations record du bitcoin ont également joué un rôle de catalyseur. Près de tous les répondants (98 %) disent que ces sommets ont déclenché des discussions internes ou avec les clients, dont plus du quart qualifient ces échanges de « stratégiques ».

Le contexte politique et réglementaire entre aussi en ligne de compte. La performance de certains actifs numériques, un environnement perçu comme plus favorable aux États-Unis, ainsi que l’amélioration progressive des cadres réglementaires figurent parmi les principaux facteurs ayant accéléré l’intérêt du secteur.

Les stablecoins gagnent du terrain 

Si le bitcoin reste un point d’entrée symbolique, les stablecoins s’imposent de plus en plus comme une solution jugée plus stable et opérationnelle. Une large majorité des gestionnaires (88 %) se disent préoccupés par les replis du bitcoin après ses sommets, ce qui pousse 82 % d’entre eux à rechercher des alternatives moins volatiles.

« Les gestionnaires de patrimoine du monde entier ont reconnu que certains actifs numériques, comme les stablecoins, sont à la fois robustes et stables, observe Graham Cooke, chef de la direction et fondateur de Brava. Ils cherchent désormais à bâtir des stratégies en actifs numériques afin d’offrir à leurs clients des sources de rendement diversifiées et d’améliorer les rendements ajustés au risque. »

Des freins surtout internes 

Malgré cet engouement, plusieurs obstacles persistent. Les répondants citent en priorité l’incertitude réglementaire, les enjeux de conservation et de sécurité, le manque d’expertise interne et la volatilité, sans oublier les considérations ESG (Environnemental, Social et Gouvernance) et réputationnelles.

Toutefois, l’étude souligne que les principaux blocages sont d’ordre organisationnel. Les processus internes insuffisamment définis, les difficultés d’approbation et les enjeux de gouvernance freinent davantage l’adoption que la résistance des clients. À l’inverse, 98 % des gestionnaires affirment que leur clientèle et leurs fiduciaires les encouragent à intégrer les actifs numériques dans leurs stratégies.

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Raymond James lance un pupitre de négociation dédié aux stratégies d’actions non traditionnelles https://www.finance-investissement.com/nouvelles/raymond-james-lance-un-pupitre-de-negociation-dedie-aux-strategies-dactions-non-traditionnelles/ Fri, 21 Nov 2025 13:13:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111078 Le nouveau pupitre vise à aider les gestionnaires à optimiser leurs rendements ajustés au risque.

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Raymond James lance un nouveau pupitre de négociation, pour les placements non traditionnels canadiens. Cette nouvelle initiative vise à proposer de nouvelles stratégies d’actions aux investisseurs institutionnels, tout en élargissant l’éventail des produits disponibles.

Le pupitre de négociation de placements non traditionnels a été créé afin de répondre à la demande grandissante des gestionnaires d’actifs non traditionnels et liquides qui souhaitent bénéficier d’une couverture différenciée des actions au Canada.

Les stratégies d’actions non traditionnelles désignent des approches de placement qui ne se limitent pas aux positions traditionnelles longues sur les actions cotées en Bourse. Avec cette initiative, Raymond James entend offrir davantage de diversification, une meilleure gestion des risques et la possibilité d’optimiser les rendements pour les gestionnaires de fonds, précise le communiqué.

Un nouveau dirigeant d’expérience

Chris Porraccio, directeur général et chef des stratégies d’actions non traditionnelles chez Raymond James, dirigera l’équipe. Celui-ci possède une vaste expérience dans le conseil auprès des gestionnaires non traditionnels dans des actions canadiennes.

Auparavant, il a occupé des postes dans la vente d’actions institutionnelles et la facilitation des transactions à Bay Street, où il a été responsable de la couverture des clients dans le secteur des placements non traditionnels canadiens ainsi que de la gestion des risques liés aux stratégies d’actions non traditionnelles.

« Le leadership de Chris dans le domaine des stratégies d’actions non traditionnelles s’inscrit dans notre volonté continue d’élargir notre gamme de produits afin de proposer des services performants à nos clients », explique Sean Boyle, directeur général principal et chef des ventes d’actions institutionnelles chez Raymond James.

Une collaboration active

Raymond James collabore activement avec les investisseurs institutionnels ainsi qu’avec les gestionnaires d’actifs non traditionnels par l’entremise de son pupitre de négociation d’actions canadiennes.

La société leur fournit une expertise et des analyses personnalisées afin de répondre efficacement à leurs besoins évolutifs.

« Avec la hausse des valorisations boursières et la corrélation croissante entre les actions et les obligations, les placements non traditionnels sont de plus en plus reconnus au Canada pour leur capacité à offrir des rendements supérieurs ajustés au risque », commente Chris Porraccio par voie de communiqué.

« Notre approche est unique dans ce secteur et notre couverture des stratégies non traditionnelles est parfaitement adaptée à nos clients qui évoluent dans ce segment de marché », ajoute-t-il.

Raymond James, filiale canadienne de Raymond James Financial, gère 98 milliards de dollars d’actifs, regroupe plus de 520 conseillers indépendants ainsi que plus de 2 000 employés répartis dans 170 succursales et bureaux.

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Un important rendement trimestriel médian pour les régimes PD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/un-important-rendement-trimestriel-median-pour-les-regimes-pd/ Mon, 10 Nov 2025 13:05:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110666 Une croissance alimentée par les rendements des actions et des titres à revenu fixe.

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Les régimes de retraite à prestations déterminées (PD) canadiens sous son administration ont réalisé leur plus important rendement trimestriel médian de l’année avec un gain de 4,4 % au troisième trimestre, selon RBC Services aux investisseurs. Il s’agit d’une hausse de 7,1 % depuis le début de l’année. Une croissance attribuable aussi bien aux rendements des actions que de celui des titres à revenu fixe.

« Le troisième trimestre avait ceci de particulier que les actions et les titres à revenu fixe ont progressé en même temps, explique Isabelle Tremblay, directrice générale, Solutions clientèle, et responsable principale, Segmentation, Propriétaires d’actifs, RBC Services aux investisseurs. On peut attribuer les rendements des actions à la solidité des bénéfices des entreprises, à la productivité stimulée par l’intelligence artificielle et à une forte activité transactionnelle. Les gains ont été particulièrement élevés chez les producteurs d’or, les investisseurs continuant à rechercher stabilité et diversification par un recours aux actifs refuges traditionnels. »

Les placements en actions canadiennes ont ainsi enregistré un rendement de 9,5 % pour le trimestre et de 21,5 % depuis le début de l’année. L’indice composé S&P/TSX a dégagé un rendement de 12,5 % au troisième trimestre et de 23,9 % depuis le début de l’année.

Avec un gain semestriel de 37,8 % et annuel de 79,3 %, le secteur des matériaux s’est particulièrement distingué. Les secteurs des technologies de l’information (13,2 %), de l’énergie (12,6 %) et des services financiers (10,6 %) ont également enregistré des rendements conséquents.

Les marchés boursiers américains, représentés par l’indice S&P 500 (CAD), ont progressé de 10,3 % au troisième trimestre et de 11,1 % depuis le début de l’année. Les actions de consommation discrétionnaire ont quant à elle enregistré un rendement trimestriel de 11,7 %.

La performance des actions mondiales s’est également raffermie au cours de la période. Dans les caisses de retraite, elles ont affiché un rendement de 8,7 % au troisième trimestre et de 14,5 % depuis le début de l’année. De son côté, l’indice MSCI World (CAD) a progressé de 9,4 % sur le trimestre et de 13,6 % depuis janvier.

Les titres à revenu fixe se sont également bien comportés avec un rendement de 1,5 % pour le trimestre et de 2,1 % depuis le début de l’année.

« La décision de la Banque du Canada de réduire son taux directeur de 0,25 % le 17 septembre a encouragé les investisseurs en titres à revenu fixe, les rendements plus faibles soutenant les performances globales des portefeuilles », constate Isabelle Tremblay.

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Les FNB au coeur de sa stratégie https://www.finance-investissement.com/edition-papier/guide-des-fnb/les-fnb-au-coeur-de-sa-strategie/ Mon, 10 Nov 2025 05:00:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110711 Ils se marient avec l'approche d'investissement de cette conseillère.

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Pour la conseillère en placement Janick Tremblay et son équipe, la gestion discrétionnaire et l’utilisation de fonds négociés en Bourse (FNB) afin de bâtir le portefeuille des clients vont de pair.

« L’intégration des FNB dans la pratique est incontournable », assure Janick Tremblay, gestionnaire principale de patrimoine et gestionnaire de portefeuille chez Valeurs mobilières Desjardins à Chicoutimi, au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Cette certitude s’est imposée au Groupe Tremblay lorsque son partenaire d’affaires, Martin Tremblay, et elle, ont amorcé leur virage vers la gestion discrétionnaire en 2018.

« Ce passage s’est imposé comme un levier de développement », se souvient-elle. Auparavant, la pratique de Janick Tremblay était davantage axée sur des modèles d’investissement plus traditionnels.

La gestion discrétionnaire lui permet aujourd’hui de gagner du temps et de la flexibilité, car son équipe et elle n’ont plus à solliciter chaque client avant de négocier des titres. Les FNB les aident à gagner en efficacité dans la conception de leurs portefeuilles et dans l’expression de leur philosophie d’investissement.

Outre le duo à l’origine de la firme, le Groupe Tremblay compte quatre autres professionnels, dont deux conseillers en placement.

Comme ces derniers sont en contact direct avec les clients, Janick Tremblay et son associé tenaient à ce qu’ils siègent au comité de placement afin qu’ils maîtrisent les portefeuilles avec lesquels ils travaillent.

Ce comité se réunit de façon hebdomadaire et fait même souvent appel à des experts externes. « Nous nous encourageons à aller voir aussi ce que nous pourrions faire évoluer. Il y a beaucoup d’émetteurs de FNB qui proposent des choses intéressantes. Nous sommes vraiment à l’écoute des représentants. »

Si la philosophie de placement du Groupe Tremblay a toujours été descendante (topdown), celle-ci a évolué. Prenons par exemple la détermination de la portion « actions d’un portefeuille. Le groupe a d’abord conçu ses portefeuilles afin de couvrir certains territoires et a utilisé les FNB pour ce faire. Ces produits leur permettaient de s’exposer à certaines zones géographiques en particulier. »

Par la suite, le groupe a intégré une approche sectorielle. « Cela nous a permis d’être beaucoup plus performants ! Encore là, les FNB nous ont aidés, car ils se sont spécialisés et on peut acheter des FNB sectoriels », témoigne Janick Tremblay.

Actuellement, l’équipe adopte une approche top-down débutant par une répartition géographique, poursuivant par une allocation sectorielle, avant de s’intéresser aux titres individuels. Leur point de départ, une répartition équilibrée pour les actions mondiales 33 % de titres canadiens, 33 % de titres américains et 33 % d’actions internationales.

A partir de ce core indiciel, l’équipe affiche ses principes en surpondérant ou sous-pondérant des secteurs au moyen de FNB. « Nous savons que certains secteurs se comportent mieux que d’autres selon les cycles de marché », précise Janick Tremblay.

Le choix de surpondérer certains secteurs reste réfléchi. Plusieurs facteurs sont pris en compte, notamment les frais de gestion du fonds, sa taille, ses actifs sous gestion, sa liquidité et la stabilité des écarts cours acheteur-cours vendeur du FNB.

« Nous regardons aussi les performances historiques, les performances futures, mais surtout la constitution du sous-jacent du FNB », précise Janick Tremblay.

« Si un secteur nous semble dominé par un titre, comme la Banque Royale dans les financières canadiennes, il faut que l’actif sous-jacent du FNB reflète cette pondération », illustre-t-elle.

L’équipe s’assure d’ailleurs de bien comprendre les titres sous-jacents du FNB sélectionné et la méthode utilisée par l’émetteur du FNB pour établir les pondérations de chaque titre en portefeuille.

La conseillère apprécie par ailleurs la capacité des FNB à offrir un « ciblage très précis » et leurs frais de gestion généralement faibles, un élément crucial puisque les frais de gestion discrétionnaires de l’équipe de VMD s’y ajoutent par la suite.

La conseillère utilise aussi des FNB de titres à revenu fixe, car ils sont liquides et plus faciles à négocier à un prix équitable que les obligations individuelles.

Cette liquidité permet de répondre aux besoins de décaissement de ses clients. La diversité de produits lui permet de s’exposer à la fois à des indices de marché large et d’accroître son exposition à certains sous-segments du marché, comme les obligations fédérales de longue durée ou celles provinciales de moyenne durée.

« Le FNB m’offre la flexibilité et l’adaptabilité nécessaires pour soutenir nos objectifs », explique-t-elle.

Leçon apprise à la dure

L’expérience de la pandémie de 2020 a appris à Janick Tremblay à faire preuve de prudence. A cette époque, l’équipe a cédé à la nervosité ambiante et est sortie temporairement du marché.

Cette décision a nui à ses rendements. Depuis, ils ont adopté une discipline d’allocation d’actifs plus stricte. Au lieu de se désinvestir en période d’incertitude, l’équipe privilégie dorénavant des FNB à faible volatilité, ce qui lui permet d’atténuer les fluctuations du marché tout en restant investie.

Avec 580 millions de dollars d’actifs sous gestion, Janick Tremblay estime que la gestion individualisée titre par titre pour chaque client serait irréaliste. L’équipe s’appuie plutôt sur des portefeuilles modèles structurés, qui respectent une même logique de répartition d’actifs.

« Nous utilisons des modèles négociés en Bourse qui intègrent une approche de répartition d’actifs parce qu’évidemment, il y a un enjeu de nombre de positions selon les montants gérés », résume Janick Tremblay.

Ainsi, les portefeuilles de tous les clients bénéficient de leur stratégie top-down, mais la gestion devient plus sophistiquée selon l’importance de l’actif détenu par le client.

Les FNB permettent également d’exprimer des convictions, notamment pour ceux qui veulent soutenir l’économie locale. « Les convictions sont importantes, mais les gens ne veulent pas négliger le rendement », nuance Janick Tremblay.

Les critères environnementaux sociaux et de gouvernance (ESG) sont également importants pour le Groupe Tremblay. L’ESG est ainsi intégré dans la majorité de ses portefeuilles. Le groupe propose aussi un portefeuille ESG exclusif pour les clients qui ont 300 000 $ ou plus à investir.

Janick Tremblay recommande aux conseillers qui débutent de se familiariser rapidement avec ces produits, car le « FNB permet de structurer un portefeuille, d’avoir une vision, tout en offrant un service global adapté aux besoins du client ».

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