RBC Gestion de patrimoine | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/rbc-gestion-de-patrimoine/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 11 Jun 2026 17:35:07 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png RBC Gestion de patrimoine | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/rbc-gestion-de-patrimoine/ 32 32 La diversité passe d’abord par la culture https://www.finance-investissement.com/edition-papier/la-diversite-passe-dabord-par-la-culture/ Wed, 03 Jun 2026 14:00:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114097 POINTAGE DES COURTIERS QUÉBÉCOIS 2026 – Les firmes tentent de transformer leurs pratiques pour attirer davantage de femmes.

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Le conseil en gestion de patrimoine demeure un univers largement masculin, mais plusieurs courtiers affirment revoir leur culture interne afin de favoriser une plus grande diversité. Au-delà des programmes et des politiques, les dirigeants interrogés dans le cadre du Pointage des courtiers québécois 2026 disent vouloir transformer les façons de recruter, de gérer et d’accompagner les conseillers… et les conseillères.

D’après le sondage mené dans le cadre du pointage, les conseillers accordent à leur courtier de plein exercice une note moyenne de 9,2 sur 10 pour leurs initiatives en matière de diversité, d’équité et d’inclusion, un résultat stable sur un an. L’importance a toutefois légèrement baissé, à 7,5.

Des avancées sont signalées dans de nombreuses firmes, mais les dirigeants interviewés reconnaissent toutefois que la sous-représentation féminine demeure importante dans le courtage de plein exercice et que certains modèles d’affaires compliquent encore l’intégration et la progression des femmes.

La réussite implique souvent de longues heures de travail, consacrées à développer une clientèle de manière autonome dans un secteur où la rémunération à la production crée un frein à certaines réalités, comme le congé de maternité. La difficulté de transférer des blocs d’affaires favorise parfois les équipes établies, mieux à même de gérer la transition et, surtout, prêtes à assumer les risques et les coûts d’une telle transition.

« C’est encore un boys’ club », indique une conseillère sondée. Elle estime que cette situation entraîne parfois une moins bonne compréhension des besoins des femmes. « Il y a encore des biais inconscients, et les attentes envers les femmes demeurent souvent plus élevées. »

L’enjeu est pourtant stratégique. La clientèle évolue : une part croissante des actifs mondiaux est désormais détenue par des femmes, que ce soit par héritage, accumulation personnelle ou restructuration familiale. Les firmes qui ne reflètent pas cette réalité dans la composition de leurs équipes risquent de se retrouver en décalage avec leur propre base de clients. L’argument en faveur de la diversité n’est donc pas seulement éthique, il est aussi commercial, selon des dirigeants interrogés.

L’un des enjeux souvent documentés en la matière est l’accès aux postes de direction, plus difficile pour les femmes, qui se heurtent souvent à un plafond de verre dans la progression de leur carrière.

Afin de rendre les promotions plus accessibles, CIBC Wood Gundy a procédé à une révision récente de sa structure pour créer des paliers intermédiaires dans la hiérarchie au cours des deux dernières années. « On a fait un pont : la marche est moins haute et il y a des marches plus graduelles qui permettent cette évolution », indique Charles Martel, directeur général, chef régional, Québec, Gestion privée CIBC et Wood Gundy.

« Dans mon équipe de direction, j’ai une femme directrice. Du côté de la banque privée, c’est une femme qui est directrice. Si je regarde au-dessus de moi, la patronne de mon patron, c’est une femme. L’organisation pousse dans cette direction et offre des opportunités », signale-t-il. On attend d’ailleurs à court terme une nouvelle nomination féminine au sein de l’équipe de direction, précise-t-il, en prenant soin d’ajouter : « Ce n’est pas parce que c’est une femme que je l’ai choisie, c’est parce que c’est la plus compétente parmi tous les candidats. »

Il mentionne aussi que la firme prend des mesures de soutien concrètes aux employées, notamment lors des congés de maternité, pour les aider à maintenir leur pratique dans les moments de transition. Le dirigeant reconnaît néanmoins que les progrès restent graduels. « L’industrie de l’épargne au Canada appartient de plus en plus à des femmes. Ça va prendre davantage de femmes pour bien servir ces investisseurs. Ça avance lentement, mais ça avance. »

Changer d’abord les mentalités

Selon Martin Lavigne, directeur général, conseils en placement, Québec, Gestion de patrimoine Scotia, la démarche pour avoir davantage de femmes conseillères a commencé par un constat réaliste de la situation. À son arrivée en 2023 comme directeur général, stratégie et croissance pour la division du Québec, les femmes conseillères étaient minoritaires dans l’organisation, tant parmi les pratiques individuelles que dans les équipes, souvent constituées de profils homogènes. Plutôt que d’imposer des objectifs chiffrés, l’entreprise a choisi de démontrer la valeur d’une plus grande diversité au sein de ses équipes. « Il a fallu qu’on embauche plus de femmes conseillères. Certains conseillers ont dû faire évoluer leur modèle d’affaires. On leur a montré que le sexe opposé peut avoir un impact différent pour certaines parties de la clientèle et apporter de la valeur dans leur business », dit Martin Lavigne.

Cette prise de conscience a progressivement fait évoluer les mentalités. Ce changement n’a pas été imposé d’emblée. Il a été patiemment cultivé, conformément au style de leadership ascendant (bottom up), où la firme a pour rôle d’appuyer le conseiller afin de stimuler sa croissance. « La culture, ça commence avec le management, mais ça se vit avec les gens », résume Martin Lavigne.

Le nombre de conseillères a augmenté dans l’organisation, notamment parmi les recrues. La firme a mis en place la Wealth Management Association, un programme destiné aux jeunes diplômés qui intègrent les équipes en appui aux conseillers seniors et qui sont appelés à développer leur propre clientèle. Ce programme est devenu un bassin de relève de la profession, affirme Martin Lavigne. « Nous avons développé ce programme pour ceux qui sortent de l’école. À ce jour, nous avons plus de 50 % de femmes. Ça nous a permis d’aller chercher la prochaine génération et d’attirer plus de femmes. » Toutes les femmes embauchées ne sont pas encore propriétaires des droits de gestion du bloc d’affaires, mais elles forment la prochaine génération de conseillères en gestion de patrimoine.

Réseau pour soutenir les femmes

Micol Haimson, première vice-présidente principale et directrice nationale de Raymond James, aborde la question de la diversité depuis une position particulière : en tant que femme à la tête du développement des affaires de Raymond James au Québec, elle incarne une forme de représentation féminine rare dans l’industrie. Son bilinguisme et sa présence à Montréal sont aussi, selon elle, des atouts pour mieux servir le marché québécois. C’est une façon de rappeler que la diversité a aussi une valeur opérationnelle.

Chez Raymond James, Micol Haimson préside le réseau de conseillères mis sur pied par la firme. « Nous nous assurons que les femmes conseillères ont les outils dont elles ont besoin pour bien effectuer leur business. Nous essayons d’être présents et proches de nos conseillers masculins et féminins », souligne Micol Haimson. L’objectif de ce réseau consiste à fournir aux femmes dans la profession les outils nécessaires pour faire croître leur pratique. Cette structure repose sur un réseau interne de soutien, du mentorat et le partage d’expériences, des initiatives qui ont fait leurs preuves afin de favoriser la rétention et la progression des femmes.

Micol Haimson signale par ailleurs que la haute direction se déplace régulièrement sur le terrain pour rencontrer les conseillers dans leurs marchés respectifs. « Je vais dans tous les marchés, je rencontre les conseillers, les équipes. Et puis, je reviens à la haute direction avec tout ce que j’ai appris. » Cette proximité bénéficie aussi à celles qui pourraient se sentir isolées dans des environnements peu diversifiés.

Jérôme Brassard, directeur général, Leadership d’entreprise, RBC Dominion Valeurs mobilières (RBC DVM), reconnaît que l’industrie demeure encore largement masculine et estime que les firmes doivent accroître leurs efforts en matière de diversité. Selon lui, RBC DVM a mis en place différentes initiatives, notamment des programmes de formation et de nouvelles structures de travail, afin de favoriser un meilleur équilibre au sein des équipes.

« La diversité, pour nous, c’est constamment une conversation », affirme-t-il. Il note que cet enjeu demeure présent dans les réflexions stratégiques de la firme. Selon lui, l’un des défis provient aussi du bassin de recrutement, où les programmes universitaires en finance comptent encore davantage d’hommes que de femmes.

La diversité se situe dans le cadre plus large de la culture organisationnelle, estime Simon Lemay, premier vice-président, directeur national Québec et Atlantique chez Financière Banque Nationale (FBN). Il la présente comme l’un des axes d’amélioration déterminés par les conseillers eux-mêmes, un signe qui indique que la demande vient aussi du terrain, pas uniquement des comités internes.

Le dirigeant insiste sur le fait que l’environnement culturel de FBN, fondé notamment sur l’autonomie des conseillers, l’esprit entrepreneurial et l’absence de produits propriétaires, constitue un terrain favorable à la diversification des profils, car il est plus ouvert à des façons différentes de bâtir une pratique.

Malgré les progrès signalés, les dirigeants reconnaissent que la transformation demeure incomplète. Plusieurs estiment toutefois que les changements les plus durables passeront autant par l’évolution de la culture des firmes que par une remise en question des modèles traditionnels de développement des pratiques des conseillers afin de mieux recruter, intégrer et retenir les femmes dans la profession.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

Avec la collaboration d’Alizée Calza et Guillaume Poulin-Goyer

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Hamilton Lane renforce son équipe au Québec https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/hamilton-lane-renforce-son-equipe-au-quebec/ Tue, 18 Jun 2024 10:43:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101416 NOUVELLES DU MONDE – La société de gestion d’investissements privés recrute un nouveau V.-P. chez Vanguard.

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Il s’agit d’Émile Bouchard, qui amorce un nouveau chapitre de sa carrière à titre de vice-président de la société de gestion d’investissements Hamilton Lane, spécialisée dans les marchés privés

Émile Bouchard était jusqu’à récemment responsable du marché de l’est chez Vanguard Canada, pour lequel il couvrait le marché du Québec avec Félix Duchaîne et Raffi Hossain. Il occupait ce poste depuis janvier 2018. Auparavant, il a été directeur du développement des affaires chez Fidelity.

Émile Bouchard a débuté son parcours en 2010 dans l’industrie financière comme directeur de comptes chez RBC. Il possède un baccalauréat en commerce de l’Université Concordia et porte les titres de CFA et CAIA.

En avril dernier, Hamilton Lane, créée aux États-Unis, a emménagé dans de nouveaux locaux dans le secteur financier de Toronto, cinq ans après l’ouverture d’un premier bureau au Canada. La firme gère et supervise plus de 27,5 milliards de dollars canadiens d’actifs, selon ses résultats en date du 31 décembre 2023.

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Nouveau mois d’afflux pour les FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/nouveau-mois-dafflux-pour-les-fnb-canadiens/ Wed, 14 Jun 2023 10:30:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=94462 FOCUS FNB – LES FNB d’actions canadiennes retrouvent la faveur des investisseurs.

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En mai, les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens ont enregistré 2,6 milliards de dollars (G$) en créations nettes. Il s’agit d’une légère hausse par rapport au mois d’avril, où les créations nettes s’étaient chiffrées à 2,0 G$, selon une analyse de Banque Nationale Marchés Financiers (BNMF). L’actif géré cumulatif en FNB canadiens s’élevait à 339 G$ à la fin mai, comparativement à 344 G$ en avril.

Les FNB à revenu fixe ont continué à mener le bal avec des créations nettes de 1,9 G$, un niveau qui reste stable par rapport au mois précédent. Les FNB d’actions ont connu pour leur part des entrées nettes de 584 M$ après le mois dernier dans le rouge.

Les FNB du marché monétaire ont affiché un léger ralentissement en mai avec des créations nettes de 973 M$, sous la barre du milliard de dollars récolté le mois précédent, tandis que les FNB d’obligations canadiennes ont pris de la vigueur avec des entrées de 522 M$ comparativement à 419 M$ le mois précédent.

LES FNB d’actions canadiennes reprennent du galon

Les FNB d’actions ont renversé la tendance d’avril. Ils ont attiré des entrées de 640 M$ en mai par rapport à des rachats nets de 263 M$ un mois plus tôt, causées principalement par la baisse de la demande pour les FNB d’actions canadiennes et américaines.

Les FNB d’actions canadiennes ont toutefois repris du galon, avec des entrées nettes de 640 M$ en mai, après des rachats de 836 M$ en avril. Les FNB d’actions internationales ont moins bien performé, avec des entrées nettes de 433 M$, deux fois moins importantes par rapport à celles du mois précédent. Les marchés émergents (XEC) et le Japon (ZJPN, JAPN/B) ont réussi à tirer les marrons du feu, stimulés par les sommets historiques du marché boursier japonais, selon le rapport de BNMF.

Les FNB d’actions américaines ont continué leur dégringolade. Ils ont enregistré des sorties de 488 M$ le mois dernier, principalement du côté des FNB d’actions américaines à marché large (ZSP, XUS, XQQ). Depuis le début de l’année, les sorties des FNB d’actions américaines ont totalisé 1,6 G$.

Malgré les résultats décevants des grandes banques canadiennes au deuxième trimestre 2023, les FNB du secteur financier (ZEB, HMAX) ont bien performé en mai avec des entrées nettes de 323 M$, estime BNMF. « Le cours de leurs actions s’en est ressenti, mais les investisseurs en FNB n’ont pas été découragés », signalent ses analystes.

Les FNB d’actions du secteur financier, qui avaient fait l’objet d’une forte demande en mars (1,4 G$), avaient subi des sorties nettes de 206 M$ en avril, à la suite de la crise bancaire qui a entraîné les faillites des banques Silicon Valley, Signature et First Republic. Les FNB du secteur financier devancent actuellement ceux de l’énergie (75 M$) et des services publics (73 M$), qui avaient également subi des sorties de capitaux.

Les FNB d’actions thématiques enregistrent des entrées nettes de 20 M$. Le sous-secteur des FNB d’actions ESG est pour sa part passé dans le rouge (- 17 M$). Les FNB de matières premières et les FNB à effet de levier inversé restent plutôt stables.

De leur côté, les FNB de dividendes/revenus (VDY, IDIV/B) ont enregistré des entrées (254 M$), ce qui témoigne de la demande persistante de revenus de la part des investisseurs en actions, selon BNMF.

Quelques émetteurs de FNB ont concentré les flux entrants du mois de mai. La palme revient à RBC iShares, qui affiche des entrées nettes de 751 M$, suivie de Vanguard (379 M$), TD (298 M$) et Banque Nationale (260 M$). BMO et Mackenzie ont enregistré pour leur part de faibles rachats.

Enfin, le mois de mai a accueilli une éclosion de nouveaux produits : 27 nouveaux FNB ont vu le jour, soit le plus grand nombre de lancements depuis octobre 2022, ce qui porte leur nombre total de fonds à 1 346.

Engouement « inextinguible »

Depuis le début de l’année, les FNB canadiens ont recueilli 15 G$ en créations nettes, dont 9,2 G$ pour les fonds de titres à revenu fixe et 4,7 G$ pour les fonds d’actions.

Toutes les régions autres que les États-Unis ont enregistré des entrées de plus d’un milliard de dollars cette année, tandis que les États-Unis ont subi des sorties de 1,6 G$, menées par le ZSP, même si l’indice S&P 500 a enregistré un rendement de 10 % en 20 ans, signale BNMF.

« L’engouement pour les titres du marché monétaire ou les titres assimilables à des liquidités semble inextinguible, surtout maintenant que ces FNB ont un rendement proche de 5 % », mentionnent les analystes qui ont produit le rapport.

Les FNB du marché monétaire ont enregistré des entrées de 4,8 G$ depuis le début de l’année. Ils sont suivis par les FNB d’obligations du gouvernement canadien, avec 2,2 G$, puis par les FNB d’obligations globales du Canada, avec 1,3 G$.

« Il semblerait que les utilisateurs de FNB de titres à revenu fixe adoptent une approche d’investissement en forme d’haltère – les FNB à ultra-court terme et à long terme ont enregistré les entrées les plus importantes, tandis que les FNB à court terme ont perdu des actifs en raison des sorties de capitaux », lit-on dans la note.

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L’Équipe Toupin, Vézina & Champagne prend la relève https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/lequipe-toupin-vezina-champagne-prend-la-releve/ Fri, 12 May 2023 11:33:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=93523 NOUVELLES DU MONDE – Un exemple de transfert bien planifié à Trois-Rivières.

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À la suite du départ à la retraite du conseiller en placement Claude Tousignant, le trio formé par Louis Toupin, Maxim Vézina et Joanie Champagne, de RBC Dominion valeurs mobilières, a repris les rênes le 1er mai.

Ce changement de garde était dans les plans depuis près d’un an et le transfert de la clientèle s’est fait de manière harmonieuse, mentionne Maxim Vézina, qui s’est joint à la pratique de Louis Toupin et Claude Tousignant en 2012. « Il était important pour nous de procéder lentement et de façon respectueuse pour notre clientèle. Claude a été de bon conseil tout au long du processus », ajoute le conseiller en placement et en patrimoine.

Maxime Vézina œuvre depuis près de dix ans au sein de RBC Dominion valeurs mobilières à Trois-Rivières. Il détient un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), ainsi qu’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de HEC Montréal.

Joanie Champagne, conseillère en placement et en patrimoine, s’est jointe à l’Équipe Toupin, Tousignant & Vézina en 2019. Auparavant, elle a travaillé pour RBC à Trois-Rivières. Elle a également été à l’emploi de Desjardins en tant que planificatrice financière. Diplômée d’un double baccalauréat en finance et management et d’une maîtrise en « gestion de projets, relève pour cadres » de l’UQTR, elle est également certifiée par l’Institut québécois de planification financière (IQPF).

Louis Toupin est conseiller en placement chez RBC Dominion valeurs mobilières depuis 1997.

Ensemble, le trio compte plus de 25 ans d’expérience dans le domaine et entend poursuivre le travail mené depuis plusieurs années avec Claude Tousignant, un conseiller reconnu entre autres pour son implication sociale dans la région de Trois-Rivières et qui se retire après 43 ans de carrière. « J’ai la chance de côtoyer Maxim et Joanie depuis quelques années et je suis convaincu que ma clientèle sera entre bonnes mains. Ils possèdent toute l’expérience et l’expertise pour combler les attentes des clients », affirme le conseiller.

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RBC GPC accueille les équipes conseils de Gluskin Sheff https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/rbc-gpc-accueille-les-equipes-conseils-de-gluskin-sheff/ Tue, 28 Mar 2023 11:14:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=92753 NOUVELLES DU MONDE - La société renforce ainsi ses capacités en termes de produits.

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Onex Corporation et RBC Gestion de patrimoine Canada (RBC GPC) ont annoncé leur collaboration dans le but de transférer toutes les équipes-conseils de Gluskin Sheff, la division de gestion de patrimoine privé d’Onex, à RBC.

Les deux sociétés travailleront ensemble pour assurer une transition harmonieuse des clients de Gluskin Sheff qui choisiront de passer à RBC GPC.

Elles ont également conclu un accord pour élargir la distribution des stratégies de placement d’Onex via RBC GPC. Les fonds de la société de placement et de gestion d’actifs seront disponibles sur la plateforme de RBC GPC qui pourra ainsi élargir ses capacités en termes de produits pour les Canadiens fortunés.

Les stratégies de placement d’Onex comprennent des solutions de capital-investissement, de titres de créance privée et de fonds alternatifs liquides.

Pour Bobby Le Blanc, président d’Onex, cette collaboration représente « un grand pas en avant » pour les activités de sa société. L’entente permettra à Onex de se « concentrer sur les placements, la gestion d’actifs et le développement de produits », a-t-il ajouté.

RBC Gestion de patrimoine Canada est la plus importante société de gestion de patrimoine au Canada et compte plus de 2 100 conseillers agréés et autorisés qui servent directement plus de 500 000 clients aisés, fortunés et ultrafortunés. Elle gère des actifs de 533 milliards de dollars canadiens.

Quant à Onex, il s’agit d’une société de placement et de gestion d’actifs qui lève notamment des fonds et les investit dans le cadre de stratégies de titres de créance privée, de titres de créance publique et d’épargne publique. Ses investisseurs sont notamment des régimes de retraite publics et privés, des fonds souverains, des fournisseurs d’assurance et des bureaux de gestion de patrimoine familial. Fondée en 1984, Onex gère 50,8 milliards de dollars américains d’actifs, et possède des bureaux à Toronto, à New York, dans le New Jersey, à Boston et à Londres.

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Les plus fortunés se focalisent sur la pérennité de leur patrimoine https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-plus-fortunes-se-focalisent-sur-la-perennite-de-leur-patrimoine/ Fri, 13 Sep 2019 13:07:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=60926 En raison de l’incertitude des marchés, la situation géopolitique et les nouvelles règles fiscales internationales, la majorité des Canadiens fortunés (53 %) s’intéressent davantage à assurer la pérennité de leur patrimoine qu’à accroître leurs richesses.

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Un récent sondage de RBC Gestion de patrimoine mené par Economist Intelligence Unit, le sondage montre que les Canadiens les plus fortunés sont inquiets quant à la pérennité de leur patrimoine. Parmi les facteurs qui les préoccupent, les changements fiscaux au Canada sont leur souci principal (48 %) suivi par l’incertitude économique mondiale (46 %) et la hausse du coût de la vie (45 %).

La majorité des répondants (63 %) surveillent beaucoup plus leur portefeuille qu’auparavant en raison du cycle économique actuel et 76 % conviennent que les marchés actuels obligent les investisseurs à être plus souples et réactifs.

« Bien que les placements et la gestion de portefeuille demeurent une priorité, nos clients fortunés sollicitent de plus en plus nos conseils et notre soutien dans les domaines de la stratégie fiscale, de la préservation du patrimoine, de la planification successorale et de la philanthropie », déclare Tony Maiorino, chef, Services de gestion de patrimoine RBC, nullement étonné par ces résultats.

Malgré leur compte en banque rempli, la majorité des Canadiens fortunés estiment…

Lire la suite via Conseillers.ca

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