FNB | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/fnb/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 17 Jun 2026 12:04:46 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png FNB | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/fnb/ 32 32 RBC iShares lance de nouvelles séries FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rbc-ishares-lance-de-nouvelles-series-fnb/ Wed, 17 Jun 2026 12:04:46 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114429 PRODUITS – Ces séries sont adossées à des fonds axés sur une stratégie de placements alternatifs.

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L’alliance RBC iShares lance des séries FNB de trois fonds RBC axés sur une stratégie de placements alternatifs, soit :

  • le Fonds bonifié nord-américain de valeur RBC — série FNB (RNVL),
  • le Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes canadiens RBC — série FNB (RCDL)
  • et le Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes américains RBC — série FNB (RUDL).

Les frais de gestion du RNVL s’élèvent à 1,00 %, alors que ceux des deux autres produits sont de 0,65 %.

Chaque série FNB a pour objectif d’augmenter le potentiel de rendement en utilisant un effet de levier pouvant atteindre 25 % de la valeur liquidative de chaque fonds. Ces produits permettent ainsi aux investisseurs d’accéder à des solutions comportant un effet de levier et offrant une liquidité quotidienne de façon économique.

« Les investisseurs et les conseillers canadiens sont toujours à l’affût de nouvelles solutions pour surmonter les défis que présente l’élaboration de portefeuille en période de forte volatilité des marchés, observe Stephen Hoffman, premier directeur général, Fonds négociés en bourse, RBC Gestion mondiale d’actifs. Ils sont de plus en plus attirés par les placements alternatifs en raison des avantages uniques que ces placements peuvent apporter à leurs portefeuilles. »

Le Fonds valorisé d’actions nord-américaines RBC — série FNB investit, directement ou indirectement, dans des sociétés canadiennes et américaines sous-évaluées présentant un potentiel de croissance à long terme. Il est principalement exposé aux parts de série FNB du Fonds nord-américain de valeur RBC.

Le Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes canadiens RBC – FNB Série investit, directement ou indirectement, dans un portefeuille d’actions canadiennes de qualité supérieure qui vise à procurer un revenu de dividendes régulier et présente un potentiel de croissance du capital à long terme. Le fonds investit principalement dans des parts du Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes canadiens RBC.

De son côté, le Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes américains RBC – FNB Série investit, directement ou indirectement, dans un portefeuille d’actions américaines de grande qualité visant à procurer un revenu de dividendes régulier tout en offrant un potentiel d’appréciation du capital à long terme. Il détient principalement des parts de série FNB du Fonds bonifié quantitatif leaders de dividendes américains RBC.

Ces trois fonds utilisent également un levier correspondant à environ 25 % de sa valeur liquidative pour accroître les rendements.

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Desjardins ajoute un FNB d’obligations gouvernementales mondiales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/desjardins-ajoute-un-fnb-dobligations-gouvernementales-mondiales/ Mon, 15 Jun 2026 12:04:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114368 PRODUITS – Celui-ci vise à reproduire la performance des titres souverains des pays du G7.

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Desjardins a lancé un nouveau fonds négocié en Bourse (FNB) à la Bourse de Toronto : le FNB Desjardins Indice obligations gouvernementales mondiales (DGGB).

Négocié depuis le 2 juin dernier, ses frais de gestion s’élèvent à 0,20 %.

Le DGGB a pour objectif de reproduire, avant déduction des frais, le rendement d’un indice d’obligations gouvernementales mondiales. Géré par Desjardins Gestion internationale d’actifs, le FNB cherche actuellement à reproduire le rendement du Solactive G7 Government Bond CAD Hedged TR Index.

Dans des conditions de marché normales, le DGGB investira principalement dans des obligations gouvernementales émises par les pays du G7, soit :

  • l’Allemagne,
  • le Canada,
  • les États-Unis,
  • la France,
  • l’Italie,
  • le Japon
  • et le Royaume-Uni.

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Un nouveau FNB signé JP Morgan https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-nouveau-fnb-signe-jp-morgan/ Fri, 12 Jun 2026 12:13:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114183 PRODUITS – Celui-ci est destiné aux investisseurs canadiens.

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J.P. Morgan Asset Management Canada lance le FNB actif JPMorgan Income (JPIE), un fonds négocié en Bourse (FNB) actif de titres à revenu fixe destiné aux investisseurs canadiens.

Couvert en dollars canadiens pour mieux gérer le risque de change, JPIE investit dans une gamme diversifiée de titres de créance à revenu fixe et de titres de créance à taux variable afin de générer un revenu attrayant et constant. L’objectif consiste à générer des niveaux de revenu et de rendement total supérieurs à ceux des stratégies traditionnelles de titres à revenu fixe, tout en maintenant un profil de risque comparable.

« Les gestionnaires de portefeuille de JPIE cumulent des décennies d’expérience en matière d’investissement en titres à revenu fixe », commente Travis Hughes, chef de la direction au Canada, J.P. Morgan Asset Management Canada.

JPIE a clôturé son placement initial de parts et se négocie depuis la fin du mois de mai à la Bourse de Toronto.

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Les méga-PAPE forcent les indices à revoir leurs règles https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-mega-pape-forcent-les-indices-a-revoir-leurs-regles/ Wed, 10 Jun 2026 10:30:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114289 FOCUS FNB - Les investisseurs indiciels risquent-ils d’acheter trop vite des titres très chers ?

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SpaceX, Anthropic et OpenAI, trois sociétés à méga-capitalisation, sont pressenties pour faire un premier appel public à l’épargne (PAPE). Leur capitalisation totale attendue pourrait dépasser les 3 000 milliards de dollars américains (G$ US) selon certaines estimations de marché. Du jamais vu.

L’événement représente « des événements indiciels d’une telle portée que toutes les règles convenues des indices devront être ré-examinées », considère une étude de Valeurs mobilières TD (VMTD). Une question se pose alors : les investisseurs indiciels risquent-ils d’être contraints d’acheter ces titres à des valorisations excessives lors de leur intégration aux indices ?

Déjà, les manufacturiers d’indice Russell et Morningstar ont proposé de nouvelles règles pour accélérer l’inclusion dans leurs indices de ces « mégatechs ». Tous les yeux sont maintenant tournés vers S&P Global qui soupèse la modification de ses règles pour inclure rapidement SpaceX dans son indice phare, le S&P 500. À elle seule, l’introduction de SpaceX atteindra une valorisation se situant entre 1,5 et 1,75 billion $ US, selon VMTD.

Selon les analystes de VMTD, les règles actuelles du S&P Total Market Index (TMI) permettent déjà l’intégration accélérée d’une société cinq jours après son introduction en Bourse. Pour être admissible, celle-ci doit toutefois atteindre un seuil minimal de flottant de 2 G$ US, calculé en fonction du nombre d’actions offertes et du cours de clôture du premier jour de cotation.

L’indice phare en réflexion

La situation est toutefois différente pour le S&P 500. Celui-ci ne pratiquait jusqu’ici aucune inclusion accélérée. Une entreprise devait être cotée pendant au moins un an avant d’être considérée éligible aux indices S&P (500, 400 ou 600).

Cette exigence vise notamment à vérifier la rentabilité de l’entreprise candidate. « Cet obstacle final à la rentabilité pourrait bien empêcher SpaceX de réaliser un jour son rêve d’intégrer l’indice S&P 500, juge VMTD. Les voyages vers Mars coûtent cher et, d’après la presse, xAI n’est pas rentable ; on ne sait donc pas quand (ni même si) SpaceX pourra satisfaire aux critères de rentabilité pour gagner sa place dans le Saint Graal des indices des grandes capitalisations. »

L’arrivée en Bourse de SpaceX pose un dilemme pour les concepteurs d’indices. D’un côté, ils cherchent à éviter que leurs règles n’exercent une influence excessive sur le prix d’un titre. De l’autre, ils souhaitent que leurs indices reflètent fidèlement l’univers des actions admissibles, soulignent les analystes de VMTD.

Selon les règles actuelles de l’indice, SpaceX ne sera intégrée à l’indice S&P Total Market que si l’introduction en bourse représente au moins 10 % des actions en circulation. Or, les analystes estiment que ce seuil n’a pas été conçu pour une entreprise de cette envergure. « À l’instar de tous les autres indices, la règle des 10 % appliquée par le S&P ne prévoyait pas un scénario dans lequel une valeur dont le flottant dépasse les 50 G$ US représenterait moins de 10 % de l’ensemble de ses actions », avance VMTD.

Pour les analystes de Valeurs mobilières TD, la solution est claire : S&P Global devrait envisager de créer un mécanisme d’intégration accélérée. « Nous estimons que S&P devrait envisager de mettre en place une procédure accélérée permettant aux introductions en bourse de sociétés à très forte capitalisation, telles que SpaceX, d’intégrer simultanément l’indice S&P 500 et l’indice de marché total (TMI) dans un délai de cinq jours après l’introduction en bourse, à l’instar de la règle actuelle applicable au TMI. »

Une procédure accélérée pour le S&P 500 accroîtrait la prévisibilité des inclusions et constituerait un changement majeur en limitant le pouvoir discrétionnaire de S&P Global, selon VMTD.

« Nous estimons qu’il est temps pour S&P d’introduire un certain degré de certitude dans ses indices américains et de veiller à ce que les grandes entreprises soient incluses dans l’indice de référence, quelle que soit leur rentabilité. À mesure que l’investissement passif continue de gagner en popularité, l’importance de la certitude et de la capacité à anticiper les événements liés aux indices augmente de manière symétrique », lit-on dans la note de VMTD.

Décevantes introductions en Bourse

Cette perspective soulève toutefois une question importante : en accélérant l’intégration de sociétés technologiques géantes bénéficiant d’un fort engouement médiatique, les fournisseurs d’indices risquent-ils d’inclure rapidement des titres nouvellement cotés à des valorisations déjà élevées, alors que les premiers appels publics à l’épargne ont historiquement souvent sous-performé les grands indices de référence ?

Une étude de Dimensional Research effectuée en 2019 invite toutefois à la prudence à l’égard des PAPE, sans porter précisément sur les règles d’inclusion accélérée. Dans une analyse de la performance durant leur première année de plus de 6 000 premiers appels publics à l’épargne (PAPE) de 1991 à 2018, la firme a constaté qu’ils ont moins bien performé que leurs indices de référence. Le portefeuille des 6 000 titres a produit un retour de 6,93 % contre 9,13 % pour l’indice Russell 3000 et 9,02 % pour le Russell 2000.

« Les facteurs connus qui influencent les rendements expliquent en grande partie la sous-performance des PAPE, constate Dimensional. Ceux-ci ont sous-performé le marché, car, dans leur ensemble, ils se sont comportés comme des actions de petites entreprises en croissance à faible rentabilité et à forte intensité d’investissement, dont les rendements attendus ont été inférieurs à ceux du marché. »

Une étude classique de Tim Loughran et Jay Ritter, The New Issues Puzzle, montre que les sociétés qui émettent des actions, notamment par PAPE ou émissions subséquentes, ont historiquement sous-performé sur plusieurs années. Elles affichent des performances nettement inférieures à celles des entreprises qui n’émettent pas d’actions au cours des trois à cinq années suivant la date d’émission. Si les émetteurs bénéficient d’un regain de performance à court terme, les investisseurs qui achètent ces actions à la date de l’offre et les conservent à long terme obtiennent généralement des rendements médiocres.

Rôle premier d’un indice

Benjamin Felix, chef des investissements et gestionnaire de portefeuille chez PWL Capital, reconnaît que nombre de PAPE ne sont pas favorables aux investisseurs. Ainsi, les fonds indiciels sont susceptibles d’acheter SpaceX, OpenAI et Anthropic à des valorisations trop optimistes. « Le moment choisi pour les PAPE coïncide généralement avec des cours élevés et des conditions de marché favorables pour l’entreprise qui entre en Bourse, dit-il. […] C’est bon pour l’entreprise, mais pas idéal pour les rendements attendus. »

Malgré cela, Benjamin Felix rappelle un fait de base : l’objectif d’un indice « est de représenter le marché des actions, pas de protéger les investisseurs d’émissions à prix élevé ». Les manœuvres d’inclusion accélérée auxquelles se prêtent actuellement nombre de concepteurs d’indices, et auxquelles réfléchit S&P, sont tout à fait justifiées selon lui.

« Leurs raisons de faire ces changements, dit-il, tient à l’arrivée de sociétés gigantesques qui arrivent maintenant en Bourse et qui devraient trouver un chemin d’accès aux indices de telle sorte que ceux-ci reflètent le marché. »

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Stratégies fiscales encore sous-utilisées dans les portefeuilles de FNB https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/strategies-fiscales-encore-sous-utilisees-dans-les-portefeuilles-de-fnb/ Wed, 10 Jun 2026 10:13:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111581 FI TV — Laurent Boukobza, VP et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, met en lumière des approches fiscales peu exploitées par les conseillers.

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Finance et investissement : Comment un conseiller peut-il optimiser la fiscalité d’un portefeuille de fond négocié en Bourse (FNB) sans compromettre sa diversification ?

Laurent Boukobza : La fiscalité est un enjeu majeur dans les portefeuilles canadiens. Plusieurs stratégies permettent de minimiser l’impact fiscal pour les investisseurs.

La stratégie la plus évidente consiste à optimiser l’allocation entre les différents types de comptes en fonction de leur traitement fiscal : REER, CELI ou compte imposable. Par exemple, le revenu d’intérêt est imposé au taux marginal complet, soit environ deux fois plus que les gains en capital.

À l’inverse, les dividendes canadiens admissibles bénéficient d’un traitement fiscal avantageux. Du côté des FNB, les stratégies indicielles ou à faible rotation ont généralement tendance à générer moins de distributions et moins de gains en capital réalisés dans le portefeuille.

On peut aussi mettre en place des stratégies de vente d’options d’achat couvertes, qui permettent d’obtenir un revenu considéré comme un gain en capital sur le plan fiscal.

Il faut également être conscient des potentiels impacts des retenues d’impôts étrangères. C’est un enjeu lorsque les investisseurs canadiens utilisent un FNB étranger, ou un FNB canadien qui obtient son exposition indirectement par l’intermédiaire d’un FNB étranger.

Il existe une stratégie, dont on parle chaque année, mais malheureusement juste au moment où l’année est en voie de se terminer, alors qu’elle est pertinente en tout temps : la cristallisation des pertes en capital. Ces pertes peuvent être appliquées aux gains en capital des trois années précédentes, ou reportées indéfiniment.

Les opinions exprimées sont celles de Laurent Boukobza, vice-président et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, en date du 5 décembre 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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CI finalise l’acquisition des fonds canadiens d’Invesco https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/ci-finalise-lacquisition-des-fonds-canadiens-dinvesco/ Wed, 10 Jun 2026 10:05:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114310 L’opération ajoute 27 G$ d’actifs sous gestion.

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Gestion mondiale d’actifs CI (GMA CI) a acquis les conventions de gestion liées aux activités de fonds canadiens d’Invesco, dont l’actif sous gestion total combiné s’élève à environ 27 milliards de dollars (G$).

GMA CI est ainsi devenu le gestionnaire de 98 organismes de placement collectif et fonds négociés en Bourse (FNB).

« Cette opération renforce notre position à titre de chef de file dans le secteur canadien des fonds d’investissement, et permet d’augmenter considérablement notre actif sous gestion et d’étendre nos capacités, commente Kurt MacAlpine, chef de la direction de CI. Nous avons amélioré notre gamme de fonds grâce à un vaste éventail de nouvelles stratégies, y compris un solide FNB axé sur les franchises, et créé l’une des offres de produits les plus complètes et les plus diversifiées du secteur. »

Annoncé le 13 janvier 2026, cette opération a porté les actifs sous gestion de GMA CI à environ 175 G$.

Invesco et GMA CI ont également conclu un partenariat stratégique à long terme. Selon celui-ci, les sociétés du groupe Invesco continueront d’assurer la gestion de portefeuille de 61 fonds à titre de sous-conseillers, qui représentent un actif sous gestion total d’environ 13 G$. Le but étant d’assurer une continuité dans l’expérience de placement offerte aux porteurs de titres.

Andrew Schlossberg, chef de la direction d’Invesco, affirme que l’entreprise demeure engagée envers les investisseurs canadiens grâce à son vaste éventail de stratégies de placement mondiales et qu’elle souhaite poursuivre sa croissance dans le cadre de son partenariat avec GMA CI.

« Nous sommes également emballés de potentiellement élaborer conjointement des solutions de placement pour le marché de la gestion de patrimoine canadien dans l’avenir grâce à notre relation stratégique continue avec GMA CI », ajoute-t-il.

Dans la foulée de cette opération, Gestion mondiale d’actifs CI procédera au changement de marque de 37 fonds qui seront intégrés à la bannière CI. Cette transition devrait entrer en vigueur aux alentours du 31 juillet 2026.

À noter que les porteurs de titres de chacun des fonds d’investissement visés d’Invesco Canada ont approuvé le changement de gestionnaire de leur fonds respectif lors d’assemblées tenues en avril 2026.

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Les stratégies à options d’achat couvertes gagnent du terrain https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-strategies-a-options-dachat-couvertes-gagnent-du-terrain/ Wed, 10 Jun 2026 09:58:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114382 FOCUS FNB – Les investisseurs y voient une source de revenus sans quitter les marchés.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) axés sur le revenu, particulièrement ceux intégrant des stratégies d’options d’achat couvertes, occupent une place grandissante dans l’industrie et suscitent un intérêt accru auprès des investisseurs à la recherche de distributions régulières.

Une tendance qui est également visible dans les flux de capitaux. Selon Valeurs Mobilières TD (VMTD), les FNB à options d’achat couvertes ont enregistré près de 9,8 milliards de dollars (G$) de souscriptions nettes au Canada en 2025, ce qui en fait l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie des FNB. À la fin de 2024, l’univers des fonds de placement canadiens comptait 192 FNB d’options d’achat couvertes, dont 49 lancés au cours de la seule année 2024, rapporte pour sa part Gestion de placements Canada Vie, qui cite les données d’ISS Market Intelligence Simfund Canada.

« Leur attrait découle de la baisse du taux directeur, qui a rendu difficile pour les FNB de titres à revenu fixe d’offrir le rendement de 5 %, auquel de nombreux investisseurs se sont habitués », indiquent notamment les auteurs du billet Perspectives des FNB pour 2026 : composer avec la prochaine vague de croissance, Andres Rincon, directeur général et chef, Ventes et stratégie de FNB, et Casey Yang, première directrice, Ventes et stratégie de FNB, tous deux de VMTD.

Outre la recherche de solutions permettant de demeurer exposé aux marchés tout en générant des revenus réguliers, plusieurs autres facteurs nourrissent la croissance de ce type de solution d’investissement.

Le vieillissement démographique et le besoin croissant de revenus stables et prévisibles qui en découle constituent l’un des moteurs les plus évidents, estime Jeff Lucyk, chef des ventes, Hamilton ETFs. « Une part importante du patrimoine investissable est aujourd’hui détenue par des investisseurs plus âgés qui cherchent à générer un niveau de revenu leur permettant de soutenir leur mode de vie et de répondre à leurs besoins financiers », dit-il.

Mark Noble, premier vice-président, Stratégie du marché de détail et facilitation des ventes, Guardian Capital LP, formule un constat similaire. « Une forte proportion des investisseurs canadiens sont à la retraite ou sur le point de l’être, ce qui accroît leur besoin de puiser dans leurs portefeuilles de placement pour subvenir à leurs besoins. Le défi, c’est qu’une grande partie d’entre eux sont des retraités relativement jeunes, c’est-à-dire dans la fin de la soixantaine ou au début des 70 ans, et qui, d’un point de vue statistique, disposent d’un horizon de placement de 10 à 15 ans. »

Une réalité qui, selon lui, pousse les investisseurs à rechercher un équilibre entre revenu courant et croissance du capital. « Cet objectif peut être atteint en investissant dans des stratégies qui combinent un potentiel de rendement plus élevé et des distributions de revenu. Il s’agit généralement d’actions versant des dividendes, de stratégies d’options d’achat couvertes ou encore de stratégies de revenu fixe non traditionnelles. »

Augmenter le revenu sans modifier l’allocation d’actifs

L’attrait de ces stratégies repose d’abord sur leur capacité à générer des distributions, avance Jean-François Girard, vice-président et chef du développement et gestion des fonds d’investissement chez Desjardins Gestion de patrimoine. « Les stratégies de revenu vendent des options d’achat (call option) sur les titres qu’ils détiennent, ce qui génère du revenu sous forme de distributions mensuelles ou trimestrielles. Le revenu généré pour ces fonds est de l’ordre de 6 % à 10 % par année, ce qui est fort intéressant comparé à d’autres produits d’investissement. »

Il souligne également que ces stratégies permettent à plusieurs investisseurs d’accéder à des techniques autrement complexes. « Il n’est pas simple de négocier des options d’achat pour les conseillers en placement et les investisseurs. Les options d’achat sont intégrées dans le produit, ce qui évite la complexité technique de bâtir soi-même une stratégie. »

Ces stratégies présentent un autre avantage important pour les conseillers, ajoute Mark Noble. « Les clients ont un besoin de revenu, mais modifier l’allocation d’actifs d’un portefeuille afin de générer davantage de revenus peut entraîner des conséquences imprévues sur les objectifs et le profil de risque du client. »

C’est pourquoi les stratégies de revenu générées à partir des actions, particulièrement les stratégies impliquant les options d’achat couvertes, « peuvent permettre à l’investisseur de tirer davantage de revenus de sa composante en actions sans augmenter de façon importante le risque global du portefeuille. »

Jugeant le niveau de risque d’une stratégie d’options d’achat couvertes sur le S&P 500 plus ou moins comparable à celui du S&P 500 lui-même, Mark Noble estime que le recours à une stratégie d’options d’achat couvertes permet au client « d’échanger une partie de son potentiel de rendement futur contre un revenu immédiat fiscalement avantageux ». Ainsi, l’allocation d’actifs du portefeuille ne change pas vraiment, et « c’est surtout le niveau de revenu généré par celui-ci qui est modifié. », dit-il.

Un compromis que les investisseurs doivent comprendre

L’intérêt pour ces stratégies ne doit toutefois pas faire perdre de vue qu’elles comportent certains compromis. « Les stratégies d’options d’achat couvertes peuvent contribuer à générer des niveaux de revenu plus élevés et potentiellement réduire la volatilité, mais cela implique généralement de renoncer à une partie du potentiel de hausse dans les marchés fortement haussiers », rappelle à cet égard Jeff Lucyk.,

Une analyse partagée par Jean-François Girard. « Les primes encaissées agissent comme un coussin contre les baisses et réduisent le potentiel de croissance, ce qui a pour effet d’atténuer la volatilité », dit-il.

Mark Noble estime toutefois que les stratégies de revenu fondées sur l’utilisation de produits dérivés constituent probablement le segment le plus mal compris par les investisseurs.

Selon lui, plusieurs investisseurs croient que le taux de distribution de ces stratégies équivaut à leur rendement. « Ce n’est tout simplement pas le cas ! lance-t-il. Un FNB utilisant des dérivés qui affiche un taux de distribution de 12 % ne génère pas nécessairement un rendement de 12 % ; ce chiffre représente simplement le revenu produit par la stratégie. »

Il ajoute que le « rendement total, qui dépend de l’évolution de la valeur des titres sous-jacents détenus dans le portefeuille, pourrait être fortement négatif, ce qui réduirait considérablement le rendement global. »

Un outil de plus en plus utilisé par les conseillers

Pour les conseillers, ces produits peuvent répondre à plusieurs objectifs.

« Ce type de placement peut être utile pour les investisseurs qui sont à la recherche d’un revenu plus élevé, tels les retraités et pour une clientèle cherchant à réduire la volatilité de leur placement tout en demeurant exposer aux marchés boursiers », explique Jean-François Girard.

Jeff Lucyk évoque aussi une utilisation plus tactique. « Certains conseillers utilisent également ces stratégies de façon tactique afin d’atteindre des objectifs précis de portefeuille, notamment pour accroître le niveau global de revenu généré. », illustre-t-il.

L’utilisation de ces stratégies exige néanmoins une compréhension adéquate des risques. « Une performance extraordinaire récente peut inciter les investisseurs à se lancer et s’exposer fortement, au détriment de la diversification de ses placements », rappelle Jean-François Girard.

La clé demeure toutefois une compréhension complète de ce que l’investisseur échange réellement, affirme Mark Noble. « En investissement, la majorité du rendement provient de l’appréciation du capital et non du revenu. Plusieurs de ces produits convertissent essentiellement un potentiel d’appréciation future en revenu immédiat. »

Si la popularité des stratégies de revenu semble appelée à se maintenir, tous s’entendent pour dire qu’une utilisation efficace reposera toujours sur la capacité des conseillers à expliquer clairement les compromis entre revenu courant, potentiel de croissance et rendement total.

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Vanguard lance deux nouveaux FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/vanguard-lance-deux-nouveaux-fnb/ Tue, 09 Jun 2026 11:43:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114300 PRODUITS – Ces derniers sont conçus pour des stratégies de dividendes à rendement élevé.

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Placements Vanguard Canada agrandit son offre de fonds négociés en Bourse (FNB) et lance deux produits axés sur le revenu conçus pour des stratégies de dividendes à rendement élevé et de croissance des dividendes

Le FNB indiciel de croissance de dividendes des marchés développés hors Amérique du Nord Vanguard (VIGG) et le FNB indiciel américain à dividende élevé (couvert en $ CA) (VUDH), dont les frais de gestion s’élèvent à 0,28 %, se négocient à la Bourse de Toronto depuis le 1er juin dernier.

Le VIGG suit un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière axé sur les sociétés situées dans les marchés développés, à l’exclusion du Canada et des États-Unis, dont les dividendes ont augmenté au fil du temps.

Couvert en dollars canadiens, le VUDH suit, quant à lui, un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière axé sur les actions ordinaires de sociétés américaines caractérisées par des rendements en dividendes supérieurs à la moyenne.

« En offrant ces deux nouveaux FNB, axés respectivement sur le rendement en dividendes élevé et la croissance des dividendes, les investisseurs ont accès à une gamme complète de stratégies de FNB de grande qualité à faible coût », commente Sal D’Angelo, chef des produits et du marketing, Vanguard Canada.

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Global X lance un FNB de technologies spatiales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-un-fnb-de-technologies-spatiales/ Tue, 09 Jun 2026 11:43:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113690 PRODUITS – Celui-ci est offert par la Bourse de Toronto.

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Global X Investments Canada lance le FNB Global X Indice de technologies spatiales (ORBX), le seul FNB coté en bourse (FNB) au Canada axé sur l’économie spatiale. Ce dernier est négocié à la Bourse de Toronto depuis le 29 avril.

Ce FNB, dont les frais de gestion s’élèvent à 0,49 %, permet de s’exposer aux entreprises qui stimulent la croissance et la commercialisation de l’économie spatiale mondiale, y compris :

  • les technologies et composants spatiaux,
  • les services de lancement et de mise en orbite,
  • l’exploration de l’espace et le tourisme spatial,
  • ainsi que les services de communication et de données par satellite.

Alors que l’économie spatiale mondiale était une frontière spéculative dominée par les gouvernements nationaux, les progrès sur le plan de la technologie de lancement, de la miniaturisation des satellites, des fusées réutilisables, de la robotique et de l’analyse de données ont rendu les applications reposant sur des technologies spatiales plus viables que jamais dans l’histoire.

« Les candidats aux premiers appels publics à l’épargne très en vue et la mission réussie d’Artemis II sont de puissants rappels que l’économie spatiale entre dans une phase plus commerciale, plus visible et plus stable », commente Chris McHaney, vice-président directeur, Gestion et stratégie de placement chez Global X.

« L’innovation spatiale est de plus en plus liée à l’infrastructure réelle, y compris les services à large bande mondiaux, les communications sécurisées, l’observation de la Terre, les services de lancement et les composants avancés. ORBX offre aux investisseurs canadiens un moyen ciblé d’accéder aux sociétés ouvertes qui permettent cette croissance dans l’ensemble de la chaîne de valeur spatiale mondiale », précise-t-il.

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Global X lance le DIVY https://www.finance-investissement.com/nouvelles/global-x-lance-le-divy/ Fri, 05 Jun 2026 12:09:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114185 PRODUITS – Il s’agit d’un FNB actif de dividendes américains.

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Global X Investments Canada lance le FNB Global X Actif de dividendes américains (DIVY.U, DIVY). Les parts de ce produit ont commencé à être négociées à la Bourse de Toronto le 27 mai dernier.

DIVY est un fonds négocié en Bourse (FNB) géré activement, axé sur le rendement total versé aux actionnaires des sociétés américaines. Sa stratégie prend compte à la fois des dividendes et des rachats d’actions, plutôt que du seul rendement en dividendes.

Soutenu par une technologie d’intelligence artificielle (IA) propriétaire, ce FNB cible des entreprises démontrant la discipline financière nécessaire pour maintenir et accroître ces distributions au fil du temps. Mirae Asset Global Investments agira à titre de sous-conseiller du fonds.

« Trop de stratégies de dividendes sont toujours à la recherche de rendement et, à notre avis, ce n’est pas le bon point de départ, explique Ryan Coyle, gestionnaire de portefeuille principal chez Mirae Asset USA. Les entreprises que nous voulons posséder sont celles qui ont la discipline nécessaire pour accroître leurs rendements au fil du temps, et non celles qui ont le rendement le plus élevé aujourd’hui. C’est sous ce prisme que nous procédons à notre examen mensuel du portefeuille, et c’est ce qui, à notre avis, distingue DIVY. »

La stratégie d’intelligence artificielle de WealthSpot évalue quotidiennement près de 1 000 sociétés américaines au moyen de deux moteurs d’IA distincts :

  • un moteur axé sur le comportement des marchés
  • et un moteur d’analyse fondamentale traitant plus de 100 000 points de données par jour.

Cette approche fondée sur l’apprentissage automatique est ensuite combinée à une supervision active par les gestionnaires de portefeuille.

Les frais de gestion de ce produit, offert en dollars américains sous le symbole DIVY.U et en dollars canadiens sous le symbole DIVY, s’élèvent à 0,35 %.

« Les investisseurs canadiens recherchent depuis longtemps une exposition de qualité aux dividendes américains, mais la plupart des solutions disponibles reposent sur la même logique étroite de sélection des rendements qui existe depuis des décennies, souligne Chris McHaney, vice-président directeur et chef, Gestion et stratégie de placement. DIVY donne aux Canadiens accès à une approche véritablement différenciée. Celle-ci permet d’examiner l’ensemble du rendement pour les actionnaires et applique la puissance de deux moteurs d’IA pour analyser les données à une échelle et à une vitesse que les stratégies indicielles traditionnelles ne peuvent tout simplement pas égaler. »

 

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