finances publiques | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/finances-publiques/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 28 Apr 2026 20:47:10 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png finances publiques | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/finances-publiques/ 32 32 Une amélioration des finances publiques à Ottawa https://www.finance-investissement.com/nouvelles/une-amelioration-des-finances-publiques-a-ottawa/ Tue, 28 Apr 2026 20:13:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113645 Le déficit recule à 66,9 G$, sous les prévisions du budget.

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Le déficit du gouvernement fédéral pour l’année 2025-2026 sera finalement de 66,9 milliards de dollars (G$), révèle la mise à jour économique du printemps dévoilée mardi.

Les finances publiques ont enregistré une amélioration de 17,7 G$ par rapport aux projections de 78,3 G$ indiquées dans le budget de l’automne dernier.

Le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, attribue cela à la « discipline » et la « prudence » du gouvernement alors qu’un « nuage d’incertitude » plane sur l’économie mondiale.

« Le message qu’on envoie, c’est qu’on est des bons gestionnaires », a-t-il tranché lors d’un point de presse.

L’amélioration des finances publiques vient des dépenses qui sont en baisse de 13 G$ de plus que prévu et d’une hausse des revenus de 4 G$. À noter : plusieurs projets qui n’ont pas été mis en branle provoqueront une augmentation des dépenses lors des prochaines années.

D’ailleurs, le ratio du déficit par rapport au PIB diminue, passant de 2,1 % en 2025-2026 à 1,4 % cinq ans plus tard.

Or, le gouvernement fédéral a continué de dépenser dans l’intervalle et annonce de nouvelles mesures, le tout pour un total de 6,2 G$.

Surprise : les 25 G$ dédiés à la création d’un nouveau fonds souverain du Canada — et que le ministre identifie mardi comme l’une des mesures « phares » de sa mise à jour économique — ne figurent pas dans les nouvelles dépenses.

Cela est attribuable, explique-t-on, aux méthodes comptables employées dans l’ensemble du document budgétaire.

Impossible donc de connaître la ventilation de ce qu’il en coûtera au gouvernement pour chacune des trois prochaines années. Et le ministre a refusé de la préciser en point de presse.

Ottawa n’annonce pas non plus de mesures fiscales pour inciter les particuliers à participer au fonds souverain annoncé la veille.

Dans l’ensemble, le document est plutôt mince. Loin d’un mini-budget, il met surtout l’accent sur l’état des finances publiques.

Former des travailleurs de métiers

Avec sa mise à jour, le ministre fédéral des Finances, François-Philippe Champagne, met non seulement l’accent sur l’objectif de bâtir « un Canada fort », mais ajoute également sur la page couverture du document que ce pays fort doit l’être « pour tous ».

Ainsi, le gouvernement fédéral annonce entre autres qu’il lancera une initiative visant à recruter, former et embaucher de 80 000 à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers d’ici 2030-2031. L’objectif est de répondre aux besoins dans les secteurs du logement, des infrastructures et de la défense.

« Les jeunes qui veulent se former dans ces domaines-là, on leur déroule le tapis rouge, a expliqué à La Presse Canadienne la professeure de science politique à l’Université d’Ottawa Geneviève Tellier. On va prendre en charge beaucoup de frais du début à la fin. De quand vous rentrez étudier, jusqu’à vos stages et votre premier emploi. »

Ottawa offrira notamment à ces apprentis une aide de 400 $ par semaine pendant que les apprentis suivent une formation technique obligatoire en classe pour un total de 16 000 $ chacun. Ces sommes s’ajouteront aux prestations d’assurance-emploi.

Le ministre Champagne s’est défendu de s’ingérer dans les champs de compétences des provinces. Il assure que cela se réalisera en « partenariat » avec elles.

L’ensemble des mesures d’aide aux jeunes et aux travailleurs coûteront 7 G$ sur cinq ans.

Cela comprend l’annonce en mars de la bonification des bourses et des prêts d’études cette année pour 730 000 étudiants de niveau postsecondaire au coût de 1,2 G$.

La suspension de la taxe d’accise fédérale sur l’essence de dix cents par litre coûtera 2,4 G$ au gouvernement fédéral.

Le rabais à l’achat de véhicules électriques, lui aussi annoncé précédemment, coûtera 2,3 G$ sur cinq ans.

Parmi les petites mesures qui touchent les particuliers, Ottawa continuera de permettre de retarder jusqu’à cinq ans le délai de grâce pour rembourser les retraits du régime d’accession à la propriété.

Le taux de cotisation de base au Régime de pensions du Canada passera de 9,9 % à 9,5 % à partir du 1er janvier 2027, ce qui représentera des économies d’environ 133 $ pour les employés gagnant au moins 70 000 $.

Le gouvernement de Mark Carney étant désormais majoritaire, la mise à jour économique devrait être adoptée comme une lettre à la poste dans les prochaines semaines, les libéraux n’ayant pas à trouver un partenaire de danse dans les banquettes de l’opposition, comme ça a été le cas par le passé.

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Un bâtisseur financier disparaît https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/un-batisseur-financier-disparait/ Mon, 07 Oct 2024 11:15:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103313 Jacques Girard avait mis sur pied Finance Montréal.

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Jacques Girard, président du conseil du Centre Financier International de Montréal (CFI) depuis 1997 et ancien PDG de Finance Montréal, est décédé à l’âge de 84 ans. Il avait également dirigé Montréal International, une organisation dédiée au développement économique de la métropole.

« Jacques Girard a été un acteur important dans la création et les premiers pas de notre organisation. Il a posé les premiers jalons d’un réseau qui est aujourd’hui au service du secteur financier québécois », a réagi Finance Montréal dans un hommage publié via le réseau LinkedIn. Jacques Girard avait terminé son mandat au conseil d’administration de Finance Montréal en 2017, deux ans après la fusion avec le CFI.

Éric Lemieux, co-fondateur de Wealthica, qui a dirigé Finance Montréal et le CFI de 2012 à 2015, a salué le rôle de Jacques Girard dans la création de l’organisation et sa contribution en tant que président du conseil du CFI, soulignant « son engagement en faveur du développement économique de Montréal et du Québec ».

« Il démontrait un grand engagement envers le développement de la place financière québécoise », a commenté Andrew Hanff, ancien membre du conseil d’administration de Finance Montréal.

Le parcours de Jacques Girard a été marqué par des rôles dans le secteur public et privé. Il a occupé des postes de direction dans l’éducation, les communications et le développement économique. Il a notamment été secrétaire général de l’Université de Montréal, sous-ministre de l’Éducation, et président-directeur général de Télé-Québec et de Québecor.

En 1996, il était devenu le premier président-directeur général de Montréal International, poste qu’il a occupé jusqu’en 2003. L’actuel PDG de Montréal International, Stéphane Paquet, a rappelé son rôle en soulignant « qu’il a su faire face aux défis, même dans les moments difficiles ».

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, lui a également rendu hommage sur la plateforme X : « Premier PDG de @MTLINTL, il aura aussi contribué à faire de #Mtl un véritable Centre financier international », a-t-il déclaré.

Né à Montréal, dans le quartier de La Petite-Patrie, Jacques Girard avait obtenu une licence en droit de l’UdeM en 1963 et une maîtrise en droit de la London School of Economics and Political Science.

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Le comité consultatif sur le financement des sociétés accueille deux nouveaux membres https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/le-comite-consultatif-sur-le-financement-des-societes-accueille-deux-nouveaux-membres/ Wed, 04 Sep 2024 11:48:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102620 NOUVELLES DU MONDE – Grâce à son appel de candidatures lancé en avril dernier.

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Deux nouveaux experts se joignent au comité consultatif sur le financement des sociétés (CCFS) de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour un mandat de trois ans.

Pascal de Guise, associé, Blake, Cassels & Graydon et François Paradis, associé, Osler, Hoskin & Harcourt ont répondu à l’appel de candidatures du 24 avril dernier et se joindront aux 11 membres qui siègent déjà sur le CCFS.

L’AMF a également renouvelé le mandat de cinq membres actuels du CCFS pour une durée de trois ans. Il s’agit ainsi de :

  • Josianne Beaudry, associé, Lavery, de Billy ;
  • Gabriel Castiglio, directeur exécutif, chef de la direction des affaires juridiques mondiales et secrétaire général, Corporation Fiera Capital ;
  • Olivier Désilets, associé, Davies Ward Phillips & Vineberg ;
  • Renée Loiselle, associée, Norton Rose Fullbright ;
  • Et Isabelle Nazon, associée, McCarthy Tétrault.

Pour rappel, la mission du CCFS est de discuter des projets législatifs et réglementaires concernant la régulation du financement et des regroupements d’entreprises, et de partager son avis sur l’application de ce cadre réglementaire.

Ses membres possèdent ainsi une vaste expérience dans leurs domaines respectifs et une expertise approfondie en matière de réglementation relative au financement des sociétés, aux marchés de capitaux, ainsi qu’aux fusions et acquisitions liées aux valeurs mobilières.

En plus des sept membres dont nous avons déjà parlé, six autres experts siègent sur le CCFS, soit :

  • Alison Breen, directrice générale, cheffe des Affaires juridiques et secrétaire générale, affaires juridiques, Investissements PSP ;
  • François Carrier, directeur général et chef, Financement aux sociétés, Desjardins Marché des capitaux ;
  • Vanessa Coîteux, associée, Stikeman Elliott ;
  • Jean Michel Lapierre, associé, Fasken Martineau DuMoulin ;
  • Michèle Lefaivre, directrice, Affaires juridiques, Investissements, Caisse de dépôt et placement du Québec ;
  • et David Petrie, vice-président, entreprises publiques et investissement relationnel Québec, Caisse de dépôt et placement du Québec.

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L’impact des changements climatiques sur les finances publiques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/limpact-des-changements-climatiques-sur-les-finances-publiques/ Mon, 22 Jul 2024 11:49:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101853 Les gouvernements appelés à l’action.

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Les gouvernements n’intègrent pas les impacts des changements du climat dans leurs politiques budgétaires, bien qu’ils devront un jour ou l’autre en payer le prix.

Des experts ont profité de la Journée de réflexion organisée par la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques (CFFP) de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke pour exposer les défis financiers posés par les changements climatiques.

Ces derniers imposent un fardeau de plus en plus lourd sur les finances publiques. Les chaleurs extrêmes, les pluies diluviennes et les vents violents causent des dommages significatifs aux infrastructures, perturbant la production et le transport des marchandises. Ces événements, autrefois exceptionnels, deviennent la nouvelle norme, exigeant des ajustements majeurs dans les perspectives économiques et les politiques budgétaires des États.

Yves Giroux, le directeur parlementaire du budget (DPB) du Canada, a présenté une analyse à long terme de l’impact des changements climatiques. La hausse de 0,9 degrés de la température moyenne de surface entre 1981 et 2021 a entraîné une réduction de 0,8 % du PIB canadien en 2021. Si les projections à long terme intègrent désormais ces effets, les résultats sont alarmants. Selon le DPB, le PIB canadien pourrait être réduit de 2,4 % d’ici 2050 et de 5,8 % d’ici 2100 par rapport à ce qu’il serait sans les changements climatiques.

Les coûts ne se limitent pas aux impacts directs sur l’économie. Edward Crummey du Bureau de la responsabilité financière de l’Ontario (BRF) a souligné l’impact considérable sur les infrastructures publiques. Une étude récente a révélé que, sans mesures d’adaptation, le coût d’entretien annuel des infrastructures en Ontario pourrait augmenter de 4,1 milliards de dollars (G$), soit un coût supplémentaire de 16 % chaque année. En adoptant une stratégie proactive d’adaptation, cette augmentation pourrait être limitée à 3 G$, mais nécessiterait des investissements initiaux substantiels.

Puisque les changements climatiques imposent des coûts supplémentaires significatifs aux budgets publics, les gouvernements doivent intégrer ces coûts dans leurs prévisions budgétaires et adopter des politiques d’adaptation efficaces pour atténuer les impacts futurs, pointe le document de synthèse. Pourtant, les décideurs politiques sont souvent réticents à agir en raison des coûts immédiats, même si les bénéfices à long terme sont évidents.

Les discussions lors de la Journée de réflexion de la CFFP ont également mis en lumière un manque de volonté politique pour intégrer les effets des changements climatiques dans les décisions budgétaires. Les gouvernements, souvent lents à réagir, doivent prendre des mesures plus vigoureuses pour expliquer et planifier ces impacts financiers.

« Pourtant, les changements climatiques risquent d’avoir des effets significatifs sur les finances publiques que ce soit en termes de revenus, de dépenses ou sur les infrastructures. La question n’est pas de savoir si on va payer pour contrer les effets des changements climatiques, mais c’est plutôt de savoir quand, combien et qui va payer. Par souci de transparence, les gouvernements ont le devoir d’informer la population sur le sujet », recommande le document de synthèse publié à la suite la Journée de réflexion.

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Fitch revoit à la baisse la note de crédit de la Chine https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/fitch-revoit-a-la-baisse-la-note-de-credit-de-la-chine/ Thu, 25 Apr 2024 11:10:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100263 PLANÈTE FINANCE — S’attirant ainsi les foudres du gouvernement du pays.

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En raison des risques accrus pesant sur les finances publiques chinoises, l’agence de notation Fitch a revu à la baisse la perspective de la note de crédit du pays asiatique, rapporte le Journal de l’économie.

« Les déficits budgétaires importants et l’augmentation de la dette publique au cours des dernières années ont érodé les réserves budgétaires du point de vue de la notation », résume l’agence pour expliquer sa décision.

En effet, depuis 2018, la dette publique a plus que doublé. La Chine a franchi la barre des 14 000 milliards de dollars de dette en 2023, et ce gouffre ne cesse de grandir.

« La politique budgétaire est de plus en plus susceptible de jouer un rôle important dans le soutien de la croissance au cours des prochaines années, ce qui pourrait maintenir la dette sur une tendance régulière à la hausse », évalue Fitch Ratings.

Évidemment, cette décision n’a pas plu au gouvernement chinois qui conteste la méthodologie de l’agence de notation. Il faut se rappeler que la révision à la baisse de la perspective de crédit souveraine a de lourdes conséquences pour un pays, puisque cela peut entamer la confiance des investisseurs et augmenter le coût d’emprunt pour la Chine sur les marchés internationaux.

Une telle décision pourrait à long terme obliger le pays à repenser ses stratégies de développement et de financement de ses projets d’infrastructures, clés de sa croissance économique.

Selon Pékin, la révision de la note de crédit du pays va à l’encontre des efforts déployés pour promouvoir la croissance économique et stabiliser le marché immobilier, un secteur particulièrement sensible dans l’économie chinoise.

Fitch Ratings rappelle toutefois que la Chine conserve une note de A+ pour sa dette souveraine en raison de « ses perspectives de croissance du PIB toujours solides ».

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