family office | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/family-office/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 12 Feb 2026 12:56:06 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png family office | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/family-office/ 32 32 DGIA lance un fonds de Placements privés mondiaux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/dgia-lance-un-fonds-de-placements-prives-mondiaux/ Thu, 12 Feb 2026 12:56:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112289 PRODUITS – Ce dernier investira principalement dans un véhicule d’investissement dédié.

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Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA) lance le Fonds DGIA Placements privés mondiaux. Le but de ce produit est d’offrir un accès à des occasions mondiales en placements privés, combiné à une structure souple, une exposition rapide et une diversification optimisée.

« Le lancement du Fonds DGIA Placements privés mondiaux marque une étape importante pour Desjardins Gestion internationale d’actifs. Nous sommes fiers d’offrir une approche innovante qui répond aux besoins de diversification et aux attentes du marché. Notre approche permettra à un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels — qu’il s’agisse de fondations, de fonds de pension, de cabinets familiaux (family offices) ou d’institutions desservant une clientèle en gestion de patrimoine — d’accéder à une solution sophistiquée dans un modèle simple et efficace », souligne Frédéric Angers, Directeur général et chef des placements, Marchés privés de Desjardins Gestion internationale d’actifs.

Dans un premier temps, le fonds investira dans un véhicule dédié structuré avec Ardian. Grâce à ce partenariat, les investisseurs pourront profiter des expertises complémentaires des feux firmes.

« Ce partenariat avec Desjardins Gestion internationale d’actifs illustre notre volonté commune de rendre les placements privés plus accessibles, tout en maintenant les mêmes standards de qualité. En combinant les solutions d’investissement privé mondiales et diversifiées d’Ardian avec l’approche institutionnelle de DGIA, nous sommes convaincus d’offrir aux investisseurs canadiens une solution robuste et adaptée à leurs objectifs à long terme », ajoute Vladimir Colas, Directeur général délégué et Co-responsable Secondaries & Primaries d’Ardian.

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Combiner talents et technologies modernes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/combiner-talents-et-technologies-modernes/ Tue, 10 Feb 2026 23:10:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112115 TOP DES LEADERS - Nymbus franchit un jalon majeur.

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Fondée en 2013 à Montréal par Marc Rivet et Gabriel Cefaloni, Nymbus Capital a passé le cap du milliard de dollars d’actif sous gestion (ASG) en 2024. En 2025, la firme prend une décision stratégique majeure en vendant sa division de gestion privée afin de se concentrer sur les investisseurs institutionnels, les family offices et les clients à valeur nette très élevée. Cette décision porte l’ASG à plus de 1,5 milliard de dollars pour environ 300 clients.

« Ils dirigent une firme indépendante, en forte croissance, qui combine gestion active quantitative et intégration des facteurs ESG, tout en maintenant une rétention élevée de la clientèle et de bons rendements, constate le jury du Top des leaders. Leur leadership allie rigueur analytique et discipline opérationnelle, soutenant des initiatives technologiques qui génèrent des gains tangibles en efficacité, notamment sur les coûts de TI. Engagés dans leur communauté, ils jouent un rôle actif dans le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) et auprès de Finance Montréal. » Marc Rivet et Gabriel Cefaloni sont ainsi désignés gagnants de la catégorie Sociétés de gestion indépendante.

Leur collaboration remonte à plus de 20 ans. Après un parcours l’ayant mené de Lévesque Beaubien Geoffrion à la Banque Nationale, puis à la Bourse de Montréal comme participant indépendant, Marc Rivet cofonde le groupe financier ARB, qui évoluait dans l’écosystème du trading haute fréquence, alors en émergence au Québec. En 2007, Gabriel Cefaloni, fraîchement diplômé de l’Université Concordia, y est embauché.

En 2010, Gabriel Cefaloni se lance à son compte et, en 2012, Marc Rivet vend ses parts de ARB. En 2013, le duo fonde Nymbus Capital.

À compter de 2015, Nymbus structure son offre pour se positionner auprès des investisseurs institutionnels. Elle conclut dans la foulée un partenariat avec Perseus Capital, une firme de gestion d’investissements alternatifs privée. Jean Turmel, le dirigeant de Perseus, « joue un important rôle de mentor » en contribuant à structurer la firme et à crédibiliser son positionnement institutionnel, dit Marc Rivet. « C’est un moment charnière. Il nous a appris à nous présenter adéquatement auprès du Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ). »

Avant même l’obtention d’un premier mandat, Innocap, qui encadre et structure ce programme, a accompagné Nymbus afin de rehausser ses standards de conformité et de gouvernance. Alors que les fondateurs investissaient jusque-là leur propre capital, « le Nymbus 2.0 débute en 2019 avec l’obtention de mandats externes, dans la foulée de celui du PGEQ », explique Marc Rivet.

L’année suivante, Nymbus fusionne avec Gestion de portefeuille Landry et acquiert les actifs de Perseus Capital, portant son ASG à 400 millions de dollars. Jean-Luc Landry rejoint alors Jean Turmel au sein du groupe d’actionnaires et siège au conseil d’administration, avant de se retirer à l’été 2025.

Nymbus compte aujourd’hui une quinzaine d’employés et mise sur une approche d’investissement systématique et quantitative. Elle se concentre sur deux grands axes : le revenu fixe et les stratégies de superposition, incluant les alternatives liquides utilisant des contrats à terme et des options.

Bien que la taille de l’équipe soit appelée à croître, la technologie permet à Nymbus d’effectuer « des analyses comparables à celles d’une grande équipe institutionnelle », juge Gabriel Cefaloni. Les outils quantitatifs compensent la taille de l’équipe et constituent un avantage structurel.

Nymbus s’appuie sur deux systèmes complémentaires. Le premier oriente l’allocation sectorielle en revenu fixe, en reproduisant le travail d’un gestionnaire de portefeuille d’expérience. Le second se concentre sur la sélection de titres individuels, à la manière d’un analyste fondamental.

Jusqu’ici, l’histoire de Nymbus est demeurée montréalaise et québécoise, convient Marc Rivet. « Nous avons quelques clients à l’extérieur du Québec, en Ontario, mais nous avons un travail de marketing à faire. »

La véritable cible demeure toutefois les États-Unis. « L’avenir passe par le développement de stratégies de crédit américain et de crédit global », croit Gabriel Cefaloni, qui observe une demande bien réelle pour des solutions libellées en dollars américains, tant du côté des conseillers en placement que des institutions.

« Nymbus est devenu un expert du crédit systématique, et il y a des centaines de milliers d’obligations d’entreprises aux États-Unis. C’est un volume impossible à analyser pour un humain, alors les algorithmes sont particulièrement pertinents. » Il estime que les systèmes développés par Nymbus permettent de repérer des occasions rares qui seraient autrement invisibles. C’est l’un des projets de recherche de 2026, avec des investissements qui se chiffreront en millions de dollars, avance Gabriel Cefaloni.

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Les allocataires privilégient la consolidation plutôt que le changement https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/les-allocataires-privilegient-la-consolidation-plutot-que-le-changement/ Fri, 30 Jan 2026 13:06:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112138 ZONE EXPERTS — Le sentiment des investisseurs se stabilise au premier semestre 2026, selon une enquête mondiale de l’AIMA et de Hedgeweek.

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L’AIMA a récemment publié son rapport sur le sentiment des allocataires d’actifs pour le premier semestre 2026, intitulé Beyond the Hunt (« Au-delà de la chasse »), en partenariat avec Hedgeweek. Basé sur une enquête menée auprès de plus de 100 allocataires mondiaux, comprenant des fonds de pension, des fonds souverains, des family offices et des fonds de dotation, le rapport révèle un changement notable dans le sentiment des investisseurs.

Alors que dans l’enquête du deuxième semestre 2025 réalisée il y a six mois, 40 % des allocataires de fonds spéculatifs recherchaient activement de nouveaux gestionnaires, ce chiffre est désormais tombé à 18 %. Au contraire, un sentiment de patience s’est installé, 47 % des allocateurs privilégiant une approche équilibrée entre les relations nouvelles et existantes, axée sur l’optimisation du portefeuille plutôt que sur une reconstruction complète.

Voici les principales conclusions de l’enquête :

  1. Calme après l’agressivité

La confiance des allocataires dans les fonds spéculatifs augmente, 71 % d’entre eux se déclarant confiants ou très confiants dans leurs performances pour les six prochains mois. Cependant, cette confiance ne s’est pas traduite par une expansion agressive, puisque 59 % prévoient de maintenir leurs allocations inchangées (contre 39 % il y a six mois). Le secteur est passé d’un mode de recherche à un mode axé sur l’extraction de valeur à partir des positions existantes.

  1. Consolidation stratégique

La grande chasse aux gestionnaires est-elle terminée pour l’instant ? Le pourcentage d’investisseurs recherchant principalement une allocation à de nouveaux gestionnaires est passé de 40 % à 18 %, tandis que ceux qui adoptent une approche plus équilibrée entre les relations nouvelles et existantes ont presque doublé, passant de 25 % à 47 %. Cette évolution suggère un changement d’orientation des allocataires, qui privilégient désormais l’optimisation plutôt que l’exploration.

  1. La gestion des risques prime sur les rendements

Les motivations pour allouer des actifs à des fonds spéculatifs ont considérablement évolué au cours des six derniers mois. La diversification (76 %) et les rendements non corrélés (68 %) dominent désormais la prise de décision, tandis que les « rendements attendus plus élevés » ont reculé de 56 % à 29 %. Ce constat indique que les fonds spéculatifs sont de plus en plus considérés par les investisseurs comme des outils permettant de stabiliser leur portefeuille plutôt que de maximiser leurs rendements.

  1. Reprise des positions longues/courtes sur actions

Les positions longues/courtes sur actions ont dépassé les stratégies macroéconomiques en tant que stratégie préférée, malgré les tensions géopolitiques qui restent la principale préoccupation des allocataires. Les stratégies multi-stratégies ont gagné une place pour se hisser à la quatrième position, reflétant l’intérêt continu des acteurs institutionnels.

  1. L’évolution des CGS

Après plusieurs années de forte croissance, la demande pour les structures CGS (comptes gérés séparément — Separately Managed Accounts (SMA) en anglais) s’est modérée. La proportion d’allocataires exprimant une forte préférence pour les CGS a diminué de moitié, passant de 25 % à 11 %, tandis que la popularité des structures de fonds communs a augmenté de 19 % à 35 %. Ce changement d’opinion reflète peut-être une réévaluation de la complexité opérationnelle et du coût plus élevé des CGS par rapport aux avantages perçus pour tous les investisseurs qui ont répondu à cette enquête.

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L’IA, principal thème d’investissement des bureaux familiaux canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/lia-principal-theme-dinvestissement-des-bureaux-familiaux-canadiens/ Fri, 31 Oct 2025 10:05:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110549 La richesse moyenne des family offices au Canada s’élève à 2,1 G$ US, selon une étude.

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En 2025, les principaux thèmes d’investissement parmi les bureaux familiaux canadiens étaient l’intelligence artificielle (IA), à laquelle 50 % sont exposés, les actions de valeur (38 %) et les actions de croissance (27 %), selon une enquête conjointe menée par RBC et Camden Wealth auprès de bureaux familiaux uniques et multi-familiaux privés.

L’étude, réalisée entre avril et août 2025, a sondé 317 bureaux familiaux dans le monde, dont 141 en Amérique du Nord et 14 au Canada.

À l’échelle mondiale, 74 % des bureaux familiaux sont exposés à l’IA, 72 % aux technologies financières (fintech) et 69 % aux soins de santé. Les thèmes de la transformation numérique, de l’automatisation et de la robotique, ainsi que des centres de données suivent de près.

La richesse moyenne des familles canadiennes est estimée à 2,1 milliards de dollars américains (G$ US), soit légèrement au-dessus de la moyenne nord-américaine de 2 G$ US. Environ les deux tiers des family offices du continent ont été fondés après 2000, et les trois quarts sont encore contrôlés par la première ou la deuxième génération de la famille.

Les trois principales classes d’actifs privilégiées par les bureaux familiaux au Canada sont les actions des marchés développés (25 %), l’immobilier (19 %) et les placements directs en capital-investissement (13 %), des proportions semblables à la moyenne mondiale.

À l’échelle mondiale, les family offices continuent de placer le capital-investissement et le capital de risque en tête pour les rendements ajustés au risque, malgré des déceptions récentes. À l’inverse, les cryptomonnaies arrivent avant-dernières, tout juste devant les liquidités, en raison de leur niveau de risque élevé.

Les family offices canadiens recherchent majoritairement un équilibre entre la croissance et la préservation du patrimoine (70 %), tandis que 20 % privilégient la croissance et 10 % visent avant tout la préservation.

En Amérique du Nord, 19 % ciblent la croissance, contre plus de 30 % avant 2024. « Les données confirment l’approche prudente actuelle des bureaux familiaux, mais une forte orientation vers la croissance devrait réapparaître au cours des cinq prochaines années », indique le rapport.

La participation à l’investissement responsable est plus élevée au Canada (30 %) que dans l’ensemble de l’Amérique du Nord (25 %), mais demeure inférieure à celle de la région Asie-Pacifique (44 %) et de l’Europe (39 %). Toutefois, parmi les bureaux familiaux nord-américains engagés, les placements responsables représentent en moyenne 35 % des portefeuilles, une proportion appelée à croître, précise le rapport.

Enfin, la forme la plus courante d’investissement responsable demeure l’investissement thématique (75 %), aligné sur les valeurs et intérêts familiaux, suivi de l’intégration des principes ESG et de l’investissement à impact axé sur les résultats (50 % chacun).

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Samara recrute une avocate https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/samara-recrute-une-avocate/ Wed, 08 Oct 2025 10:53:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110112 NOUVELLES DU MONDE – Pour son service de planification fiscale et successorale.

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Samara Bureau familial a embauché Stéphanie Bernier au poste de directrice de la planification fiscale et successorale. La gestionnaire, qui a rejoint l’équipe d’Annie Boivin, cheffe de la planification fiscale et successorale de Samara, a été recrutée pour agir comme conseillère auprès des familles clientes et coordonner les activités de gestion de patrimoine du family office spécialisé dans la clientèle des familles en affaires.

Diplômée en droit de l’Université Laval et en fiscalité de l’Université de Waterloo, Stéphanie Bernier était auparavant avocate à la direction des impôts du ministère des Finances du Québec. Elle a débuté sa carrière chez PwC, où elle a occupé différents postes.

Lire également : Le dernier né d’un conseiller visionnaire

Fondé en 2021 par Gestion d’actifs mondiale Walter (Walter GAM), le Groupe W Investissements et le Groupe Grondin, Samara est un bureau de gestion de patrimoine multifamilial au service d’une centaine de familles fortunées.

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Quand la famille entre au bureau https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/quand-la-famille-entre-au-bureau/ Thu, 11 Sep 2025 12:11:28 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109350 DÉVELOPPEMENT — Des pièges à éviter pour préserver l’harmonie.

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En théorie, travailler avec des membres de sa famille paraît souvent idyllique : la confiance, la complicité et la compréhension mutuelle semblent couler de source. Pourtant, dans la pratique, mêler affaires et vie personnelle n’est pas sans risques. Voici quelques pièges à éviter rapportés dans Financial Planning, d’après l’expérience de conseillers qui ont sauté le pas.

  1. Confondre horaires de travail et temps personnel

L’un des défis potentiels du travail en famille consiste à réussir à préserver les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle. Chez Twin Peaks Wealth Advisors à San Francisco, un cabinet fondé par des jumeaux identiques, le duo partage tout, y compris les appels en soirée parfois jusqu’à 23 h pour le travail, sans crainte de froisser l’autre. Cependant, cette proximité peut devenir un piège si chacun ne respecte pas les limites de l’autre, signalent les deux frères.

Lawrence et Denise Sprung, fondateurs de Mitlin Financial, ont trouvé un compromis pour que leur couple survive au travail partagé : chacun garde son rythme. Lui se lève tôt, elle est plus du soir. Les discussions tardives en soirée sont reportées par courriel au lendemain, afin d’éviter les tensions et la fatigue. Michael et Lauren Sigmon, un couple qui collabore chez Summit Financial Partners, témoignent du même défi. « Quand nous parlons travail à la maison, elle comprend », se réjouit Michael. Il mentionne toutefois qu’il reste essentiel pour préserver la vie de couple de ne pas glisser constamment en mode professionnel.

Conseil : définissez clairement vos plages de travail et respectez les rythmes de chacun pour éviter le surmenage et les conflits.

  1. Ne pas anticiper les déséquilibres générationnels

Des parents et des enfants qui travaillent ensemble peuvent avoir des visions différentes, et un déséquilibre de responsabilités peut parfois se manifester. En général, dans cette configuration, le parent apporte son bagage d’expérience, tandis que l’enfant procure un regard neuf et une énergie nouvelle. C’est le cas de Reggie et Ted Fairchild, un père et son fils chez Flip Flops and Pearls. Reggie Fairchild assure que Ted a dynamisé le marketing et la présence digitale de l’entreprise, en introduisant notamment l’intelligence artificielle pour mieux servir les clients.

Conseil : valorisez la complémentarité entre expérience et créativité pour éviter frustrations et rivalités.

  1. Glisser trop facilement en « mode travail »

Travailler avec un conjoint ou un proche peut brouiller les cartes et entraîner un mélange constant entre vie privée et professionnelle. Michael Sigmon note que les discussions sur le travail à la maison sont fréquentes avec Lauren, son épouse, ce qui rend parfois la déconnexion du travail difficile.

Conseil : définissez une limite claire entre les moments réservés à la famille et les discussions professionnelles afin de préserver l’équilibre personnel.

  1. Sous-estimer l’impact sur les relations familiales

Même avec la meilleure entente du monde, travailler ensemble peut provoquer des tensions. Tyson Sprick, conseiller chez Caliber Wealth Management, signale que quelques remarques sarcastiques ou disputes ont ponctué son parcours avec son père. Le départ à la retraite de celui-ci à la fin de l’année représente d’ailleurs un moment doux-amer à appréhender pour les deux.

Conseil : maintenez un dialogue ouvert et respectueux, acceptez que des désaccords surviennent et évitez de laisser les tensions professionnelles empiéter sur les liens familiaux.

  1. Oublier de communiquer avec l’ensemble de la famille

Les vacances ou les réunions de famille peuvent devenir des extensions du bureau si l’on n’y prend pas garde. Courtney Mahoney, qui travaille avec sa fille chez RBC Wealth Management, souligne qu’il est essentiel de définir dès le départ des moments qui resteront exempts de discussions professionnelles.

Conseil : établissez des règles claires pour séparer travail et famille lors des rassemblements familiaux afin de protéger la vie privée et la cohésion.

Travailler avec des proches peut être une source d’efficacité et de satisfaction. Tout dépend cependant de la dynamique familiale et de la capacité des membres de la famille qui collaborent à poser des limites saines, insiste Michael Sigmon. Des rôles clairs, le respect mutuel et une communication solide sont absolument essentiels, précise-t-il. « Cela fonctionne bien pour nous, mais je sais que ce ne sera pas le cas pour tout le monde », reconnaît-il du même souffle. « Nous ne pouvons pas toujours nous retenir à l’Action de grâce, confie pour sa part Courtney Mahoney. Parfois, on ne peut simplement pas couper complètement du travail. »

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Corient en passe de devenir le plus grand gestionnaire de patrimoine indépendan https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/corient-en-passe-de-devenir-le-plus-grand-gestionnaire-de-patrimoine-independan/ Wed, 10 Sep 2025 10:53:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109417 Avec Stonehage et Stanhope, la filiale de CI Financial franchit les 430 G$ US d’actifs

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La filiale américaine de CI Financial, Corient, frappe un grand coup sur la scène mondiale en annonçant l’acquisition de deux gestionnaires de patrimoine européens. Avec l’intégration de Stonehage Fleming, spécialisé en services fiduciaires et en family office, et de Stanhope Capital Group, actif dans la gestion de patrimoine et le conseil, Corient devient le plus grand gestionnaire de patrimoine non bancaire au monde. L’opération portera ses actifs sous gestion à environ 430 milliards de dollars américains (G$ US).

Les détails de ces acquisitions n’ont pas été divulgués.

« Cette alliance entre trois sociétés prestigieuses donne naissance à un gestionnaire de patrimoine et un multi-family office véritablement mondial, doté de ressources considérables et d’une expertise approfondie au service des particuliers et des familles les plus fortunés au monde, rapporte Kurt MacAlpine, associé et PDG de Corient, dans un communiqué de presse. En intégrant les forces de chaque organisation, Corient sera en mesure de fournir un service complet et transparent à ses clients partout dans le monde, d’une manière qui n’existe pas aujourd’hui. »

Stonehage Fleming et Stanhope Capital apporteront respectivement plus de 175 G$ US et près de 40 G$ US d’actifs clients à Corient. Cette transaction permet à la filiale de CI Financial d’être présente en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

« Ce nouveau chapitre nous permet de rester fidèles à notre histoire tout en élargissant notre portée et notre impact auprès de nos clients, se réjouit Giuseppe Ciucci, président exécutif de Stonehage Fleming. Nous considérons Corient comme le partenaire idéal pour nos collaborateurs, compte tenu de son modèle de partenariat unique et de son engagement en faveur de la collaboration et du professionnalisme. »

Le modèle Corient sera étendu à Stonehage et Stanhope. Actuellement, 260 associés détiennent et exploitent la société.

FFT Wealth Management, un multi-family office basé à New York qui sert des clients très fortunés, fait partie de l’accord Stanhope.

La transaction devrait être finalisée début 2026. L’entreprise fusionnée opérera sous la marque Corient.

Giuseppe Ciucci occupera les fonctions de partenaire et de président. Le fondateur de Stanhope, Daniel Pinto, sera partenaire et PDG de l’activité internationale. Tous deux rejoindront le conseil d’administration mondial de la société. Le PDG de Stonehage, Stuart Parkinson, sera partenaire et président de l’activité internationale. Keith Bloomfield, fondateur et PDG de FFT Wealth, sera partenaire et vice-président.

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Family offices : quand la complexité pousse à plus de risques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/family-offices-quand-la-complexite-pousse-a-plus-de-risques/ Thu, 04 Sep 2025 10:50:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109298 Une nouvelle étude révèle une exposition croissante aux actifs alternatifs.

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La montée en complexité des family offices entraîne une prise de risque toujours plus marquée, révèle une nouvelle étude mondiale d’Ocorian. Ce rapport souligne également une augmentation notable de leur exposition aux actifs alternatifs.

En effet, plus de trois personnes interrogées sur quatre (76 %) estiment que la sophistication croissante des family offices incite davantage de collaborateurs à réaliser des transactions plus complexes et à renforcer leur infrastructure opérationnelle.

Une volonté grandissante

En outre, cette sophistication contribue à une tendance croissante à accepter davantage de risques: environ 66 % des personnes interrogées affirment que l’appétit pour le risque de leur organisation augmentera au cours des 12 prochains mois. C’est ce que révèle l’étude d’Ocorian menée auprès de membres de familles fortunées, de cadres supérieurs et d’intermédiaires travaillant pour des family offices, représentant un patrimoine total de 68,26 milliards de dollars.

Seuls 7 % pensent que l’inclination au risque de leur organisation diminuera, tandis que 27 % déclarent qu’elle demeurera inchangée.

Des préférences pour certaines classes d’actifs

Les gestionnaires de fonds de family offices prévoient augmenter leurs allocations aux actions européennes, aux actions des marchés émergents et au capital-investissement au cours des 12 prochains mois, ces classes d’actifs étant parmi les plus couramment choisies.

De plus, l’étude fait état d’un intérêt croissant des family offices pour les actifs alternatifs. L’ensemble des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une tendance durable. Selon la localisation des actifs ou des family offices, 65 % des répondants placent le Royaume-Uni en tête pour l’exposition aux actifs alternatifs.

Plus de la moitié (54 %) citent le Moyen-Orient, alors que 48 % privilégient l’Union européenne. Environ un tiers (31 %) évoquent l’Afrique, mais seulement 24 % les Amériques.

Une réglementation renforcée

Selon l’étude menée dans 13 pays ou territoires, dont le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis, Singapour, la Suisse, Hong Kong, l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’île Maurice et Bahreïn, le renforcement de la réglementation autour des classes d’actifs plus risquées et plus spécialisées constitue la principale raison de cette montée en appétence pour le risque, et ce, avant toute perspective d’investissement.

Environ les trois quarts (73 %) des personnes interrogées ont signalé une amélioration de la réglementation, et 60 % une transparence accrue.

Cela étant dit, un soutien réglementaire serait toutefois nécessaire, car seulement 16 % des personnes interrogées estiment être en mesure de répondre aux exigences réglementaires dans un contexte de complexité croissante, tandis que 56 % se sentent relativement bien préparés. Enfin, 27 % jugent que leur capacité à répondre aux exigences réglementaires est moyenne.

Un exemple de marché : Singapour

Cette transformation est visible sur des marchés comme Singapour, où les dispositifs d’incitation fiscale mis en place par le gouvernement pour les family offices individuels exigent l’embauche d’au moins deux ou trois professionnels de l’investissement pour en bénéficier.

D’après Ocorian, ces conditions encouragent les family offices à étoffer leurs équipes, à approfondir leur expertise en investissement et à renforcer leur infrastructure opérationnelle, en phase avec leurs stratégies de plus en plus complexes.

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Harbourfront Wealth réalise sa quatrième acquisition en un peu plus d’un an https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/harbourfront-wealth-realise-sa-quatrieme-acquisition-en-un-peu-plus-dun-an/ Mon, 28 Jul 2025 11:32:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108718 L’achat de Millar Private Wealth Management ajoute 800 M$ d’actifs.

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Harbourfront Wealth Holdings s’est porté acquéreur de Millar Private Wealth Management, une firme basée à Ottawa qui gère 800 millions de dollars (M$) d’actifs clients.

L’acquisition porte le total des actifs sous administration (ASA) de Harbourfront Wealth, de Vancouver, à 12 milliards de dollars (G$), indique-t-on dans un communiqué.

Il s’agit également de la plus récente d’une série d’acquisitions menée par la firme. En mai dernier, Harbourfront a racheté Harrison & Partners (KJH), une société de gestion de patrimoine et de family office basée à Toronto, dans le cadre d’une acquisition qui devait ajouter 2,2 G$ à ses actifs.

Quelques mois plus tôt, Harbourfront a acheté Rothenberg Wealth Management, de Westmount, au Québec, et Cornerstone Investment Counsel, de Calgary.

« Nous sommes ravis d’annoncer notre quatrième acquisition en un peu plus d’un an », a déclaré Danny Popescu, PDG de Harbourfront Wealth, dans le communiqué.

« Millar Private Wealth est un ajout solide à notre entreprise indépendante et soutient nos plans en cours pour une croissance accélérée et une expansion à travers le Canada. »

Initialement appelée Millar Corporation, Millar Private Wealth a été fondée au milieu des années 1980 par le regretté Jim Millar, qui nourrissait une « passion pour aider les familles à atteindre la sécurité financière », indique le communiqué.

Fraser Thom, président de Millar Private Wealth, a déclaré que l’accord permettrait d’accéder aux ressources et à la technologie de Harbourfront Wealth, ce qui « élèvera l’efficacité de notre service et permettra à notre équipe de travailler encore plus étroitement avec les clients. »

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Altium renforce sa présence au Québec https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/altium-renforce-sa-presence-au-quebec/ Fri, 20 Jun 2025 17:54:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108084 NOUVELLES DU MONDE – Pour servir la clientèle multigénérationnelle.

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Altium Architecture de Patrimoine, un bureau familial indépendant (multi-family office) spécialisé dans la gestion de patrimoine multigénérationnel et l’accompagnement des familles fortunées, accueille un nouveau conseiller et gestionnaire de portefeuille en la personne de Clément Chenneveau.

Possédant une dizaine d’années d’expérience dans la gestion d’actifs, les marchés des capitaux et la gestion de patrimoine privé, Clément Chenneveau a accompagné des familles multigénérationnelles, des cadres dirigeants, des entrepreneurs ainsi que des investisseurs institutionnels, notamment lors de passages chez Canaccord Genuity (CG) Wealth Management, Mercer et Assante.

Au sein d’Altium, il aura pour mandat de mettre en place des stratégies patrimoniales avancées, en collaboration avec l’équipe de gestion des investissements et un réseau de spécialistes dans des domaines tels que la fiscalité et l’assurance, a précisé la firme dans un communiqué.

Il sera également appelé à jouer un rôle central dans le développement du bureau de Montréal et contribuera à renforcer les relations de la firme avec les familles entrepreneuriales du Québec ainsi que d’autres provinces canadiennes, a indiqué Sam Younès, président et chef de la direction de la firme Altium, fondée à Montréal en 2013.

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