croissance économique | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/croissance-economique/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 11 Feb 2026 14:08:16 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png croissance économique | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/croissance-economique/ 32 32 En mode création de valeur https://www.finance-investissement.com/edition-papier/en-mode-creation-de-valeur/ Tue, 10 Feb 2026 23:26:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112117 TOP DES LEADERS - VMD accélère sa croissance.

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En 2025, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins (VMD), a récolté le fruit des efforts menés par ses équipes au cours des dernières années.

« Il a piloté une forte croissance des activités au Québec et en Ontario, tout en consolidant la progression de la gestion discrétionnaire de VMD. Son leadership allie rigueur et modernisation continue, grâce à une innovation organisationnelle — programmes de rémunération, de relève, approche 360, formation et outils — qui renforce l’efficacité opérationnelle et la qualité du service. Son engagement social est digne de mention, notamment avec la Fondation des Canadiens pour l’enfance et la Fondation Gemini », indique le jury du Top des leaders de l’industrie financière, qui le nomme gagnant de la catégorie Courtiers de plein exercice.

En août 2024, VMD franchissait le cap des 50 milliards de dollars (G$) d’actifs sous gestion (ASG) et terminait l’année à 54 G$. À l’automne 2025, l’ASG avoisinait les 60 G$. Le nombre de conseillers en placement est passé de 220 en 2022 à 247 en 2025.

Cette croissance repose notamment sur une meilleure concertation avec Desjardins Entreprises et sur le déploiement, en mars 2024, de l’Approche 360, qui permet une planification financière holistique intégrant fiscalité, assurance, succession et financement, y compris l’accompagnement au transfert d’entreprise.

Pour soutenir sa croissance organique, VMD a presque doublé ses effectifs depuis 2020, passant de 400 employés à près de 800 aujourd’hui. En complément de ses efforts de recrutement de conseillers à l’externe, la firme a mis en place, à la fin de 2023, un modèle favorisant l’intégration de conseillers adjoints et associés au sein d’équipes existantes, avec une participation à la propriété d’une part du bloc d’affaires. « Nous augmentons notre nombre de propriétaires pour la pérennité de l’organisation. »

Chez VMD, 21 % des représentants propriétaires sont des femmes, tandis que celles-ci représentent 41 % des conseillers associés et adjoints. « La relève est de plus en plus féminine et, progressivement, cette réalité se reflète dans l’accès à la propriété de blocs d’affaires », souligne David Lemieux.

En 2025, VMD a ouvert une succursale à Toronto, alors que du personnel de VMD s’installait au nouveau Centre Desjardins Entreprises et Gestion de patrimoine d’Ottawa. « Nous prenons tranquillement notre place dans ce marché. Cette année, 3,9 % de nos ventes nettes proviennent de l’Ontario », explique-t-il.

Avec ses équipes, David Lemieux a préparé le terrain, en 2025, au déploiement d’un nouvel outil de planification financière, d’une plateforme pour consigner la connaissance du produit et d’un nouveau système de facturation. Leur mise en œuvre s’effectuera progressivement au cours de 2026.

Un autre chantier d’envergure est également très attendu par les conseillers, soit la modernisation du processus d’ouverture de compte. « Le projet avance rondement, mais il est majeur, mobilise plusieurs systèmes et pourrait être déployé plutôt en 2027 », précise David Lemieux.

Pour alléger le fardeau administratif des conseillers, VMD entend poursuivre le développement de la gestion discrétionnaire. Au 30 novembre dernier, l’actif en gestion discrétionnaire représentait 40,2 % des actifs totaux et 35 % des conseillers détenaient une accréditation en la matière. « C’est un outil qui permet d’offrir de la valeur aux clients », assure David Lemieux.

Le dirigeant siège à divers comités de gestion des risques chez VMD, dont le comité de gestion des risques de placement. Il a récemment mis l’accent sur la formation des conseillers aux meilleures pratiques, notamment en encourageant le transfert d’expertise entre équipes. « Chaque équipe développe sa propre recette en gestion de portefeuille. Notre objectif est de réduire l’écart entre ceux qui ont les meilleurs rendements et ceux pour qui l’exercice est plus difficile. Avec 60 G$ d’actifs, nous visons une plus grande uniformité de la performance », explique David Lemieux.

Celui-ci a récemment réorganisé la charge de travail des directeurs de succursale afin de leur permettre de consacrer davantage de temps au développement des affaires des conseillers. Cette démarche s’accompagne de la création d’une direction d’encadrement spécialisée. « Elle vise à appuyer nos équipes de gestionnaires de patrimoine sur le plan de la conformité » et à dégager du temps pour les directeurs.

En 2026, VMD poursuivra plusieurs chantiers, dont la formation des conseillers aux nouvelles exigences de divulgation du coût total des fonds (MRCC 3), dont les premiers relevés devront être transmis aux clients à compter de 2027. « Si nous faisons bien notre travail, notamment avec l’approche 360, nous n’aurons pas de difficulté à justifier à nos clients la valeur que nous leur apportons », assure le dirigeant.

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La croissance devrait ralentir https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-croissance-devrait-ralentir/ Mon, 09 Feb 2026 16:15:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112349 Dans un contexte de faiblesse de la consommation.

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Dans un contexte marqué par plusieurs vents contraires, notamment le ralentissement de la croissance des salaires et la persistance des turbulences commerciales, Fitch Ratings s’attend à un ralentissement de la croissance économique du Canada cette année.

Dans un rapport récent, l’agence de notation prévoit une croissance de 1,1 % en 2026, en baisse par rapport à une estimation de 1,6 % en 2025.

Ces perspectives plus modestes s’expliquent par l’anticipation d’une faible croissance des dépenses de consommation cette année, lesquelles devraient progresser de seulement 0,9 %, contre 2,1 % en 2025. Cette faiblesse s’inscrit dans un contexte d’incertitude commerciale persistante, d’un ralentissement de la croissance démographique et de salaires au point mort.

Fitch Ratings indique que, bien qu’elle estime que le taux de chômage ait atteint un sommet, cette évolution s’explique principalement par la réduction de l’immigration plutôt que par une hausse de la demande de main-d’œuvre.

En effet, « le nombre de travailleurs potentiels dépasse largement la demande totale d’emplois », précise l’agence, qui estime le surplus de main-d’œuvre à environ un million de personnes.

Dans ce contexte, Fitch Ratings s’attend à un ralentissement de la croissance des salaires, « ce qui exercera une pression accrue sur les emprunteurs les plus endettés et à plus faible revenu ».

Sur le plan commercial, Fitch Ratings souligne que « les exportateurs canadiens se sont jusqu’ici bien adaptés aux changements de la politique commerciale américaine ».

Toutefois, même si l’agence s’attend globalement à une moindre volatilité des politiques commerciales cette année, « l’examen à venir de l’ACEUM en juillet constitue une source majeure d’incertitude pour l’économie canadienne, susceptible de peser sur la confiance des entreprises et l’investissement, tout en freinant les plans d’embauche », indique le rapport.

La baisse des taux d’intérêt contribue à réduire les coûts d’emprunt, « ce qui sera bénéfique pour les ménages canadiens fortement endettés », note Fitch Ratings. Malgré cela, les coûts liés à l’endettement devraient demeurer supérieurs à leurs niveaux d’avant la pandémie.

Par conséquent, Fitch Ratings s’attend à ce que la performance des titres adossés à des créances sur cartes de crédit canadiennes « se détériore à court terme en raison du ralentissement économique, de l’incertitude entourant l’examen de l’ACEUM et du niveau élevé d’endettement des ménages ».

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Le Canada mieux positionné qu’en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-canada-mieux-positionne-quen-2025/ Mon, 19 Jan 2026 13:11:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111859 Les perspectives s’améliorent, mais le rebond sera mesuré, selon Vanguard.

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Après une année 2025 marquée par les tensions commerciales, un marché de l’emploi fragilisé et un net ralentissement des investissements, l’économie canadienne amorce 2026 dans une posture plus résiliente que prévu. Selon les perspectives économiques 2026 de Vanguard Investments Canada, plusieurs facteurs structurels et conjoncturels convergent désormais vers un scénario de rebond modéré, mais plus robuste qu’anticipé par le consensus.

Dans cette analyse, Ashish Dewan, stratège senior en investissement chez Vanguard Investments Canada, souligne que le Canada bénéficie d’un positionnement commercial relativement favorable. « Le pays affiche l’un des taux tarifaires effectifs les plus bas parmi les partenaires commerciaux des États-Unis », note-t-il, ce qui pourrait permettre aux entreprises canadiennes de gagner des parts de marché à mesure que les chaînes d’approvisionnement mondiales se normalisent.

Un contexte mondial plus porteur

Le redressement attendu de l’économie américaine constitue l’un des principaux moteurs de ce regain d’optimisme. Vanguard anticipe une croissance du PIB réel des États-Unis d’environ 2,25 % en 2026, avec une probabilité significative de voir l’économie américaine atteindre un rythme de 3 % dans les années suivantes. Une projection supérieure aux prévisions consensuelles et à celles des banques centrales.

Cette dynamique est notamment soutenue par l’accélération des investissements en capital liés à l’intelligence artificielle et par des politiques budgétaires expansionnistes au sud de la frontière. Pour le Canada, cet environnement devrait se traduire par un soutien accru aux exportations, après une période où les craintes liées à la croissance mondiale avaient freiné l’investissement des entreprises.

Canada : croissance modérée, mais plus résiliente

Dans ce contexte, Vanguard prévoit une croissance du PIB réel canadien d’environ 1,6 % en 2026. Cette performance reposerait sur plusieurs piliers :

  • la résilience de la consommation,
  • l’amélioration graduelle du marché du travail,
  • les mesures de soutien budgétaire,
  • une position commerciale concurrentielle
  • et une combinaison de politiques publiques jugées favorables.

Les données révisées du PIB pour 2023 et 2024 renforcent cette lecture plus optimiste. Ces révisions à la hausse, attribuables à une consommation et à des investissements des entreprises plus solides qu’estimés initialement, ont contribué à améliorer les perspectives de productivité et à réduire l’ampleur de la capacité excédentaire dans l’économie canadienne.

Cela dit, la croissance observée au troisième trimestre de 2025, un rythme annualisé de 2,6 %, demeure en partie trompeuse. Elle a été largement alimentée par la baisse des importations et par une hausse des dépenses publiques, notamment dans le secteur de la défense, plutôt que par une reprise généralisée de la demande intérieure.

Politique monétaire : la prudence s’impose

Sur le front monétaire, la Banque du Canada a choisi de maintenir son taux directeur à 2,25 % lors de sa réunion du 10 décembre, le situant dans la partie inférieure de la fourchette neutre estimative. Cette décision reflète plusieurs signaux jugés encourageants, dont la baisse récente du taux de chômage et la vigueur relative du PIB.

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a indiqué que le taux actuel se situe « à peu près au bon niveau pour maintenir l’inflation près de 2 % tout en aidant l’économie pendant cette période d’ajustement structurel ».

Selon Vanguard, la réduction progressive de la capacité excédentaire et l’amélioration de la productivité incitent toutefois la banque centrale à la prudence. Un assouplissement trop rapide pourrait raviver les pressions inflationnistes dans une économie qui se rapproche de son plein potentiel.

Inflation sous surveillance

L’inflation globale devrait demeurer volatile en 2026, en raison des fluctuations des prix de l’énergie et des aliments, ainsi que des effets de base liés à certaines mesures fiscales temporaires. En revanche, l’inflation de base devrait rester ancrée autour de 2,5 %, ce qui laisserait à la Banque du Canada une marge de manœuvre pour maintenir une politique monétaire accommodante sans compromettre la stabilité des prix.

Plusieurs facteurs désinflationnistes sont à l’œuvre, notamment le ralentissement de la croissance démographique, qui allège la pression sur le marché du logement, ainsi que la résilience du dollar canadien, qui contribue à contenir le coût des importations.

Marché du travail : un redressement inégal

Le marché de l’emploi canadien montre des signes d’amélioration, avec un taux de chômage passé de 6,9 % à 6,5 % en novembre. Cette baisse s’explique toutefois en grande partie par une hausse de l’emploi à temps partiel et par un recul du taux de participation à la population active.

En 2025, le Canada a créé environ 325 000 emplois, mais cette croissance a été inégale, concentrée dans la deuxième moitié de l’année et dans certains secteurs, comme les soins de santé, l’aide sociale et les services alimentaires. Le chômage de longue durée demeure élevé, en particulier chez les jeunes, malgré un léger resserrement des conditions vers la fin de l’année.

Vanguard s’attend néanmoins à une amélioration graduelle du marché du travail en 2026, à mesure que l’incertitude commerciale s’estompe et que la consommation soutient la croissance des salaires réels. Le taux de chômage pourrait ainsi reculer vers 6,2 % d’ici la fin de l’année.

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Économie canadienne : pas de récession théorique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/economie-canadienne-pas-de-recession-theorique/ Fri, 03 Oct 2025 12:07:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110095 Économie canadienne : pas de récession théorique

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Deloitte Canada s’attend à ce que l’économie canadienne évite une récession théorique cette année, grâce à une faible croissance au troisième trimestre qui jettera les bases pour des gains plus importants en 2026.

Le mois dernier, Statistique Canada a indiqué que le produit intérieur brut (PIB) réel avait reculé de 1,6 % sur un an au deuxième trimestre, alors que l’économie a connu une baisse des exportations et des investissements des entreprises.

Toutefois, dans l’édition automnale de ses perspectives économiques, Deloitte prévoit que l’économie canadienne progressera « très lentement » au troisième trimestre, ce qui lui évitera de connaître deux trimestres consécutifs de contraction.

Précisément, Deloitte table sur une croissance annualisée de 1,2 % au troisième trimestre, puis de 1,5 % pour le dernier trimestre de 2025.

Selon Deloitte, les droits de douane sectoriels imposés par les États-Unis continueront de nuire aux industries manufacturières canadiennes, mais ces droits de douane demeurent globalement faibles par rapport à ceux qui sont imposés à d’autres pays, ce qui minimise les dommages.

L’économiste en chef de Deloitte Canada, Dawn Desjardins, pense par ailleurs que la Banque du Canada abaissera son taux directeur à 2,25 % d’ici la fin de l’année, ce qui créera des conditions de financement plus favorables.

Dans l’ensemble, Deloitte prévoit une croissance de 1,3 % de l’économie canadienne cette année, suivie d’une croissance de 1,7 % en 2026.

Pour le Québec, Deloitte croit que la croissance économique ralentira à 1,0 % en 2025, principalement en raison des droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium qui affectent les exportations.

Or, grâce aux mesures de soutien mises en place par les gouvernements, Deloitte s’attend à une reprise en 2026, avec une croissance du PIB réel de 1,7 %.

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IA et planification financière : des avenues de croissance bien réelles d’ici 2028 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/ia-et-planification-financiere-des-avenues-de-croissance-bien-reelles-dici-2028/ Mon, 05 May 2025 11:18:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107032 Selon une étude britannique.

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D’ici trois à cinq ans, l’intelligence artificielle (IA) devrait jouer un rôle central dans l’évolution du secteur. C’est ce que révèle une étude menée par Saltus auprès de 200 dirigeants de sociétés britanniques de planification financière, relayée par IFA Magazine.

Selon l’étude, près des deux tiers des dirigeants interrogés (63 %) estiment que l’IA aura l’impact le plus significatif sur leur secteur d’ici 2028, au niveau de l’automatisation des tâches administratives, de l’amélioration des recommandations aux clients et de la création de portails interactifs.

Les répondants ont identifié plusieurs domaines clés où l’IA pourrait générer des gains de productivité et de qualité de service. En tête de liste figure la simplification du processus de conseil (26 %), qui permettrait notamment d’accélérer l’analyse des besoins financiers, de personnaliser les recommandations et de réduire les tâches répétitives.

Suivent ensuite le soutien à la conformité réglementaire (21 %) et l’amélioration des portails ou applications clients (17 %). D’autres usages mentionnés incluent la génération automatisée de contenu marketing et de pistes de clients potentiels (16 %), le développement de modèles de conseils numériques (10 %) ainsi que l’optimisation des opérations de back office (9 %).

Afin de tirer parti de ces occasions, les entreprises se modernisent. Près de la moitié des firmes sondées (46 %) déclarent donner la priorité à la mise à niveau de leurs systèmes existants, tandis que 36 % investissent dans de nouveaux outils de planification financière intégrant l’IA ou l’automatisation intelligente.

Les priorités varient en fonction de la taille des organisations. Pour les petites et moyennes entreprises, l’enjeu principal est l’efficacité opérationnelle. Ainsi, 27 % des PME interrogées considèrent les outils de conformité comme stratégiques, tandis que 21 % privilégient la simplification du parcours client et du processus de conseil.

Les grandes entreprises, de leur côté, concentrent leurs efforts sur des projets plus complexes. Elles misent davantage sur l’automatisation du back office (24 %) et sur des solutions d’innovation marketing alimentées par l’IA (21 %), dans le but de se différencier et d’optimiser l’acquisition de clientèle.

Cependant, malgré les espoirs des firmes envers l’IA, les freins à son adoption demeurent bien réels. Selon Nick Heath, responsable des partenariats chez Saltus, les entreprises sont désormais conscientes que l’IA n’est plus une technologie du futur, mais une solution accessible dès aujourd’hui. Néanmoins, de nombreuses firmes manquent de temps ou d’expertise pour la mettre en œuvre efficacement.

« Les entreprises cherchent à comprendre comment déployer l’IA pour servir leurs clients plus efficacement, avec des avantages de plus en plus tangibles », observe-t-il.

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Baisse des perspectives de croissance en Europe https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/baisse-des-perspectives-de-croissance-en-europe/ Wed, 18 Dec 2024 12:45:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104448 En l’absence de réformes, la région est confrontée à de graves problèmes démographiques et de productivité.

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Selon Moody’s Ratings, le potentiel de croissance économique de l’Europe est sur le point de ralentir considérablement dans les années à venir, sous l’effet du vieillissement de la population et d’une productivité insuffisante.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation avertit que la croissance tendancielle du PIB devrait ralentir de son niveau actuel de 1,8 % à seulement 1,2 % d’ici à 2033, la tendance tombant à moins de 1 % dans les trois plus grandes économies de la région, à savoir :

  • l’Allemagne,
  • la France
  • et l’Italie.

« Nous nous attendons à un déclin significatif au cours de la prochaine décennie, sous l’effet du vieillissement de la population », explique l’OCDE, précisant que ses prévisions tiennent compte des tendances démographiques, de l’immigration, de la participation de la main-d’œuvre et de la productivité, entre autres considérations.

« Sans action politique, le ralentissement de la croissance tendancielle pourrait réduire notre opinion sur la force économique des pays, une considération clé en matière de crédit », avertit également Moody’s Ratings.

En effet, l’agence de notation prévient que ses évaluations de la solidité économique diminueraient probablement d’un cran pour la plupart des pays européens, et de deux crans pour la Croatie et Chypre.

Le tableau démographique négatif pourrait être au moins partiellement compensé par des politiques visant à stimuler l’immigration, à améliorer la participation au marché du travail et à accroître la productivité, tempère l’agence.

« À court terme, une augmentation de la migration des travailleurs qualifiés est susceptible d’atténuer l’effet des tendances démographiques défavorables. À plus long terme, l’augmentation de l’immigration et des taux d’activité peut contribuer à atténuer l’effet du vieillissement de la population. »

« Toutefois, d’importantes réformes nationales visant à accroître la participation au marché du travail seraient nécessaires pour éviter une diminution constante de la main-d’œuvre », ajoute le rapport.

En outre, les réformes visant à améliorer la productivité pourraient contribuer à améliorer les perspectives.

« Il s’agit notamment de réformes qui devraient produire des résultats positifs à court et moyen terme, comme la réduction de la bureaucratie, un ciblage plus efficace des fonds de l’UE et des investissements supplémentaires dans les infrastructures », indique l’étude, ajoutant que des réformes à plus long terme sont nécessaires pour aider à passer à des industries plus productives, pour soutenir la recherche et le développement et pour augmenter et améliorer l’efficacité des dépenses en matière d’éducation.

« Cependant, la perspective et l’engagement de mettre en œuvre des réformes globales ne sont pas encore clairs à ce stade », constate le rapport.

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L’économie a enregistré une croissance de 0,2 % en mai https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/leconomie-a-enregistre-une-croissance-de-02-en-mai/ Thu, 01 Aug 2024 12:04:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102071 D’après les données de Statistique Canada.

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L’économie canadienne a continué de garder la tête hors de l’eau en mai, avec une croissance de 0,2 %, alimentée par l’expansion du secteur manufacturier et du secteur public.

Le rapport sur le produit intérieur brut publié mercredi par Statistique Canada indique que le commerce de détail et de gros ainsi que le secteur pétrolier et gazier ont pesé sur la croissance.

Cependant, il souligne la contribution de l’expansion de l’oléoduc Trans Mountain à la croissance économique en mai.

« L’industrie du transport du pétrole brut par oléoduc et des autres services de transport par pipeline a progressé de 1,5 %, en partie sous l’effet de l’entrée en service de l’oléoduc agrandi de Trans Mountain, les premiers pétroliers transportant du pétrole brut Western Canadian Select ayant quitté le port de Vancouver à la fin du mois de mai », indique le rapport.

Les économistes ont noté que même si les dernières données sont légèrement meilleures que prévu, elles réaffirment le fait que la croissance économique est timide, justifiant une réduction continue des taux d’intérêt de la part de la Banque du Canada.

L’agence fédérale estime que la croissance a été légèrement modérée en juin à 0,1 %, la progression dans la construction, l’immobilier, la location et le crédit-bail, ainsi que la finance et l’assurance étant partiellement compensée par une baisse dans le secteur manufacturier et le commerce de gros.

Pour le deuxième trimestre, Statistique Canada prévoit une croissance du produit intérieur brut réel à un taux annualisé de 2,2 %.

« L’économie canadienne a fait légèrement mieux que prévu au cours des derniers mois du deuxième trimestre, sans pour autant enregistrer une performance digne d’une médaille si on la juge en termes de gains de production par habitant », a écrit l’économiste en chef de la CIBC, Avery Shenfeld.

« Les données entraîneront probablement quelques légers ajustements à la hausse des prévisions pour le PIB du deuxième trimestre, mais pas suffisamment pour empêcher une nouvelle baisse des taux de la Banque du Canada en septembre, qui est davantage liée aux progrès observés dans les chiffres de l’inflation. »

Les derniers chiffres de croissance économique surviennent une semaine après que la Banque du Canada a abaissé son taux d’intérêt directeur pour une deuxième fois consécutive.

Le gouverneur Tiff Macklem a indiqué que la décision de la banque centrale s’expliquait en partie par l’affaiblissement des conditions économiques.

« Cette nécessité d’une reprise de la croissance fait partie de notre décision de réduire le taux d’intérêt directeur aujourd’hui », a déclaré Tiff Macklem le 24 juillet. 

Même si l’économie n’a pas sombré dans la récession, la croissance a été faible, notamment si l’on prend en compte la croissance démographique.

Le marché du travail a également ressenti le poids des coûts d’emprunt élevés, les diplômés et les nouveaux arrivants étant particulièrement touchés par la diminution des occasions d’emploi.

Le taux de chômage a augmenté régulièrement au cours de la dernière année, atteignant 6,4 % en juin.

Les réductions des taux d’intérêt par la Banque du Canada devraient atténuer une partie de la pression sur l’économie, même si, à 4,5 %, son taux directeur continue de restreindre la croissance économique.

De nombreux observateurs s’attendent à ce que la Banque du Canada procède à une autre réduction des taux d’intérêt en septembre.

« Nous pensons que le contexte économique devrait donner à la Banque du Canada la possibilité de réduire encore les taux d’intérêt lors de sa prochaine réunion en septembre », a écrit Abbey Xu, économiste à RBC, dans une note aux clients mercredi.

La Banque du Canada a été la première banque centrale du G7 à commencer à baisser son taux d’intérêt de référence cette année. 

Par ailleurs, la Réserve fédérale américaine a déclaré mercredi que de plus grands progrès avaient été réalisés dans le ralentissement de l’inflation jusqu’à son objectif de 2 %, signe que la banque centrale se rapproche d’une réduction de son taux d’intérêt directeur pour la première fois en quatre ans.

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Trop d’optimisme dans les marchés boursiers ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/trop-doptimisme-dans-les-marches-boursiers/ Tue, 23 Jul 2024 11:42:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101926 Les prévisions de bénéfices optimistes qui sous-tendent les actions font l’objet de révisions à la baisse.

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Les actions américaines sont en forte hausse cette année en raison des attentes élevées en matière de bénéfices. Toutefois, ces prévisions pourraient s’avérer trop optimistes, prévient la Financière Banque Nationale (FBN) dans un nouveau rapport.

Selon ce rapport, le S&P 500 a augmenté de 17,7 % depuis le début de l’année, ce qui est bien supérieur à sa moyenne historique d’environ 7 %.

« La frénésie des marchés boursiers américains est alimentée par des attentes ambitieuses en matière de bénéfices, le consensus prévoyant une augmentation de 13 % des bénéfices par action du S&P 500 au cours des 12 prochains mois. »

Toutefois, les marchés pourraient être déçus, selon la FBN.

« Alors que l’économie surprend à la baisse et que la Fed se rapproche d’une réduction des taux d’intérêt, nous pensons que les investisseurs en actions sont trop optimistes quant à la capacité des banques centrales à relancer rapidement l’accélération économique et à stabiliser le marché de l’emploi », estime la FBN.

Le rapport indique que l’indice Bloomberg de surprise économique, qui mesure la différence entre les données économiques réelles et les prévisions médianes, est actuellement négatif. Historiquement, les lectures négatives de cet indice ont précédé les révisions à la baisse des bénéfices.

« Les prévisions de bénéfices ont été révisées à la baisse de 7,2 % en moyenne au cours des trois mois suivant une lecture inférieure à -0,5 de l’indice de surprise économique de Bloomberg, ce qui est actuellement le cas », souligne la FBN.

Par conséquent, la FBN prévoit « une baisse significative des estimations consensuelles pour la croissance [des bénéfices par action] dans les mois à venir ».

Les secteurs les plus susceptibles de subir des révisions à la baisse sont ceux de l’énergie, des matériaux et des services financiers. La FBN est également sceptique quant aux perspectives des actions canadiennes.

« Les attentes en matière de bénéfices sont presque aussi ambitieuses qu’aux États-Unis, avec une croissance [des bénéfices par action] de 11 % prévue l’année prochaine, malgré le ralentissement continu de l’économie », indique-t-elle.

La majeure partie de cette croissance devrait provenir de l’augmentation des marges, étant donné que la croissance des ventes globales est prévue à 2,2 %.

« Pour atteindre l’objectif de croissance des bénéfices, les marges bénéficiaires devraient donc atteindre un niveau record, indique le rapport. Il s’agit là d’un défi de taille, étant donné que le pouvoir de fixation des prix est limité dans un contexte d’inflation faible. »

Dans ce contexte, la FBN a décidé de sous-pondérer les actions et de surpondérer les obligations et les liquidités.

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Les performances des titres adossés à des actifs vont souffrir https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-performances-des-titres-adosses-a-des-actifs-vont-souffrir/ Mon, 15 Jul 2024 10:56:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101802 Fitch voit les défauts de paiement et les arriérés augmenter.

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Avec le ralentissement de la croissance économique mondiale et la persistance de l’inflation, le secteur du financement structuré verra la performance de ses actifs s’affaiblir au second semestre, selon Fitch Ratings.

Dans un nouveau rapport, l’agence de notation prévoit une baisse de la performance du financement structuré mondial, y compris divers segments de titres adossés à des actifs et à des créances hypothécaires, pour le second semestre de 2024, après une stabilité générale observée au cours du premier semestre.

Alors que la croissance s’affaiblit et que l’inflation élevée empêche les taux d’intérêt de baisser plus rapidement, « la grande majorité » des indicateurs de performance des actifs devraient diminuer par rapport à 2023, résume Fitch Ratings.

Un peu plus de la moitié des sous-secteurs mondiaux « ont des perspectives de performance des actifs qui se détériorent […] reflétant l’impact de l’inflation, des taux plus élevés et de l’endettement des entreprises et des ménages emprunteurs », explique l’agence de notation. Les perspectives restantes sont neutres.

Fitch Ratings s’attend également à des augmentations « modestes » des prix de l’immobilier et des arriérés de prêts hypothécaires en 2024 pour la plupart des pays qu’elle couvre.

Malgré les tendances à la détérioration de la performance des actifs, Fitch Ratings pense que la plupart des notations de crédit des financements structurés resteront stables, « soutenues par la croissance du rehaussement de crédit due à la poursuite du désendettement et à des protections structurelles solides ».

Les titres garantis par des hypothèques commerciales nord-américaines représentent la majeure partie des émetteurs dont les perspectives de notation sont négatives [78 %], compte tenu de la détérioration de l’immobilier de bureau.

« Nous prévoyons que les défaillances des titres américains adossés à des créances hypothécaires commerciales augmenteront progressivement jusqu’en 2025, les défaillances des bureaux doublant presque d’ici [la fin de 2024] », révèle l’agence de notation.

Les titres américains adossés à des créances hypothécaires résidentielles représentent 7 % des perspectives négatives, selon Fitch Ratings, mais les émetteurs de ce segment représentent également la plupart des perspectives positives.

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Pas de baisse de taux avant le T3? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/pas-de-baisse-de-taux-avant-le-t3/ Tue, 13 Feb 2024 12:33:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98951 La Banque Scotia prévoit une croissance plus forte au Canada et aux États-Unis cette année.

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La croissance économique au Canada et aux États-Unis dépassant les attentes, la Banque Scotia a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour 2024 pour les deux pays et a averti que les taux d’intérêt pourraient ne pas baisser avant le troisième trimestre (T3).

Dans un rapport publié le 6 février, la Banque Scotia a presque doublé sa prévision de croissance du PIB au Canada, la faisant passer de 0,5 % à 0,9 %. Aux États-Unis, la croissance en 2024 devrait atteindre 2,3 %, contre une prévision précédente de 1,3 %.

« Le scénario de la résilience se poursuit, les ménages des deux côtés de la frontière continuant à dépenser à un rythme plus élevé que prévu. L’impact des taux directeurs élevés reste moins négatif que ce que l’on craignait », explique la Banque Scotia.

La croissance du PIB américain a été « tout simplement spectaculaire », selon le rapport. Elle était de 5 % et de 3,3 % pour les troisième et quatrième trimestres de 2023, respectivement, et la Réserve fédérale d’Atlanta a suggéré une croissance de 4 % pour le premier trimestre de cette année. La croissance de l’emploi aux États-Unis a été forte, tout comme les gains salariaux, avec une croissance rapide de la productivité qui a contribué à ralentir l’inflation.

La croissance canadienne est plus forte que prévu, mais dans une moindre mesure qu’aux États-Unis. Selon la Banque Scotia, les pressions inflationnistes restent préoccupantes au Canada, avec une inflation sous-jacente proche de 4 % à la fin de 2023 et des gains salariaux robustes.

« Les révisions à la hausse de la croissance qui ne s’accompagnent pas d’un renforcement de la productivité réduiront l’offre excédentaire et les pressions désinflationnistes », souligne le rapport.

La croissance accrue a un coût inflationniste, la Banque Scotia prévoyant que la Banque du Canada et la Réserve fédérale américaine retarderont les réductions de taux jusqu’au troisième trimestre de cette année.

Le rapport prévoit que la Banque du Canada ajustera son taux de 5 % à 4,75 % à la fin du troisième trimestre avant d’atteindre 4,25 % à la fin de l’année. Quant au taux directeur américain, il devrait passer de 5,5 % à 5,25 % au troisième trimestre, avant de baisser encore de 75 points de base d’ici à la fin de l’année. Les deux pays devraient abaisser leurs taux d’intérêt à 3 % à la fin de 2025.

Cependant, la Banque du Canada est également sensible à la demande refoulée de logements au Canada. Les ventes de biens immobiliers résidentiels se sont accélérées, car les familles s’attendent à une baisse des coûts hypothécaires à long terme, selon le rapport. Cela pourrait exercer une pression à la hausse sur l’activité économique, ce qui pourrait amener la Banque du Canada à retarder encore davantage les réductions de taux.

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