conseiller en sécurité financière | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/conseiller-en-securite-financiere/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 04 May 2026 19:09:31 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png conseiller en sécurité financière | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/conseiller-en-securite-financiere/ 32 32 Allier technologie et humain pour craquer le code canadien https://www.finance-investissement.com/fi-releve/allier-technologie-et-humain-pour-craquer-le-code-canadien/ Wed, 29 Apr 2026 11:40:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113573 S’appuyant sur son expérience internationale, Jessica Tan, vice-présidente générale et présidente de Sun Life Canada, revient sur les principaux enjeux du marché canadien.

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À l’occasion d’un déjeuner-causerie organisé par le Cercle canadien de Montréal le lundi 20 avril dernier, Daniel Lamarre, vice-président exécutif du conseil d’administration du Groupe Cirque du Soleil, s’est entretenu avec Jessica Tan, la nouvelle présidente de la Sun Life Canada, devant un parterre de décideurs et de gens de l’industrie. Au cours de cet échange, Jessica Tan a partagé ses réflexions basées sur son expérience internationale, tout en analysant les enjeux majeurs qui touchent le marché canadien après 18 mois à la tête de l’organisation.

« Chaque fois que je déménage dans un nouveau pays, c’est une occasion de croissance personnelle. J’ai étudié aux États-Unis (elle est ingénieure diplômée du MIT), puis j’ai eu la chance professionnelle de passer de nombreuses années à Hong Kong, travaillant dans le secteur financier et technologique à travers l’Asie. »

Lorsqu’elle a eu l’occasion de venir au Canada, qu’elle avait déjà visité, elle a découvert un pays immense, bien plus vaste qu’elle ne l’imaginait. À son arrivée, pour parfaire son « éducation », elle s’est même plongée dans le livre « Cracking the Quebec Code in 45 minutes » et dans l’apprentissage du français pour mieux comprendre la seule province (officiellement) francophone au pays. « Bonjour tout le monde », a-t-elle d’ailleurs lancé pour amorcer l’entretien. »

« Ce qui m’a frappée du Canada, c’est la diversité. Tout est si différent d’une région à l’autre, mais tout le monde est profondément connecté. » Pour une entreprise, c’est selon elle à la fois un défi et une opportunité, car avec une telle diversité géographique et démographique, il faut savoir rester proche des gens tout en opérant à grande échelle. « C’est quelque chose que j’apprends chaque jour. »

Sur les besoins des Canadiens dans un contexte d’incertitude économique, elle évoque entre autres la sécurité et la responsabilité de prendre soin de ses proches « Ce qui ressort le plus est le besoin criant de sécurité. Des millions de Canadiens se posent des questions sur leur capacité à maintenir leur niveau de vie. La sécurité financière et la santé sont au cœur de leurs préoccupations. »

Avec une espérance de vie moyenne dépassant 80 ans (environ 82 ans), la planification financière à long terme devient, à ses yeux, essentielle, qu’il s’agisse de protection (assurances), d’épargne (pour la retraite) et d’accès aux soins de santé. « Comment répondrons-nous à ces besoins ? »

Questionnée sur la façon de créer plus de valeur pour les Canadiens et sur les occasions inexploitées, deux domaines d’activités ressortent plus particulièrement pour elle. Elle évoque d’abord le déficit d’assurance. Une proportion importante de Canadiens affiche une couverture d’assurance inadéquate : environ 45 % n’ont pas une couverture suffisante pour les maladies graves. « Je pense que nous avons une occasion immense d’innover pour simplifier nos produits. Si nous pouvons utiliser la technologie pour rendre les services financiers plus accessibles et compréhensibles, nous apporterons une valeur ajoutée. »

Jessica Tan a aussi rappelé la méconnaissance d’un principe de finance : le CAGR (Taux de croissance annuel composé). « Une différence de rendement de 2 % peut transformer complètement un patrimoine à long terme, pourtant ce concept reste peu ou mal compris. » Elle a démontré comment de petites différences de rendement, sur plusieurs décennies, peuvent transformer radicalement la sécurité financière à la retraite. « Les principes sont simples mais cela requiert à la fois de la confiance et une approche humaine pour que la personne emboîte le pas. »

Défis en santé : collaboration et prévention 

Appelée à commenter les défis en santé, la présidente a souligné que la croissance de ce secteur dépassait celle de l’économie (PIB). « C’est un secteur qui croît deux à trois fois plus vite que le PIB dans les pays où j’ai travaillé, en raison du vieillissement de la population. Ce marché représente environ 300 à 440 milliards de dollars au Canada. Aucun payeur unique ne peut tout assumer seul, la collaboration est donc essentielle. »

Un des enjeux majeurs, selon elle, est justement la responsabilité partagée entre les secteurs public et privé, ce qui complique parfois la coordination.

Selon elle le système public est performant pour les soins immédiats, les soins intensifs et de courte durée, mais il y a aussi le volet préventif qui, déficient en l’état, représente un enjeu majeur. « La prévention et la gestion des maladies chroniques restent insuffisantes, un domaine qui représente souvent 60 % à 70 % des coûts. » Elle prend le diabète en exemple, soulignant qu’en adoptant un mode de vie sain, une nutrition adéquate, bref en gérant mieux le diabète en amont, les coûts de santé pourraient être réduits des deux tiers.

L’autre volet où elle entrevoit à la fois des défis (et des occasions) a trait aux soins de santé pour les aînés, un secteur appelé à croître fortement avec le vieillissement de la population. « Statistiquement, dès que vous atteignez 80 ans et plus, 30 % de la population nécessite une forme de soins, et même à 65 ans, ce besoin touche déjà 10 % des gens. » Elle cite l’exemple de la Chine, où un secteur entier a été créé pour répondre aux besoins d’une population déclinante, notamment en raison des politiques de natalité du pays.

Intelligence artificielle et transformation numérique

Diplômée d’une maîtrise en ingénierie et en informatique, Jessica Tan en a profité pour partager sa vision sur la transformation numérique et l’impact de l’intelligence artificielle (IA). Si la technologie a toujours évolué, des éléments lui apparaissent différents, notamment à l’échelle massive des données et par rapport au niveau de l’intelligence et de l’accessibilité.

« Quand j’ai commencé à construire des modèles, nous utilisions peut-être 20 ou 30 variables. En 2013, avec l’arrivée du Big Data, nous parlions de dizaines de milliers de variables. Aujourd’hui, nous parlons de milliards, voire de centaines de milliards de paramètres en un seul modèle ! »

Elle ne pense cependant pas que l’IA remplacera l’humain, mais croit qu’elle nous obligera à travailler différemment et de manière plus cohérente. « De notre côté, notre approche consiste à infuser la technologie afin de libérer nos employés des tâches administratives pour qu’ils consacrent plus de temps à servir les clients de manière plus humaine et à plus forte valeur ajoutée. »

Jessica Tan évoque le lancement récent de Sun Life Essentiel, un régime de retraite collectif pour les petites et moyennes entreprises. « Nous pouvons offrir à tous des fonds qui étaient auparavant réservés aux employés des grandes entreprises, l’interface se doit d’être intuitive et accessible. »  Elle juge cette recherche de simplicité ironique au vu de son parcours, car après être passée par le MIT, elle revient à la base afin de simplifier les choses.

Aux jeunes professionnels, l’une des 100 femmes les plus puissantes au monde selon le magazine Forbes, recommande d’être curieux et d’oser. Selon elle, la jeune génération devra se montrer plus résiliente et multiplier les expériences. « Il faut accepter l’échec et le voir comme un apprentissage. J’ai échoué à plusieurs reprises, j’ai lancé des entreprises et j’en ai aussi fermé. »

Elle recommande de développer le plus possible leurs relations humaines, car les connexions sont essentielles. « J’ai peut-être 5 000 contacts sur mon iPhone et autant sur WeChat. Au fond, les besoins humains sont très similaires partout et on peut bâtir là-dessus. »

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Les nombreux défis de la relève en assurance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-nombreux-defis-de-la-releve-en-assurance/ Wed, 22 Apr 2026 13:14:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113409 Les agences en assurance les outillent pour qu’elle puisse les relever.

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Les départs à la retraite s’accélèrent dans l’industrie du conseil en assurance, mais la relève peine parfois à prendre sa place. Entre ce que les seniors pensent que les jeunes conseillers ont besoin et ce que ces derniers réclament, il existe un fossé qui dépasse le simple choc générationnel, selon le Baromètre de l’assurance 2025.

D’après les conseillers en sécurité financière expérimentés, les jeunes doivent d’abord développer leurs compétences techniques. Fiscalité, connaissance des produits, qualité de la relation client, rigueur documentaire : ces dimensions sont jugées insuffisamment maîtrisées par les conseillers de la relève. Ils insistent aussi sur le besoin de mentorat, d’une prospection mieux structurée et d’un accès au financement pour amorcer leur pratique et faire l’acquisition de bloc d’affaires.

Certains évoquent la nécessité d’être « à jour technologiquement et intellectuellement », de maîtriser les outils de prise de notes, les plateformes intégrées, les fiches clients ou encore l’analyse des besoins en assurance. L’accès à des blocs de clientèle et à des logiciels de gestion de relation avec les clients (GRC), aussi appelés CRM, adaptés est également perçu comme un facteur déterminant.

De leur côté, les jeunes conseillers formulent des besoins plus concrets et immédiats. Ils veulent principalement accéder à une clientèle qualifiée, générer un revenu stable et bénéficier d’un accompagnement pratique au quotidien.

Plusieurs d’entre eux réclament du temps, du mentorat, des outils de prospection et, surtout, des occasions réelles de développer leur clientèle. « De la clientèle, une paie et du support », résume un conseiller de la relève à propos de ses besoins. Certains dénoncent aussi la qualité inégale des occasions offertes, déplorant de se voir attribuer des « dossiers laissés de côté » par d’autres conseillers.

Selon Patrick Cloutier, président de Cloutier Groupe financier, certaines attentes des jeunes qui réclament de « bons prospects » reposent sur une perception incomplète du métier. « Quand on parle de prospects qui en valent la peine, comment savoir qu’ils en valent vraiment la peine au jour 1 ? La capacité à qualifier une clientèle s’acquiert avec l’expérience », souligne-t-il. Il ajoute que certaines approches commerciales peuvent par ailleurs décevoir si elles sont mal comprises.

Le modèle de rémunération à la commission, particulièrement exigeant dans les premières années, revient aussi comme un obstacle, voire un risque d’affaires. « (Les jeunes doivent) faire attention à leur budget au lieu de vouloir vendre toujours la plus grosse prime et de courir après l’argent », estime un conseiller d’expérience. « Les conseillers de la relève ont besoin d’une rémunération sous forme de salaire afin que leur situation financière ne soit pas pénalisée pendant qu’ils bâtissent leur bloc d’affaires. Cela éliminerait une grande partie des tactiques de vente désespérées et éviterait de donner une mauvaise réputation à l’industrie », ajoute un autre conseiller expérimenté.

Autre obstacle : l’effet combiné notamment de la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus et de la Loi canadienne anti-pourriel. « Lorsqu’on commence, il est très difficile de trouver de nouveaux clients avec toutes les règles sur le marketing », résume un répondant.

Pour Samuel Lajoie, vice-président, Ventes, Agences de carrière chez iA Groupe financier, cet écart de perceptions reflète deux réalités professionnelles. Les conseillers d’expérience, déjà bien établis, cherchent à positionner leur pratique sur des marchés plus haut de gamme, tandis que les recrues doivent d’abord apprendre à bâtir une base. « Un jeune qui débute sa carrière doit avant tout rencontrer des clients, développer son réseau et être en mesure de bien gagner sa vie », souligne-t-il.

Dans ce contexte, le rôle des agences dépasse la simple formation théorique. Il s’agit d’accompagner les jeunes conseillers et de les aider à structurer leur pratique : organisation du travail, gestion de l’agenda, développement d’un réseau, prise de notes, utilisation des outils. « On veut qu’ils deviennent fonctionnels le plus rapidement possible, mais dans un délai réaliste, et qu’ils se raffinent à travers les années », dit Samuel Lajoie.

iA Groupe financier a développé une architecture de formation à plusieurs niveaux pour former les jeunes conseillers, incluant des programmes spécialisés pour accompagner leur progression, comme le programme Ascension menant au titre de planificateur financier, qui cible les conseillers souhaitant monter en gamme. Un parcours à plusieurs niveaux a aussi été créé pour les directeurs d’agence, qui sont en première ligne dans la formation des conseillers.

Chez PPI, le programme des « Étoiles montantes » vise à accélérer le développement des compétences des conseillers de la relève, notamment en souscription médicale et financière via l’intégration de l’intelligence artificielle. Ce programme mise sur un accompagnement en continu et donne accès à de la formation ainsi qu’à un réseau d’experts en planification, conformité, développement des affaires et banque numérique, ainsi qu’à du mentorat.

Christian McGuire, vice-président régional, développement des affaires pour le Québec de PPI, souligne la complémentarité entre l’humain et la technologie dans cette démarche : « Ce programme est apprécié par les conseillers de la relève qui sont un peu plus aptes à utiliser la technologie. »

Cloutier Groupe financier, de son côté, a lancé le programme Gen C, pour Génération Croissance, un espace qui permet aux jeunes conseillers d’échanger sur leurs défis, de bénéficier de mentorat et d’accéder à une clientèle par référencement interne. L’approche vise à répondre à la fois aux besoins techniques et aux dimensions humaines du développement professionnel, signale Patrick Cloutier.

Chez IG Gestion de patrimoine, des programmes salariaux et des stages rémunérés assurent une stabilité financière aux conseillers qui débutent. La prise en charge par IG du financement lors de rachats de blocs d’affaires permet d’éviter aux jeunes conseillers de s’endetter les premières années. Des outils de coaching les aident à se positionner sur des créneaux porteurs.

SFGT mise pour sa part sur une approche collaborative, fondée sur le partage et l’entraide entre conseillers. De « super équipes » de cinq à huit conseillers partagent leurs frais d’exploitation, coordonnent leur conformité et s’unissent pour accéder à des spécialistes. Un groupe de conseillers intermédiaires, âgés de 35 à 45 ans, joue également un rôle de mentorat auprès des représentants qu’ils intègrent à leur équipe, allant jusqu’à offrir un soutien financier aux recrues pour les aider à se constituer une clientèle.

Caroline Thibeault, présidente de SFGT, insiste sur cette culture de collaboration. « On rencontre nos conseillers sur une base individuelle régulièrement. Ils nous amènent leurs problèmes et on met immédiatement en place des groupes de soutien », explique-t-elle. Cette approche a notamment permis de faciliter l’adoption des outils technologiques, grâce au transfert de compétences entre pairs.

Car l’appétit pour la technologie est bien présent. Les jeunes conseillers demandent des plateformes intégrées, des logiciels de CRM adaptés à leur réalité et du soutien pour tirer parti des réseaux sociaux dans leur prospection. Un répondant plaide pour « l’efficacité électronique et le moins de papier possible », tandis qu’un autre évoque l’intelligence artificielle comme outil à intégrer dans la pratique.

Reste que, malgré ces avancées, une réalité demeure : les jeunes conseillers ont besoin de temps pour mûrir. « On ne peut pas tout apprendre la première année », rappelle Samuel Lajoie. Des qualités telles que la rigueur, la vision à long terme et la confiance en soi se construisent progressivement.

Dans une profession où la relation humaine est centrale, la capacité à aller vers les autres demeure également déterminante. Comme le résume un représentant en assurance de personnes sondé : apprendre à approcher les clients, sans retenue, fait souvent toute la différence entre une carrière qui décolle et une autre qui stagne.

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Empire Vie, l’assureur des familles https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/empire-vie-lassureur-des-familles/ Mon, 13 Apr 2026 10:19:56 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113363 Il s’illustre pour ses assurances vie destinées à ce marché.

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Empire Vie s’illustre sur le plan de sa gamme de produits d’assurance vie temporaire et d’assurance permanente pour le marché des familles, selon le Baromètre de l’assurance 2025 et 2024.

Ces deux dernières années, Empire Vie obtient la première place à ces critères d’évaluation de l’avis des conseillers en sécurité financière non exclusifs qui en utilisaient les produits.

En 2025, pour le marché des familles, plus de la moitié de ces répondants l’ont désigné comme offrant la meilleure gamme de temporaires (56,2 %) et la meilleure gamme de permanentes (54,6 %). Empire Vie devance les assureurs qui sont deuxièmes pour ces critères, soit UV Assurance (38 %) pour les temporaires destinés aux familles et Equitable vie, pour les permanentes offertes au marché des familles.

À l’intérieur d’un segment extrêmement concurrentiel, il est remarquable qu’un assureur soit si bien perçu et nous avons cherché à comprendre pourquoi.

Avantage de prix

La clientèle des familles est particulièrement sensible aux coûts, et c’est à ce niveau surtout qu’Empire Vie se distingue. « Tout monte avec l’inflation et un assureur dont les primes sont moins chères, ça aide », soutient Francis Verreault, coordonnateur des solutions d’assurance et de prestations du vivant, aide à la vente, au Groupe SFGT. « Quand on commence dans la vie, avec des enfants, poursuit-il, avec l’achat d’une maison, avec un train de vie qui devient toujours plus coûteux, ces clients vont vers une assurance temporaire. Et puis, plus on est jeune, avec une meilleure santé en général, moins cher coûte l’assurance. »

Nombre de commentaires tirés du Baromètre de l’assurance émis par des conseillers en sécurité financière abondent dans ce sens. Empire Vie « sont souvent les meilleurs en termes de prix », avance un répondant. Un autre ajoute : « Empire se démarque particulièrement avec ses prix. Ils sont généralement en bas du marché, tous produits d’assurance confondus. »

Lucie De Paola, directrice des ventes chez Financière S_entiel, en dit autant : « Une famille avec deux jeunes enfants, ça va toujours selon le budget, et les produits d’Empire s’adaptent très bien à tous les budgets. »

Francis Verreault poursuit : « Dans les soumissions, Empire sort habituellement parmi les cinq premiers noms ; c’est encore plus le cas dans les produits temporaires, où elle se retrouve parmi les trois premiers. » Lucie De Paola renchérit : « Dans les cotations, Empire arrive souvent première. » Notons qu’Empire Vie, malgré la promesse du contraire, n’a pas pu donner d’entrevue à Finance et Investissement avant d’aller sous presse.

Ces primes avantageuses se distinguent surtout dans le segment des familles, reconnaît Lucie De Paola, mais ce n’est pas le seul marché où on les retrouve. Empire est abordable également « pour une clientèle d’affaires, notamment de jeunes entrepreneurs, dans le cas d’une planification de retraite ou pour des stratégies de personnes clés. Tout le monde offre des équivalents, reconnaît-elle, mais les primes d’Empire sont avantageuses. »

Les bénéfices des polices familiales se révèlent particulièrement dans les avenants des produits temporaires, notamment ceux destinés aux enfants.

Certains assureurs, dont Empire Vie, permettent en effet d’ajouter un avenant enfant à la police d’un parent, qui couvre tous les enfants actuels et futurs de la famille. La protection peut ainsi être mise en place avant la naissance, même si la couverture ne devient généralement effective qu’après quelques jours de vie.

« Empire offre aussi un avenant de maladie grave pour enfants, et peu l’offrent », met de l’avant Lucie De Paola.

Cet avenant prévoit le versement d’un capital forfaitaire si l’enfant reçoit un diagnostic d’une maladie grave couverte au contrat. Ceci permet aux clients d’absorber les coûts indirects liés à la maladie, comme leurs déplacements ou la perte de revenu liés aux soins de l’enfant.

Grande flexibilité

Outre les prix, plusieurs répondants prisent la grande flexibilité des produits d’Empire Vie. Francis Verreault l’illustre : « Une temporaire peut être transformée en assurance permanente sans avoir besoin de passer par des examens médicaux », fait-il ressortir. Cette option est offerte pour les protections individuelles jusqu’à l’anniversaire de police le plus proche des 75 ans de l’assuré.

Il donne le cas d’un individu qui, à 70 ans, prendrait une assurance temporaire de 10 ans. Si on lui trouvait un cancer à 75 ans, au terme de la police temporaire, il pourrait tout de même renouveler sa couverture à l’échéance de la police, puisque le renouvellement est généralement garanti sans preuve médicale, même si la prime augmente.

Un autre exemple parmi plusieurs tient aux programmes d’échange d’assurance vie temporaire. « Jusqu’à la 7e année, illustre Francis Verreault, on peut changer une temporaire pour une autre d’une durée plus longue, sans nouvelle évaluation médicale. D’autres assureurs proposent des équivalents, mais celles-ci se limitent parfois aux cinq premières années du contrat. »

Utiles outils technos

Le site Internet d’Empire Vie reçoit des éloges des conseillers sondés, dont celui-ci : « La souscription en ligne (est) très bonne, et la livraison des e-polices, très rapide et précise. » La plateforme en ligne est « innovante (…) et le processus, facile », dit un autre.

Lucie De Paola renchérit : « Empire a une plateforme en ligne très efficace avec leur système qu’ils nomment “rapide et complet”. Il se distingue justement par cette efficacité. D’autres plateformes sont plus difficiles à utiliser. »

Produits permanents prisés

Dans le secteur des assurances vie permanentes, c’est sur le plan financier qu’Empire se démarque encore une fois. Francis Verreault souligne deux produits, AssurMax et Optimax Patrimoine. Le premier est une vie entière conçue pour accumuler plus de valeur en vue d’un moment de rachat, alors que l’autre est une vie entière qui vise une valeur accrue au décès grâce aux participations. AssurMax offre trois options de paiement de primes garanties, alors qu’Optimax en offre quatre : 8, 10, 20 paiements, ou des primes viagères jusqu’à l’âge de 100 ans. Cependant, « Empire ne se distingue pas ici tant par ses produits que par les primes qui peuvent être avantageuses », fait ressortir Francis Verreault.

Un autre produit attire l’attention : Solution 100, une vie entière sans participation à primes garanties jusqu’à 100 ans qui offre une valeur de rachat, ce qui la distingue des assurances temporaires traditionnelles. Les valeurs de rachat et les valeurs libérées commencent généralement à apparaître à la 10e année.

« La valeur qui s’accumule est moindre que dans un produit permanent plus sophistiqué, reconnaît Francis Verreault. Cependant, ce n’est pas cher pour une police qui accumule de la valeur. »

Dans le Baromètre de l’assurance 2025, les éloges ne tarissent pas à l’endroit de ces divers produits. Un répondant vante « les primes très compétitives avec le produit Solution 100, », dont les valeurs libérées réduites « sont les plus intéressantes du marché ». Un autre poursuit : « La police participante est bien conçue pour les valeurs, et primes concurrentielles ! ». Et un troisième affirme : « C’est l’assurance vie permanente la plus flexible du marché. »

Lucie De Paola fait également l’éloge de la société Empire Vie elle-même. « Ce n’est pas un mastodonte comme Manuvie, dit-elle. C’est presque une compagnie boutique et facile d’approche. » Elle fait ressortir tout particulièrement le travail des directeurs de compte, qui savent gagner la confiance des conseillers. « Dans l’industrie, personne n’offre de produit vraiment unique, fait-elle observer. C’est pourquoi la relation avec les directeurs de compte compte beaucoup. »

Se remémorant ses années chez l’assureur, elle dit : « J’ai travaillé pendant 12 ans pour Empire et on disait à ce moment-là que c’était le secret le mieux gardé de l’industrie. » Ça ne semble plus être un secret désormais.

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Invalidité : le leadership de RBC Assurances remarqué https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invalidite-le-leadership-de-rbc-assurances-remarque/ Mon, 13 Apr 2026 09:46:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113387 Nombreux sont ceux qui apprécient sa gamme d’assurance invalidité.

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RBC Assurances s’illustre pour son offre d’assurance invalidité. Pour une deuxième année consécutive, l’assureur est désigné comme celui offrant la meilleure gamme ou parmi les meilleures gammes d’assurance invalidité, selon le Baromètre de l’assurance 2025.

En 2025, l’ont désigné ainsi 71 % des conseillers en sécurité financière non exclusifs qui utilisent les produits de RBC dans le cadre de leurs activités et qui offrent des produits d’assurance à prestation du vivant. En 2024, cette proportion était de 74 %. Les répondants pouvaient uniquement choisir un assureur avec lequel ils faisaient affaire.

Par comparaison, l’assureur qui obtient le plus grand nombre de votes favorables à une catégorie donnée au tableau des compagnies les mieux perçues récolte généralement de 34 % à 45 %. La note obtenue par RBC reste donc exceptionnelle.

« RBC se démarque par son offre de produits, sa proposition électronique et son soutien aux conseillers », résume un représentant en assurance. Le fait que RBC continue d’offrir des produits non résiliables à primes garanties uniformes jusqu’à 65 ans en fait une référence, selon les répondants.

Nombre d’entre eux soulignent les garanties des produits d’assurance. « Prestations garanties », dit l’un ; « produit garanti top sur le marché », juge un autre, qui soutient que cette affirmation vaut aussi pour le plus proche concurrent, Canada Vie. « C’est un produit à garantie irrévocable », affirme un autre.

C’est un aspect de certaines polices que confirme Sheena Toso, cheffe, réseau externe de vente chez RBC Assurances. « Certains de nos produits ne peuvent être annulés, et dans certains cas leur renouvellement est garanti. »

C’est le cas de la Série Professions, le produit le plus haut de gamme de RBC, dont un répondant du Baromètre de l’assurance dit qu’il est « incontournable » et un autre, qu’il constitue « le meilleur produit pour les professionnels ».

Le produit vise une gamme très diversifiée de titulaires de police admissibles qui vendent un service contre des honoraires, les professions visées se répartissant dans 18 catégories qui vont du comptable à l’acupuncteur, en passant par les avocats, les naturopathes et les psychologues. La police ne peut être annulée et les prestations peuvent être garanties pour 2 ans, 5 ans ou jusqu’à l’âge de 65 ans.

Définitions intéressantes

Certains conseillers en sécurité financière sondés mettent de l’avant la flexibilité des produits de RBC. Ils reposent généralement sur une définition dite de « profession habituelle ». Pour être considéré comme totalement invalide, l’assuré doit répondre à trois critères :
– être incapable d’accomplir les tâches importantes de sa profession ;
– ne pas exercer une autre profession rémunérée ;
– être suivi par un médecin.

Certains avenants permettent toutefois d’adopter une définition plus souple dite de « propre profession », dans laquelle l’assuré peut recevoir des prestations même s’il exerce une autre occupation, tant qu’il est incapable d’exercer sa profession initiale.

Lucie de Paola, directrice des ventes chez Financière S_entiel, explique davantage ce dernier avenant. « Supposons que vous êtes un dentiste et que vous perdez une main. Vous devenez incapable de faire de la chirurgie dentaire, mais vous pouvez vous trouver un emploi en tant qu’enseignant. Malgré ça, RBC va continuer à vous payer par exemple 6 000 $ par mois parce que vous vous qualifiez sous l’avenant “propre profession”. »

Tarifs concurrentiels

Un autre thème soulevé fréquemment par des conseillers sondés tient à la tarification de RBC. Un répondant note que « les tarifs sont formidables », et un autre prise RBC « en premier lieu pour leur façon de faire et leur tarification ».

Malheureusement, la complexité de l’offre ne permet pas de faire des comparaisons judicieuses. Cependant, fait ressortir Lucie de Paola, « dans les soumissions, les plans de RBC sortent souvent dans les premières places. Ils n’occupent pas toujours la toute première place pour les prix, mais ils ne sont souvent pas loin ».

Un autre attrait de RBC Assurances tient à l’éventail très large de ses produits. « Leurs produits s’adaptent à tous les marchés et à toutes les catégories, affirme Lucie de Paola. C’est presque impossible de ne pas trouver une assurance avec RBC. »

Un répondant du sondage entonne le même refrain, mais en soulignant deux offres très attrayantes. RBC « offre une variété de types de polices, dit-il, pour toutes les classes d’emploi. Tout particulièrement un remplacement pour perte de salaire et une couverture pour dépenses de bureau ».

On peut ajouter d’autres volets, par exemple une garantie en cas d’invalidité partielle résiduelle qui permet à un prestataire de reprendre le travail à temps partiel. Ou encore une option de transformation en assurance soins de longue durée. Ainsi, de 55 à 65 ans, le prestataire peut transformer la totalité ou une partie de sa couverture en assurance soins de longue durée.

Lucie de Paola souligne que RBC offre également l’assurance frais généraux d’entreprise, qui est encore un aspect méconnu de la part des conseillers. « Le propriétaire d’un garage qui devient invalide, par exemple, de telle sorte que plus aucun revenu n’entre, peut assurer le paiement des comptes, du téléphone, de l’électricité. »

De plus, l’étendue de l’offre de RBC permet de couvrir plusieurs profils professionnels, y compris des travailleurs autonomes ou saisonniers. Selon le produit, certaines protections reconnaissent explicitement le travail saisonnier dans leurs critères d’admissibilité, même si plusieurs contrats continuent d’exiger un nombre minimal d’heures travaillées par semaine.

La gestionnaire de S_entiel fait ainsi ressortir qu’un ouvrier en déneigement ou un travailleur saisonnier peut se faire assurer par certains produits, même s’il ne se conforme pas à la norme habituelle d’heures de travail hebdomadaires.

Éducation à faire

Malheureusement, ce n’est encore qu’un faible pourcentage de la population, surtout du côté des travailleurs autonomes, qui est sensibilisé à l’importance de l’assurance invalidité, déplore Sheena Toso. Un sondage RBC-Ipsos de 2019 a fait ressortir qu’environ la moitié des travailleurs canadiens n’a aucune couverture d’invalidité. Entre les salariés et les travailleurs autonomes, l’écart est important. Chez les premiers, 57 % ont une couverture, habituellement grâce à leur employeur ; chez les seconds, seulement 25 % se sont dotés d’une couverture, selon Statistique Canada. « C’est pourquoi il est si important de faire de l’éducation », dit la responsable de RBC.

Par-dessus tout, juge Lucie de Paola, c’est le service aux conseillers de RBC qui récolte les félicitations. « RBC est une compagnie très approchable, dit-elle. Le service à la clientèle est très connaissant. Les directeurs de compte jouent un rôle décisif. » C’est un son de cloche répété abondamment dans le sondage, où on encense « le soutien aux conseillers », « l’expertise » et « le service exceptionnel ».

Tout bien considéré, RBC n’offre pas nécessairement de produits que l’on ne trouve pas ailleurs. Or, insiste Lucie de Paola, « l’ensemble de l’offre se démarque nettement pour faire de RBC Assurances un champion ». Cela tient à une attitude générale qui sous-tend tous les programmes d’invalidité de RBC, relève Sheena Toso : « Nous ne vendons pas simplement un produit ; c’est une promesse que nous faisons, et nous faisons en sorte que vous puissiez compter sur cette promesse. Car la capacité de gagner un revenu constitue le principal actif des gens. »

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Contrats de rente : lutte à quatre https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/contrats-de-rente-lutte-a-quatre/ Mon, 08 Dec 2025 11:22:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111487 BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE – iA domine le palmarès des assureurs les mieux perçus.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent de valoriser un vaste éventail de caractéristiques lorsqu’ils évaluent l’assureur à choisir pour la souscription à un fonds distinct, selon le Baromètre de l’assurance 2025. Examinons-les et certaines raisons qui expliquent la bonne perception d’iA Groupe financier (iA).

Rappelons que, dans le tableau ci-dessous, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à ses pairs dans la catégorie des rentes et des fonds distincts, iA a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers faisant affaire avec elle à un critère donné (8 critères) en 2024. DSF lui succède à ce chapitre, avec une première place pour un critère.

En étendant l’analyse aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA obtient 8 places sur le podium. Elle est suivie de Beneva (7 podiums), Empire Vie (4 podiums) et DSF (3 podiums).

iA s’illustre pour sa gamme de contrats de fonds distincts, 51 % des répondants la désignant comme parmi les meilleures. On relève la quantité et le choix des fonds ainsi que ses outils multiples. « La plateforme d’iA est conviviale. Elle offre les meilleures garanties au décès avec possibilité de revalorisation annuelle », dit un sondé. « iA sont faciles à joindre en ligne et par téléphone. Leur logiciel est simple à utiliser et facile de navigation », dit un autre.

Par contre, d’autres assureurs sont louangés par des répondants. « Je choisis Manuvie pour son offre de fonds gérés activement et ses fonds parmi les plus performants », dit un sondé. « Avec Assomption Vie et iA, une ouverture de comptes peut être faite en moins de 7 min », ajoute un autre. La facilité technologique reste un élément distinctif qui peut avantager un assureur par rapport à ses pairs, tout comme la gamme de services au conseiller.

Pour ce qui est des fonds distincts, certaines garanties ou l’importance des frais des fonds distincts peuvent faire pencher la balance en faveur d’une compagnie d’assurance. « Pour les comptes d’investissement de Beneva qui limite les frais de gestions et permet de verser 100 % des primes versées si un décès survient avant 75 ans. RBC est également un bon choix », dit un conseiller sondé.

« RBC a accès à RBC GAM, qui est l’un des plus grands, des plus solides et des plus talentueux gestionnaires d’actifs au pays. Grâce à cette envergure, ils sont en mesure d’offrir des ratios de frais de gestion (RFG) que d’autres sociétés ne proposent habituellement qu’à des clients fortunés. Beneva, pour sa part, se distingue par ses partenariats avec les noms les plus reconnus et les plus populaires de l’univers des fonds communs de placement, tout en maintenant des frais comparables. Toutes les autres affichent, à mon avis, des frais trop élevés et des rendements insuffisants », estime un sondé.

De plus, 50 % des sondés l’ont aussi nommée comme étant parmi les meilleures sur le plan des outils technologiques et des services de soutien afin de réaliser des opérations électroniques. Encore une fois, nombreux sont ceux qui apprécient les outils technos d’iA et certains, ceux de Beneva et RBC.

Pour le nouveau critère d’évaluation portant sur la flexibilité des souscriptions selon les profils des clients, iA devance aussi ses concurrentes avec 39 % de votes en sa faveur.

« On peut souscrire des fonds distincts jusqu’à un âge plus avancé chez Canada Vie, mais les options d’investissement sont tout de même plus larges chez iA », dit un sondé.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Prestations du vivant : trio d’assureurs en tête https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/prestations-du-vivant-trio-dassureurs-en-tete/ Mon, 08 Dec 2025 11:06:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111482 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – RBC Assurance s’illustre au chapitre de l’assurance invalidité.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent d’identifier des assureurs qui semblent se spécialiser dans l’offre d’assurance invalidité et maladies graves et qui y injectent des ressources pour aider les conseiller à en offrir, selon le Baromètre de l’assurance de 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

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Par rapport à leurs pairs dans la catégorie de l’assurance à prestations du vivant, iA, RBC et Financière Sun Life (FSL) ont obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers qui faisaient affaire avec cet assureur à un critère donné (7, 1 et 1 critères d’évaluation respectivement) en 2025.

En étendant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA arrive en tête (9 places sur le podium), mais partage cette dominance avec Desjardins sécurité financière (DSF) (8 podiums également). Ils sont suivis par RBC (6 podiums), FSL (2 podiums) ainsi que Humania et Canada Vie (1 podium chacun).

RBC s’illustre au chapitre de sa gamme de produits d’invalidité, car 71 % des conseillers qui traitent avec elle la désignent comme étant parmi les meilleures, iA venant ensuite, à hauteur de 35 %.

Nombre de répondants apprécient la gamme de produits garantis, les options de rabais, le service aux conseillers ainsi que les définitions des contrats de RBC. « RBC en invalidité a de sérieux avantages, de par la structure ou de par les rabais d’association », dit un sondé.

Par ailleurs, FSL s’illustre en tête pour la meilleure gamme de produits d’assurance maladies graves (45 %), suivi de DSF (39 %).

Pour les meilleurs outils et soutiens afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, iA reste en tête cette année, tout comme en 2024. Certains répondants apprécient la facilité d’utilisation de la plateforme d’iA.

iA obtient aussi le plus grand nombre de votes favorables pour le nouveau critère de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients, dans un paysage sans assureur dominant par rapport aux autres.

« J’apprécie la facilité de la plateforme électronique d’iA », dit un répondant. D’autres soulignent la diversité de produits offerts par cet assureur. « Je choisis Empire Vie pour sa réponse immédiate lors de la souscription », dit un troisième. « Pour UV, la tarification est efficace », dit un autre sondé.

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Back office : des progrès réels, une exécution inégale https://www.finance-investissement.com/edition-papier/barometre-de-lassurance/back-office-des-progres-reels-une-execution-inegale/ Mon, 08 Dec 2025 11:02:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111351 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE - Les outils évoluent, mais pas toujours au rythme des conseillers.

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Les outils d’arrière-guichet (back office) offerts par les agences en assurance (AA) progressent dans un paysage contrasté. Des outils de plus en plus perfectionnés n’empêchent pas des frustrations de conseillers en sécurité financière. Les innovations technologiques sont saluées pour leur capacité à améliorer la productivité. Pourtant, des enjeux de délais, de communication et d’accès à l’information minent parfois l’efficacité. Certains conseillers décrivent des processus « très rapides et concis », tandis que d’autres parlent d’« une grosse machine de production en vase clos » à propos de leur AA.

Selon le Baromètre de l’assurance 2025, les répondants attribuent à leur AA une note moyenne de 8,5 sur 10 pour les outils et le soutien aux fonctions administratives liés au traitement des nouvelles polices, en hausse par rapport à l’an dernier (8,2). L’importance accordée à ces outils reste très élevée, avec une note moyenne de 9,1. Tandis que 61 % des répondants leur attribuent une note de 9 ou 10, 11 % se disent insatisfaits ou moyennement satisfaits. Les irritants touchent tant la qualité des outils que les lourdeurs de certains processus et, dans plusieurs cas, la capacité des équipes internes à absorber les volumes de travail liés au back office.

La situation est similaire pour les outils et le soutien de back office pour les polices en vigueur : les répondants accordent une note moyenne de 8,4 à leur agence en assurance, tout en soulignant des difficultés d’accès aux archives, aux polices anciennes ou aux historiques de transactions. Certains reconnaissent cependant des améliorations, évoquant un soutien plus « rapide et précis ». D’autres mentionnent que la performance dépend fortement des procédures des assureurs, jugées « de plus en plus lourdes ».

Plusieurs conseillers déplorent un manque de communication, des retards importants ou encore l’impossibilité de déterminer si les ralentissements proviennent du back office ou de l’assureur. D’autres soulignent un manque de collaboration : « La compagnie fait ce qu’elle a à faire, mais aucun travail collaboratif avec le conseiller », résume un représentant.

Souvent conscientes de ces enjeux, les AA déploient dans leur réseau différents outils pour améliorer la productivité.

Voici quelques outils nommés par les répondants au Baromètre de l’assurance :

  • iPipeline : faciliter le contact avec les agents généraux

Chez PPI, les notes progressent, notamment grâce à une amélioration du traitement des polices en vigueur. Christian McGuire, vice-président régional, ventes, pour le Québec de PPI, y voit l’effet d’une collaboration renforcée avec la plateforme iPipeline, qui vise à faciliter le contact entre conseillers et agents généraux. Un nombre croissant d’assureurs y transmettent désormais leurs flux de données, ce qui « offre une meilleure visibilité aux conseillers et accélère l’accès à l’information », observe le dirigeant. Cette automatisation centralise l’ensemble des opérations et réduit les frictions.

  • BlueSun : collaboration attendue

Des conseillers relèvent des irritants chez BlueSun, une suite d’outils conçus pour automatiser les processus utilisés par un grand nombre d’assureurs vie et d’agents généraux canadiens. Ces irritants se situent surtout sur le plan de la fiabilité, de la mise à jour des données et de la gestion des polices en vigueur.

Christian McGuire indique que la fiabilité des données dépend en grande partie des assureurs. « Tous les assureurs n’envoient pas encore leurs données automatiquement. Cela oblige parfois les équipes à effectuer un travail manuel », déclare-t-il. Il souligne toutefois que la situation s’améliore au fur et à mesure de l’intégration progressive de nouveaux partenaires. La messagerie sécurisée, ajoutée récemment, contribue également à uniformiser et sécuriser les échanges entre les conseillers et les assureurs, ce qu’apprécient certains répondants de PPI.

  • EVO Assurance : souscription en moins de 10 minutes

Chez l’agence carrière d’iA Groupe financier, la progression des résultats s’explique en grande partie par l’utilisation d’EVO Assurance, une plateforme appréciée des conseillers pour sa simplicité d’utilisation et sa rapidité d’exécution. Elle permet de créer facilement des fiches clients, de rédiger des analyses de besoins financiers, d’ouvrir des contrats, de procéder aux modifications et de recueillir les signatures électroniques. La majorité des demandes standards sont acceptées quasi instantanément, sans tests médicaux ni analyses sanguines, selon la firme. Développée à l’interne en collaboration avec les équipes TI et les conseillers, la plateforme est désormais utilisée par 98 % du réseau. Une version web plus intuitive a été lancée l’automne dernier, accessible sur ordinateur, tablette ou téléphone. L’outil est également offert aux conseillers indépendants.

  • Assure&go : harmonisation en cours

Les conseillers d’iA ont aussi accès à Assure&go, hérité de L’Excellence, acquise par iA en 2007. Bien que toujours fonctionnelle, cette plateforme coexiste avec des outils plus récents, ce qui peut créer des incohérences dans le suivi des ventes et la tarification. iA évalue différentes avenues pour harmoniser l’ensemble : intégration, bonification ou redéfinition complète. Samuel Lajoie, vice-président, Ventes, Agences de carrière chez iA Groupe financier, précise que, même si des défis demeurent pour les conseillers historiquement très actifs du côté de L’Excellence, ceux-ci représentent aujourd’hui moins de 20 % du réseau.

Pour soutenir les conseillers dans l’adoption de ces outils, iA déploie une structure d’accompagnement multicanal allant des directions des ventes jusqu’au centre de soutien de carrière, en passant par les équipes locales. L’entreprise mise également sur de nouveaux outils d’analyse, comme Rayon X, qui segmente la clientèle et repère les actions prioritaires, ou Parcours financier, un instrument de diagnostic financier qui renforce la qualité du conseil.

  • APEXA : formation nécessaire

SFGT utilise la plateforme numérique APEXA. Développée par BlueSun et souvent imposée par les assureurs, elle peut représenter un défi pour les nouveaux conseillers. Son utilisation n’est pas toujours intuitive, selon des représentants. L’organisation a donc mis en place un accompagnement serré, notamment pour aider les conseillers dans la création et la gestion de leur profil ainsi que dans le processus de signature. Comme APEXA constitue souvent le premier contact entre le conseiller et l’agent général, SFGT s’assure d’offrir un soutien attentif dès cette étape, assure Caroline Thibeault, directrice générale de SFGT. Ateliers en petit groupe, accompagnement individuel, webinaires interactifs. Cette approche a permis à plusieurs conseillers de devenir de véritables experts de l’outil, signale Caroline Thibeault.

  • Live Design Analysis : analyse simplifiée

IG Gestion de patrimoine mise notamment sur Live Design Analysis, un outil lancé récemment permettant de comparer différentes polices en fonction des besoins et des coûts. Une version enrichie, prévue pour 2026, intégrera l’analyse simplifiée de l’assurance invalidité. L’entreprise développe également un environnement intégré basé sur Salesforce et Conquest Planning afin de réduire la duplication des données et d’offrir une vue unifiée du dossier client. Un réseau de spécialistes technologiques régionaux accompagne les conseillers dans cette transition. Carl Thibeault, vice-président principal, ventes et distribution d’IG, reconnaît que le réseau a subi une véritable « vague de changements technologiques » à absorber et que le soutien humain est essentiel pour en maximiser les bénéfices.

Certains représentants soulignent une déconnexion entre la promesse technologique et l’expérience vécue. Des conseillers mentionnent un manque de soutien du back office ou de la difficulté à obtenir des informations de base sur les polices. Un autre déplore la nécessité de « contacter mille et un numéros » pour obtenir une réponse. Carl Thibeault est surpris de ces commentaires. Il indique que chaque assureur partenaire offre un accès direct à des contacts spécialisés et évoque plutôt des enjeux de communication ou de perception.

Délais chez les assureurs

Les délais chez les assureurs continuent de créer des frustrations. Des conseillers constatent des lenteurs importantes dans l’émission des nouvelles polices. Patrick Cloutier, président de Cloutier Groupe financier, explique que ces retards proviennent souvent de facteurs hors du contrôle des agents généraux.

Selon lui, deux éléments principaux allongent les délais d’émission des polices : la tarification, d’une part, qui dépend du rythme d’exécution propre aux assureurs. D’autre part, les services paramédicaux, souvent requis pour certaines polices, qui font face à des pénuries de personnel. Pour réduire les délais, Cloutier Groupe financier a resserré ses suivis internes afin d’éviter que les dossiers « tombent entre deux chaises ».

L’entreprise s’appuie aussi sur deux équipes spécialisées, l’une pour les nouvelles affaires et l’autre pour les polices en vigueur. Elles connaissent bien les systèmes des assureurs et entretiennent des relations personnalisées avec les conseillers, ce qui facilite la fluidité et la cohérence des échanges, indique Patrick Cloutier. La firme, dont les notes progressent sur le plan du back office en 2025, suit également de près la performance des assureurs grâce à des rapports hebdomadaires internes sur leurs délais de réponse selon le type de police, ce qui permet d’ajuster rapidement les interventions.

Avec la collaboration d’Alizée Calza et Guillaume Poulin-Goyer.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Débuter comme conseiller : faut-il viser large ou se nicher ? https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/lassociation-de-la-releve-des-services-financiers/debuter-comme-conseiller-faut-il-viser-large-ou-se-nicher/ Fri, 21 Nov 2025 10:58:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111165 ZONE EXPERTS — Pour un nouveau conseiller, choisir la bonne approche peut accélérer autant la crédibilité que la croissance de la clientèle.

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Lorsque vous amorcez votre pratique en services financiers, la question finit toujours par se poser : est-ce que je suis un généraliste ou un spécialiste ? Les deux chemins peuvent mener loin, mais reposent sur des approches différentes.

Le généraliste touche à tout. Par exemple, il se promène à travers les sept domaines de la planification financière définis par l’Institut de planification financière s’il détient la formation requise et le titre professionnel réservé : aspects légaux, assurance et gestion des risques, finances, fiscalité, placements, retraite et succession.

Vous connaissez l’expression en anglais « jack of all trades, master of none » ? Le généraliste se montre donc adaptable, polyvalent, capable de couvrir plusieurs volets sans se limiter à un seul. Face à un client, il doit saisir l’ensemble du portrait : les dettes, les placements, les objectifs, les projets et la situation familiale et corporative. Il devient chef d’orchestre, celui qui fait en sorte que toutes les pièces du plan s’emboîtent.

Ce rôle occupe une place cruciale. Selon Vanguard Canada (2024), 89 % des investisseurs canadiens voient leur conseiller comme leur principale source d’information financière. Le généraliste ne se contente donc pas de proposer des produits : il éduque ses clients, met en œuvre leurs projets de retraite ou d’entreprise et donne du sens à leurs finances.

Les avantages ? Vous développez une vision globale, vous rencontrez des situations variées en gardant une liberté de pratique. C’est aussi une excellente façon de bâtir des bases solides dans tous les aspects du métier. Cependant, cette polyvalence a ses limites. Il peut être difficile d’approfondir chaque spécialité quand vous jonglez avec beaucoup de clients. Vous pouvez finir par vous sentir éparpillé. Dans un marché où la spécialisation est régulièrement valorisée, se démarquer devient un défi. Si vous êtes du genre à vouloir creuser un sujet à fond, le rôle de généraliste risque de vous frustrer éventuellement. La plupart des conseillers démarrent avec une pratique plus généraliste et large, puis découvrent avec le temps ce qui les passionne le plus.

Le spécialiste pour sa part va plus loin dans un domaine ciblé. Certains plongent dans la fiscalité, d’autres dans la planification de retraite avancée, le développement des affaires, les stratégies d’assurance corporative ou des stratégies plus pointues comme les placements alternatifs. Son expertise devient précieuse quand les situations se corsent techniquement.

Avec plus de la moitié des planificateurs financiers qui ont 55 ans et plus, selon FP Canada (2024), la relève manque cruellement dans ces niches spécialisées. Néanmoins, personne ne travaille en silo. Le spécialiste s’intègre habituellement dans une équipe : pendant qu’il analyse la fiscalité d’un dossier, un collègue s’occupe des placements ou des assurances. Cette collaboration garantit une vision complète et cohérente pour le client.

Se spécialiser permet souvent de devenir une référence, d’offrir une valeur ajoutée plus marquée, d’attirer des mandats complexes. Contrairement à la croyance populaire, le spécialiste ne perd pas de vue l’ensemble du portrait : il a accès aux documents et aux données complètes pour bien comprendre la situation globale. Cependant, il doit pouvoir compter sur une bonne équipe pour coordonner les différents volets.

Peu importe la voie choisie, une constante demeure : la relation humaine. Toujours selon Vanguard Canada, les clients qui échangent mensuellement avec leur conseiller se disent deux fois plus optimistes face à leur avenir financier (46 %) que ceux qui n’ont qu’un contact annuel (18 %). Cette proximité change tout dans votre relation avec le client.

Pour un jeune conseiller, partir avec une perspective davantage généraliste est souvent judicieux. Cela donne l’occasion de côtoyer différents types de clients, de voir plusieurs réalités, de construire des fondations solides. Ensuite, les intérêts se précisent naturellement : certains se découvrent une passion pour la fiscalité, d’autres pour la planification successorale, la gestion de portefeuille, le développement des affaires ou simplement le contact humain et les relations durables. Que vous restiez généraliste ou que vous vous spécialisiez, gardez toujours l’accent sur les relations que vous avez avec vos clients, leurs objectifs, leur réalité. Ce métier repose avant tout sur la confiance et la capacité à comprendre les projets que les gens veulent accomplir, leurs rêves, leur vision de leurs finances, et sur votre capacité à bien les éduquer.

Finalement, il ne s’agit pas tant de choisir entre généraliste et spécialiste que de trouver votre équilibre. L’un vous apprend à voir large, l’autre vous pousse en profondeur. Ce qui importe vraiment, c’est la valeur concrète que vous créez pour les clients que vous accompagnez.

Par Philip Boivin, membre du conseil d’administration de l’ARSF

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Gestion de clients : le défi du logiciel de GRC https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/gestion-de-clients-le-defi-du-logiciel-de-grc/ Tue, 14 Oct 2025 09:41:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110309 DÉVELOPPEMENT — Le manque de formation peut être en cause.

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Pour une minorité de conseillers en sécurité financière, faire une utilisation adéquate d’un logiciel de gestion de la relation avec la clientèle (GRC) constitue l’une des principales difficultés à surmonter dans la gestion de ces relations.

Dans les sondages de 2023 et 2024 du Baromètre de l’assurance, certains répondants exposent leurs problèmes avec ces logiciels de GRC (aussi désigné CRM) et donnent parfois l’impression qu’ils sont un « mal nécessaire ».

Certains se plaignent des difficultés de l’utilisation des logiciels offerts, alors que d’autres jugent qu’un fournisseur qu’il utilise y fait peu d’améliorations et semble tenir ses utilisateurs « pour acquis ».

Un autre répondant indique : « Nous avons changé de logiciel de GRC il y a deux ans. Ce logiciel n’est pas facile à maîtriser et il faut plus de formation à l’interne. Il y a plus de promesses que de rendement. »

Un troisième représentant en assurance de personnes ajoute : « J’ai toute l’information dans mon CRM, mais il faut que je télécharge une information similaire, sinon la même information, dans un format différent plutôt que d’établir une simple connexion via le CRM pour atteindre les données. »

Affirmer qu’un logiciel de GRC est un mal nécessaire est un manque flagrant d’information, voire de la mauvaise volonté, juge Christian Laroche, consultant stratégique en distribution de services financiers : « L’intervenant a mal fait ses devoirs. »

Jean Morissette, consultant auprès de l’industrie des services financiers, abonde dans le même sens : « Ça me dérange. De tels commentaires viennent de gens qui ont des crottes sur le cœur. Dans l’industrie, certains représentants ont tendance à croire qu’on devrait tout leur donner. »

Selon eux, apprendre à bien utiliser un logiciel de GRC est un investissement dans leur productivité.

Jean Morissette dit bien connaître le logiciel de GRC dont un répondant se plaint : « Il y a une équipe importante de dizaines de personnes qui développent en continu. C’est une entreprise extrêmement réactive. » Christian Laroche constate cependant certaines carences dans l’outil.

Christian Laroche est un champion du logiciel de GRC Laylah, une entreprise dont il est un conseiller. « Ceux qui pensent qu’un CRM est un “mal nécessaire”, je les invite à quitter la profession le plus rapidement possible. » Selon lui, un conseiller devrait recourir à un CRM « pour 100 % de son travail. Chaque fois qu’il parle à un client, son CRM devrait être ouvert et devenir son adjointe à 100 % ».

Selon lui, Laylah est l’outil de l’avenir, qui est appelé à répondre à tous les besoins des conseillers. Par exemple, « en une heure, un conseiller peut être performant avec Laylah et tout connecter. Avec les codes et les mots de passe, Laylah peut aller chercher automatiquement toutes les données d’assurance et d’investissement des clients. Il traite et résout les doublons à 98 % et demande une intervention pour seulement le 2 % qui reste. C’est ce qui m’a impressionné avec Laylah ».

Les difficultés que perçoivent les répondants du Baromètre de l’assurance avec les CRM tiennent-elles à un manque de formation ? « Oui », tranche Jean Morissette. Mais le manque tient aux conseillers eux-mêmes. « Dans l’industrie, les représentants gardent de 80 % à 85 % des revenus qu’ils génèrent. C’est à eux à faire 85 % du travail et ne pas s’attendre à ce que les agents généraux et les assureurs s’occupent de ces choses. C’est à eux de faire ce qu’il faut pour se former. »

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Un nouveau président du CA nommé chez Advocis https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-nouveau-president-du-ca-nomme-chez-advocis/ Mon, 21 Jul 2025 11:50:38 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108525 NOUVELLES DU MONDE – Il s’agit d’un vétéran de l’industrie.

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Advocis a annoncé la nomination de Curtis Kimpton, CFP, CLU, CIM à la présidence de son conseil d’administration. Celui-ci est conseiller principal en gestion de patrimoine chez Wellington-Altus Private Wealth à Saskatoon, en Saskatchewan. Il évolue depuis près de 30 ans dans l’industrie des services financiers.

« Je suis honoré d’assumer le rôle de président et d’aider à diriger Advocis à travers cette période critique », a témoigné Curtis Kimpton. « Au cœur de tout ce que nous faisons, il y a notre engagement à mieux servir nos membres. Nous devons être réactifs à leurs besoins, en veillant à ce qu’ils disposent des outils, du soutien et du plaidoyer nécessaires pour réussir. Mon objectif est de travailler en étroite collaboration avec le Conseil d’administration de la TFAAC (The Financial Advisors Association of Canada), notre équipe de direction et nos membres pour renforcer les fondations d’Advocis et garantir que nous continuons d’être un partenaire de confiance pour les professionnels de la finance à travers le Canada ».

Curtis Kimpton succède à Al Jones, CFP, CLU, ICD.D., qui a effectué son mandat de président pendant la période de transition rencontrée dans les dernières années par Advocis. « Nous sommes reconnaissants pour ses contributions et sommes ravis qu’il continue son engagement en tant qu’ancien président. », a indiqué Kelly Gorman, présidente-directrice générale d’Advocis.

Outre Al Jones, le conseil d’administration est composé de :

  • Ejaz Nadeem, MA, CFP, CLU (trésorier) ;
  • Arun Channan, BASc, MASc, MBA, P.Eng., CSP, CFP ; Sara La Gamba, CHS, CFP, CLU, TEP ;

ainsi que de quatre nouveaux membres élus, soit :

  • Tannis Dawson, CPA, CA, CFP, TEP, FEA, CLU, RRC, TD Wealth ;
  • Kelly Ho, CFP, CCS, DLD Financial Group Ltd. ;
  • Chris Hudson, CFP, CLU, CHS, B & C Financial and Estate Planning Services Ltd.; et
  • Tina Tehranchian, CFP, CLU, CH.F.C., CIM, Assante Capital Management Ltd.

Advocis se présente comme la plus grande association professionnelle volontaire de conseillers en services financiers au Canada. À noter qu’il n’y a toutefois aucun chapitre officiellement en activité au Québec.

Advocis dont la mission affirmée est d’élever les normes de l’industrie et de défendre la protection des consommateurs, a fait l’objet de plusieurs actions en justice dans les dernières années. Ainsi, au cours des 16 derniers mois, cinq actions en justice ont été intentées contre Advocis, dont une par Greg Pollock, l’ancien PDG, qui a intenté une action en justice pour licenciement abusif en décembre 2023. Le litige a été réglé en novembre 2024. Une autre plainte provient de l’ex-directrice des opérations, Julie Martini, pour licenciement abusif.

D’autres actions en justice ont été portées pour rupture de contrat, notamment par la société SeeWhy Financial Learning et sont toujours pendante. Cette firme a réglé une plainte similaire en 2024 avec l’association. Toujours en 2025, Advocis a aussi fait l’objet d’une plainte relative aux droits de l’homme déposée par un ancien employé licencié.

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