Bourse | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/bourse/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 10 Apr 2026 11:43:47 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Bourse | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/bourse/ 32 32 Capital investissement : planifier sa sortie dès le jour de l’acquisition https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/capital-investissement-planifier-sa-sortie-des-le-jour-de-lacquisition/ Fri, 10 Apr 2026 11:43:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113302 Dans un marché sous pression, la préparation est la clé du succès, selon McKinsey.

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Le capital-investissement traverse une période de blocage inédite. Selon le rapport Global Private Markets Report 2026 de McKinsey, quelque 16 000 entreprises seraient prêtes à être vendues dans le monde, mais demeurent coincées dans des portefeuilles depuis plus de quatre ans.

Ces actifs représentent 52 % du total des sociétés financées par des opérations de rachat en 2025 — un sommet historique, dix points de pourcentage au-dessus de la moyenne des cinq dernières années. La durée moyenne de détention a elle aussi battu un record, atteignant 6,6 ans.

Les obstacles se sont multipliés ces dernières années :

  • coûts de financement élevés,
  • volatilité des marchés,
  • incertitudes sur les coûts des intrants
  • et tensions commerciales contribuent à complexifier les décisions de vente.

Résultat : plusieurs fonds ont dû retarder leurs sorties ou revoir leurs conditions de transaction.

Paradoxalement, si le nombre total de sorties a reculé de 15 % en 2025, leur valeur a progressé de 41 %, portée par des transactions de plus grande envergure. Cette dynamique reflète une sélection accrue des actifs mis en vente et une préférence pour les dossiers les plus solides.

Penser à la sortie dès l’entrée

L’une des pratiques les plus distinctives des firmes performantes consiste à intégrer la réflexion sur la sortie dès le moment de l’acquisition.

Plutôt que de traiter la cession comme un événement distinct, elles construisent leur thèse d’investissement en parallèle avec leur stratégie de sortie envisagée. Elles réexaminent cette stratégie tous les six à douze mois et formalisent un plan de préparation à la cession dans les 12 à 18 mois qui précèdent la vente prévue.

Cette approche exige une coordination serrée entre les équipes transactionnelles et les partenaires opérationnels, ainsi qu’un suivi rigoureux des données de performance du portefeuille. Elle est exigeante en ressources, mais permet de réduire les pertes de valeur en fin de cycle et d’accroître la certitude d’exécution.

Une gouvernance dédiée aux sorties

Les firmes les plus avancées ne gèrent pas leurs sorties au cas par cas. Elles les planifient à l’échelle du portefeuille, en alignant chaque transaction sur les objectifs globaux de liquidité du fonds.

Certaines ont même mis en place un comité de sortie dédié, composé de la direction du fonds, des partenaires transactionnels et des membres de l’équipe opérationnelle. Ce comité évalue tous les trimestres la maturité de chaque société en portefeuille à l’aide d’une fiche d’évaluation standardisée.

Ces firmes fixent également des objectifs explicites de distributions sur le capital versé (DPI) pour guider le rythme et l’enchaînement des cessions, de manière à lisser les distributions et éviter d’être contraintes de vendre plusieurs actifs simultanément dans des conditions de marché défavorables.

Cartographier les acheteurs potentiels

Identifier les acquéreurs potentiels dès le début du cycle d’investissement donne un avantage appréciable au moment de la vente. Les firmes qui pratiquent cette cartographie systématique entretiennent des relations continues avec la direction des acheteurs ciblés tout au long de la période de détention, allant parfois jusqu’à partager des mises à jour sur l’évolution de l’actif.

Le positionnement varie selon le type d’acquéreur : un acheteur industriel sera sensible aux synergies et aux activités complémentaires, tandis qu’un investisseur cherchera plutôt le potentiel de création de valeur non encore exploité.

Dans le contexte actuel, plusieurs firmes indiquent que les droits de douane américains ont refroidi l’intérêt d’acheteurs étrangers initialement ciblés, les poussant à recentrer leur univers d’acquéreurs vers des investisseurs nationaux.

Face à cette incertitude croissante, les principaux investisseurs préparent désormais plusieurs voies de sortie en parallèle :

  • introduction en bourse,
  • acquisitions complémentaires pour gagner en taille,
  • ou allongement de la période de détention assortie d’une nouvelle phase de création de valeur.

Créer de la valeur

La croissance et la rentabilité restent les principaux leviers d’une valorisation solide au moment de la sortie. En Europe, les actifs ayant affiché une croissance supérieure à 25 % par année se sont vendus avec une prime d’environ 50 % par rapport à ceux dont la croissance était inférieure à 5 %. Environ 54 % de la croissance globale du chiffre d’affaires dans une opération de capital-investissement serait attribuable aux initiatives de création de valeur, contre 32 % à l’expansion des multiples.

Les firmes élaborent des plans de création de valeur (VCP) détaillés, centrés sur un petit nombre d’indicateurs clés — prises de commandes, revenus récurrents, fidélisation de la clientèle, amélioration des marges — qui peuvent être validés par les acheteurs lors de la vérification diligente.

Fait notable : certaines firmes laissent délibérément quelques occasions de création de valeur en suspens. Au moment de la vente, elles présentent une deuxième phase de leur VCP comme une trajectoire crédible pour le prochain acquéreur, renforçant ainsi l’attrait de l’actif.

Des sprints de performance

Dans les 12 à 18 mois précédant une cession, les firmes peuvent déclencher des initiatives ciblées pour accélérer la dynamique de croissance visible. Ces actions — ajustements de prix, gains d’efficacité, amélioration des processus de vente — visent à la fois à capter de la valeur supplémentaire pour le vendeur et à mettre en évidence des opportunités pour le futur propriétaire.

Les initiatives de croissance, pour produire leurs effets au moment de la sortie, doivent généralement être lancées deux ans à l’avance (et même plus tôt). Les mesures de réduction des coûts peuvent, elles, être introduites plus tard dans le cycle. L’impact potentiel est considérable : la création de valeur structurelle peut accroître la valeur des capitaux propres de 20 % à 50 %, tandis que ces sprints tardifs peuvent y ajouter 10 % à 25 % supplémentaires.

L’IA, nouvel atout de vente

Un phénomène relativement récent s’impose désormais dans les processus de vérification diligente : les acheteurs évaluent systématiquement la maturité des sociétés cibles en matière d’intelligence artificielle (IA). Ils examinent comment elle est intégrée dans les fonctions clés (marketing, ventes, finances, développement de produits) et quels risques y sont associés.

Or, de nombreuses sociétés en portefeuille ne disposent pas encore d’une stratégie IA cohérente. Les obstacles sont fréquents :

  • des sources de valeur mal définies,
  • un manque de talents spécialisés,
  • des données insuffisantes,
  • et des déploiements fragmentés qui n’ont pas dépassé le stade expérimental.

Le rôle des conseillers externes

Les banques d’investissement et conseillers spécialisés jouent également un rôle de plus en plus central. Ils contribuent à affiner les arguments de vente, mènent des analyses de marché et de clientèle, et soumettent les plans d’affaires à des tests de résistance. Ils accompagnent aussi les équipes dirigeantes dans leur préparation aux échanges avec les acheteurs.

La réalisation d’une vérification diligente du vendeur par un tiers indépendant est devenue une pratique courante pour renforcer la crédibilité du dossier de vente. Ces rapports doivent idéalement quantifier les améliorations réalisées pendant la période de détention et inclure une analyse prospective des perspectives de marché et de la dynamique client.

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Trois hommes plaident coupable dans un stratagème de 500 M$ US https://www.finance-investissement.com/nouvelles/trois-hommes-plaident-coupable-dans-un-stratageme-de-500-m-us/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112899 Les entreprises n’avaient pas divulgué d’importantes majorations sur des titres préalables à une introduction en Bourse. 

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Trois hommes ont plaidé coupable à diverses accusations pour leur rôle dans un stratagème de fraude à l’investissement d’une valeur de 500 millions de dollars américains (M$ US), qui promettait aux investisseurs l’accès à des entreprises sur le point d’entrer en Bourse.

En 2023, les autorités américaines ont allégué que des investisseurs avaient été fraudés dans le cadre d’offres provenant d’un gestionnaire de fonds d’investissement établi au New Jersey, Late Stage Management, qui offrait un accès à des sociétés en phase pré-introduction en Bourse (pré-IPO). Toutefois, les investisseurs n’avaient pas été informés que des frais et des majorations importants, atteignant parfois 150 %, étaient appliqués sur ces ventes par le gestionnaire du fonds et par des agents de vente non-inscrits, dont Prior2IPO et Pre IPO Marketing.

Entre mars 2019 et juillet 2022, les entreprises auraient recueilli environ 528 M$ US auprès des investisseurs et auraient détourné environ 88 M$ US en frais initiaux et majorations non divulgués, selon les autorités américaines.

Trois hommes ont maintenant plaidé coupable pour leur rôle dans ce stratagème.

Devant un tribunal fédéral de New York, Raymond John Pirello Jr. et Joseph Passalaqua ont plaidé coupable aux trois chefs d’accusation d’un acte d’accusation les visant pour fraude en valeurs mobilières, complot en vue de commettre une fraude en valeurs mobilières et complot en vue de commettre une fraude électronique. Le 18 février, leur coaccusé Robert Cassino a plaidé coupable à un chef d’accusation de complot en vue de commettre une fraude électronique.

Selon les documents déposés devant le tribunal américain, Joseph Passalaqua était chef de la direction de Prior2IPO, tandis que Robert Cassino dirigeait Pre IPO Marketing. Raymond John Pirello Jr., qui avait déjà été interdit d’activité par la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, contribuait pour sa part à diriger Late Stage Management.

En plus des accusations criminelles, la SEC a également intenté une action d’application de la loi contre Raymond John Pirello Jr., Robert Cassino et leurs entreprises, ainsi que contre trois autres hommes, alléguant qu’ils ont enfreint la législation sur les valeurs mobilières.

Dans cette affaire, la SEC demande notamment une injonction permanente, la restitution des gains présumément obtenus illégalement avec intérêts, l’imposition de sanctions civiles ainsi que des interdictions d’exercer des fonctions de dirigeant ou d’administrateur.

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IA en Bourse : alerte à la bulle ou simple pause du marché ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/ia-en-bourse-alerte-a-la-bulle-ou-simple-pause-du-marche/ Wed, 07 Jan 2026 11:03:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111669 Pour Alpine Macro, les fondamentaux demeurent solides et la tendance haussière pourrait se prolonger.

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Les craintes d’implosion d’une bulle financière de l’intelligence artificielle (IA) se multiplient, mais Alpine Macro, de Montréal, juge qu’on est encore loin d’un tel moment. Le marché haussier peut se poursuivre encore longtemps.

Les alertes d’orage sur le marché de l’IA se sont multipliées ces derniers temps. Par exemple, deux universitaires de l’Université Yale repèrent des signes troublants.

Tout d’abord, les ententes croisées qui ressemblent à des labyrinthes de surinvestissement abondent, une concentration qui hausse les risques de contagion. « En moins de trois ans, OpenAI est passé du statut de jeu de société à un pilier de l’économie globale », écrivent les deux chercheurs de Yale, OpenAI ayant signé le 1er octobre dernier une entente de 500 milliards de dollars (G$) avec Samsung pour le projet Stargate.

Au cours du Yale Chief Executive Leadership Institute CEO Summit de juin 2025, 40 % des 150 chefs de direction présents ont soulevé d’importantes réserves à l’endroit de l’exubérance AI, « jugeant qu’une correction est imminente », écrivent les auteurs de Yale.

Analyste vedette chez Groupe RBC, Kelly Bogdanova prévoit qu’après les hausses massives de profits de 2023 et 2024, les taux de croissance entre les Magnificent Seven et le reste du marché sont appelés à converger en 2026.

La firme d’analyse BCA Research, de Montréal, vient de publier une étude qui, le 15 décembre, a trouvé écho dans MarketWatch, bulletin financier du Wall Street Journal. Elle annonce une déconfiture de la bulle IA dès 2026. Poursuivant sur la lancée de Kelly Bogdanova, BCA fait observer que l’idée d’une hausse soutenue des profits des firmes technologiques va paraître très chancelante au début de 2026. Le morcellement de l’idée IA va heurter de plein fouet un secteur techno où le niveau des bénéfices par action est de 22,6 comparé à une médiane de 18 pour l’ensemble du S&P 500.

Autre point de vue montréalais

Tout le monde ne partage pas cet avis. Une autre firme de Montréal, Alpine Macro, a également vu MarketWatch donner écho à sa vision, une vision plus optimiste toutefois de la course financière de l’IA. Chef des stratégies quantitatives chez Alpine Macro, Henry Wu considère que, jusqu’à ce jour, les risques sont contenus et ne devraient pas faire dérailler le train IA.

Henry Wu traite de trois sujets anxiogènes liés à l’IA. Tout d’abord, face à l’objection fréquente que l’investissement en IA est démesuré et rappelle les excès de la bulle techno de 2000, il fait remarquer que, comparativement à la tendance courante des investissements, ceux qu’on observe en IA ne sont que légèrement supérieurs à ceux de 2000. Alors que les investissements en technologie ont bondi d’environ 4,6 % du PIB américain à 6,5 % de 1995 à 2000, depuis 2023 le saut est d’à peine trois dixièmes de points de pourcentage du PIB. « Nous sommes encore tôt dans la course », dit Henry Wu.

Une autre facette de la hausse des investissements tient au fait qu’elle a été financée surtout à partir des encaisses gigantesques des sociétés technologiques, ne représentant en 2025 que 38 % des trésoreries. Par ailleurs, l’endettement obligataire des sociétés technologiques ne représente qu’environ 3,5 % du marché obligataire total, alors qu’il s’est élevé à 12 % en 2000.

Quant au « labyrinthe » des investissements que dénonce l’analyse de Yale, Alpine Macro n’y voit rien de tel. « Les entreprises de l’IA sont souvent le mieux habilitées pour évaluer les risques et bénéfices de leurs partenaires en amont et en aval », note Henry Wu.

Plusieurs observateurs dénoncent la rapide dépréciation des puces IA qui mine la réelle profitabilité des leaders du secteur. Ces derniers annoncent des dépréciations sur cinq à six ans, alors que le cycle d’apparition des nouvelles puces est de trois ans ou moins. C’est une situation qui n’émeut pas Henry Wu. « La dépréciation des puces est économique, dit-il, et ne tient pas à une détérioration des composantes. La capacité de traitement des puces antérieures ne décline pas parce qu’une nouvelle puce fait son apparition. Ce sont les prix qui tombent avec l’apparition de produits plus efficients. »

Enfin, les marchés s’inquiètent d’un nouvel événement DeepSeek, le modèle de langage chinois très économique qui a traumatisé tout le monde au début de 2025. Alpine Macro ne s’en émeut pas non plus. Si un tel événement se produit à nouveau, ce sera simplement une occasion de réinvestir sur un fléchissement des marchés, comme ce fut le cas en janvier 2025.

Henry Wu ne nie pas la possibilité d’une « bulle IA ». En fait, il juge que sa probabilité est élevée, « mais nous sommes tôt encore dans le gonflement de cette bulle », dit-il. C’est la même conclusion à laquelle arrive Deutsche Bank, l’analyste Brian Cox affirmant que, même si nous avons affaire à une bulle, elle est encore jeune. En se retirant prématurément, les investisseurs risquent de renoncer à des gains potentiels.

Qu’en est-il du vrai marché?

Une question demeure : le marché des applications de l’IA chez les consommateurs et les entreprises justifiera-t-il la masse des investissements en cours. Henry Wu le croit et note que les ventes tant chez Open AI que chez Anthropic atteignaient les 10 G $US en 2025.

Est-ce suffisant? La question reste ouverte — et inquiétante. Une récente étude du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a montré que sur un sondage récent de 52 entreprises, 95 % ont annoncé un rendement de zéro sur leurs investissements en IA d’environ 35 G $US dans 300 projets différents.

Alpine Macro, un trésor caché de Montréal

Sise au 666 rue Sherbrooke à Montréal, la firme de recherche en investissement mondial Alpine Macro occupe peu de place au Québec, mais son empreinte internationale est très large.

Fondée en 2017 avec six employés, la firme en compte aujourd’hui une cinquantaine, avec une équipe essentielle d’environ 25 stratèges et analystes. « Le Québec compte pour environ 1 % de notre activité, cependant nous couvrons plus de 70 pays », affirme Arun Kumar, chef de la direction d’Alpine. C’est ce qui explique l’absence presque complète de stratèges francophones issus du Québec, juge le dirigeant. « Nous recrutons dans tous les marchés que nous couvrons », ajoute-t-il, ce que les noms des stratèges illustrent éloquemment : Yan Wang, stratège en chef des marchés émergents et de la Chine, Harvinder Kalirai, stratège en chef du revenu fixe et des devises, Bassam Nawfal, stratège en chef de l’allocation des actifs.

La perspective est globale et tous les secteurs s’y retrouvent : des denrées de base à l’intelligence artificielle, de l’énergie aux marchés émergents, des obligations américaines aux stratégies quantitatives.

Cette pépinière de cerveaux analytiques se rattache à un fil conducteur unique : Anthony Boeckh, co-fondateur d’Alpine, mais aussi fondateur de cette autre firme montréalaise d’analyse globale, BCA Research, où il a été actif pendant 34 ans avant de fonder Alpine. Pas surprenant qu’on trouve chez Alpine plus d’une dizaine de transfuges de BCA. Aujourd’hui encore, âgé de plus de 80 ans, Anthony Boeckh participe chaque semaine aux rencontres de recherche.

Arun Kumar ne veut pas s’étendre sur les différences qui distinguent Alpine de BCA. Il se contente d’indiquer qu’Anthony Boeckh « voulait recréer ce que BCA Research était à ses débuts ». Il note aussi en passant qu’Alpine vise à présenter à sa large clientèle une vision « maison » unifiée alors que BCA présente une approche « par silo », où différents analystes peuvent être en contradiction les uns avec les autres.

En juin 2025, Alpine est devenue un joueur de niche au sein de la grande famille de la firme londonienne Oxford Economics, qui a acquis un intérêt majoritaire dans la firme de Montréal. Oxford abrite un personnel de 840 employés dispersés entre 20 bureaux mondialement. Alors qu’Oxford est spécialisée en études et prévisions économiques, Alpine contribue une expertise de stratégie financière mondiale.

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L’Avis 51-366 des ACVM https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/julie-martine-loranger/lavis-51-366-des-acvm/ Mon, 15 Dec 2025 12:04:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110236 ZONE EXPERTS – Mise au point sur les acquisitions douteuses et le devoir d’information

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Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (les « ACVM ») ont publié le 3 juillet 2025 l’Avis 51-366 – Préoccupations d’ordre réglementaire relatives à certaines acquisitions d’entreprises ou d’actifs (l’« Avis ») en lien avec certaines opérations problématiques se déroulant principalement sur les marchés émergents. En publiant l’Avis, les ACVM souhaitent exposer leurs préoccupations; clarifier les exigences en matière d’information continue; et rappeler les sanctions auxquelles s’exposent les émetteurs assujettis ainsi que leurs dirigeants et administrateurs.

Transactions concernées

Les transactions qui préoccupent les ACVM sont celles où un émetteur assujetti effectue (i) le placement d’un grand nombre de titres (ii) dans le but d’acquérir une entreprise (la « cible ») à un prix semblant excessif alors qu’elle n’a en réalité aucune valeur ou un court historique d’exploitation (les « Transactions concernées »). L’information publiée suivant l’acquisition de la cible révèle alors que : (i) la cible possédait une valeur comptable minimale; (ii) la cible était à un stade de développement précoce; ou (iii) la cible, acquise récemment par le vendeur puis rapidement revendue à l’émetteur assujetti, n’avait bénéficié d’aucun investissement significatif de la part du vendeur entre ces deux transactions.

Préoccupations des ACVM

L’une des principales préoccupations des ACVM est la présence d’information fausse ou trompeuse en lien avec la cible avant son acquisition. En effet, cela peut présenter entre autres un risque de délit d’initiés ou de stratagème de pump and dump impactant les investisseurs.

D’une part, les investisseurs, en se fiant sur des informations fausses ou trompeuses en lien avec la cible, peuvent se retrouver à payer un prix excessif pour acquérir les titres de l’émetteur assujetti sans bénéficier de l’information appropriée. En effet, ceux-ci se basent sur la valeur « gonflée » de la cible pour prendre leur décision d’investissement alors qu’elle est plutôt dépourvue de valeur. Cela est d’autant plus inquiétant considérant que des campagnes promotionnelles sont faites pour promouvoir la valeur « gonflée » de la cible.

D’autre part, ces transactions suscitent des inquiétudes quant à la possibilité de délits d’initiés et de stratagème de pump and dump. En effet, l’émetteur assujetti dispose d’information confidentielle quant à la valeur réelle de la cible. Il existe un risque que les dirigeants et administrateurs de l’émetteur assujetti profitent de cette asymétrie d’information pour revendre leur titre avant de révéler la vraie valeur de la cible.

Exigences à respecter pour assurer la conformité des documents

Dans l’Avis, les ACVM fournissent des indications aux émetteurs assujettis sur l’information à inclure dans les divers documents d’information continue afin de ne pas contrevenir à la réglementation. En voici quelques-unes :

     i. Communiqués et déclarations de changement important

Tout changement important doit être déclaré par l’émetteur assujetti. Les ACVM précisent que les transactions problématiques mentionnées plus haut constituent généralement un changement important puisqu’elle implique une contrepartie importante pour l’émetteur assujetti et l’émission d’un grand nombre de titres. Ces transactions doivent donc généralement être déclarées via la publication d’un communiqué et du dépôt d’une déclaration de changement important. Les ACVM précisent également que le type d’information qu’elles considèrent comme importante à inclure comprend notamment : le stade de développement de la cible; la méthode d’évaluation de la valeur de la cible; en cas de revente récente de la cible, l’explication d’écart de prix significatif entre la vente et la revente; ainsi que les relations entre les parties impliquées.

      ii. États financiers

Les états financiers des émetteurs assujettis doivent respecter, sauf exception, les normes IFRS de comptabilité[1]. Des états financiers comptabilisant l’émission d’un grand nombre de titres suivie d’une perte de valeur considérable dans un court laps de temps, notamment par suite d’une Transaction concernée, ne sont pas conformes à ces normes. Les ACVM rappellent qu’en pareil cas, l’émetteur assujetti qui relève des anomalies significatives dans ses états financiers déposés doit les corriger de manière rétrospective.

      iii. Rapport de gestion (MD&A)

Les ACVM précisent que le rapport de gestion doit inclure suffisamment d’information pour permettre à l’investisseur de comprendre l’opération et ses effets sur les activités de l’émetteur assujetti. À titre d’exemple, l’émetteur assujetti devrait indiquer tout changement par rapport aux méthodes et aux hypothèses qui ont servi à établir le prix d’achat ou la dépréciation à la date d’acquisition.

      iv. Communication promotionnelle

Les ACVM rappellent que toute personne menant des campagnes promotionnelles doit se conformer à l’ensemble de la législation en valeurs mobilières applicable. Cela comprend l’interdiction générale de faire des déclarations fausses ou trompeuses, susceptibles d’avoir une incidence significative sur le cours ou la valeur des titres de l’émetteur. L’avis 51-356 – Activités promotionnelles problématiques des émetteurs[2] des ACVM fournit davantage de détails quant aux attentes des ACVM en lien avec les activités promotionnelles des émetteurs.

      v. Rapport d’évaluation et attestations d’équité (fairness opinion)

Les rapports d’évaluation et les attestations d’équité (fairness opinion) permettent à l’émetteur assujetti d’obtenir des conclusions indépendantes quant à la valeur de la cible et du caractère équitable de la transaction pour les porteurs de titres. Les ACVM ont constaté que pour les Transactions concernées, les documents d’information continue ne mentionnaient pas nécessairement l’étendue limitée et les réserves du rapport d’évaluation et de l’attestation d’équité. Cela faisait en sorte que l’information présentée pouvait être fausse ou trompeuse. L’émetteur assujetti devrait donc s’assurer que l’étendue et les restrictions du rapport d’évaluation et de l’attestation d’équité qui sous-tendent ses hypothèses pour déterminer le prix d’acquisition de la cible soient bien indiquées.

Responsabilité et sanctions en cas de manquement

La présentation d’information fausse ou trompeuse peut entraîner des sanctions sur les marchés secondaires pour l’émetteur assujetti, mais également pour ses administrateurs et ses dirigeants. En effet, les ACVM rappellent que les dirigeants doivent fournir des attestations à l’effet que les documents ne contiennent aucune information fausse ou trompeuse et que les états financiers représentent une image fidèle de la situation financière de l’émetteur assujetti. De plus, les membres du comité d’audit ont la responsabilité d’examiner les documents financiers avant leur publication et de s’assurer que des procédures efficaces sont en place pour contrôler la communication de l’information financière.

En plus des ACVM qui exercent une surveillance réglementaire face à ces acquisitions problématiques, les bourses canadiennes peuvent également intervenir à cet égard. En effet, elles peuvent refuser une opération ou l’assujettir à des conditions lorsque les éléments justifiant la valeur attribuée à la cible sont inadéquats ou lorsqu’il y a un écart important injustifié entre le prix d’acquisition de l’émetteur assujetti et celui payé par le vendeur.

Bien que l’Avis ne soit pas contraignant, il rappelle néanmoins aux émetteurs assujettis et à leurs administrateurs et dirigeants d’être vigilants quant aux informations fournies aux investisseurs lorsqu’ils effectuent des placements pour l’acquisition d’une entreprise. Cet Avis indique aux émetteurs assujettis que les régulateurs surveilleront davantage ce type d’opérations. Il reste à voir la manière dont les régulateurs les sanctionneront.

Par Julie-Martine Loranger, avocate émérite, associée chez McCarthy Tétrault S.E.N.C.R.L., s.r.l., avec la collaboration de Vincent Leduc et Yuni C. Lavoie respectivement associée, stagiaire et étudiante chez McCarthy Tétrault, S.EN.C.R.L.

Le présent article ne constitue pas un avis juridique.

[1] Les Normes internationales d’information financière. En ce qui concerne les exceptions, voir notamment le Règlement 52-107 – Principes comptables et normes d’audit acceptables et le Règlement 51-102 – Obligations d’information continue.

[2] https://lautorite.qc.ca/fileadmin/lautorite/reglementation/valeurs-mobilieres/0-avis-acvm-staff/2018/2018nov29-51-356-avis-acvm-fr.pdf.

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BMO veut changer certains fonds de Bourse https://www.finance-investissement.com/nouvelles/bmo-veut-changer-certains-fonds-de-bourse/ Mon, 24 Nov 2025 11:59:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111023 PRODUITS – Les séries FNB de six fonds passeront du TSX à Cboe Canada.

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BMO Investissements compte changer le lieu d’inscription de chacune des séries FNB de six fonds d’investissement. Ces derniers passeraient ainsi de la Bourse de Toronto (TSX) à Cboe Canada.

Les produits concernés sont :

  • le BMO Brookfield Fonds mondial immobilier de technologie (TOWR) ;
  • le BMO Brookfield Fonds mondial d’infrastructures d’énergie renouvelable (GRNI) ;
  • le BMO Fonds d’obligations de base Plus (ZCPB) ;
  • le BMO Fonds d’obligations mondiales stratégiques (ZGSB) ;
  • le BMO Fonds d’obligations mondiales multisectorielles durables (ZMSB) ;
  • et le BMO Fonds leadership féminin (WOMN).

Le gestionnaire de fonds a déjà reçu l’approbation de Cboe Canada pour procéder à ce changement. Il prévoit donc de radier les parts de la cote du TSX à la fermeture des bureaux le mercredi 26 novembre 2025 et les inscrire à la cote de Cboe Canada le jeudi 27 novembre 2025.

Aucune approbation des porteurs de parts n’est nécessaire pour effectuer cette modification.

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Cboe Canada veut accélérer ses connexions https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/cboe-canada-veut-accelerer-ses-connexions/ Tue, 14 Oct 2025 10:50:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110227 La Bourse prévoit offrir des processeurs dédiés pour l’entrée d’ordres.

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Le plus récent coup dans la course à la rapidité boursière vient de Cboe Canada, qui sollicite l’approbation des autorités réglementaires pour un projet visant à offrir aux firmes un accès à une puissance informatique dédiée pour l’entrée d’ordres.

La Bourse consulte actuellement sur une proposition d’introduction de dedicated cores, qui donnerait aux participants la possibilité de se connecter au marché par l’entremise d’un processeur réservé, en plus du modèle actuel d’accès partagé.

L’initiative vise à offrir une exécution plus rapide aux firmes qui choisiraient ce mode de connexion.

« L’utilisation de dedicated cores peut réduire la latence, accroître le débit et améliorer la performance, puisqu’un membre utilisant un cœur dédié profite de toute la puissance de calcul de ce processeur, plutôt que de la partager avec d’autres membres », indique l’avis décrivant la proposition.

La Bourse suggère également que les firmes qui ne recourent pas aux nouvelles connexions bénéficieront elles aussi d’une meilleure performance, puisqu’une partie du trafic actuel serait redirigée vers les cœurs dédiés.

« Les dedicated cores sont une offre de connectivité purement optionnelle, accessible à tous les membres. Leur adoption devrait ultimement profiter à l’ensemble des membres, pas seulement à ceux qui les utilisent », précise-t-elle.

De plus, les firmes pourront combiner l’accès partagé et dédié, ce qui devrait améliorer « la gestion du risque et de la capacité, particulièrement lors de périodes de volatilité élevée et de trafic intense de messages ».

Le coût prévu pour ce nouveau service inclut une première connexion gratuite. Chaque connexion additionnelle serait facturée 600 $ par mois.

Sous réserve de l’approbation réglementaire, Cboe Canada vise un lancement du service le 2 février 2026.

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Records boursiers : faut-il investir ou patienter ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/records-boursiers-faut-il-investir-ou-patienter/ Tue, 26 Aug 2025 10:59:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109118 Ceux qui prennent le temps d’analyser peuvent encore trouver des opportunités.

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Les indices boursiers américains atteignent actuellement des sommets historiques, à la grande joie des investisseurs passifs. La situation est toutefois un peu moins rose pour les investisseurs actifs qui sont obligés de redoubler d’efforts pour dénicher des occasions plus discrètes.

La situation est loin d’être catastrophique, car la Bourse n’est pas un marché totalement efficient, souligne Alex Demers, investisseur autonome et président de la firme Traders 360, dans un article publié sur Les Affaires.

En effet, le prix des actions ne reflète pas forcément la valeur de l’entreprise. Warren Buffett en a d’ailleurs fait sa maxime et a bâti son empire financier sur cette réalité, rappelle-t-il.

Des secteurs entiers sont dédaignés par les gestionnaires de fonds, pas forcément pour des raisons fondamentales. Ainsi, ces derniers peuvent être simplement pénalisés par un recul de la demande, la réglementation, alors que la santé de leur société est au beau fixe.

Par ailleurs, les modes boursières, comme les véhicules électriques, l’intelligence artificielle ou les cryptomonnaies, attirent l’attention, laissant d’autres secteurs à la traîne.

Les investisseurs qui font leurs devoirs ont toutes les chances de pouvoir profiter de ces occasions cachées.

Les marchés en rotation constante 

La rotation sectorielle est loin d’être une anomalie. En fait, les investisseurs déplacent leurs capitaux selon les cycles de marché et les perspectives économiques. Il s’agit d’un mouvement constant.

Par exemple en 2020, nombre de compagnies pétrolières se négociaient à des prix plancher en raison de la pandémie. Les investisseurs institutionnels réduisaient également leur exposition à ce secteur pour respecter leurs objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Les prix ont ainsi beaucoup baissé, une manne pour les investisseurs qui ont su faire preuve de patience. Ceux qui ont investi dans le pétrole à ce moment-là ont bénéficié par la suite du rebond du prix du baril de pétrole brut.

À long terme, ceux qui misent sur les bons chevaux ont de fortes chances de voir leurs efforts récompensés.

Mais comment repérer les futurs gagnants ? Alex Demers estime qu’il faut trouver une société qui répond à ces quatre critères :

  1. un avantage concurrentiel durable, comme une marque forte à faibles coûts ;
  2. un bilan solide, avec peu de dettes et une bonne réserve de liquidités ;
  3. une rentabilité supérieure à la moyenne du marché ;
  4. et une valorisation raisonnable, mesurée à l’aide d’indicateurs comme le ratio cours/bénéfice (P/E), la valeur d’entreprise sur l’EBITDA (EV/EBITDA), ou encore le ratio cours sur flux de trésorerie disponible (P/FCF).

Et sur le plan de l’attente, l’investisseur autonome a un avantage certain sur les gestionnaires de portefeuille : il ne doit pas satisfaire des clients et battre l’indice de référence sur une base trimestrielle. Il peut ainsi attendre sagement que son pari se concrétise.

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Fidelity Investments Canada lance un nouveau FCP https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fidelity-investments-canada-lance-un-nouveau-fcp/ Wed, 06 Aug 2025 11:16:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108783 PRODUITS – Et élargit ainsi sa gamme de solutions de revenu.

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Fidelity Investments Canada a lancé le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié. Ce nouveau fonds commun de placement (FCP) investit directement dans le FNB Fidelity Actions à rendement bonifié, qui a recours à une stratégie d’actions basée sur les options et offre aux investisseurs en quête de liquidités un potentiel de croissance à long terme, tout en réduisant la volatilité du portefeuille.

Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié permet d’investir dans une stratégie d’actions axée sur des options pouvant générer des liquidités potentiellement plus élevées que les stratégies ciblant strictement les actions.

« Les stratégies d’options d’achat couvertes gagnent en popularité en raison de leur capacité à générer des flux de trésorerie attrayants. L’expansion annoncée aujourd’hui offre aux investisseurs un autre moyen d’accéder à cette stratégie par l’intermédiaire d’un fonds commun de placement », a déclaré Kelly Creelman, vice-présidente principale, Produits et marketing, Fidelity « Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié vise à accroître le revenu et à atténuer la volatilité globale du portefeuille, tout en offrant aux investisseurs une solution supplémentaire pour diversifier leurs placements et bâtir leur avenir financier. »

Le Fonds Fidelity FNB Actions à rendement bonifié vise à générer des liquidités et une croissance du capital à long terme. Il investit dans le FNB Fidelity Actions à rendement bonifié, qui applique une stratégie combinant des approches fondamentales, quantitatives et fondées sur les dérivés, dans le but de constituer un portefeuille capable de générer davantage de liquidités, de favoriser l’appréciation du capital à long terme et de réduire la volatilité globale.

  • Production potentiellement plus élevée de liquidités : Vise à accroître la production de liquidité tout en permettant aux investisseurs de maintenir une exposition aux marchés boursiers.
  • Potentiel de croissance issu d’une participation aux actions : Vise à procurer une certaine participation à la hausse en offrant une exposition aux marchés boursiers.
  • Volatilité réduite : Vise à réduire modérément la volatilité globale du portefeuille par rapport à l’indice S&P 500.
  • Liquidités fiscalement avantageuses : Les primes découlant des options sont distribuées chaque mois et sont généralement imposées à titre de gains en capital ou traitées comme un remboursement de capital.

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La Bourse d’Athènes à vendre pour 400 millions d’euros ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/la-bourse-dathenes-a-vendre-pour-400-millions-deuros/ Mon, 14 Jul 2025 11:48:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108389 PLANÈTE FINANCE — L’opérateur des marchés des capitaux Euronext veut la racheter.

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Euronext, un opérateur de marché des capitaux européen, a annoncé son intention d’acquérir la totalité des actions d’Athex (Hellenic Exchanges-Athens Stock Exchange), l’opérateur de la Bourse grecque, dans le cadre suite d’une offre publique d’échange (OPE), selon l’Agence France Presse (AFP).

De son côté, Athex a confirmé avoir reçu « une proposition de rachat non sollicitée, non contraignante et hautement conditionnelle » de la part d’Euronext. La Bourse grecque affirme que son conseil d’administration évalue actuellement la proposition « d’un point de vue stratégique et financier », signale l’AFP.

Athex précise ne pas avoir entamé de discussions formelles à ce sujet pour l’instant avec Euronext, qui précise pour sa part qu’une vérification diligente concernant Athex doit être réalisée.

Le ministère grec des Finances se montre favorable à la perspective d’un tel accord. Cette acquisition équivaudrait selon lui à un « vote de confiance envers la stabilité et le dynamisme de l’économie grecque ».

Il croit également qu’un éventuel achat de la Bourse nationale par Euornext pourrait renforcer l’intégration de la Grèce dans l’espace financier européen et stimuler la confiance d’investisseurs internationaux.

Si le processus d’achat aboutit, les détenteurs de titres d’Athex se verront proposer de les échanger contre des actions Euronext, dans une opération qui pourrait représenter 399 millions d’euros, selon l’AFP.

L’opération vise à consolider les marchés de capitaux européens, selon Euronext, responsable d’environ un quart de l’activité des négociations d’actions en Europe. La firme est notamment présente sur les Bourses de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles, de Dublin, de Lisbonne, de Milan et d’Oslo.

La société affirme que la transaction avec la Bourse hellénique permettrait aux acteurs des marchés financiers grecs de rejoindre un réseau de plus de 1 800 sociétés cotées en Bourse, représentant une capitalisation boursière combinée de plus de 6 000 milliards d’euros.

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Les règles à suivre pour négocier un FNB https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/les-regles-a-suivre-pour-negocier-un-fnb/ Wed, 11 Jun 2025 09:52:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106286 FI TV — Erika Toth, directrice générale, FNB BMO, Est du Canada, détaille les règles générales qu’un conseiller devrait suivre pour négocier un FNB.

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Finance et investissement : Quelles règles générales un conseiller doit-il suivre pour négocier un fond négocié en Bourse (FNB) à un prix juste et de manière ordonnée afin d’en faire profiter son client?

Erika Toth : J’ai quelques recommandations clés à partager pour aider les conseillers à s’assurer qu’ils obtiennent la meilleure exécution possible sur leurs transactions de FNB :

  • Premièrement, c’est toujours une bonne idée de transiger avec un court limité pour vous protéger gratuitement contre des mouvements de prix soudain ;
  • Vous êtes mieux d’éviter de négocier pendant les premières 15 minutes ou les 15 dernières minutes de la journée de bourse, car beaucoup d’études montrent qu’il y a moins de liquidités sur les marchés, même pour les actions, à ces moments-là ;
  • S’il s’agit d’une transaction importante, placez de grandes portions de la transaction en une seule fois, afin que le mainteneur de marché comprenne s’il y a une nécessité de créer de nouvelles parts du FNB pour répondre à la demande. Contrairement aux actions ou une transaction importante peut être présentée par petites portions à la fois, il y a peu davantage à le faire pour une transaction de FNB ;
  • Évitez de négocier les FNB lorsque le marché de leurs titres sous-jacent est fermé, par exemple les FNB européens et mondiaux devraient être négociés le matin pendant que les marchés européens sont ouverts. Les FNB des marchés asiatiques de l’est et émergents sont très difficiles à négocier à cet égard, car à l’exception des marchés de l’Amérique du Sud, la plupart des grands marchés mondiaux sont fermés pendant les heures de négociation en Amérique du Nord ;
  • Ne négociez pas des FNB d’actions ou d’obligations américains s’il y a un jour férié sur le marché américain lorsque le marché canadien est ouvert, car cela entraînerait des écarts très importants.

Les opinions exprimées sont celles d’Erika Thot, Directrice générale, FNB BMO, Est du Canada, en date du 5 mars 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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