Baromètre de l'assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/barometre-de-lassurance/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 22 Apr 2026 13:14:11 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Baromètre de l'assurance | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/barometre-de-lassurance/ 32 32 Les nombreux défis de la relève en assurance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-nombreux-defis-de-la-releve-en-assurance/ Wed, 22 Apr 2026 13:14:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113409 Les agences en assurance les outillent pour qu’elle puisse les relever.

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Les départs à la retraite s’accélèrent dans l’industrie du conseil en assurance, mais la relève peine parfois à prendre sa place. Entre ce que les seniors pensent que les jeunes conseillers ont besoin et ce que ces derniers réclament, il existe un fossé qui dépasse le simple choc générationnel, selon le Baromètre de l’assurance 2025.

D’après les conseillers en sécurité financière expérimentés, les jeunes doivent d’abord développer leurs compétences techniques. Fiscalité, connaissance des produits, qualité de la relation client, rigueur documentaire : ces dimensions sont jugées insuffisamment maîtrisées par les conseillers de la relève. Ils insistent aussi sur le besoin de mentorat, d’une prospection mieux structurée et d’un accès au financement pour amorcer leur pratique et faire l’acquisition de bloc d’affaires.

Certains évoquent la nécessité d’être « à jour technologiquement et intellectuellement », de maîtriser les outils de prise de notes, les plateformes intégrées, les fiches clients ou encore l’analyse des besoins en assurance. L’accès à des blocs de clientèle et à des logiciels de gestion de relation avec les clients (GRC), aussi appelés CRM, adaptés est également perçu comme un facteur déterminant.

De leur côté, les jeunes conseillers formulent des besoins plus concrets et immédiats. Ils veulent principalement accéder à une clientèle qualifiée, générer un revenu stable et bénéficier d’un accompagnement pratique au quotidien.

Plusieurs d’entre eux réclament du temps, du mentorat, des outils de prospection et, surtout, des occasions réelles de développer leur clientèle. « De la clientèle, une paie et du support », résume un conseiller de la relève à propos de ses besoins. Certains dénoncent aussi la qualité inégale des occasions offertes, déplorant de se voir attribuer des « dossiers laissés de côté » par d’autres conseillers.

Selon Patrick Cloutier, président de Cloutier Groupe financier, certaines attentes des jeunes qui réclament de « bons prospects » reposent sur une perception incomplète du métier. « Quand on parle de prospects qui en valent la peine, comment savoir qu’ils en valent vraiment la peine au jour 1 ? La capacité à qualifier une clientèle s’acquiert avec l’expérience », souligne-t-il. Il ajoute que certaines approches commerciales peuvent par ailleurs décevoir si elles sont mal comprises.

Le modèle de rémunération à la commission, particulièrement exigeant dans les premières années, revient aussi comme un obstacle, voire un risque d’affaires. « (Les jeunes doivent) faire attention à leur budget au lieu de vouloir vendre toujours la plus grosse prime et de courir après l’argent », estime un conseiller d’expérience. « Les conseillers de la relève ont besoin d’une rémunération sous forme de salaire afin que leur situation financière ne soit pas pénalisée pendant qu’ils bâtissent leur bloc d’affaires. Cela éliminerait une grande partie des tactiques de vente désespérées et éviterait de donner une mauvaise réputation à l’industrie », ajoute un autre conseiller expérimenté.

Autre obstacle : l’effet combiné notamment de la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus et de la Loi canadienne anti-pourriel. « Lorsqu’on commence, il est très difficile de trouver de nouveaux clients avec toutes les règles sur le marketing », résume un répondant.

Pour Samuel Lajoie, vice-président, Ventes, Agences de carrière chez iA Groupe financier, cet écart de perceptions reflète deux réalités professionnelles. Les conseillers d’expérience, déjà bien établis, cherchent à positionner leur pratique sur des marchés plus haut de gamme, tandis que les recrues doivent d’abord apprendre à bâtir une base. « Un jeune qui débute sa carrière doit avant tout rencontrer des clients, développer son réseau et être en mesure de bien gagner sa vie », souligne-t-il.

Dans ce contexte, le rôle des agences dépasse la simple formation théorique. Il s’agit d’accompagner les jeunes conseillers et de les aider à structurer leur pratique : organisation du travail, gestion de l’agenda, développement d’un réseau, prise de notes, utilisation des outils. « On veut qu’ils deviennent fonctionnels le plus rapidement possible, mais dans un délai réaliste, et qu’ils se raffinent à travers les années », dit Samuel Lajoie.

iA Groupe financier a développé une architecture de formation à plusieurs niveaux pour former les jeunes conseillers, incluant des programmes spécialisés pour accompagner leur progression, comme le programme Ascension menant au titre de planificateur financier, qui cible les conseillers souhaitant monter en gamme. Un parcours à plusieurs niveaux a aussi été créé pour les directeurs d’agence, qui sont en première ligne dans la formation des conseillers.

Chez PPI, le programme des « Étoiles montantes » vise à accélérer le développement des compétences des conseillers de la relève, notamment en souscription médicale et financière via l’intégration de l’intelligence artificielle. Ce programme mise sur un accompagnement en continu et donne accès à de la formation ainsi qu’à un réseau d’experts en planification, conformité, développement des affaires et banque numérique, ainsi qu’à du mentorat.

Christian McGuire, vice-président régional, développement des affaires pour le Québec de PPI, souligne la complémentarité entre l’humain et la technologie dans cette démarche : « Ce programme est apprécié par les conseillers de la relève qui sont un peu plus aptes à utiliser la technologie. »

Cloutier Groupe financier, de son côté, a lancé le programme Gen C, pour Génération Croissance, un espace qui permet aux jeunes conseillers d’échanger sur leurs défis, de bénéficier de mentorat et d’accéder à une clientèle par référencement interne. L’approche vise à répondre à la fois aux besoins techniques et aux dimensions humaines du développement professionnel, signale Patrick Cloutier.

Chez IG Gestion de patrimoine, des programmes salariaux et des stages rémunérés assurent une stabilité financière aux conseillers qui débutent. La prise en charge par IG du financement lors de rachats de blocs d’affaires permet d’éviter aux jeunes conseillers de s’endetter les premières années. Des outils de coaching les aident à se positionner sur des créneaux porteurs.

SFGT mise pour sa part sur une approche collaborative, fondée sur le partage et l’entraide entre conseillers. De « super équipes » de cinq à huit conseillers partagent leurs frais d’exploitation, coordonnent leur conformité et s’unissent pour accéder à des spécialistes. Un groupe de conseillers intermédiaires, âgés de 35 à 45 ans, joue également un rôle de mentorat auprès des représentants qu’ils intègrent à leur équipe, allant jusqu’à offrir un soutien financier aux recrues pour les aider à se constituer une clientèle.

Caroline Thibeault, présidente de SFGT, insiste sur cette culture de collaboration. « On rencontre nos conseillers sur une base individuelle régulièrement. Ils nous amènent leurs problèmes et on met immédiatement en place des groupes de soutien », explique-t-elle. Cette approche a notamment permis de faciliter l’adoption des outils technologiques, grâce au transfert de compétences entre pairs.

Car l’appétit pour la technologie est bien présent. Les jeunes conseillers demandent des plateformes intégrées, des logiciels de CRM adaptés à leur réalité et du soutien pour tirer parti des réseaux sociaux dans leur prospection. Un répondant plaide pour « l’efficacité électronique et le moins de papier possible », tandis qu’un autre évoque l’intelligence artificielle comme outil à intégrer dans la pratique.

Reste que, malgré ces avancées, une réalité demeure : les jeunes conseillers ont besoin de temps pour mûrir. « On ne peut pas tout apprendre la première année », rappelle Samuel Lajoie. Des qualités telles que la rigueur, la vision à long terme et la confiance en soi se construisent progressivement.

Dans une profession où la relation humaine est centrale, la capacité à aller vers les autres demeure également déterminante. Comme le résume un représentant en assurance de personnes sondé : apprendre à approcher les clients, sans retenue, fait souvent toute la différence entre une carrière qui décolle et une autre qui stagne.

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Fonds distincts : derrière le succès d’iA Groupe financier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fonds-distincts-derriere-le-succes-dia-groupe-financier/ Mon, 13 Apr 2026 10:24:40 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113369 La flexibilité de l’offre et ses outils technos comptent aussi.

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À l’occasion du Baromètre de l’assurance 2025 et 2024, iA Groupe financier s’illustre parmi les assureurs les mieux perçus des conseillers en sécurité financière dans la catégorie des fonds distincts et rentes.

Plus de la moitié des conseillers non exclusifs qui utilisent les fonds distincts d’iA (51 %) classe la gamme de fonds distincts de l’assureur parmi les meilleures. En 2024, cette proportion atteignait 52 %. iA devance Beneva et Manuvie, que 31 % et 29 % des sondés ont respectivement désignées comme offrant parmi les meilleures gammes de contrats de fonds distincts.

iA Groupe financier se distingue dans huit critères clés du sondage de satisfaction auprès des conseillers en sécurité financière du Canada, notamment les produits innovants et l’éventail de produits, le service à la clientèle, la tarification, le traitement des nouvelles souscriptions, les outils technologiques, la formation aux conseillers et la flexibilité des souscriptions en fonction du profil des clients.

Les répondants au sondage saluent plusieurs caractéristiques des fonds distincts d’iA : la qualité et la diversité des fonds, la compétitivité du ratio des frais de gestion (RFG) et la convivialité de la plateforme de distribution.

« De très bons fonds et une plateforme simple », résume un répondant. « Ils font tous les produits de placements », dit un autre. « Quantité et choix de fonds, gestionnaires et outils multiples », indique un troisième. « iA et Manuvie sont ceux que j’aime le mieux utiliser pour les frais de gestion et la diversification des fonds », estime l’un d’eux. « Garanties, plateforme facile d’utilisation, RFG compétitif, fonds performants », résume un autre à propos des avantages qu’il y trouve. Un troisième signale les forces de ses garanties et son bon service.

Pour Charles Parent, vice-président principal, Produits, stratégie de croissance et architecture, Assurance, retraite et épargne individuelle chez iA Groupe financier, cette reconnaissance repose sur un équilibre : « Aucun élément pris isolément ne suffit. C’est la combinaison de la performance, de la cohérence de la gamme, des outils et de l’accompagnement des conseillers dans les transitions réglementaires qui change la donne. »

Croissance soutenue

Sur le marché des fonds distincts, iA indique occuper le premier rang au Canada relativement aux ventes nettes depuis 2016, et aux ventes nettes et brutes depuis 2022. Au 31 décembre 2025, l’assureur déclarait également avoir atteint la première place à l’échelle nationale pour les actifs sous gestion dans les fonds distincts, selon Investor Economics. Cet actif s’élevait à 42,3 milliards de dollars (G$) au 31 décembre 2025, en hausse de 23 % sur un an. En comparaison, les fonds communs de placement totalisaient 14,1 G$ en actifs, et les rentes assurées et autres produits d’épargne, 4,1 G$, selon la notice annuelle de l’assureur à la fin de l’an dernier.

La progression des fonds distincts chez iA provient à la fois des rendements de marché et des nouveaux dépôts, signale Charles Parent. Il ajoute que cette croissance se maintient d’année en année. « On a eu 4 milliards de ventes nettes l’année passée. Après 2 mois cette année, on est déjà à 1 milliard. » En 2025, les ventes nettes de fonds distincts ont augmenté de 36 % par rapport à 2024 chez iA.

Charles Parent attribue cette croissance à la rigueur et à la constance d’iA dans la gestion active des fonds distincts au fil des ans. iA se présente comme un « gestionnaire de gestionnaires », qui combine des équipes internes et des gestionnaires externes sélectionnés pour leur capacité à livrer des rendements durables. Dans cette optique, le 18 juillet 2025, iA Groupe financier a fermé le fonds Américain (Dynamique), la solution gérée Sélection (iA) et tous les fonds hybrides, dans le cadre d’un ajustement de sa gamme de fonds, et transféré les sommes qui y étaient détenues dans des fonds de remplacement équivalents.

Avec plus de 80 fonds répartis dans 8 catégories (fonds indiciels, fonds de revenu, fonds d’actions spécialisées, fonds socialement responsables et fonds à frais réduits, entre autres), l’offre permet aux conseillers d’adapter les recommandations aux profils des clients.

Les séries Prestige 300 et Prestige 500 proposent des frais de gestion réduits lorsque les actifs atteignent certains seuils chez iA : 300 000 $ pour la première et 500 000 $ pour la seconde. Cette tarification incitative favorise la rétention des actifs tout en donnant plus de latitude aux conseillers, dit Charles Parent.

Garanties et flexibilité

« La plateforme d’iA offre les meilleures garanties au décès avec possibilité de revalorisation annuelle », souligne un répondant. Charles Parent attribue cette perception à la performance des fonds, qui vient selon lui « amplifier » les garanties. Certaines caractéristiques ajoutent de la souplesse. La cristallisation des gains, par exemple, peut être déclenchée à l’initiative du conseiller ou du client, dans la limite des modalités du contrat, plutôt qu’imposée automatiquement à un âge fixe. « Le conseiller peut apporter son grain de sel pour distinguer quand c’est le bon moment de cristalliser les fonds », dit Charles Parent. Cette flexibilité peut notamment faciliter l’adaptation de la stratégie au profil et à la situation du client.

L’offre enregistrée ajoute une couche de flexibilité. L’assureur a été parmi les premiers à proposer un compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) en fonds distincts. Il offre un régime enregistré d’épargne-études (REEE) dans ce cadre et des fonds d’intérêt quotidien (FIQ) intégrés, utiles pour la gestion des liquidités.

L’arrivée de la série F à frais réduits où le conseiller est rémunéré directement par le client s’inscrit dans le contexte de la réforme de divulgation des coûts des fonds en cours au Canada. Celle-ci exigera une présentation plus détaillée du coût total des fonds, incluant les frais de gestion et les frais d’opération, sur les relevés des clients dès 2027. « On outille nos conseillers dans cette transition », souligne le gestionnaire.

La technologie : un avantage concurrentiel

La dimension technologique constitue un autre élément caractéristique d’iA pour les fonds distincts, notamment la plateforme de vente d’assurance en ligne EVO, dont une version Web a été lancée en 2025. « EVO est très efficace », dit l’un des répondants. « Plateforme de vente facile d’utilisation, en ligne », juge un autre. Certains sondés soulignent qu’une souscription peut être traitée en 24 à 48 heures, que l’ouverture d’un compte peut se faire en moins de 7 minutes et que l’acceptation peut, dans certains cas, être instantanée.

Le service à la clientèle est également salué pour sa réactivité. « Les représentants sont faciles à joindre en ligne et par téléphone. Leur logiciel est simple à utiliser et facile de navigation », témoigne un répondant. Un autre déclare : « Je trouve qu’ils communiquent efficacement avec les conseillers et les clients par SMS et via les messages sur leur portail. »

En 2025, iA a renforcé ses équipes de soutien et intégré des outils d’intelligence artificielle pour améliorer la gestion des demandes, tant pour les clients que pour les conseillers, indique Charles Parent. « Quand les marchés varient, il est important d’être au rendez-vous pour les clients. On s’ajuste et on s’assure de respecter nos délais de service », note-t-il. L’assureur de Québec prévoit intensifier ses investissements technologiques au cours des prochaines années. Ceux-ci peuvent atteindre jusqu’à 400 millions de dollars par an chez iA, notamment pour le développement de plateformes numériques comme EVO, destinée à la vente d’assurance en ligne.

Prochains chantiers : l’automatisation des retraits (déjà disponible pour les CELI), le rééquilibrage automatique des portefeuilles et la mise à jour facilitée du profil d’investisseur. « Notre but est que les conseillers se concentrent sur le volet conseil et qu’ils aient moins de tâches administratives à effectuer manuellement », indique Charles Parent. L’application mobile s’inscrit dans cette logique. Elle permet aux clients d’effectuer des dépôts et des paiements préautorisés, un élément jugé distinctif par certains conseillers. Un répondant déclare même avoir choisi iA uniquement pour cette raison.

Transfert de patrimoine et automatisation

Deux tendances majeures influencent actuellement le marché des fonds distincts, selon le gestionnaire. Du paiement rapide au décès à la possibilité d’éviter certains frais successoraux (d’homologation) lorsque des bénéficiaires sont désignés, en passant par la protection potentielle contre les créanciers et certains avantages fiscaux, les fonds distincts présentent plusieurs atouts pour relever le défi du transfert générationnel de patrimoine, que Charles Parent décrit comme « le plus important de l’histoire ». « Avoir des fonds distincts, ça facilite le transfert de patrimoine. Tout ça fait que les fonds distincts ont un certain succès présentement. » La possibilité de souscrire à un âge avancé (jusqu’à 85 ou 90 ans) selon les cas constitue un autre atout.

L’automatisation des transactions (retraits, contributions, rééquilibrage), qui vise à réduire la charge administrative des conseillers et à améliorer l’expérience client, est une autre tendance lourde. « C’est notre priorité numéro un », affirme Charles Parent. Les travaux en cours chez iA portent entre autres sur l’automatisation des retraits pour tous les types de transactions, le rééquilibrage de portefeuille et la mise à jour plus automatisée du profil d’investisseur. Comme le souligne l’assureur, l’intégration d’outils numériques doit simplifier la souscription, fluidifier les interactions et soutenir la croissance organique.

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Empire Vie, l’assureur des familles https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/empire-vie-lassureur-des-familles/ Mon, 13 Apr 2026 10:19:56 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113363 Il s’illustre pour ses assurances vie destinées à ce marché.

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Empire Vie s’illustre sur le plan de sa gamme de produits d’assurance vie temporaire et d’assurance permanente pour le marché des familles, selon le Baromètre de l’assurance 2025 et 2024.

Ces deux dernières années, Empire Vie obtient la première place à ces critères d’évaluation de l’avis des conseillers en sécurité financière non exclusifs qui en utilisaient les produits.

En 2025, pour le marché des familles, plus de la moitié de ces répondants l’ont désigné comme offrant la meilleure gamme de temporaires (56,2 %) et la meilleure gamme de permanentes (54,6 %). Empire Vie devance les assureurs qui sont deuxièmes pour ces critères, soit UV Assurance (38 %) pour les temporaires destinés aux familles et Equitable vie, pour les permanentes offertes au marché des familles.

À l’intérieur d’un segment extrêmement concurrentiel, il est remarquable qu’un assureur soit si bien perçu et nous avons cherché à comprendre pourquoi.

Avantage de prix

La clientèle des familles est particulièrement sensible aux coûts, et c’est à ce niveau surtout qu’Empire Vie se distingue. « Tout monte avec l’inflation et un assureur dont les primes sont moins chères, ça aide », soutient Francis Verreault, coordonnateur des solutions d’assurance et de prestations du vivant, aide à la vente, au Groupe SFGT. « Quand on commence dans la vie, avec des enfants, poursuit-il, avec l’achat d’une maison, avec un train de vie qui devient toujours plus coûteux, ces clients vont vers une assurance temporaire. Et puis, plus on est jeune, avec une meilleure santé en général, moins cher coûte l’assurance. »

Nombre de commentaires tirés du Baromètre de l’assurance émis par des conseillers en sécurité financière abondent dans ce sens. Empire Vie « sont souvent les meilleurs en termes de prix », avance un répondant. Un autre ajoute : « Empire se démarque particulièrement avec ses prix. Ils sont généralement en bas du marché, tous produits d’assurance confondus. »

Lucie De Paola, directrice des ventes chez Financière S_entiel, en dit autant : « Une famille avec deux jeunes enfants, ça va toujours selon le budget, et les produits d’Empire s’adaptent très bien à tous les budgets. »

Francis Verreault poursuit : « Dans les soumissions, Empire sort habituellement parmi les cinq premiers noms ; c’est encore plus le cas dans les produits temporaires, où elle se retrouve parmi les trois premiers. » Lucie De Paola renchérit : « Dans les cotations, Empire arrive souvent première. » Notons qu’Empire Vie, malgré la promesse du contraire, n’a pas pu donner d’entrevue à Finance et Investissement avant d’aller sous presse.

Ces primes avantageuses se distinguent surtout dans le segment des familles, reconnaît Lucie De Paola, mais ce n’est pas le seul marché où on les retrouve. Empire est abordable également « pour une clientèle d’affaires, notamment de jeunes entrepreneurs, dans le cas d’une planification de retraite ou pour des stratégies de personnes clés. Tout le monde offre des équivalents, reconnaît-elle, mais les primes d’Empire sont avantageuses. »

Les bénéfices des polices familiales se révèlent particulièrement dans les avenants des produits temporaires, notamment ceux destinés aux enfants.

Certains assureurs, dont Empire Vie, permettent en effet d’ajouter un avenant enfant à la police d’un parent, qui couvre tous les enfants actuels et futurs de la famille. La protection peut ainsi être mise en place avant la naissance, même si la couverture ne devient généralement effective qu’après quelques jours de vie.

« Empire offre aussi un avenant de maladie grave pour enfants, et peu l’offrent », met de l’avant Lucie De Paola.

Cet avenant prévoit le versement d’un capital forfaitaire si l’enfant reçoit un diagnostic d’une maladie grave couverte au contrat. Ceci permet aux clients d’absorber les coûts indirects liés à la maladie, comme leurs déplacements ou la perte de revenu liés aux soins de l’enfant.

Grande flexibilité

Outre les prix, plusieurs répondants prisent la grande flexibilité des produits d’Empire Vie. Francis Verreault l’illustre : « Une temporaire peut être transformée en assurance permanente sans avoir besoin de passer par des examens médicaux », fait-il ressortir. Cette option est offerte pour les protections individuelles jusqu’à l’anniversaire de police le plus proche des 75 ans de l’assuré.

Il donne le cas d’un individu qui, à 70 ans, prendrait une assurance temporaire de 10 ans. Si on lui trouvait un cancer à 75 ans, au terme de la police temporaire, il pourrait tout de même renouveler sa couverture à l’échéance de la police, puisque le renouvellement est généralement garanti sans preuve médicale, même si la prime augmente.

Un autre exemple parmi plusieurs tient aux programmes d’échange d’assurance vie temporaire. « Jusqu’à la 7e année, illustre Francis Verreault, on peut changer une temporaire pour une autre d’une durée plus longue, sans nouvelle évaluation médicale. D’autres assureurs proposent des équivalents, mais celles-ci se limitent parfois aux cinq premières années du contrat. »

Utiles outils technos

Le site Internet d’Empire Vie reçoit des éloges des conseillers sondés, dont celui-ci : « La souscription en ligne (est) très bonne, et la livraison des e-polices, très rapide et précise. » La plateforme en ligne est « innovante (…) et le processus, facile », dit un autre.

Lucie De Paola renchérit : « Empire a une plateforme en ligne très efficace avec leur système qu’ils nomment “rapide et complet”. Il se distingue justement par cette efficacité. D’autres plateformes sont plus difficiles à utiliser. »

Produits permanents prisés

Dans le secteur des assurances vie permanentes, c’est sur le plan financier qu’Empire se démarque encore une fois. Francis Verreault souligne deux produits, AssurMax et Optimax Patrimoine. Le premier est une vie entière conçue pour accumuler plus de valeur en vue d’un moment de rachat, alors que l’autre est une vie entière qui vise une valeur accrue au décès grâce aux participations. AssurMax offre trois options de paiement de primes garanties, alors qu’Optimax en offre quatre : 8, 10, 20 paiements, ou des primes viagères jusqu’à l’âge de 100 ans. Cependant, « Empire ne se distingue pas ici tant par ses produits que par les primes qui peuvent être avantageuses », fait ressortir Francis Verreault.

Un autre produit attire l’attention : Solution 100, une vie entière sans participation à primes garanties jusqu’à 100 ans qui offre une valeur de rachat, ce qui la distingue des assurances temporaires traditionnelles. Les valeurs de rachat et les valeurs libérées commencent généralement à apparaître à la 10e année.

« La valeur qui s’accumule est moindre que dans un produit permanent plus sophistiqué, reconnaît Francis Verreault. Cependant, ce n’est pas cher pour une police qui accumule de la valeur. »

Dans le Baromètre de l’assurance 2025, les éloges ne tarissent pas à l’endroit de ces divers produits. Un répondant vante « les primes très compétitives avec le produit Solution 100, », dont les valeurs libérées réduites « sont les plus intéressantes du marché ». Un autre poursuit : « La police participante est bien conçue pour les valeurs, et primes concurrentielles ! ». Et un troisième affirme : « C’est l’assurance vie permanente la plus flexible du marché. »

Lucie De Paola fait également l’éloge de la société Empire Vie elle-même. « Ce n’est pas un mastodonte comme Manuvie, dit-elle. C’est presque une compagnie boutique et facile d’approche. » Elle fait ressortir tout particulièrement le travail des directeurs de compte, qui savent gagner la confiance des conseillers. « Dans l’industrie, personne n’offre de produit vraiment unique, fait-elle observer. C’est pourquoi la relation avec les directeurs de compte compte beaucoup. »

Se remémorant ses années chez l’assureur, elle dit : « J’ai travaillé pendant 12 ans pour Empire et on disait à ce moment-là que c’était le secret le mieux gardé de l’industrie. » Ça ne semble plus être un secret désormais.

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Transfert de blocs d’affaires : chantier prioritaire, mais inégal https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/transfert-de-blocs-daffaires-chantier-prioritaire-mais-inegal/ Mon, 13 Apr 2026 09:48:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113367 Plusieurs agences en assurance en font une priorité.

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La planification de la relève des conseillers en fin de carrière est l’un des enjeux les plus pressants pour les agences en assurance (AA) au Canada. Au Baromètre de l’assurance 2025, les conseillers en sécurité financière ont accordé à leur AA pour ce critère d’évaluation une note moyenne de satisfaction de 7,7 sur 10, pour une importance moyenne de 8,7. Cet écart traduit une réalité contrastée : les efforts des firmes pour faciliter la relève sont réels, mais les attentes des conseillers sont encore plus grandes.

Avec 23 % des répondants insatisfaits (notes de 0 à 6) de leur courtier pour son soutien offert à la planification de la relève des conseillers, ce critère d’évaluation affiche la part de sondés insatisfaits la plus élevée parmi tous les critères d’évaluation des AA. À l’inverse, près d’un sondé sur deux (49 %) se dit très satisfait de ce soutien (notes de 9 ou 10). Une différence qui reflète les contraintes d’une industrie en transformation, où les pratiques évoluent à vitesse variable.

Face à la vague de départs à la retraite annoncée chez les conseillers, plusieurs organisations ont fait de la relève une priorité. « Nous avons rendu cet enjeu prioritaire cette année et avons mis plusieurs programmes en place pour l’adresser », indiquait en 2025 Christian McGuire, vice-président régional, développement des affaires pour le Québec de PPI.

Pour le gestionnaire, la prise de conscience est bien là chez les représentants, mais le passage à l’action reste inégal. « La difficulté réside souvent dans le point de départ. Les conseillers reconnaissent l’importance de préparer leur succession, mais ne savent pas où commencer ni quelles étapes suivre », observe-t-il

Un des défis qu’ils rencontrent : sur le terrain, l’accès aux blocs d’affaires disponibles à la suite d’un départ à la retraite demeure limité, et la redistribution de clientèles à la suite des départs peut entraîner une instabilité pour les clients. « La clientèle est parfois distribuée de façon aléatoire, ce qui occasionne pour les clients un roulement important des représentants attitrés à leur dossier », rapporte un conseiller.

Face à ces difficultés, les agences tentent de structurer leur offre. PPI déploie trois initiatives pour faciliter la transmission de blocs d’affaires : des volets dédiés à la succession lors des Journées de la conformité, des ateliers regroupant conseillers seniors et juniors, et une plateforme technologique, Matchbook, qui met en relation des conseillers souhaitant vendre, fusionner ou transférer leur cabinet, avec des acheteurs potentiels. « Cette plateforme facilite la mise en relation des conseillers partageant les mêmes idées. Elle leur permet d’avoir des discussions confidentielles sur les objectifs de succession et est accompagnée d’un soutien des équipes de développement des affaires et de la conformité pour les guider à travers le processus », détaille Christian McGuire.

Cloutier Groupe financier a mis sur pied une équipe dédiée à l’accompagnement des transferts et un programme structuré d’acquisition pour faciliter le processus. Un répondant note que « les meilleures pratiques d’affaires aident beaucoup » et que le groupe a mis en place « une belle structure interne favorisant l’achat-vente de blocs d’affaires ». Il ajoute du même souffle qu’« il faut des vendeurs pour qu’il y ait des acheteurs. »

Le président, Patrick Cloutier, reconnaît l’existence de ces défis. Il insiste sur une dimension souvent sous-estimée des transactions : la charge émotionnelle. « Les étapes logiques avant d’arriver à une transaction, ce n’est pas juste de dire : j’ai un vendeur, j’ai un acheteur, voici mon prix, c’est beau, on fait un mariage. Il y a aussi l’aspect psychologique. » Céder son bloc d’affaires, c’est souvent transmettre le travail d’une vie, un processus qui va bien au-delà de la transaction financière et qui nécessite un accompagnement empathique et progressif, estime le dirigeant.

Le financement constitue un autre point de friction. Plusieurs réseaux ont développé des solutions pour soutenir les acquéreurs dans ce domaine. Patrick Cloutier souligne que le financement constitue un pilier du programme d’acquisition de la firme, qui offre « un appui continu couvrant les aspects financiers, administratifs et opérationnels ».

L’accompagnement représente aussi la botte secrète de SFGT, qui offre aux conseillers une panoplie de services pour faciliter les aspects financiers d’une transaction, incluant la rédaction des lettres d’intention, la préparation des documents pour le financement et, dans certains cas, un prêt direct aux acheteurs. La présidente de SFGT, Caroline Thibeault, signale que la firme agit aussi dans certains cas comme intermédiaire avec les banques pour structurer des ententes à long terme.

La complexité des transactions s’est accentuée au cours des dernières années, constate Caroline Thibeault. Les scénarios de relève se diversifient. Les besoins des conseillers varient grandement. Les conditions associées à la transmission de blocs d’affaires se multiplient, notamment en lien avec la rétrofacturation dans certains produits, comme les fonds distincts. « C’est le genre d’informations dont on ne se préoccupait pas avant », admet-elle. Ces nouvelles réalités obligent les acheteurs à évaluer plus rigoureusement les risques et à prévoir des réserves financières adéquates.

Dans ce contexte, les approches standards montrent leurs limites. « Il faut vraiment faire du sur-mesure », résume Caroline Thibeault. Assouplir les conditions et inventer des solutions pour faciliter les transactions. Certains conseillers souhaitent vendre leur bloc tout en demeurant actifs pendant plusieurs années ; d’autres veulent alléger leurs paiements face aux nouvelles règles de rémunération. Chaque situation exige une solution adaptée, résume la dirigeante.

Pour aider les conseillers à prendre le virage, IG Gestion de patrimoine a développé un programme de succession baptisé « Planification successorale de sa pratique 2.0 » conçu à partir d’une étude interne menée auprès de conseillers ayant déjà vécu une transition. Il intègre les aspects financiers et juridiques du transfert, ainsi que les dimensions psychologiques et de préparation personnelle à la retraite. « L’essentiel est que les conseillers soient pleinement informés avant de s’engager », précise Carl Thibeault, Chef Québec et vice-président principal, Ventes et distribution chez IG Gestion de patrimoine.

Au-delà des outils, le décalage des attentes entre les générations corse le tableau. Les conseillers seniors mettent l’accent sur la compétence technique, la valeur de leur bloc d’affaires et la continuité de leur clientèle, tandis que les plus jeunes privilégient la stabilité financière immédiate, l’accès au financement et la constitution d’un réseau de soutien.

Pour que ces deux solitudes se comprennent, PPI propose une approche différenciée dans un premier temps, avec des ateliers distincts pour chacun des groupes d’âge, pour ensuite les faire se rapprocher autour d’objectifs communs. « Il est essentiel de trouver un équilibre entre leurs besoins », insiste Christian McGuire.

Les directeurs d’agence ont un rôle important à jouer dans cette équation, signale Samuel Lajoie, vice-président, Ventes, Agences de carrière chez iA Groupe financier. Il les considère comme « des détecteurs de talents et facilitateurs de relève », rappelant qu’un conseiller qui gère un portefeuille de plusieurs millions de dollars devrait préparer sa transition plusieurs années à l’avance. Ce constat a incité la firme à développer une formation spécialisée pour outiller les directeurs d’agence en vue de soutenir le processus de succession au sein de leurs équipes.

Chez iA, ces dernières années, le soutien individuel offert aux conseillers afin d’analyser et segmenter leur clientèle a amené beaucoup de ventes de clientèles, selon Samuel Lajoie. Certains défis peuvent se présenter pour identifier le bon repreneur. « On ne vend pas de clientèle à un conseiller qui a quelques mois de carrière. (Le repreneur doit avoir) la capacité de gérer un bloc de 300 ou 400 clients », note-t-il. Selon lui, son soutien offert est généralement bon, « mais une vente de clientèle demeure calme, assez complexe à traiter. C’est un processus assez lourd. » D’où l’importance de bien le préparer.

Si les initiatives se multiplient à l’intérieur des firmes, la relève des conseillers demeure un irritant pour certains. L’enjeu s’avère stratégique pour assurer la continuité du service et la croissance de l’industrie, pour les conseillers en fin de carrière comme pour leurs clients.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Invalidité : le leadership de RBC Assurances remarqué https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/invalidite-le-leadership-de-rbc-assurances-remarque/ Mon, 13 Apr 2026 09:46:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113387 Nombreux sont ceux qui apprécient sa gamme d’assurance invalidité.

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RBC Assurances s’illustre pour son offre d’assurance invalidité. Pour une deuxième année consécutive, l’assureur est désigné comme celui offrant la meilleure gamme ou parmi les meilleures gammes d’assurance invalidité, selon le Baromètre de l’assurance 2025.

En 2025, l’ont désigné ainsi 71 % des conseillers en sécurité financière non exclusifs qui utilisent les produits de RBC dans le cadre de leurs activités et qui offrent des produits d’assurance à prestation du vivant. En 2024, cette proportion était de 74 %. Les répondants pouvaient uniquement choisir un assureur avec lequel ils faisaient affaire.

Par comparaison, l’assureur qui obtient le plus grand nombre de votes favorables à une catégorie donnée au tableau des compagnies les mieux perçues récolte généralement de 34 % à 45 %. La note obtenue par RBC reste donc exceptionnelle.

« RBC se démarque par son offre de produits, sa proposition électronique et son soutien aux conseillers », résume un représentant en assurance. Le fait que RBC continue d’offrir des produits non résiliables à primes garanties uniformes jusqu’à 65 ans en fait une référence, selon les répondants.

Nombre d’entre eux soulignent les garanties des produits d’assurance. « Prestations garanties », dit l’un ; « produit garanti top sur le marché », juge un autre, qui soutient que cette affirmation vaut aussi pour le plus proche concurrent, Canada Vie. « C’est un produit à garantie irrévocable », affirme un autre.

C’est un aspect de certaines polices que confirme Sheena Toso, cheffe, réseau externe de vente chez RBC Assurances. « Certains de nos produits ne peuvent être annulés, et dans certains cas leur renouvellement est garanti. »

C’est le cas de la Série Professions, le produit le plus haut de gamme de RBC, dont un répondant du Baromètre de l’assurance dit qu’il est « incontournable » et un autre, qu’il constitue « le meilleur produit pour les professionnels ».

Le produit vise une gamme très diversifiée de titulaires de police admissibles qui vendent un service contre des honoraires, les professions visées se répartissant dans 18 catégories qui vont du comptable à l’acupuncteur, en passant par les avocats, les naturopathes et les psychologues. La police ne peut être annulée et les prestations peuvent être garanties pour 2 ans, 5 ans ou jusqu’à l’âge de 65 ans.

Définitions intéressantes

Certains conseillers en sécurité financière sondés mettent de l’avant la flexibilité des produits de RBC. Ils reposent généralement sur une définition dite de « profession habituelle ». Pour être considéré comme totalement invalide, l’assuré doit répondre à trois critères :
– être incapable d’accomplir les tâches importantes de sa profession ;
– ne pas exercer une autre profession rémunérée ;
– être suivi par un médecin.

Certains avenants permettent toutefois d’adopter une définition plus souple dite de « propre profession », dans laquelle l’assuré peut recevoir des prestations même s’il exerce une autre occupation, tant qu’il est incapable d’exercer sa profession initiale.

Lucie de Paola, directrice des ventes chez Financière S_entiel, explique davantage ce dernier avenant. « Supposons que vous êtes un dentiste et que vous perdez une main. Vous devenez incapable de faire de la chirurgie dentaire, mais vous pouvez vous trouver un emploi en tant qu’enseignant. Malgré ça, RBC va continuer à vous payer par exemple 6 000 $ par mois parce que vous vous qualifiez sous l’avenant “propre profession”. »

Tarifs concurrentiels

Un autre thème soulevé fréquemment par des conseillers sondés tient à la tarification de RBC. Un répondant note que « les tarifs sont formidables », et un autre prise RBC « en premier lieu pour leur façon de faire et leur tarification ».

Malheureusement, la complexité de l’offre ne permet pas de faire des comparaisons judicieuses. Cependant, fait ressortir Lucie de Paola, « dans les soumissions, les plans de RBC sortent souvent dans les premières places. Ils n’occupent pas toujours la toute première place pour les prix, mais ils ne sont souvent pas loin ».

Un autre attrait de RBC Assurances tient à l’éventail très large de ses produits. « Leurs produits s’adaptent à tous les marchés et à toutes les catégories, affirme Lucie de Paola. C’est presque impossible de ne pas trouver une assurance avec RBC. »

Un répondant du sondage entonne le même refrain, mais en soulignant deux offres très attrayantes. RBC « offre une variété de types de polices, dit-il, pour toutes les classes d’emploi. Tout particulièrement un remplacement pour perte de salaire et une couverture pour dépenses de bureau ».

On peut ajouter d’autres volets, par exemple une garantie en cas d’invalidité partielle résiduelle qui permet à un prestataire de reprendre le travail à temps partiel. Ou encore une option de transformation en assurance soins de longue durée. Ainsi, de 55 à 65 ans, le prestataire peut transformer la totalité ou une partie de sa couverture en assurance soins de longue durée.

Lucie de Paola souligne que RBC offre également l’assurance frais généraux d’entreprise, qui est encore un aspect méconnu de la part des conseillers. « Le propriétaire d’un garage qui devient invalide, par exemple, de telle sorte que plus aucun revenu n’entre, peut assurer le paiement des comptes, du téléphone, de l’électricité. »

De plus, l’étendue de l’offre de RBC permet de couvrir plusieurs profils professionnels, y compris des travailleurs autonomes ou saisonniers. Selon le produit, certaines protections reconnaissent explicitement le travail saisonnier dans leurs critères d’admissibilité, même si plusieurs contrats continuent d’exiger un nombre minimal d’heures travaillées par semaine.

La gestionnaire de S_entiel fait ainsi ressortir qu’un ouvrier en déneigement ou un travailleur saisonnier peut se faire assurer par certains produits, même s’il ne se conforme pas à la norme habituelle d’heures de travail hebdomadaires.

Éducation à faire

Malheureusement, ce n’est encore qu’un faible pourcentage de la population, surtout du côté des travailleurs autonomes, qui est sensibilisé à l’importance de l’assurance invalidité, déplore Sheena Toso. Un sondage RBC-Ipsos de 2019 a fait ressortir qu’environ la moitié des travailleurs canadiens n’a aucune couverture d’invalidité. Entre les salariés et les travailleurs autonomes, l’écart est important. Chez les premiers, 57 % ont une couverture, habituellement grâce à leur employeur ; chez les seconds, seulement 25 % se sont dotés d’une couverture, selon Statistique Canada. « C’est pourquoi il est si important de faire de l’éducation », dit la responsable de RBC.

Par-dessus tout, juge Lucie de Paola, c’est le service aux conseillers de RBC qui récolte les félicitations. « RBC est une compagnie très approchable, dit-elle. Le service à la clientèle est très connaissant. Les directeurs de compte jouent un rôle décisif. » C’est un son de cloche répété abondamment dans le sondage, où on encense « le soutien aux conseillers », « l’expertise » et « le service exceptionnel ».

Tout bien considéré, RBC n’offre pas nécessairement de produits que l’on ne trouve pas ailleurs. Or, insiste Lucie de Paola, « l’ensemble de l’offre se démarque nettement pour faire de RBC Assurances un champion ». Cela tient à une attitude générale qui sous-tend tous les programmes d’invalidité de RBC, relève Sheena Toso : « Nous ne vendons pas simplement un produit ; c’est une promesse que nous faisons, et nous faisons en sorte que vous puissiez compter sur cette promesse. Car la capacité de gagner un revenu constitue le principal actif des gens. »

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Conseillères : entre défis persistants et initiatives porteuses https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/conseilleres-entre-defis-persistants-et-initiatives-porteuses/ Fri, 06 Mar 2026 11:10:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112781 Les actions de certaines firmes en matière d’équité sont remarquées.

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La représentation des femmes gagne du terrain dans l’industrie, mais elles n’ont pas encore remporté la partie. Les résultats de nos sondages de 2025 montrent des défis persistants à faire reconnaître pleinement leur compétence dans un secteur majoritairement masculin.

Le conseil en finance est traditionnellement un bastion masculin. Certains répondants au Pointage des courtiers québécois et au Pointage des courtiers multidisciplinaires de 2025 l’admettent sans détour : « Il y a encore beaucoup d’hommes dans notre milieu », note l’un d’eux. « Ce n’est pas un bureau très diversifié, il y a très peu de femmes et de minorités », observe une répondante à propos de son environnement de travail.

Les chiffres le confirment. Au Québec, les femmes représentent 38 % des quelque 5 000 planificateurs financiers en exercice, indique l’Institut de planification financière. Un paradoxe alors que, selon McKinsey, elles contrôleront d’ici 2030 quelque 30 000 milliards de dollars (30 %) d’actifs financiers personnels à l’échelle mondiale.

Un commentaire revient chez certains conseillers masculins : l’équité, diversité et inclusion (EDI) ne constituerait pas un enjeu en soi, seule la compétence compterait. « C’est la compétence qui importe avant tout. Je pense qu’ils embauchent des gens moins compétents pour avoir une diversité », lance un répondant. Un autre va plus loin : « L’EDI est extrêmement malsaine et discriminatoire. S’ils commencent à la promouvoir, je pourrais envisager de changer de firme. »

Ces commentaires ne sont pas anodins. Croire que promouvoir la diversité revient à abaisser les standards est un biais inconscient documenté en psychologie organisationnelle. Dans un secteur majoritairement blanc et masculin, comme le conseil financier, ce réflexe contribue à perpétuer des barrières systémiques plutôt qu’à les corriger. De plus, il prive le secteur de talents dont il a précisément besoin pour rejoindre une clientèle qui se féminise.

Lire aussi : Diversité : la compétence prime

Quelques conseillères sondées dressent un tableau nuancé de la situation. « Les femmes ont leur place. On ne sent aucune différence entre les hommes et les femmes », affirme l’une d’entre elles. Cependant, d’autres font état d’un manque d’aiguillage de clients vers des collègues féminines ou d’un flou dans les systèmes de rémunération qui pourraient nuire indirectement aux conseillères.

Dans le secteur de l’assurance, les enjeux prennent une couleur particulière. Une répondante au Baromètre de l’assurance 2025 rapporte une « grosse pénalité lors des absences pour congé de maternité ». Une autre pointe la charge mentale reposant majoritairement sur les femmes, rendant la conciliation travail-famille difficile. Une troisième réclame une attention accrue à l’inclusion au sens large, au genre, à la neurodivergence, à la transmission intergénérationnelle, déplorant que ces enjeux soient peu abordés malgré leur inscription dans les valeurs officielles des organisations.

La sous-représentation féminine aux échelons supérieurs est également soulevée par des répondants. Une conseillère décrit une équipe de direction presque entièrement masculine au sein de son organisation, à l’exception d’une femme visible lors d’événements officiels, les autres leaders féminines brillant par leur absence dans les communications internes.

Autre constat de nos sondages : l’importance que les conseillers accordent aux actions de leur firme de courtage en matière d’équité, de diversité et d’inclusion se chiffre en moyenne à 7,6 sur 10 pour le Pointage des courtiers québécois 2025 et à 7,4 pour le Pointage des courtiers multidisciplinaires 2025. Il s’agit du critère d’évaluation des firmes de courtage par leurs conseillers qui reçoit l’importance moyenne la plus faible.

Parmi les pistes d’amélioration suggérées par quelques répondants à nos sondages : davantage de transparence salariale, une inclusion qui dépasse la parité hommes-femmes, une plus grande place à la diversité, une meilleure reconnaissance des adjointes et un soutien renforcé au retour du congé de maternité.

Initiatives qui montrent la voie

Afin de casser le moule, nombre d’organisations mettent en place des dispositifs concrets pour soutenir, retenir et faire avancer les conseillères. Voici un résumé de certaines qui ont été saluées par des répondantes.

La Financière Banque Nationale (FBN) tient ainsi depuis 16 ans son Colloque des femmes, un rendez-vous annuel qui réunit des conseillères en gestion de patrimoine de partout au pays pour deux jours de conférences, d’ateliers et d’échanges. L’institution financière a également un programme de mentorat qui a accompagné plus de 250 femmes depuis sa création. Une soixantaine d’entre elles ont par la suite obtenu un poste au sein de la firme. Des groupes d’échange permettent aux conseillères d’accompagner la relève et de transmettre leur expérience sur le terrain.

« On mise sur l’écoute, la rétroaction et l’innovation. On utilise nos technologies pour alléger leur charge et leur permettre de se concentrer sur ce qui compte vraiment : leurs clients. Résultat : on voit des équipes qui évoluent, qui se dépassent et qui restent engagées », indique Marie-Claude Brassard, vice-présidente, développement et expérience client chez FBN. Les femmes représentent aujourd’hui environ 20 % des conseillers en gestion de patrimoine de la firme.

Le groupe Women of Wealth, créé par iA Gestion privée de patrimoine (iAGPP), rassemble pour sa part une centaine de conseillères et se réunit régulièrement, et une journée entière lui est consacrée lors du sommet annuel de la firme. En 2025, l’initiative Exceptionnelle est venue étoffer cet écosystème en mobilisant des leaders féminines du Réseau carrière (plus de 900 conseillères) pour inspirer la nouvelle génération de dirigeantes. Un programme de mentorat est offert en partenariat avec l’organisme VersaFi (ex-Women in Capital Markets).

Afin d’encourager ses conseillères, Cloutier Groupe Financier a présenté en novembre dernier la deuxième édition de Wonder Women de la Finance, un événement annuel sur deux jours organisé à l’interne pour les conseillères de la firme. Conçu comme un « espace d’échange sans jugement », il vise à outiller les conseillères pour qu’elles se distinguent dans un secteur majoritairement masculin. « Différentes thématiques liées à la clientèle féminine et la place des femmes en services financiers y sont abordées », signale Claudine Cloutier, vice-présidente, ventes et développement des affaires de Groupe Cloutier, l’une des trois femmes sur huit membres du comité de direction de la firme.

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Contrats de rente : lutte à quatre https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/contrats-de-rente-lutte-a-quatre/ Mon, 08 Dec 2025 11:22:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111487 BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE – iA domine le palmarès des assureurs les mieux perçus.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent de valoriser un vaste éventail de caractéristiques lorsqu’ils évaluent l’assureur à choisir pour la souscription à un fonds distinct, selon le Baromètre de l’assurance 2025. Examinons-les et certaines raisons qui expliquent la bonne perception d’iA Groupe financier (iA).

Rappelons que, dans le tableau ci-dessous, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à ses pairs dans la catégorie des rentes et des fonds distincts, iA a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers faisant affaire avec elle à un critère donné (8 critères) en 2024. DSF lui succède à ce chapitre, avec une première place pour un critère.

En étendant l’analyse aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA obtient 8 places sur le podium. Elle est suivie de Beneva (7 podiums), Empire Vie (4 podiums) et DSF (3 podiums).

iA s’illustre pour sa gamme de contrats de fonds distincts, 51 % des répondants la désignant comme parmi les meilleures. On relève la quantité et le choix des fonds ainsi que ses outils multiples. « La plateforme d’iA est conviviale. Elle offre les meilleures garanties au décès avec possibilité de revalorisation annuelle », dit un sondé. « iA sont faciles à joindre en ligne et par téléphone. Leur logiciel est simple à utiliser et facile de navigation », dit un autre.

Par contre, d’autres assureurs sont louangés par des répondants. « Je choisis Manuvie pour son offre de fonds gérés activement et ses fonds parmi les plus performants », dit un sondé. « Avec Assomption Vie et iA, une ouverture de comptes peut être faite en moins de 7 min », ajoute un autre. La facilité technologique reste un élément distinctif qui peut avantager un assureur par rapport à ses pairs, tout comme la gamme de services au conseiller.

Pour ce qui est des fonds distincts, certaines garanties ou l’importance des frais des fonds distincts peuvent faire pencher la balance en faveur d’une compagnie d’assurance. « Pour les comptes d’investissement de Beneva qui limite les frais de gestions et permet de verser 100 % des primes versées si un décès survient avant 75 ans. RBC est également un bon choix », dit un conseiller sondé.

« RBC a accès à RBC GAM, qui est l’un des plus grands, des plus solides et des plus talentueux gestionnaires d’actifs au pays. Grâce à cette envergure, ils sont en mesure d’offrir des ratios de frais de gestion (RFG) que d’autres sociétés ne proposent habituellement qu’à des clients fortunés. Beneva, pour sa part, se distingue par ses partenariats avec les noms les plus reconnus et les plus populaires de l’univers des fonds communs de placement, tout en maintenant des frais comparables. Toutes les autres affichent, à mon avis, des frais trop élevés et des rendements insuffisants », estime un sondé.

De plus, 50 % des sondés l’ont aussi nommée comme étant parmi les meilleures sur le plan des outils technologiques et des services de soutien afin de réaliser des opérations électroniques. Encore une fois, nombreux sont ceux qui apprécient les outils technos d’iA et certains, ceux de Beneva et RBC.

Pour le nouveau critère d’évaluation portant sur la flexibilité des souscriptions selon les profils des clients, iA devance aussi ses concurrentes avec 39 % de votes en sa faveur.

« On peut souscrire des fonds distincts jusqu’à un âge plus avancé chez Canada Vie, mais les options d’investissement sont tout de même plus larges chez iA », dit un sondé.

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Comment avons-nous procédé ? https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/comment-avons-nous-procede-3/ Mon, 08 Dec 2025 11:17:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111472 BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE – Découvrez notre Baromètre de l’assurance 2025.

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Le Baromètre de l’assurance 2025 a été réalisé à partir de réponses obtenues lors d’un sondage web auprès de représentants en assurance de personnes du Canada, que nous remercions chaleureusement pour leur participation.

Guillaume Poulin-Goyer, rédacteur en chef adjoint, a compilé et analysé les données. Seuls les répondants possédant le permis de conseiller en sécurité financière pouvaient participer au sondage.

Au total, 444 conseillers ont été sondés entre le 3 juin et le 9 août 2025. Un quart (24 %) des conseillers interrogés ont affirmé appartenir à un réseau exclusif ou encore faire partie d’un réseau carrière d’une société d’assurance.

Nous avons insisté auprès des répondants sur le caractère confidentiel de leurs réponses, et ce, afin de garantir un maximum de transparence. Lors de l’analyse des résultats, nous avons conservé les participants ayant répondu « Ne sait pas » aux questions concernant les meilleurs offres, outils et services provenant des assureurs.

Pour l’évaluation des agences en assurance par les conseillers, nous avons considéré les répondants ayant entretenu au moins une année de relation avec cette agence.

Ce sondage n’a aucune prétention scientifique et a pour objectif de mieux saisir le portrait de l’industrie de l’assurance au Québec, de ses manufacturiers et de ses réseaux de distribution. Merci d’ailleurs aux différents cabinets de services financiers qui nous ont aidés à la diffusion de ce questionnaire.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Prestations du vivant : trio d’assureurs en tête https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/prestations-du-vivant-trio-dassureurs-en-tete/ Mon, 08 Dec 2025 11:06:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111482 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – RBC Assurance s’illustre au chapitre de l’assurance invalidité.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent d’identifier des assureurs qui semblent se spécialiser dans l’offre d’assurance invalidité et maladies graves et qui y injectent des ressources pour aider les conseiller à en offrir, selon le Baromètre de l’assurance de 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à leurs pairs dans la catégorie de l’assurance à prestations du vivant, iA, RBC et Financière Sun Life (FSL) ont obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers qui faisaient affaire avec cet assureur à un critère donné (7, 1 et 1 critères d’évaluation respectivement) en 2025.

En étendant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA arrive en tête (9 places sur le podium), mais partage cette dominance avec Desjardins sécurité financière (DSF) (8 podiums également). Ils sont suivis par RBC (6 podiums), FSL (2 podiums) ainsi que Humania et Canada Vie (1 podium chacun).

RBC s’illustre au chapitre de sa gamme de produits d’invalidité, car 71 % des conseillers qui traitent avec elle la désignent comme étant parmi les meilleures, iA venant ensuite, à hauteur de 35 %.

Nombre de répondants apprécient la gamme de produits garantis, les options de rabais, le service aux conseillers ainsi que les définitions des contrats de RBC. « RBC en invalidité a de sérieux avantages, de par la structure ou de par les rabais d’association », dit un sondé.

Par ailleurs, FSL s’illustre en tête pour la meilleure gamme de produits d’assurance maladies graves (45 %), suivi de DSF (39 %).

Pour les meilleurs outils et soutiens afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, iA reste en tête cette année, tout comme en 2024. Certains répondants apprécient la facilité d’utilisation de la plateforme d’iA.

iA obtient aussi le plus grand nombre de votes favorables pour le nouveau critère de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients, dans un paysage sans assureur dominant par rapport aux autres.

« J’apprécie la facilité de la plateforme électronique d’iA », dit un répondant. D’autres soulignent la diversité de produits offerts par cet assureur. « Je choisis Empire Vie pour sa réponse immédiate lors de la souscription », dit un troisième. « Pour UV, la tarification est efficace », dit un autre sondé.

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Back office : des progrès réels, une exécution inégale https://www.finance-investissement.com/edition-papier/barometre-de-lassurance/back-office-des-progres-reels-une-execution-inegale/ Mon, 08 Dec 2025 11:02:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111351 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE - Les outils évoluent, mais pas toujours au rythme des conseillers.

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Les outils d’arrière-guichet (back office) offerts par les agences en assurance (AA) progressent dans un paysage contrasté. Des outils de plus en plus perfectionnés n’empêchent pas des frustrations de conseillers en sécurité financière. Les innovations technologiques sont saluées pour leur capacité à améliorer la productivité. Pourtant, des enjeux de délais, de communication et d’accès à l’information minent parfois l’efficacité. Certains conseillers décrivent des processus « très rapides et concis », tandis que d’autres parlent d’« une grosse machine de production en vase clos » à propos de leur AA.

Selon le Baromètre de l’assurance 2025, les répondants attribuent à leur AA une note moyenne de 8,5 sur 10 pour les outils et le soutien aux fonctions administratives liés au traitement des nouvelles polices, en hausse par rapport à l’an dernier (8,2). L’importance accordée à ces outils reste très élevée, avec une note moyenne de 9,1. Tandis que 61 % des répondants leur attribuent une note de 9 ou 10, 11 % se disent insatisfaits ou moyennement satisfaits. Les irritants touchent tant la qualité des outils que les lourdeurs de certains processus et, dans plusieurs cas, la capacité des équipes internes à absorber les volumes de travail liés au back office.

La situation est similaire pour les outils et le soutien de back office pour les polices en vigueur : les répondants accordent une note moyenne de 8,4 à leur agence en assurance, tout en soulignant des difficultés d’accès aux archives, aux polices anciennes ou aux historiques de transactions. Certains reconnaissent cependant des améliorations, évoquant un soutien plus « rapide et précis ». D’autres mentionnent que la performance dépend fortement des procédures des assureurs, jugées « de plus en plus lourdes ».

Plusieurs conseillers déplorent un manque de communication, des retards importants ou encore l’impossibilité de déterminer si les ralentissements proviennent du back office ou de l’assureur. D’autres soulignent un manque de collaboration : « La compagnie fait ce qu’elle a à faire, mais aucun travail collaboratif avec le conseiller », résume un représentant.

Souvent conscientes de ces enjeux, les AA déploient dans leur réseau différents outils pour améliorer la productivité.

Voici quelques outils nommés par les répondants au Baromètre de l’assurance :

  • iPipeline : faciliter le contact avec les agents généraux

Chez PPI, les notes progressent, notamment grâce à une amélioration du traitement des polices en vigueur. Christian McGuire, vice-président régional, ventes, pour le Québec de PPI, y voit l’effet d’une collaboration renforcée avec la plateforme iPipeline, qui vise à faciliter le contact entre conseillers et agents généraux. Un nombre croissant d’assureurs y transmettent désormais leurs flux de données, ce qui « offre une meilleure visibilité aux conseillers et accélère l’accès à l’information », observe le dirigeant. Cette automatisation centralise l’ensemble des opérations et réduit les frictions.

  • BlueSun : collaboration attendue

Des conseillers relèvent des irritants chez BlueSun, une suite d’outils conçus pour automatiser les processus utilisés par un grand nombre d’assureurs vie et d’agents généraux canadiens. Ces irritants se situent surtout sur le plan de la fiabilité, de la mise à jour des données et de la gestion des polices en vigueur.

Christian McGuire indique que la fiabilité des données dépend en grande partie des assureurs. « Tous les assureurs n’envoient pas encore leurs données automatiquement. Cela oblige parfois les équipes à effectuer un travail manuel », déclare-t-il. Il souligne toutefois que la situation s’améliore au fur et à mesure de l’intégration progressive de nouveaux partenaires. La messagerie sécurisée, ajoutée récemment, contribue également à uniformiser et sécuriser les échanges entre les conseillers et les assureurs, ce qu’apprécient certains répondants de PPI.

  • EVO Assurance : souscription en moins de 10 minutes

Chez l’agence carrière d’iA Groupe financier, la progression des résultats s’explique en grande partie par l’utilisation d’EVO Assurance, une plateforme appréciée des conseillers pour sa simplicité d’utilisation et sa rapidité d’exécution. Elle permet de créer facilement des fiches clients, de rédiger des analyses de besoins financiers, d’ouvrir des contrats, de procéder aux modifications et de recueillir les signatures électroniques. La majorité des demandes standards sont acceptées quasi instantanément, sans tests médicaux ni analyses sanguines, selon la firme. Développée à l’interne en collaboration avec les équipes TI et les conseillers, la plateforme est désormais utilisée par 98 % du réseau. Une version web plus intuitive a été lancée l’automne dernier, accessible sur ordinateur, tablette ou téléphone. L’outil est également offert aux conseillers indépendants.

  • Assure&go : harmonisation en cours

Les conseillers d’iA ont aussi accès à Assure&go, hérité de L’Excellence, acquise par iA en 2007. Bien que toujours fonctionnelle, cette plateforme coexiste avec des outils plus récents, ce qui peut créer des incohérences dans le suivi des ventes et la tarification. iA évalue différentes avenues pour harmoniser l’ensemble : intégration, bonification ou redéfinition complète. Samuel Lajoie, vice-président, Ventes, Agences de carrière chez iA Groupe financier, précise que, même si des défis demeurent pour les conseillers historiquement très actifs du côté de L’Excellence, ceux-ci représentent aujourd’hui moins de 20 % du réseau.

Pour soutenir les conseillers dans l’adoption de ces outils, iA déploie une structure d’accompagnement multicanal allant des directions des ventes jusqu’au centre de soutien de carrière, en passant par les équipes locales. L’entreprise mise également sur de nouveaux outils d’analyse, comme Rayon X, qui segmente la clientèle et repère les actions prioritaires, ou Parcours financier, un instrument de diagnostic financier qui renforce la qualité du conseil.

  • APEXA : formation nécessaire

SFGT utilise la plateforme numérique APEXA. Développée par BlueSun et souvent imposée par les assureurs, elle peut représenter un défi pour les nouveaux conseillers. Son utilisation n’est pas toujours intuitive, selon des représentants. L’organisation a donc mis en place un accompagnement serré, notamment pour aider les conseillers dans la création et la gestion de leur profil ainsi que dans le processus de signature. Comme APEXA constitue souvent le premier contact entre le conseiller et l’agent général, SFGT s’assure d’offrir un soutien attentif dès cette étape, assure Caroline Thibeault, directrice générale de SFGT. Ateliers en petit groupe, accompagnement individuel, webinaires interactifs. Cette approche a permis à plusieurs conseillers de devenir de véritables experts de l’outil, signale Caroline Thibeault.

  • Live Design Analysis : analyse simplifiée

IG Gestion de patrimoine mise notamment sur Live Design Analysis, un outil lancé récemment permettant de comparer différentes polices en fonction des besoins et des coûts. Une version enrichie, prévue pour 2026, intégrera l’analyse simplifiée de l’assurance invalidité. L’entreprise développe également un environnement intégré basé sur Salesforce et Conquest Planning afin de réduire la duplication des données et d’offrir une vue unifiée du dossier client. Un réseau de spécialistes technologiques régionaux accompagne les conseillers dans cette transition. Carl Thibeault, vice-président principal, ventes et distribution d’IG, reconnaît que le réseau a subi une véritable « vague de changements technologiques » à absorber et que le soutien humain est essentiel pour en maximiser les bénéfices.

Certains représentants soulignent une déconnexion entre la promesse technologique et l’expérience vécue. Des conseillers mentionnent un manque de soutien du back office ou de la difficulté à obtenir des informations de base sur les polices. Un autre déplore la nécessité de « contacter mille et un numéros » pour obtenir une réponse. Carl Thibeault est surpris de ces commentaires. Il indique que chaque assureur partenaire offre un accès direct à des contacts spécialisés et évoque plutôt des enjeux de communication ou de perception.

Délais chez les assureurs

Les délais chez les assureurs continuent de créer des frustrations. Des conseillers constatent des lenteurs importantes dans l’émission des nouvelles polices. Patrick Cloutier, président de Cloutier Groupe financier, explique que ces retards proviennent souvent de facteurs hors du contrôle des agents généraux.

Selon lui, deux éléments principaux allongent les délais d’émission des polices : la tarification, d’une part, qui dépend du rythme d’exécution propre aux assureurs. D’autre part, les services paramédicaux, souvent requis pour certaines polices, qui font face à des pénuries de personnel. Pour réduire les délais, Cloutier Groupe financier a resserré ses suivis internes afin d’éviter que les dossiers « tombent entre deux chaises ».

L’entreprise s’appuie aussi sur deux équipes spécialisées, l’une pour les nouvelles affaires et l’autre pour les polices en vigueur. Elles connaissent bien les systèmes des assureurs et entretiennent des relations personnalisées avec les conseillers, ce qui facilite la fluidité et la cohérence des échanges, indique Patrick Cloutier. La firme, dont les notes progressent sur le plan du back office en 2025, suit également de près la performance des assureurs grâce à des rapports hebdomadaires internes sur leurs délais de réponse selon le type de police, ce qui permet d’ajuster rapidement les interventions.

Avec la collaboration d’Alizée Calza et Guillaume Poulin-Goyer.

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