action collective | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/action-collective/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 17 Mar 2026 12:42:55 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png action collective | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/action-collective/ 32 32 Action collective contre Equifax pour accès non autorisé à un dossier de crédit https://www.finance-investissement.com/nouvelles/action-collective-contre-equifax-pour-acces-non-autorise-a-un-dossier-de-credit/ Tue, 17 Mar 2026 12:42:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112923 Un ancien employé affirme qu’un partenaire tiers a consulté son dossier à partir d’un compte frauduleux.

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Un ancien employé a déposé une demande d’action collective contre Equifax Canada et Equifax, alléguant que l’agence d’évaluation du crédit a permis à l’un de ses partenaires tiers d’accéder à son dossier de crédit sans son consentement, en se fondant sur un compte frauduleux ouvert à son nom auprès de ce partenaire. L’employé travaillait alors à la stratégie des données commerciales chez Equifax.

Cette demande d’action collective constitue un rappel important pour les investisseurs et les personnes inscrites touchés par la fuite de données de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) de vérifier régulièrement les consultations effectuées sur leurs dossiers de crédit.

La demande a été déposée le 22 janvier devant la Cour supérieure du Québec, à Montréal, par le cabinet d’avocats Twin Lisbet.

« Nous défendrons vigoureusement ces allégations par les voies juridiques appropriées, a assuré Equifax Canada dans un communiqué transmis par courriel. Equifax joue un rôle important dans la vie financière des consommateurs, et nous prenons cette responsabilité très au sérieux. »

L’entreprise a ajouté qu’elle continuera de se concentrer sur la mise à disposition de « solutions avancées et de mesures de protection de pointe dans l’industrie » pour ses clients.

L’ancien employé affirme que des entrées ou consultations liées à son dossier de crédit Equifax sont apparues plus de 19 fois par l’entremise de Borrowell. Cette entreprise de technologie financière fait partie des plateformes tierces autorisées par Equifax à transmettre des demandes de divulgation de dossiers de crédit, selon la demande judiciaire.

(Borrowell met notamment de l’avant l’accès gratuit aux cotes de crédit pour les utilisateurs inscrits à sa plateforme, bien que les consommateurs puissent généralement obtenir leur cote de crédit gratuitement en ligne.)

L’ancien employé d’Equifax dit avoir découvert ces entrées lorsqu’il a consulté la section « demandes » de son dossier de crédit Equifax, selon la requête. Il affirme que le compte Borrowell avait été créé à l’aide d’une adresse vieille de plusieurs décennies, d’une fausse adresse courriel et d’un faux numéro de téléphone, mais qu’il a tout de même permis d’accéder à son dossier de crédit Equifax.

Selon la demande, les plateformes tierces s’appuient sur des mécanismes comparables de correspondance, de validation et de transmission exploités et contrôlés par Equifax. « Les mécanismes automatisés de correspondance d’Equifax ont accepté une correspondance fondée sur des renseignements partiels, inexacts ou obsolètes […] sans procéder à une vérification d’identité renforcée ni détecter adéquatement les incohérences », allègue la demande.

En plus de s’appuyer sur les lois fédérales et provinciales en matière de protection de la vie privée, la demande cite également la fuite de données d’Equifax survenue en 2017 pour étayer ses arguments. Cette brèche, qui avait touché près de la moitié de la population américaine ainsi qu’environ 19 000 Canadiens, avait mené à un règlement avec la Federal Trade Commission des États-Unis et d’autres autorités, comprenant notamment l’obligation de mettre en place un programme de sécurité de l’information.

« Cet historique place Equifax dans une position de connaissance accrue et lui impose un standard de prudence renforcé », soutient la demande d’action collective.

Julie Kuzmic, responsable de la défense des consommateurs et de la conformité chez Equifax à Toronto, avait indiqué à Investment Executive l’automne dernier qu’à la suite de la fuite de données de 2017, l’agence d’évaluation du crédit avait investi des milliards de dollars dans ses infrastructures informatiques et qu’elle met à niveau et surveille continuellement ses systèmes.

Les consultations du dossier de crédit de l’ancien employé n’ont toutefois pas eu d’impact sur sa cote de crédit.

L’OCRI offre actuellement deux ans de surveillance du crédit auprès d’Equifax et de TransUnion aux personnes touchées par la fuite de données détectée en août dernier.

Le 14 janvier, l’OCRI a indiqué qu’environ 750 000 investisseurs avaient été affectés par l’incident et, à l’automne dernier, l’organisme avait informé les personnes inscrites concernées que leurs renseignements personnels avaient été compromis.

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Frais pour provision insuffisante : règlement proposé avec la Banque Scotia https://www.finance-investissement.com/nouvelles/frais-pour-provision-insuffisante-reglement-propose-avec-la-banque-scotia/ Thu, 12 Mar 2026 12:09:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112858 L’entente proposée doit être approuvée par le tribunal en juin.

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Une action collective proposée contre la Banque de Nouvelle-Écosse (Banque Scotia) concernant l’imposition alléguée de frais en double pour provision insuffisante a fait l’objet d’un règlement provisoire, faisant de Scotia la troisième banque à conclure une entente dans une poursuite similaire.

La banque et les avocats des demandeurs, le cabinet Koskie Minsky, ont annoncé conjointement être parvenus à un règlement proposé selon lequel la banque verserait 10,45 millions de dollars afin de régler le litige, autorisé comme action collective en Ontario le 8 avril 2024.

La poursuite alléguait que certains clients de la banque avaient été facturés à tort à deux reprises des frais pour provision insuffisante lorsque des prélèvements automatiques avaient été tentés plus d’une fois.

Dans le cadre du règlement, la banque continue de nier les allégations et ne reconnaît aucune responsabilité.

L’entente proposée, conclue avec l’aide d’un médiateur, doit toutefois être approuvée par le tribunal. Une audience devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario a été fixée au 12 juin afin d’obtenir cette approbation.

Si elle est approuvée, les clients de la banque qui ont été facturés en double pour des frais pour provision insuffisante sur des prélèvements automatiques entre le 21 juin 2020 et le 30 avril 2024 recevront chacun environ 40 $ provenant du règlement. Il est prévu que la banque dépose directement ces montants dans les comptes des clients admissibles.

L’entente conclue avec la Scotia fait suite à des règlements similaires intervenus dans des poursuites visant la Banque TD et la Banque Royale du Canada, respectivement en 2024 et en 2025.

Le cabinet Koskie Minsky poursuit toutefois encore des recours contre la Banque de Montréal (BMO) et la Banque CIBC. Les allégations dans ces dossiers n’ont pas été prouvées et les actions n’ont pas encore été autorisées comme actions collectives.

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Rejet d’une action collective contre l’ARSF concernant PACE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rejet-dune-action-collective-contre-larsf-concernant-pace/ Tue, 10 Mar 2026 12:12:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112818 Le tribunal écarte la thèse proposée.

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Une action collective proposée contre l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers (ARSF), intentée au nom d’investisseurs de la défunte Pace Savings and Credit Union, a été rejetée par les tribunaux.

La Cour supérieure de justice de l’Ontario a accueilli la requête de l’ARSF visant à faire rejeter l’action collective proposée par un investisseur. Celui-ci soutenait que le régulateur avait omis de fournir une notice d’offre aux investisseurs ayant acquis des titres de PACE pendant que l’institution était placée sous l’administration de l’ARSF, une information qui, selon lui, aurait alerté les investisseurs quant au caractère « à haut risque » du placement.

L’action proposée réclamait des dommages-intérêts au nom des investisseurs ayant subi des pertes lorsque PACE a finalement été mise en liquidation.

« La thèse à la base de l’action collective proposée [par l’investisseur] est que […] tous les membres putatifs du groupe auraient dû recevoir, mais n’ont pas reçu, une notice d’offre lorsqu’ils ont acquis des actions de PACE par transfert d’autres membres de PACE, et que cette omission constitue une fausse déclaration », a indiqué le tribunal.

Selon la décision, le demandeur avait utilisé ses économies de retraite pour acquérir environ 350 000 $ d’actions de PACE en 2019 par l’entremise de transactions de transfert d’actions effectuées à sa succursale locale, « sur la foi de déclarations faites par un employé de PACE ».

À l’époque, l’institution était sous administration réglementaire. En 2018, PACE avait été placée sous l’administration d’un autre organisme de réglementation, la Société ontarienne d’assurance-dépôts (Deposit Insurance Corporation of Ontario), laquelle a été fusionnée avec l’ARSF à la mi-2019, en raison d’inquiétudes liées à des « conflits d’intérêts, des manquements aux obligations fiduciaires et plusieurs infractions réglementaires concernant la gestion et les activités de PACE », précise la décision.

Bien qu’on ait initialement espéré que l’institution puisse être stabilisée et reprendre ses activités de façon indépendante, cela s’est avéré impossible. Elle a été mise en liquidation et ses activités ont été vendues à Alterna Savings and Credit Union à la mi-2022.

Le tribunal souligne que, si les investisseurs pouvaient éventuellement disposer d’un recours contre PACE et ses anciens dirigeants pour inconduite ayant mené à la liquidation, l’institution et ses employés ne peuvent être poursuivis en vertu des modalités de l’ordonnance de liquidation.

Une autorisation avait toutefois été accordée pour intenter une action proposée contre l’ARSF.

L’ARSF a cependant demandé le rejet de la poursuite, soutenant « qu’il n’existe aucune question véritable nécessitant un procès », puisqu’elle n’était pas tenue de fournir une notice d’offre aux investisseurs.

Elle a notamment fait valoir qu’une telle notice n’est exigée que lors de l’émission initiale d’actions par la caisse populaire à un membre, et non lors de transferts d’actions entre membres.

En définitive, le tribunal a donné raison au régulateur, concluant que, contrairement au droit des valeurs mobilières, qui prévoit des recours en cas de manquement aux obligations d’information sur le marché secondaire, le régime juridique applicable aux caisses populaires ne permet d’action qu’à l’égard des transactions sur le marché primaire.

« En somme, à la lumière du dossier, je conclus qu’aucune des actions de PACE acquises par… les membres proposés du groupe pendant la période d’administration ne nécessitait la remise d’une notice d’offre », indique la décision.

Le tribunal a ainsi déterminé qu’aucune question véritable ne nécessitait la tenue d’un procès et a rejeté l’action collective proposée.

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Un ancien représentant demande l’autorisation d’une action collective contre l’OCRI https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/un-ancien-representant-demande-lautorisation-dune-action-collective-contre-locri/ Fri, 16 Jan 2026 11:39:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111934 À la suite d’une atteinte à la sécurité des données.

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Un ancien représentant en épargne collective a demandé à la Cour supérieure du Québec d’autoriser une action collective contre l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI). Il allègue que l’organisme de réglementation a manqué à son obligation de protéger des renseignements personnels, et réclame des dommages-intérêts. La demande concerne l’atteinte à la cybersécurité survenue l’été dernier, qui a exposé des données personnelles d’inscrits, actuels et anciens.

Le demandeur (dont nous avons convenu de ne pas divulguer le nom) était représentant chez DWM Securities, à Lachine (Québec). Il n’est plus inscrit depuis 2013, selon la recherche nationale des inscriptions des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).

La demande d’action collective indique que le demandeur souhaite intenter un recours au nom de « toutes les personnes au Canada dont les renseignements personnels ou financiers étaient détenus » par l’OCRI « et ont été compromis lors de l’atteinte aux données […] ou qui ont reçu un courriel ou une lettre de [l’OCRI] les informant de cette atteinte ».

Dans une déclaration transmise par courriel, l’OCRI a indiqué que « les allégations contenues dans l’action collective proposée, qui cherche à inclure tous les Canadiens ayant reçu un avis indiquant que leurs renseignements personnels ont été touchés, n’ont pas été prouvées ».

De plus, « l’OCRI est confiant quant à sa position selon laquelle l’organisme a réagi de manière rapide et appropriée », précise la déclaration. « L’OCRI recueille des renseignements personnels dans le cours normal de l’exécution de son mandat et de ses activités d’inscription, d’enquête, d’évaluation de la conformité et de réglementation des marchés. »

Nos tentatives pour joindre le demandeur sont restées sans réponse. La demande a été déposée le 6 octobre devant la Cour supérieure du Québec, à Montréal, par l’avocat David Assor, du cabinet Lex Group, à Westmount (Québec).

L’action collective « n’est pas encore autorisée », précise David Assor en entrevue, et par conséquent, aucun avis officiel n’a encore été transmis aux membres potentiels du groupe. Toutefois, « nous sommes convaincus que [la demande] sera autorisée », précise-t-il.

Les données d’inscription détenues par l’OCRI — y compris des renseignements personnels comme les adresses, numéros de téléphone, ainsi que la couleur des yeux et des cheveux — ont été compromises le 11 août. Tous les courtiers en fonds communs de placement et en valeurs mobilières, ainsi que les personnes physiques inscrites, ont été touchés, y compris les courtiers et individus assujettis uniquement au Québec, selon l’organisme de réglementation. Les firmes membres ont été avisées de l’atteinte le 18 août, et l’OCRI a commencé à envoyer des lettres aux inscrits le 9 septembre pour les informer que leurs données avaient été touchées.

Les renseignements compromis comprenaient notamment des numéros de comptes bancaires, s’ils avaient été fournis dans le cadre de la divulgation de la solvabilité financière, ainsi que des renseignements sur les placements et les bénéficiaires, s’ils figuraient dans la divulgation relative à la propriété de titres et de dérivés.

La demande d’action collective allègue que l’OCRI a fait preuve de négligence à plusieurs égards, notamment en omettant de :

  • mettre en œuvre des normes efficaces de sécurité des données conformes aux standards de l’industrie ;
  • inscrire immédiatement des alertes de fraude aux dossiers de crédit des membres du groupe après l’atteinte ;
  • chiffrer et protéger adéquatement les données personnelles et financières ;
  • et aviser rapidement le demandeur et les membres du groupe de l’atteinte.

Selon la demande, le demandeur a reçu un avis environ 42 jours après l’atteinte, soit au cours de la semaine du 22 septembre.

La demande allègue également que l’OCRI « a commis une faute en conservant des renseignements hautement privés, personnels et financiers » du demandeur et des membres du groupe pendant plusieurs années au-delà de ce qui était requis, bien plus d’une décennie dans le cas du demandeur.

Comme le demandeur, « certaines personnes peuvent ne plus exercer — ou avoir changé de carrière — et demeurent néanmoins touchées » par l’atteinte, souligne David Assor.

L’OCRI indique sur son site Web que la collecte des données des inscrits est exigée par les ACVM en vertu du formulaire 33-109F4. L’organisme précise également qu’il « procédera à un nouvel examen de ses politiques de conservation des données ».

En s’appuyant sur la législation québécoise, la demande soutient que l’OCRI est tenu de verser au moins 1 000 $ en dommages-intérêts punitifs à chaque membre du groupe pour la perte de données, en plus de dommages-intérêts compensatoires potentiels (par exemple, des frais engagés pour une protection contre le vol d’identité, comme une assurance) et de dommages moraux (par exemple, le stress).

La demande sollicite l’autorisation d’une action collective nationale devant la Cour supérieure à Montréal.

Si l’action collective est autorisée, aucune démarche ne sera requise de la part des membres du groupe ainsi déterminé, indique David Assor. « Des avis seront envoyés et [les membres] auront ensuite la possibilité de se retirer », explique-t-il.

Pour l’instant, les inscrits peuvent s’inscrire afin de recevoir des avis concernant la demande d’action collective sur le site Web de Lex Group.

Comme cela a déjà été rapporté par cette publication, le Commissariat à l’information et à la protection de la vie privée de l’Ontario (IPC) a indiqué avoir communiqué avec la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) pour obtenir davantage d’information sur l’atteinte à la cybersécurité de l’OCRI après sa survenance. Les organismes d’autoréglementation ne sont pas tenus de signaler les atteintes aux données à l’IPC, mais les institutions provinciales — y compris les organismes de la Couronne comme la CVMO — doivent signaler les atteintes qui posent un risque de « préjudice important ». Dans ce cas-ci, les données compromises avaient été recueillies en vertu de pouvoirs délégués à l’OCRI par la CVMO.

L’IPC a depuis indiqué à cette publication — dans une déclaration transmise par courriel en novembre — qu’il avait communiqué avec la CVMO le 18 septembre.

« On nous a informés qu’aucun dossier sous la garde et le contrôle de la CVMO n’avait été touché par l’atteinte », précise la déclaration.

L’atteinte aux données est survenue environ quatre mois après que la majorité des autorités provinciales en valeurs mobilières ont eu délégué des pouvoirs élargis en matière d’inscription à l’OCRI, et quelques semaines après que l’Autorité des marchés financiers (AMF) ait fait de même.

« Nous ne souhaitons pas commenter les échanges avec l’IPC », dit Debra Chan, spécialiste principale des affaires publiques à la CVMO par courriel. Elle a renvoyé à la réponse des ACVM transmise à cette publication en septembre, selon laquelle la Base de données nationale d’inscription n’avait pas été touchée par l’atteinte.

Tentative antérieure d’action collective liée à l’OCRCVM

Le prédécesseur de l’OCRI, l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), avait subi une atteinte à la sécurité en 2013 après qu’un employé eut perdu un ordinateur portable contenant des renseignements personnels d’investisseurs.

Cette affaire ne peut être directement comparée à la présente. Néanmoins, dans le dossier de l’ordinateur portable, la Cour supérieure du Québec avait rejeté une action collective proposée au nom des investisseurs touchés, concluant qu’il n’y avait aucune preuve que les renseignements compromis aient été utilisés de manière abusive et que l’organisme de réglementation avait « réagi avec diligence », de sorte qu’il ne devait pas être tenu responsable de dommages-intérêts punitifs.

Le tribunal avait statué que le préjudice subi par les investisseurs ne justifiait pas une indemnisation et qu’il constituait des inconvénients normaux « que toute personne vivant en société rencontre et doit accepter ».

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Drake visé par une action collective https://www.finance-investissement.com/nouvelles/drake-vise-par-une-action-collective/ Wed, 07 Jan 2026 13:40:28 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111746 PLANÈTE FINANCE —Il est soupçonné d’avoir dissimulé des fonds.

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Drake fait face à une nouvelle bataille juridique en 2026.

Le rappeur torontois est visé par une action collective aux États-Unis où il est accusé, ainsi que d’autres personnes, d’avoir utilisé les revenus d’un site de jeux d’argent pour dissimuler des transferts de fonds, lesquels auraient ensuite servi à gonfler artificiellement le nombre d’écoutes de sa musique sur les plateformes de diffusion en continu.

L’action en justice concerne Stake.us, le site américain de l’opérateur de casino en ligne basé à Curaçao, que Drake promeut régulièrement sur ses réseaux sociaux.

Il est notamment reproché à Drake et à l’influenceur Adin Ross d’être rémunérés pour promouvoir la plateforme en jouant avec des cryptomonnaies fournies subrepticement par Stake.

La plainte allègue que Drake et les autres accusés utilisent les fonctionnalités de Stake pour transférer directement de l’argent entre eux, sans contrôle d’autorité de régulation. Une partie de ces fonds aurait servi à créer des flux frauduleux de la musique de Drake, à simuler sa popularité et à fausser les algorithmes de recommandation.

Aucune de ces allégations n’a été prouvée devant un tribunal. Les représentants de Drake et de Stake n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

La plainte a été déposée le 31 décembre 2025 devant un tribunal de Virginie au nom de LaShawnna Ridley, Tiffany Hines, et tous les utilisateurs de Stake.us en tant que plaignants.

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Une demande d’action collective est déposée contre la Banque TD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/une-demande-daction-collective-est-deposee-contre-la-banque-td/ Fri, 07 Jun 2024 11:49:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101330 Quant à son programme anti-blanchiment d'argent de la banque aux États-Unis.

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Une demande d’action collective a été déposée contre la Banque TD en lien avec les enquêtes en cours sur le programme anti-blanchiment d’argent de la banque aux États-Unis.

La poursuite, lancée par Sotos Class Actions, est au nom des investisseurs qui ont acheté des actions TD entre le 26 août 2021 et le 3 juin 2024.

Elle allègue que la banque a présenté une image faussée des lacunes systématiques de ses contrôles anti-blanchiment d’argent et que la divulgation de ces lacunes a provoqué une chute importante du cours des actions de TD.

La Banque TD fait face à des sanctions financières dans le cadre de l’enquête réglementaire américaine sur son programme en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, qu’elle a divulguée l’année dernière.

Dans un communiqué, la banque a déclaré que les allégations contenues dans l’action collective proposée n’étaient pas fondées et seraient contestées.

TD a affirmé que ses divulgations et ses déclarations publiques sont et ont été conformes à ses obligations en vertu de la loi sur les valeurs mobilières et à ses responsabilités envers les actionnaires.

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L’action collective sur les FNB Emerge ne sera pas poursuivie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/laction-collective-sur-les-fnb-emerge-ne-sera-pas-poursuivie/ Fri, 03 May 2024 10:02:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100640 Le gestionnaire du fonds n’a pas d’actifs ni d’assurance, selon l’avocat.

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Une proposition de recours collectif déposée contre l’ancien gestionnaire de fonds Emerge Canada ne sera pas poursuivie parce que « les perspectives de recouvrement sont nulles », explique l’avocat du groupe.

« Je suis extrêmement déçu que nous n’ayons pas pu poursuivre cette affaire, déplore Garth Myers, associé chez Kalloghlian Myers LLP à Toronto. Nous pensons que les allégations sont toujours fondées. »

Garth Myers rapporte que la raison de l’abandon de l’affaire est entièrement basée sur des facteurs financiers. Il a indiqué que son cabinet avait demandé au fonds de recours collectif de l’Ontario « des débours et une indemnité pour les coûts défavorables, et que cette demande avait été rejetée ».

Dans le cadre de ce processus de demande, Garth Myers déclare avoir été informé qu’Emerge Canada « n’a pas d’actifs ni d’assurance » et que l’assurance d’Emerge Canada est devenue caduque avant le dépôt de l’avis d’action dans l’affaire.

Garth Myers a indiqué qu’il enverrait le 3 mai une requête en désistement à l’avocat d’Emerge Canada, ajoutant qu’un tribunal doit autoriser le désistement de l’affaire.

Le recours collectif proposé a été déposé le 12 juin 2023 et n’a pas été certifié. L’action alléguait que les détenteurs de parts avaient subi des dommages en raison de la mauvaise conduite d’Emerge Canada et de l’interdiction d’opérations prolongée à laquelle ses 11 FNB avaient été soumis.

Cette interdiction d’opérations sans précédent a débuté en avril 2023 et a duré jusqu’à ce que les FNB soient radiés de la cote en octobre. Les détenteurs de parts sont restés piégés dans les FNB jusqu’à ce que les fonds soient liquidés en décembre.

Les allégations du recours collectif proposé n’ont pas été prouvées, et un avocat d’Emerge Canada n’a pas répondu à une demande de commentaire au moment de faire la mise en ligne.

Le 11 mai 2023, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) a suspendu l’enregistrement d’Emerge Canada pour insuffisance de capital, soulignant une créance due à cinq de ses FNB Emerge ARK qui avait atteint 5,5 millions de dollars (M$). La créance s’élevait à 4,69 M$ au 29 décembre 2023, intérêts compris.

Les anciens détenteurs de parts sont désormais des créanciers non garantis d’Emerge Canada, et aucune information n’a été communiquée sur l’état de la créance.

La CVMO continue de surveiller Emerge Canada et d’exiger que ses activités soient contrôlées par un cabinet d’avocats, bien qu’elle ait suspendu les enregistrements d’Emerge Canada le 12 février. En mars, la CVMO a confirmé qu’elle enquêtait sur Emerge.

Garth Myers déclare que l’abandon du recours collectif proposé n’empêcherait pas les anciens détenteurs de parts de présenter des réclamations individuelles contre Emerge. « Notre désistement n’entraîne aucun préjudice pour le groupe », assure-t-il.

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Un tribunal approuve un règlement de 15,9 M$ impliquant la Banque TD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/un-tribunal-approuve-un-reglement-de-159-m-impliquant-la-banque-td/ Tue, 20 Feb 2024 12:21:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99267 Ne pas avoir assez d’argent dans son compte coûte cher…

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Le coût élevé associé au fait de ne pas avoir assez d’argent dans son compte est mis en lumière par une action collective intentée contre l’une des plus grandes banques du pays.

Dans les documents judiciaires déposés dans le cadre de l’action collective intentée contre la Banque TD, on retrouve l’exemple frappant du plaignant principal, Tyler Dufault, à qui l’institution a facturé 96 $ de frais parce qu’il lui manquait 45 cents pour payer une facture de PayPal.

L’action collective portait sur la question de savoir si la banque avait correctement divulgué à ses clients qu’ils pouvaient se voir facturer deux fois les frais de fonds insuffisants de 48 $.

Un règlement de 15,9 millions de dollars (M$) a été approuvé cette semaine par la Cour supérieure de l’Ontario dans le cadre de cette action collective.

Ce règlement est survenu à un moment où la facturation de ces frais suscite de plus en plus de questions.

Aux États-Unis, de nombreuses banques ont déjà décidé de les éliminer à la suite de la pression de certains régulateurs. Au Canada, les banques sont aussi sous pression afin de les réduire, voire de les supprimer complètement.

« C’est une autre pratique prédatrice des banques que de facturer des sommes aussi importantes », a déploré Donna Borden, dirigeante du groupe de défense Acorn.

Les grandes banques au Canada facturent entre 45 $ et 50 $ lorsqu’il n’y a pas assez d’argent dans un compte pour traiter un retrait préautorisé tel qu’un paiement automatique de facture. Si la transaction est rejetée, les commerçants sont autorisés à tenter de la refaire dans un délai de 30 jours.

TD, qui n’a reconnu aucune responsabilité dans le règlement, a accepté dans les conditions de modifier ses informations et de modifier également sa politique pour permettre une annulation complète des frais après une première question soulevée par un client.

Le règlement devrait fournir environ 88 $ en compensation aux quelque 105 000 clients de la TD qui ont été facturés deux fois entre le 2 février 2019 et le 27 novembre 2023, ce qui donne une idée du nombre de personnes qui sont touchées par ces frais.

Pour Adam Tanel, associé chez Koskie Minsky qui a intenté l’action collective, il est agréable de savoir que les clients vont récupérer leur argent.

« La notion de frais de 48 $, pour une transaction électronique qui n’aboutit pas, est certainement irritante », a-t-il souligné.

On ne sait pas exactement combien coûte le traitement de ces transactions aux banques, mais cela pourrait être minime.

Le Bureau de protection financière des consommateurs aux États-Unis, qui mène une lutte agressive contre les frais indésirables, a estimé dans un rapport publié en janvier que le coût moyen du traitement de fonds insuffisants pour les transactions de débit était probablement inférieur à 0,005 $ US par transaction.

Près des deux tiers des banques américaines disposant d’actifs de plus de 10 milliards de dollars américains (G$ US) ont supprimé ces frais, ce qui, selon le Bureau de protection financière des consommateurs, permettra aux consommateurs d’économiser 2 G$ US par an.

BMO, RBC, CIBC et la Banque Scotia ont refusé de répondre à toute question relative aux frais de fonds insuffisants, invoquant les dossiers en cours devant les tribunaux.

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Banque TD : une proposition d’action collective est déposée https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/banque-td-une-proposition-daction-collective-est-deposee/ Wed, 11 Oct 2023 10:17:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=96624 Par des spécialistes hypothécaires mobiles.

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Une proposition d’action collective a été déposée contre la Banque TD, alléguant que plus de 1000 spécialistes hypothécaires mobiles de l’institution, à travers le Canada, n’ont pas été payés pour leurs vacances et leurs congés.

L’affaire allègue que la banque n’a pas payé ou n’a pas versé correctement les paies de vacances et/ou de jours fériés à ses spécialistes hypothécaires mobiles sur leurs commissions, primes de volume et autres paiements variables.

Le document allègue que de l’argent était dû, mais qu’il n’a pas été payé, en plus des commissions fixes et d’autres compensations non salariales.

Les allégations n’ont pas encore été testées ou prouvées devant les tribunaux.

Jason Chiang, qui a travaillé pour la Banque TD à Vancouver pendant près de 13 ans, est le représentant proposé pour la cause déposée devant la Cour supérieure de justice de l’Ontario.

La porte-parole de la TD, Ashleigh Murphy, a indiqué que la banque étudiait les allégations et qu’elle prendrait les mesures appropriées dans le cadre du processus judiciaire.

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Banque TD : autorisation d’une action collective https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/banque-td-autorisation-dune-action-collective/ Wed, 14 Oct 2020 13:27:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=75790 Une action collective au sujet des commissions de suivi de Gestion de placements TD aux courtiers à escompte a obtenu sa certification, a indiqué vendredi un cabinet d'avocats ontarien.

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Siskinds LLP a expliqué que l’action collective avait été lancée par un dentiste à la retraite investissant dans des fonds communs de placement, qui a découvert que Gestion de placements TD payait des commissions de suivi à des courtiers à escompte comme Placements directs TD pour des services et des conseils, mais qu’aucun des deux n’étaient fournis.

Une commission de suivi est versée par les investisseurs en fonds communs de placement aux conseillers financiers, en échange d’un examen régulier des titres détenus et de la fourniture de conseils.

Le dentiste à la retraite allègue que ses actifs de fonds communs de placement ont été gaspillés par les commissions qu’il a dû payer et affirme que les investisseurs ont perdu des dizaines de millions de dollars à cause de cette pratique.

Le Groupe Banque TD, qui, selon Siskinds, a demandé sans succès un appel de la décision de certification, a refusé de commenter l’affaire parce que celle-ci se trouvait toujours devant les tribunaux.

Siskinds poursuit actuellement six autres actions collectives contre les commissions de suivi contre les gestionnaires de fonds communs de placement, notamment les Fonds Dynamique de la Banque Scotia, la Banque CIBC, la Banque Royale, la Banque Nationale et BMO Investissements.

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