Sun Life | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/sun-life/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 29 May 2026 12:11:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Sun Life | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/sun-life/ 32 32 Nomination à la direction des ventes au Québec pour la Sun Life https://www.finance-investissement.com/nouvelles/nomination-a-la-direction-des-ventes-au-quebec-pour-la-sun-life/ Fri, 29 May 2026 12:11:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114095 NOUVELLES DU MONDE – Pour le réseau indépendant en distribution d’assurance.

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Dans le cadre de la réorganisation de son réseau indépendant en distribution d’assurance amorcée en fin d’année 2025, Sun Life a nommé Nicolas Ladouceur au poste de directeur régional des ventes pour l’Est. Il travaillera sous la direction de Mélanie Ranieri.

Avant de se joindre à la Sun Life, Nicolas Ladouceur a travaillé près de 7 ans chez Canada Vie, où il occupait dernièrement le poste de directeur régional des ventes d’assurances à Montréal. Il a également œuvré en assurance collective chez Humania Assurance ainsi qu’auprès du Groupe Investors.

Diplômé de l’Université Laval en administration des affaires avec une concentration en finance, il détient le titre de planificateur financier de l’Institut de planification financière.

Cette nomination s’inscrit dans un mouvement plus large de réorganisation de l’équipe du Québec, qui comprend la nomination de Mélanie Ranieri, ex-directrice des ventes, au poste de vice-présidente régionale. Patrick Than, ancien vice-président régional, a quant à lui accédé à des responsabilités nationales à titre de vice-président adjoint, Efficacité de l’équipe de vente.

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Le courtier en placement de la Sun Life poursuit sa croissance https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/sun-life/le-courtier-en-placement-de-la-sun-life-poursuit-sa-croissance/ Tue, 19 May 2026 12:00:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113936 Il attire des conseillers et des conseillères de tout le secteur, sous la direction de professionnels chevronnés.

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CONTENU PUBLICITAIRE

La Sun Life fait partie du paysage canadien des services financiers depuis 1865, mais c’est son nouveau courtier en placement, Valeurs mobilières Sun Life Canada inc. (VMSLCI), qui fait des progrès importants et qui attire l’attention des conseillers et conseillères de partout au pays.

Soutenu par l’infrastructure robuste et les services élaborés de la Sun Life, le courtier offre une proposition concurrentielle et un cadre de planification de la relève sur mesure qui séduisent les conseillers et conseillères en quête de stabilité à long terme et d’occasions de croissance.

Dirigé par des figures de proue du secteur

VMSLCI a recruté les meilleurs talents parmi les plus grands courtiers en gestion de patrimoine du Canada, apportant une expérience considérable en opérations, technologie et développement de produits. Cela positionne le nouveau courtier parmi les chefs de file du secteur.

À sa tête, Jack Mastromattei, un vétéran du secteur doté d’un solide esprit entrepreneurial et d’antécédents éprouvés dans la création de courtiers indépendants. Son leadership, combiné à l’expertise diversifiée de l’équipe, crée une base solide pour la croissance et le succès de VMSLCI.

Façonner l’avenir du service à la clientèle

Blake Griffith, conseiller en placement de VMSLCI et chef de l’entreprise Griffith & Associates Wealth Management, basée à Calgary, sert les familles, les propriétaires d’entreprises et les leaders du milieu depuis 2007. Il voit dans le passage à VMSLCI une occasion de réinventer le service à la clientèle.

« Être un pionnier de la nouvelle plateforme de valeurs mobilières de la Sun Life, c’est établir la norme, influencer l’innovation et obtenir un avantage concurrentiel dès le départ », explique-t-il. « Les Clients et Clientes reçoivent le même niveau élevé de service personnalisé et de conseils de qualité. Maintenant, grâce à la nouvelle plateforme, ils bénéficient d’une plus large gamme d’options de placement et d’une technologie améliorée qui rend la gestion de leur patrimoine encore plus fluide et sophistiquée. »

Favoriser l’innovation et outiller les femmes

Jennifer Walden, conseillère en placement de VMSLCI à Cochrane, en Alberta, a été séduite par les options de placement élargies qu’offre VMSLCI. « Il était important pour moi d’avoir la polyvalence qu’offre la plateforme », dit-elle. « Nous pouvons maintenant ajouter des solutions rentables sans compromettre l’expérience personnalisée de planification de patrimoine que les Clients et Clientes apprécient. »

Le succès de Jennifer Walden s’inscrit dans l’engagement plus large de la Sun Life à soutenir les femmes en finance. Consciente de l’importance de la diversité, la Sun Life crée activement des occasions pour les femmes de s’épanouir dans le domaine, particulièrement sous l’impulsion de dirigeantes comme Rowena Chan, présidente de Distribution Financière Sun Life (Canada) inc. et vice-présidente principale, conseils et solutions de l’Individuelle. Cette approche répond à la demande croissante de conseillères et aux perspectives uniques qu’elles apportent aux relations Clients.

Une transition gagnante

Blake Griffith et Jennifer Walden conviennent que la transition vers VMSLCI a été largement positive, soutenue solidement par l’écosystème de la Sun Life. Les Clients et Clientes ont bien accueilli le changement, appréciant la gamme plus vaste d’options de placement et la technologie améliorée.

Le succès grandissant de VMSLCI attire aussi l’attention de professionnels extérieurs. Mike McGann, conseiller en placement principal de VMSLCI à Ottawa, a récemment choisi de s’associer à VMSLCI après avoir assisté à un séminaire de la Sun Life.

« J’ai décidé qu’un changement me permettrait de tirer parti de cette nouvelle occasion, dit-il. Je suis heureux d’intégrer ma pratique à une entreprise de pointe et ses solutions de placement. Nous offrons maintenant une solution de gestion de patrimoine complète et intégrée. Les Clients et Clientes comprennent maintenant pourquoi nous avons fait ce changement. »

Un avenir prometteur en gestion de patrimoine

Alors que VMSLCI continue de croître et d’affiner ses services, elle est bien positionnée pour jouer un rôle majeur au Canada. En combinant les meilleurs talents du secteur et l’infrastructure robuste de la Sun Life, VMSLCI crée une valeur unique pour les conseillers et conseillères et la clientèle. Elle complète de plus les options de placement offertes par le courtier en fonds communs de placement de la Sun Life, Placements Financière Sun Life (Canada) inc.

Le succès des avant-gardistes comme Blake Griffith, Jennifer Walden et Mike McGann témoigne du potentiel de la plateforme et ouvre la voie à l’innovation dans les services de gestion de patrimoine. À mesure que d’autres reconnaissent les avantages de cette approche intégrée, le courtier en placement de la Sun Life est prêt pour poursuivre sa progression.

La Sun Life fait partie du paysage canadien depuis 1865 et est un fournisseur de premier plan de services complets d’assurance-vie et d’assurance-santé individuelles, de produits de placement, de garanties collectives et de régimes collectifs de retraite. Que vous soyez au début de votre carrière ou un conseiller ou une conseillère d’expérience, découvrez comment la Sun Life peut contribuer au succès de votre pratique.

Sun Life

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Découvrez le CA de la Sun Life https://www.finance-investissement.com/nouvelles/decouvrez-le-ca-de-la-sun-life/ Tue, 12 May 2026 11:04:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113909 NOUVELLES DU MONDE – La firme a annoncé les résultats de ses élections.

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Financière Sun Life a annoncé que les 13 candidats proposés dans sa circulaire d’information de la direction datée du 13 mars 2026 ont été élus au conseil d’administration (CA).

Le conseil compte désormais les membres suivants :

  • Deepak Chopra
  • Stephanie L. Coyles
  • Patrick P. F. Cronin
  • Ashok K. Gupta
  • David H. Y. Ho
  • Laurie G. Hylton
  • Stacey A. Madge
  • Helen M. Mallovy Hicks
  • Marcia Moffat
  • Marie-Lucie Morin
  • Joseph M. Natale
  • Scott F. Powers
  • Kevin D. Strain

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Allier technologie et humain pour craquer le code canadien https://www.finance-investissement.com/fi-releve/allier-technologie-et-humain-pour-craquer-le-code-canadien/ Wed, 29 Apr 2026 11:40:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113573 S’appuyant sur son expérience internationale, Jessica Tan, vice-présidente générale et présidente de Sun Life Canada, revient sur les principaux enjeux du marché canadien.

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À l’occasion d’un déjeuner-causerie organisé par le Cercle canadien de Montréal le lundi 20 avril dernier, Daniel Lamarre, vice-président exécutif du conseil d’administration du Groupe Cirque du Soleil, s’est entretenu avec Jessica Tan, la nouvelle présidente de la Sun Life Canada, devant un parterre de décideurs et de gens de l’industrie. Au cours de cet échange, Jessica Tan a partagé ses réflexions basées sur son expérience internationale, tout en analysant les enjeux majeurs qui touchent le marché canadien après 18 mois à la tête de l’organisation.

« Chaque fois que je déménage dans un nouveau pays, c’est une occasion de croissance personnelle. J’ai étudié aux États-Unis (elle est ingénieure diplômée du MIT), puis j’ai eu la chance professionnelle de passer de nombreuses années à Hong Kong, travaillant dans le secteur financier et technologique à travers l’Asie. »

Lorsqu’elle a eu l’occasion de venir au Canada, qu’elle avait déjà visité, elle a découvert un pays immense, bien plus vaste qu’elle ne l’imaginait. À son arrivée, pour parfaire son « éducation », elle s’est même plongée dans le livre « Cracking the Quebec Code in 45 minutes » et dans l’apprentissage du français pour mieux comprendre la seule province (officiellement) francophone au pays. « Bonjour tout le monde », a-t-elle d’ailleurs lancé pour amorcer l’entretien. »

« Ce qui m’a frappée du Canada, c’est la diversité. Tout est si différent d’une région à l’autre, mais tout le monde est profondément connecté. » Pour une entreprise, c’est selon elle à la fois un défi et une opportunité, car avec une telle diversité géographique et démographique, il faut savoir rester proche des gens tout en opérant à grande échelle. « C’est quelque chose que j’apprends chaque jour. »

Sur les besoins des Canadiens dans un contexte d’incertitude économique, elle évoque entre autres la sécurité et la responsabilité de prendre soin de ses proches « Ce qui ressort le plus est le besoin criant de sécurité. Des millions de Canadiens se posent des questions sur leur capacité à maintenir leur niveau de vie. La sécurité financière et la santé sont au cœur de leurs préoccupations. »

Avec une espérance de vie moyenne dépassant 80 ans (environ 82 ans), la planification financière à long terme devient, à ses yeux, essentielle, qu’il s’agisse de protection (assurances), d’épargne (pour la retraite) et d’accès aux soins de santé. « Comment répondrons-nous à ces besoins ? »

Questionnée sur la façon de créer plus de valeur pour les Canadiens et sur les occasions inexploitées, deux domaines d’activités ressortent plus particulièrement pour elle. Elle évoque d’abord le déficit d’assurance. Une proportion importante de Canadiens affiche une couverture d’assurance inadéquate : environ 45 % n’ont pas une couverture suffisante pour les maladies graves. « Je pense que nous avons une occasion immense d’innover pour simplifier nos produits. Si nous pouvons utiliser la technologie pour rendre les services financiers plus accessibles et compréhensibles, nous apporterons une valeur ajoutée. »

Jessica Tan a aussi rappelé la méconnaissance d’un principe de finance : le CAGR (Taux de croissance annuel composé). « Une différence de rendement de 2 % peut transformer complètement un patrimoine à long terme, pourtant ce concept reste peu ou mal compris. » Elle a démontré comment de petites différences de rendement, sur plusieurs décennies, peuvent transformer radicalement la sécurité financière à la retraite. « Les principes sont simples mais cela requiert à la fois de la confiance et une approche humaine pour que la personne emboîte le pas. »

Défis en santé : collaboration et prévention 

Appelée à commenter les défis en santé, la présidente a souligné que la croissance de ce secteur dépassait celle de l’économie (PIB). « C’est un secteur qui croît deux à trois fois plus vite que le PIB dans les pays où j’ai travaillé, en raison du vieillissement de la population. Ce marché représente environ 300 à 440 milliards de dollars au Canada. Aucun payeur unique ne peut tout assumer seul, la collaboration est donc essentielle. »

Un des enjeux majeurs, selon elle, est justement la responsabilité partagée entre les secteurs public et privé, ce qui complique parfois la coordination.

Selon elle le système public est performant pour les soins immédiats, les soins intensifs et de courte durée, mais il y a aussi le volet préventif qui, déficient en l’état, représente un enjeu majeur. « La prévention et la gestion des maladies chroniques restent insuffisantes, un domaine qui représente souvent 60 % à 70 % des coûts. » Elle prend le diabète en exemple, soulignant qu’en adoptant un mode de vie sain, une nutrition adéquate, bref en gérant mieux le diabète en amont, les coûts de santé pourraient être réduits des deux tiers.

L’autre volet où elle entrevoit à la fois des défis (et des occasions) a trait aux soins de santé pour les aînés, un secteur appelé à croître fortement avec le vieillissement de la population. « Statistiquement, dès que vous atteignez 80 ans et plus, 30 % de la population nécessite une forme de soins, et même à 65 ans, ce besoin touche déjà 10 % des gens. » Elle cite l’exemple de la Chine, où un secteur entier a été créé pour répondre aux besoins d’une population déclinante, notamment en raison des politiques de natalité du pays.

Intelligence artificielle et transformation numérique

Diplômée d’une maîtrise en ingénierie et en informatique, Jessica Tan en a profité pour partager sa vision sur la transformation numérique et l’impact de l’intelligence artificielle (IA). Si la technologie a toujours évolué, des éléments lui apparaissent différents, notamment à l’échelle massive des données et par rapport au niveau de l’intelligence et de l’accessibilité.

« Quand j’ai commencé à construire des modèles, nous utilisions peut-être 20 ou 30 variables. En 2013, avec l’arrivée du Big Data, nous parlions de dizaines de milliers de variables. Aujourd’hui, nous parlons de milliards, voire de centaines de milliards de paramètres en un seul modèle ! »

Elle ne pense cependant pas que l’IA remplacera l’humain, mais croit qu’elle nous obligera à travailler différemment et de manière plus cohérente. « De notre côté, notre approche consiste à infuser la technologie afin de libérer nos employés des tâches administratives pour qu’ils consacrent plus de temps à servir les clients de manière plus humaine et à plus forte valeur ajoutée. »

Jessica Tan évoque le lancement récent de Sun Life Essentiel, un régime de retraite collectif pour les petites et moyennes entreprises. « Nous pouvons offrir à tous des fonds qui étaient auparavant réservés aux employés des grandes entreprises, l’interface se doit d’être intuitive et accessible. »  Elle juge cette recherche de simplicité ironique au vu de son parcours, car après être passée par le MIT, elle revient à la base afin de simplifier les choses.

Aux jeunes professionnels, l’une des 100 femmes les plus puissantes au monde selon le magazine Forbes, recommande d’être curieux et d’oser. Selon elle, la jeune génération devra se montrer plus résiliente et multiplier les expériences. « Il faut accepter l’échec et le voir comme un apprentissage. J’ai échoué à plusieurs reprises, j’ai lancé des entreprises et j’en ai aussi fermé. »

Elle recommande de développer le plus possible leurs relations humaines, car les connexions sont essentielles. « J’ai peut-être 5 000 contacts sur mon iPhone et autant sur WeChat. Au fond, les besoins humains sont très similaires partout et on peut bâtir là-dessus. »

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Conquest et Friedmann AI enrichissent leurs plateformes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/conquest-et-friedmann-ai-enrichissent-leurs-plateformes/ Wed, 15 Apr 2026 11:53:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113336 Nouvelles fonctionnalités d’IA et intégration de soumissions d’assurance pour les conseillers.

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Conquest et Friedmann AI intègrent notamment la migration de données par IA et les soumissions d’assurance.

Conquest déploie quatre nouvelles fonctionnalités

Le logiciel de planification et d’analyse financière Conquest Planning, basé à Winnipeg, a annoncé l’ajout de quatre nouvelles fonctionnalités dans sa mise à jour d’avril :

  • migration de données par grands modèles de langage (large language models),
  • traitement du langage naturel vocal,
  • connexions avec des systèmes d’intelligence artificielle (IA) externes
  • et planification guidée.

La fonctionnalité de migration de données permet d’importer des données non structurées provenant de documents texte et de feuilles de calcul vers Conquest, réduisant la saisie manuelle et facilitant la transition à partir d’autres logiciels.

Conquest a également rendu son moteur de planification accessible via un serveur utilisant un protocole de contexte de modèle (model context protocol), permettant à des agents d’IA externes d’interagir avec le logiciel. Selon l’entreprise, cette approche « élimine » les risques d’hallucinations, puisque l’IA accède directement aux données à la source.

Les conseillers peuvent désormais interagir avec l’IA de Conquest en langage naturel, notamment pour poser des questions sur les rapports de planification, les stratégies ou la navigation. Cette fonctionnalité sera étendue ultérieurement à l’accès client et à la modification des plans.

Enfin, l’IA peut guider les conseillers dans la modélisation de scénarios complexes nécessitant plusieurs stratégies coordonnées, en les décomposant en étapes distinctes. Les premiers guides portent sur les stratégies de comptes à imposition différée, exonérés d’impôt et imposables. D’autres guides sur l’achat d’une propriété, les régimes de retraite et les stratégies de décaissement sont prévus plus tard cette année.

Friedmann AI propose des soumissions d’assurance de 23 assureurs

Le logiciel de planification et d’analyse financière Friedmann AI, basé à Toronto, offre désormais des soumissions d’assurance provenant de 23 assureurs canadiens, a indiqué l’entreprise récemment.

Les conseillers peuvent ainsi évaluer les besoins d’assurance d’un client potentiel, obtenir des soumissions et formuler des recommandations directement dans la plateforme, précise Michael Dutra, chef de la direction de la fintech, par courriel. L’objectif est de limiter le recours à plusieurs outils en centralisant l’ensemble du processus sur une seule plateforme.

Les assureurs partenaires comprennent notamment :

  • Assumption Vie,
  • Beneva,
  • Croix Bleue Vie,
  • BMO Assurance,
  • Canada Vie,
  • Co-operators,
  • Desjardins Sécurité financière,
  • Empire Vie,
  • Équitable,
  • Foresters,
  • Humania,
  • Industrielle Alliance,
  • Manuvie,
  • RBC Assurances,
  • Sun Life,
  • UV Assurance
  • et Wawanesa,
  • entre autres.

Lancé en décembre, Friedmann AI met de l’avant des fonctionnalités comme la saisie par dictée, où l’IA de traitement du langage naturel peut utiliser la transcription d’une rencontre pour mettre à jour les profils clients.

Depuis son lancement, l’agence générale de gestion (MGA) Qualified Financial Services et ses quelque 2 500 conseillers utilisent la plateforme, indique Michael Dutra. D’autres partenariats avec des AGG devraient être annoncés dans les prochains mois.

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Les régimes d’épargne retraite au travail sous-utilisés par les femmes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-regimes-depargne-retraite-au-travail-sous-utilises-par-les-femmes/ Wed, 08 Apr 2026 12:11:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113220 Elles cotisent davantage lorsqu’elles ont accès à des conseils spécialisés.

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Les femmes n’utilisent pas le plein potentiel des régimes d’épargne au travail à presque tous les niveaux de revenu et stades de carrière, révèle une étude de Sun Life menée auprès d’environ 2 000 participants. Même si elles ont plus d’années à planifier financièrement et plus de besoins à couvrir, beaucoup n’exploitent pas pleinement les outils à leur disposition.

Cela se traduit par un écart important à la retraite : en moyenne, les femmes disposent de 164 000 $ dans leurs régimes au moment de la retraite, contre 224 000 $ pour les hommes, alors qu’elles vivent plus longtemps et consacrent une plus grande part de leurs années productives à faire face à des problèmes de santé et à des responsabilités familiales.

L’analyse montre que les femmes qui bénéficient de conseils financiers et d’outils de planification dans le cadre du régime de leur employeur s’en sortent mieux que les autres.

L’étude montre que la présence de conseils financiers au travail augmente de 69 % le taux de maximisation des cotisations complémentaires chez les participantes aux régimes. Ce pourcentage atteint 92 % chez les femmes qui ont accès à des outils de planification financière.

De plus, après avoir reçu du soutien et l’accès à ces outils, la proportion de femmes participant pleinement aux cotisations complémentaires passe de 33 % à 75 %.

L’étude indique également que les femmes qui utilisent un outil de planification offert par leur promoteur de régime surpassent leurs homologues masculins en matière d’augmentation des cotisations. Chez celles ayant une faible confiance financière, l’amélioration atteint 31 points de pourcentage, contre 9 points chez les hommes. L’écart demeure notable chez celles affichant une confiance élevée, avec un gain de 27 points, comparativement à 18 points pour les hommes.

Des inégalités qui pèsent

Plusieurs facteurs structurels désavantagent les femmes au moment de la retraite. En 2024, les femmes au pays gagnaient en moyenne 88 cents pour chaque dollar gagné par les hommes. Les sondées prennent plus fréquemment des congés parentaux (94 % contre 47 % des hommes), interrompant ainsi leur accumulation de droits et de cotisations.

Plus de la moitié des répondantes déclarent avoir assumé la majorité des responsabilités de proche aidant au moins une fois dans leur carrière, impactant à la fois leur participation au régime et leur progression salariale.

Ces inégalités réduisent le temps consacré à l’épargne et accentuent les risques financiers à la retraite.

Perceptions erronées

L’étude de Sun Life révèle aussi que de nombreux participants aux régimes d’employeurs surestiment leurs économies de retraite : en moyenne, ils pensent avoir accumulé 23 000 $ de plus qu’ils n’en détiennent réellement. Plus de la moitié considèrent encore le régime de leur employeur comme leur principale source de revenus à la retraite.

De plus, beaucoup ne connaissent pas précisément le montant de cotisations complémentaires versées par leur employeur : seulement 63 % l’identifient correctement, les autres étant incertains ou l’ignorant.

Ce que peuvent faire les employeurs

Plusieurs actions permettent d’augmenter la participation des femmes dans les régimes de retraite, signale Sun Life. Par exemple, automatiser certaines fonctions clés, comme l’adhésion et l’augmentation des cotisations.

Les outils numériques peuvent également booster la participation. L’étude constate que les participants les plus actifs sur les plateformes en ligne ou sur les applications mobiles détiennent en moyenne des soldes équivalents à 230 % de ceux qui n’utilisent pas ces outils.

Présenter clairement les cotisations complémentaires et les incitatifs financiers compte. Les participantes qui comprennent bien leur régime maximisent à 90 % leurs contributions.

Selon l’étude, l’écart hommes-femmes constaté dans la maximisation des cotisations serait surtout lié à la confiance plutôt qu’à un manque de connaissances financières. Cette lacune peut être comblée par l’éducation, des formations ciblées pour les femmes, des ressources éducatives et des conseils professionnels sur la planification de la retraite.

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Nomination au CA de la Sun Life https://www.finance-investissement.com/nouvelles/nomination-au-ca-de-la-sun-life-2/ Mon, 30 Mar 2026 12:18:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112917 NOUVELLES DU MONDE – Marcia Moffat a rejoint le CA le 6 mars dernier.

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Marcia Moffat, une dirigeante financière de plus de 30 ans d’expérience, a été nommée au conseil d’administration de la Financière Sun Life. Elle y siège depuis le 6 mars dernier.

Cette dernière a fait sa carrière dans les secteurs de la gestion d’actifs, des services bancaires aux particuliers, des services bancaires d’investissement et du droit tant au Canada qu’aux États-Unis et en France.

Plus récemment, Marcia Moffat occupait le poste de cheffe de la direction de Gestion d’actifs BlackRock Canada et de cheffe nationale à BlackRock. À ce titre, elle supervisait l’orientation stratégique des opérations canadiennes en plus de siéger au comité mondial d’exploitation.

Avant cela, elle a occupé pendant 12 ans des postes de direction à la Banque Royale du Canada. Elle y a entamé son parcours en tant que banquière d’investissement et offrait ainsi des solutions de financement à de grandes entreprises évoluant dans un éventail de secteurs d’activité.

Diplômée d’une maîtrise en administration des affaires et un doctorat en droit (Juris Doctor) de l’Université de Toronto, ainsi qu’un baccalauréat en sciences (biologie) de l’Université McGill, Marcia Moffat a commencé sa carrière en tant qu’avocate spécialisée en titres de sociétés chez Shearman & Sterling à New York et à Paris.

Actuellement, elle occupe le poste de vice-présidente de l’Institut C.D. Howe et d’administratrice de la Fondation du Réseau universitaire de santé.

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Deuxième mois de créations nettes records pour les FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/deuxieme-mois-de-creations-nettes-records-pour-les-fnb-canadiens/ Wed, 11 Mar 2026 10:07:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112866 FOCUS FNB – Les FNB canadiens franchissent le cap des 750 G$ d’actif sous gestion en février 2026.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens continuent sur leur lancée. En février, ils ont recueilli 19,5 milliards de dollars (G$) de créations nettes, tout juste derrière le record de 22,3 G$ établi en janvier 2026, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF). Les entrées nettes depuis le début de l’année totalisent 41 G$. L’actif total sous gestion des FNB canadiens a franchi le cap des 782 G$, selon des données de BNMF et de Bloomberg.

Les FNB d’actions encore en tête

Les FNB canadiens d’actions récoltent 11,7 G$ de créations nettes en février, soutenus par des entrées nettes de plus de 2 G$ dans chacune des quatre grandes régions géographiques :

  • Canada,
  • États-Unis,
  • marchés développés
  • et marchés mondiaux.

Les marchés émergents (ZEM) attirent 752 millions de dollars (M$), soit 4,8 % de l’actif de départ, légèrement en deçà des marchés développés, qui en cumulent 5 %.

Du côté des fonds d’action factoriels, les FNB de valeur (FCIV, VXM, FCUV) voient leurs créations nettes augmenter depuis janvier, tout comme les FNB de momentum. Les investisseurs font preuve d’appétit pour les titres décotés face aux grandes capitalisations boursières onéreuses, précisent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma. À l’inverse, les FNB de qualité (menés par ZUQ) enregistrent des rachats nets.

L’énergie reprend du service

Les investisseurs ont encaissé leurs gains dans les secteurs des services financiers (ZEB, XFN) et des matières premières (XGD), ce qui se traduit par des sorties nettes respectives de 927 M$ et 261 M$.

Parmi les secteurs, l’énergie (XEG) et les technologies enregistrent les plus importantes créations nettes. L’énergie reçoit 247 M$, soit 7,4 % de l’actif, porté par la spéculation sur les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole brut, indique BNMF. Il s’agit d’un rebond notable pour ce secteur, qui avait enregistré des rachats nets de près de 200 M$ en janvier à la suite de l’arrestation du président vénézuélien par les États-Unis au début du mois.

Les FNB obligataires confirment leur élan

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe maintiennent leurs résultats de janvier avec 4,6 G$ de créations nettes en février. La catégorie américaine et nord-américaine domine avec 1,3 G$, tirée par les obligations à rendement réel américaines couvertes en dollars canadiens, dont XSTH. Les FNB d’obligations étrangères récoltent des créations nettes de 1,1 G$, réalisées principalement par des fonds à gestion active.

Les obligations à très court terme (ZST) les obligations à moyen terme font face à des rachats, tandis que les obligations à court terme dominent le segment avec 1,2 G$ de créations nettes. Les FNB du marché monétaire affichent un mois quasi neutre.

Les FNB de matières premières ralentissent

Les FNB de matières premières marquent le pas en février avec 330 M$ de créations nettes, après leur record de 872 M$ en janvier. L’or et l’argent se sont stabilisés, tandis que les prix du pétrole brut remontaient. Les FNB de produits de base, d’or et d’argent mènent le classement des créations nettes dans cette catégorie. L’or reste toutefois volatil. Le FNB aurifère XGD a enregistré 345 M$ de rachats nets en une seule journée à la fin de février, illustre le rapport.

Les FNB multiactifs enregistrent pour leur part 2 G$ de créations nettes, portés par les FNB de répartition d’actifs, qui établissent un nouveau record mensuel à 1,8 G$ en février.

Transition énergétique : un FNB sort du lot

Les FNB canadiens axés sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent 265 M$ de créations nettes en février par rapport aux 218 M$ de janvier. Les entrées nettes se répartissent dans plusieurs fonds d’actions populaires.

Un produit sort du lot : le FNB iShares S&P/TSX Energy Transition Materials Index (XETM), qui attire 16 M$ en février après 25 M$ en janvier, portant l’actif total à 41 M$. BNMF y voit le signe d’un intérêt croissant pour les matériaux critiques liés à la transition énergétique et à l’expansion de l’offre d’électricité alimentée par l’intelligence artificielle, notamment le cuivre, l’argent, l’aluminium, le cobalt, le lithium et l’uranium.

Les FNB de cryptoactifs attirent 150 M$ en février, portés par les FNB Ethereum et Bitcoin. Selon BNMF, les investisseurs pourraient chercher à tirer parti de la correction de la catégorie, en recul d’au moins 50 % depuis octobre 2025, tel que le mentionne le rapport, pour se repositionner à la hausse.

Fournisseurs et lancements : un mois bien rempli

En février, les vingt principaux fournisseurs de FNB canadiens enregistrent tous des entrées nettes. RBC iShares domine avec 6 G$ de créations nettes, suivi de Vanguard (3 G$), Fidelity (2,3 G$), TD (1,9 G$) et BMO (795 M$). TD, Desjardins et Manuvie affichent les plus forts pourcentages d’augmentation de croissance des parts de marché parmi les principaux fournisseurs.

Les FNB ayant engrangé le plus de créations nettes en février sont :

  • XIC (1,7 G$),
  • XSTH (1,2 G$),
  • XEQT (826 M$),
  • FBAL (563 M$)
  • et VEQT (552 M$).

Les rachats nets les plus importants touchent :

  • XIU (-1 G$),
  • ZEB (-967 M$)
  • et XGD (-543 M$).

Les fournisseurs ont lancé 37 nouveaux FNB sur le marché en février. BMO est le plus prolifique avec 18 nouveaux fonds, constitués de nouveaux FNB indiciels et des « unités à flux de trésorerie cibles » (série T) avec des distributions mensuelles fixes. CIBC, en collaboration avec Avantis, offre plusieurs FNB axés sur la valeur. Mackenzie ajoute des produits de croissance et de valeur américains ainsi qu’un FNB équilibré mondial. Russell déploie des séries FNB de ses fonds multifactoriels dans les principales régions et Sun Life GI lance des FNB à faible volatilité.

Trois tendances à surveiller en ce début d’année

« Depuis le déclenchement de la guerre commerciale américaine au printemps 2025, les investisseurs redirigent massivement leurs capitaux vers les marchés développés et émergents, un mouvement qui se poursuit en 2026 », mentionnent les analystes de BNMF.

Du côté des titres à revenu fixe, les obligations américaines indexées à l’inflation ont doublé leur actif de départ, devant les FNB d’obligations canadiennes globales et d’obligations étrangères, ce qui traduit une tendance à la diversification géographique, indique BNMF.

La volatilité accrue des marchés des matières premières et des actions en ce début d’année stimule par ailleurs les FNB canadiens à effet de levier ou inverses, notamment pour des expositions larges, sectorielles (financières, services publics) ou ciblées sur des titres individuels, selon le rapport.

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Participez au Pointage des courtiers multidisciplinaires https://www.finance-investissement.com/edition-papier/participez-au-pointage-des-courtiers-multidisciplinaires/ Tue, 10 Mar 2026 15:22:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112912 Votre avis compte.

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Finance et Investissement, en collaboration avec sa publication sœur Investment Executive, mène actuellement son Pointage des courtiers multidisciplinaires 2026, un sondage exclusif et confidentiel qui vise à recueillir l’opinion des représentants en épargne collective et des conseillers en placement sur leur relation avec leur courtier, notamment en ce qui concerne :

  • les outils technologiques,
  • les services de soutien,
  • l’environnement de travail.

Si vous êtes rattaché à l’un des courtiers suivants : Cloutier Groupe financier, SFL Gestion de patrimoine/Desjardins Sécurité Financière Investissements, IG Gestion de patrimoine, Investia, Patrimoine Manuvie, Mérici, MICA, Groupe financier PEAK, Placements Financière Sun Life (Canada), Gestion de Patrimoine CI Assante, Services d’investissement Quadrus, nous vous invitons à partager votre expérience.

D’ici le début de mai, vous pouvez participer :

  • en remplissant le sondage en ligne (français ou anglais), ou
  • en planifiant une entrevue téléphonique avec l’un de nos sondeurs :

Discuter de votre courtier avec Diane (en français)

Discuter de votre courtier avec Rosa (en français et en anglais)

Discuter de votre courtier avec Roland : Report Card survey interview (en anglais)

Si votre système informatique ne permet pas l’accès au sondage, il est possible de répondre à partir d’un appareil personnel.

Les résultats seront analysés et publiés en septembre sur le site web de Finance et Investissement.

Pour en savoir plus sur la méthodologie ou consulter l’édition 2025 du Pointage des courtiers multidisciplinaires, veuillez suivre les liens.

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Allumer l’étincelle de la confiance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/allumer-letincelle-de-la-confiance/ Fri, 06 Mar 2026 11:22:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112775 Ce que font les leaders de l’industrie pour les femmes.

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De la gouvernance paritaire aux programmes de développement du leadership, en passant par des mesures de suivi de l’équité salariale, les lauréats 2025 du Top des leaders de l’industrie financière ont mis en place des initiatives concrètes pour favoriser l’avancement des femmes au sein de leurs organisations. Les approches varient, mais elles témoignent d’une volonté d’agir là où des freins systémiques persistent.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, qui a obtenu la mention spéciale du jury pour son engagement envers les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), estime que certains obstacles à la progression des femmes dans l’industrie financière ont peu évolué au fil des décennies.

« Ne pas assumer son ambition, manquer de confiance en soi : ces enjeux persistent. Les femmes de l’industrie sont talentueuses, mais il leur manque parfois une étincelle de confiance. Et c’est notre rôle comme organisation de toujours alimenter ça », a-t-elle confié à Finance et Investissement.

Parmi les moments charnières d’une carrière, la maternité reste un point de rupture pour plusieurs professionnelles. « La femme doit souvent mettre un frein à sa carrière parce qu’elle veut avoir des enfants », observe la dirigeante. Pour atténuer cet impact, elle insiste sur un ingrédient essentiel : « Il faut être intentionnel. Dès le processus de sélection de candidats, il faut s’assurer d’avoir une diversité de genre. »

En 2025, Geneviève Brouillard a piloté la première cohorte interne du programme L’effet A, destiné à accélérer le développement professionnel des employées et à élargir leur accès aux postes stratégiques. Les programmes de développement pour cadres à fort potentiel de la banque affichent désormais une participation féminine de 51 %.

Des projets comme le Scotia Café et l’Initiative Femmes, qui aide les femmes à faire croître leurs entreprises et à mener plus loin leur carrière, ainsi que des groupes ressources pour les employés s’ajoutent à cet écosystème de soutien. Ces initiatives portent leurs fruits : les femmes représentent 54 % de la main-d’œuvre canadienne de la Banque Scotia et occupent 42,5 % des postes de haute direction.

En gestion de patrimoine, le nouveau comité de direction piloté par Martin Lavigne, directeur général, conseils en placement, Gestion de patrimoine Scotia, compte cinq femmes parmi ses onze membres, un signal que la parité se construit aussi par des nominations aux postes supérieurs.

Mesurer pour agir

Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, nommé Personnalité financière de l’année et lauréat dans la catégorie Assureurs de personnes, a fait de la quantification le pivot de sa stratégie d’équité, diversité et inclusion (EDI).

Un indice d’inclusion fondé sur neuf questions permet de suivre l’évolution des perceptions et d’orienter les actions. Les tableaux de bord sont présentés chaque trimestre à la haute direction. Des analyses annuelles d’équité salariale visent à détecter et corriger tout biais dans la rémunération. La politique de diversité fixe un objectif minimal de 30 % de femmes au conseil d’administration.

La formation sur les enjeux d’équité, diversité et inclusion est obligatoire pour tous les employés. Un comité consultatif réunissant les coprésidents des groupes ressources d’employés et des membres de la haute direction veille à l’alignement des actions avec les priorités stratégiques de l’organisation.

Sur le terrain, iA Gestion privée de patrimoine s’appuie sur Women of Wealth, un regroupement de plus de 100 conseillères, dont l’un des mandats est d’augmenter la présence féminine dans le conseil en gestion de patrimoine. Lancée en 2025, l’initiative Exceptionnelle mobilise quant à elle des leaders féminines du Réseau carrière, qui compte plus de 900 conseillères, pour inspirer la prochaine génération de dirigeantes.

Construire la relève féminine

Chez Desjardins Gestion de patrimoine, l’enjeu de la représentation féminine se pose en termes de construction à long terme. La réflexion porte sur la chaîne complète de progression.

Les femmes représentent 47 % des conseillers adjoints et associés et 41 % des conseillers gestionnaires de patrimoine, mais seulement 21 % des conseillers propriétaires de blocs d’affaires, un ratio que la firme souhaite faire progresser.

Le programme Perspective vise à former la relève en intégrant la diversité de genre dès les processus de sélection. « Dans notre processus d’embauche, on essaie d’élargir le bassin pour qu’à terme il y ait davantage de femmes propriétaires de blocs d’affaires », explique David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, lauréat dans la catégorie Courtiers de plein exercice.

L’équipe de direction de VMD est composée à plus de 50 % de femmes. « Plus on introduit des femmes dans les postes de gestion, plus ça devient motivant pour d’autres femmes d’entrer dans cette carrière », ajoute-t-il.

Quand le cabinet est un modèle

Certaines firmes misent d’abord sur leur propre culture organisationnelle. Annabelle Dumais, associée et planificatrice financière chez Dumais, Sauvageau, Garon, lauréate dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, incarne une approche différente : montrer l’exemple de l’intérieur. Son cabinet est codirigé par deux femmes planificatrices financières et son équipe est composée exclusivement de conseillères, y compris au niveau administratif.

Cette configuration traduit une culture professionnelle où les femmes jouent un rôle central dans le conseil, la gestion et le développement stratégique. Les dirigeantes précisent toutefois être ouvertes à élargir l’équipe avec des profils masculins, dans une volonté d’équilibre et de complémentarité.

Des initiatives à différentes échelles

D’autres lauréats ont adopté des mesures ciblées. Humania Assurance a déployé le programme Défi Leadership de L’effet A, conçu pour aider les femmes cadres à développer leur posture stratégique et accroître leur influence. Selon son président et chef de la direction, Nicolas Moskiou, les femmes occupent 54 % des postes de direction de l’organisation et détiennent la majorité des sièges au conseil d’administration (cinq femmes contre quatre hommes). Les fonctions de coordination et de gestion d’équipe sont assumées à 88 % par des femmes.

De son côté, Jean-François Dufour, président de Dufour Solutions Financières, finaliste dans la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution, a organisé deux événements gratuits destinés aux femmes de sa région afin de renforcer leur littératie financière et de promouvoir une plus grande équité au sein des ménages.

Le cabinet Mérici Services Financiers a intégré à ses portefeuilles modèles un fonds d’impact vert géré par une femme au Québec. Lorsque deux fonds présentent des caractéristiques équivalentes, la firme privilégie celui qui intègre une composante environnementale, sociale et de gouvernance, associant engagement durable et promotion du leadership féminin dans la gestion d’actifs.

Les initiatives des firmes diffèrent par leur ampleur et leur portée. Néanmoins, elles reposent sur une même conviction : l’avancement des femmes dans l’industrie ne relève pas d’un simple énoncé de principes. Il se construit, programme après programme, nomination après nomination, à tous les niveaux de l’organisation.

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