RBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/rbc/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 26 Jun 2026 12:02:24 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png RBC | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/rbc/ 32 32 Des relevés erronés coûtent cher à RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/des-releves-errones-coutent-cher-a-rbc/ Fri, 26 Jun 2026 12:02:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114653 La banque devra payer une amende de 4,25 M$ après des erreurs ayant touché près de 228 000 comptes.

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L’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC) indique que la Banque Royale du Canada (RBC) s’est vu infliger une amende de plus de 4 millions de dollars (M$) pour avoir fourni des relevés de carte de crédit erronés à certains clients.

L’ACFC précise avoir infligé une amende de 4,25 M$ en mars, que la banque a acquittée en avril.

Elle précise que la RBC a fourni des relevés de carte de crédit contenant des informations erronées concernant les montants crédités ou débités entre 2001 et 2024.

L’agence précise qu’au total, 227 947 comptes ont été concernés et que la RBC a effectué des virements et des remboursements pour un montant total de plus de 22,4 M$.

Nathaniel Wallace, porte-parole de la RBC, affirme que l’établissement prend ses obligations réglementaires très au sérieux.

Elle précise que la RBC a elle-même signalé le problème à l’organisme de protection des consommateurs financiers et qu’elle a pleinement coopéré avec l’autorité de régulation tout au long de la procédure.

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TD et RBC bonifient leurs dividendes après un solide trimestre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-et-rbc-bonifient-leurs-dividendes-apres-un-solide-trimestre/ Thu, 28 May 2026 15:07:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114198 Les deux banques canadiennes affichent des bénéfices supérieurs aux attentes et une baisse des provisions pour pertes sur créances.

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Les résultats des grandes banques canadiennes continuent de refléter une amélioration du contexte de crédit. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est maintenant au tour de la Banque TD et de la Banque Royale du Canada d’annoncer une hausse de leurs bénéfices au deuxième trimestre, ainsi qu’une augmentation de leur dividende trimestriel.

La Banque TD annonce un bénéfice de 4,25 G$

Le Groupe Banque TD a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 4,25 G$ au deuxième trimestre.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,12 $ par action, contre 1,08 $ par action auparavant.

TD indique que son bénéfice pour le trimestre clos le 30 avril s’est élevé à 2,43 $ par action, contre un bénéfice de 11,13 G$, soit 6,27 $ par action, il y a un an, lorsqu’elle avait comptabilisé la vente de ses actions dans Charles Schwab Corp.

Sur une base ajustée, la TD indique avoir réalisé un bénéfice de 2,38 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 1,97 $ par action enregistré il y a un an.

Son chiffre d’affaires s’est élevé à 15,80 G$, en baisse par rapport à 22,94 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,00 G$, contre 1,34 G$ il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 2,26 $ par action.

Hausse de 25 % du bénéfice de RBC

La Banque Royale du Canada (RBC) a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé que son bénéfice avait progressé de 25 % au deuxième trimestre par rapport à l’année précédente.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,76 $ par action, alors qu’il était de 1,64 $ auparavant.

RBC annonce d’ailleurs avoir réalisé un bénéfice de 5,51 G$, soit 3,85 $ par action, pour le trimestre clos le 30 avril, contre un bénéfice de 4,39 G$, ou 3,02 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 17,45 G$, contre 15,67 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que la provision pour pertes de crédit s’est élevée à 912 millions de dollars comparativement à 1,42 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, RBC a enregistré un bénéfice de 3,90 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 3,12 $ par action au même trimestre l’année dernière.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,78 $ par action.

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Une nouvelle génération de planificateurs financiers émerge https://www.finance-investissement.com/nouvelles/une-nouvelle-generation-de-planificateurs-financiers-emerge/ Tue, 05 May 2026 13:36:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113768 142 diplômés rejoignent la profession, renforçant un secteur clé pour le mieux-être financier.

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L’Institut de planification financière (l’Institut) accueille 142 nouveaux diplômés issus du Cours de formation professionnelle de l’automne 2025, soit la plus importante cohorte depuis 2020.

Dans un contexte où la relève demeure un enjeu majeur en services financiers, l’Institut y voit un signal encourageant, illustrant l’intérêt croissant pour la profession de planificateur financier. Cette tendance se confirme d’ailleurs depuis quelques années, alors que le nombre de diplômés ne cesse d’augmenter, passant de 106 en mai 2024 à 132 un an plus tard, soit encore dix de moins que cette année.

« Accueillir une cohorte de cette ampleur est un signal très encourageant pour l’avenir de la profession, souligne Isabelle Lévesque, présidente-directrice générale par intérim de l’Institut. Cela confirme non seulement l’intérêt pour la planification financière, mais aussi l’importance du rôle que jouent les planificateurs financiers et planificatrices financières dans le mieux-être financier des personnes, des familles et des collectivités. »

Les diplômés proviennent de divers horizons : certains occupent déjà des fonctions dans le secteur des services financiers, tandis que d’autres entrent tout juste sur le marché du travail.

Parmi eux :

  • 55 % travaillent en institutions financières ;
  • 22 % travaillent dans le secteur du placement ;
  • 10 % travaillent en assurance ;
  • 13 % travaillent dans d’autres domaines.

La cérémonie de remise de diplôme s’est tenue le samedi 2 mai à Montréal, sous la présidence d’honneur de Kathleen Wolfe, directrice, planification financière relationnelle, RBC Banque Royale.

Lors de la cérémonie de remise des diplômes, l’Institut de planification financière a mis en lumière l’excellence du parcours scolaire en planification financière d’Amy Dia et de Ludovik Lemieux en leur remettant le prix Mérite académique 2026. Ce prix est remis à une personne qui n’est pas encore inscrite au Cours de formation professionnelle de l’Institut, mais qui s’est démarquée par la qualité de son cheminement académique.

Christine Pelletier, qui s’est illustrée lors de l’examen final par la rigueur de ses analyses, la justesse de ses recommandations et son excellente intégration des connaissances, s’est vu décerner la bourse Charles-Pelletier — RBC Banque Royale.

Enfin, l’Institut a décerné un prix « Coup de cœur des formateurs et formatrices » à Marie-Pier Lafaille, pour souligner son parcours inspirant et son engagement exceptionnel au sein de sa cohorte.

Pour consulter la liste des diplômés, cliquez ici.

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RBC et Scotia retirent leurs objectifs pour 2030 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rbc-et-scotia-retirent-leurs-objectifs-pour-2030/ Fri, 17 Apr 2026 12:09:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113501 Les deux banques abandonnent leurs cibles intermédiaires d’émissions.

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La Banque Royale et la Banque Scotia annoncent qu’elles abandonnent leurs objectifs de réduction des émissions financées pour 2030, alors que les gouvernements réduisent leurs efforts en matière de lutte contre le changement climatique et que l’intelligence artificielle (IA) entraîne une forte hausse de la demande énergétique.

En 2022, la Banque Royale s’était fixé pour objectif de réduire les émissions financées dans les secteurs du pétrole et du gaz, de la production d’électricité et de l’automobile d’ici la fin de la décennie, dans le cadre de ses efforts visant à atteindre la carboneutralité en matière d’émissions financées d’ici 2050.

La banque indique dans son rapport sur la durabilité qu’après avoir examiné de nombreux facteurs, notamment les politiques gouvernementales, les développements géopolitiques et la demande énergétique, elle a conclu que ses objectifs intermédiaires n’étaient pas raisonnablement réalisables.

La Banque Royale affirme maintenir son ambition à long terme d’atteindre la carboneutralité en matière d’émissions financées, mais précise que la réalisation de cet objectif nécessitera des politiques favorables et des avancées technologiques.

La Banque Scotia mentionne dans son rapport de durabilité que les mesures nécessaires en matière de changement climatique n’ont pas évolué autant que prévu; elle retire donc à la fois ses objectifs intermédiaires et son objectif de carboneutralité d’ici 2050 pour les émissions financées.

Elle cite comme facteurs à l’origine de ce changement la décision des États-Unis de restreindre des pans importants de la Loi sur la réduction de l’inflation, l’élimination de la taxe fédérale sur les carburants au Canada et le choix de ne pas mettre en œuvre le plafond des émissions de pétrole et de gaz ainsi que la hausse de la demande énergétique liée à l’IA et l’absence de progrès en matière de technologie de capture du carbone.

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ESG : rendre compte de ses actions à l’ère de l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/esg-rendre-compte-de-ses-actions-a-lere-de-lia/ Wed, 01 Apr 2026 10:10:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113119 Divulguer ses propres données ESG est plus important que jamais.

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Pour les entreprises, l’enjeu n’est plus seulement de poser des actions durables, mais de les documenter avec rigueur, cohérence et crédibilité, avant que d’autres ne le fassent à leur place.

À l’heure où les investisseurs institutionnels utilisent massivement l’intelligence artificielle (IA) pour analyser les entreprises, évaluer les risques et anticiper les transformations sectorielles, garder le silence sur le sujet est devenu un risque en soi, a signalé Milla Craig, fondatrice et PDG de Millani, lors du concours du meilleur rapport de durabilité de Finance Montréal, présenté le 17 mars.

« Si une entreprise ne raconte pas son histoire, les algorithmes le feront à sa place. Et probablement d’une mauvaise façon », a signalé la dirigeante de la firme montréalaise, qui analyse depuis une dizaine d’années les rapports de durabilité des entreprises cotées à la Bourse de Toronto.

L’IA lit les rapports avant les investisseurs

Selon la firme, les investisseurs institutionnels canadiens utilisent déjà massivement l’IA pour analyser les entreprises, évaluer les risques et anticiper les transformations sectorielles. Ils s’intéressent notamment à la capacité des entreprises à s’adapter à cette technologie ou à y résister.

Ce changement a des conséquences concrètes : les équipes de relations avec les investisseurs doivent consacrer davantage de temps à répondre aux questions générées par ces outils, sujets à des « hallucinations ».

Or, seulement 24 % des entreprises du TSX-60 disposent d’une expertise en IA au sein de leur conseil d’administration, selon la firme. Les politiques internes, lorsqu’elles existent, restent souvent peu divulguées. Ce manque de transparence laisse le champ libre aux algorithmes pour combler les vides, pas toujours avec justesse.

L’environnement ESG se transforme

La pression sur les divulgations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) augmente, tandis que les priorités ESG évoluent rapidement. Depuis 2023, les discussions chez les investisseurs institutionnels canadiens ne tournent plus uniquement autour du climat. Elles sont désormais dominées par la volatilité, l’inflation et les tensions géopolitiques. « L’ESG n’est plus isolé du reste », résume Milla Craig.

L’experte place la gouvernance de l’IA au premier rang des sujets à surveiller. « Quand on commence à penser aux divulgations autour de l’ESG, on doit vraiment réfléchir à l’impact de l’intelligence artificielle sur les investisseurs », indique-t-elle.

Le « E » d’environnement déborde et englobe désormais l’interdépendance de l’économie et de l’énergie. La sécurité nationale, la souveraineté autochtone et arctique, et même la défense, font leur entrée dans les considérations des investisseurs. Sur le plan social, les enjeux d’abordabilité gagnent en visibilité.

Quant à la gouvernance, elle accueille un nouveau sujet : la gouvernance de l’IA, qui a dépassé celle des conseils d’administration dans les priorités des investisseurs dès 2025.

La réglementation n’a pas fait taire les entreprises

Contrairement aux attentes, l’adoption de la loi C-59 contre l’écoblanchiment, identifiée comme le facteur réglementaire le plus influent selon les investisseurs institutionnels, n’a pas entraîné de recul important des divulgations. En 2024, seulement 3 % des entreprises du TSX avaient complètement retiré leurs communications ESG selon une étude de Millani. Le niveau de divulgation est globalement resté supérieur à celui de 2022 et 2023.

Milla Craig observe par ailleurs une adoption croissante des normes IFRS (International Financial Reporting Standards) en matière de durabilité, signe que les pratiques se structurent. Et malgré les incertitudes, 72 % des entreprises du TSX n’ont pas modifié leurs objectifs climatiques, 12 % les ont même renforcés.

Un phénomène inquiétant se dessine toutefois en coulisses : un silence croissant chez les investisseurs eux-mêmes. De moins en moins d’entre eux s’expriment publiquement ou prennent position sur l’ESG, par crainte d’être critiqués ou mal interprétés, indique Milla Craig. Selon elle, c’est à ce niveau que réside le véritable risque : non pas dans l’excès de communication, mais dans l’inaction et le manque de transparence.

L’affaire de toute l’entreprise

Autre grande tendance : l’ESG s’institutionnalise. L’ESG ne relève plus uniquement d’équipes spécialisées, révèlent des entretiens menés par Millani auprès de 36 investisseurs institutionnels canadiens. Il mobilise désormais l’ensemble des fonctions, de la finance à la gestion des risques, en passant par l’audit, la communication et la gouvernance.

Le mouvement de recul contre l’ESG, particulièrement marqué aux États-Unis, a produit l’effet inverse de celui escompté, observe Milla Craig, et a plutôt accéléré l’institutionnalisation de l’ESG chez les investisseurs canadiens.

Selon une étude de Millani publiée en février dernier, basée sur des entretiens menés auprès de 36 investisseurs institutionnels représentant 10,3 billions de dollars d’actifs sous gestion, 97 % des répondants confirment maintenir un niveau élevé d’engagement continu envers l’ESG.

Comme le résume un investisseur cité dans le rapport : « la phase qui s’amorce est celle de la normalisation ». Les discussions sur l’ESG sont devenues plus transversales et plus structurées, modifiant la nature de ce qu’on attend d’un rapport de durabilité. D’un exercice de communication avec de belles photos, il devient un outil stratégique à part entière pour convaincre les investisseurs, indique Milla Craig.

Ce que les meilleurs rapports ont en commun

Dans le cadre du concours des meilleurs rapports de durabilité, BMO a remporté le premier prix dans la catégorie des institutions bancaires, notamment pour ses indicateurs d’analyse du carbone. La TD se classe au deuxième rang, saluée entre autres pour la transparence de ses objectifs, suivie par RBC.

Dans le secteur financier non bancaire, La Caisse a dominé le classement pour la clarté et la structure de son rapport, ainsi que pour la pertinence de ses indicateurs de gouvernance, suivie de Manuvie, distinguée entre autres pour l’influence accordée aux investisseurs, et d’Investissements PSP, remarqué pour son volet social : rétention des talents, bien être des employés, rémunération des dirigeants et alignement des incitatifs des cadres avec les objectifs organisationnels.

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Un sous-conseiller pour le Portefeuille privé d’actions américaines de croissance RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-sous-conseiller-pour-le-portefeuille-prive-dactions-americaines-de-croissance-rbc/ Mon, 23 Mar 2026 11:51:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113001 PRODUITS – Ce changement entrera en vigueur fin mars.

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JPMorgan Asset Management a été désigné à titre de sous-conseiller du Portefeuille privé d’actions américaines de croissance RBC. RBC Gestion mondiale d’actifs a annoncé que ce changement serait effectif à partir du 30 mars prochain.

Dans le cadre de cette nomination, une distribution spéciale sera versée le 26 mars 2026 pour les porteurs de parts inscrits le 25 mars 2026. Selon ce que préfèrent les porteurs de parts, les distributions seront versées en espèces ou réinvesties dans de nouvelles parts.

Au 5 mars, les distributions annoncées ont été évaluées à :

  • 73,89 $ pour le Portefeuille privé d’actions américaines de croissance, série F
  • et à 80,97 $ pour le Portefeuille privé d’actions américaines de croissance, série O.

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RBC crée le groupe IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rbc-cree-le-groupe-ia/ Wed, 04 Mar 2026 13:11:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112646 Une équipe pour aider l’institution à réaliser ses ambitions technologiques.

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Banque Royale du Canada (RBC) met sur pied le groupe IA, une équipe dirigée par un cadre supérieur chevronné de la technologie dont la mission sera d’épauler l’institution dans la réalisation de ses ambitions liées notamment à l’intelligence artificielle (IA) au cours des prochaines années.

Ce groupe collaborera étroitement avec les équipes opérationnelles et fonctionnelles afin de transformer l’usage de l’IA en solutions immédiatement commercialisables. Les ambitions de la RBC en matière d’IA sont ambitieuses : l’institution affirme vouloir générer jusqu’à 1 milliard de dollars de valeur pour l’entreprise grâce à l’IA d’ici 2027.

« RBC a consacré la dernière décennie à investir dans l’IA, notamment dans de vastes plateformes de données exclusives, des talents exceptionnels et une sécurité de classe mondiale, souligne Dave McKay, président et chef de la direction de RBC. Nous profitons du fait que l’IA générative et agentique repousse les frontières des services financiers pour créer une équipe qui tirera profit de notre force fondamentale, de l’ampleur de nos données et de nos partenariats au sein de l’entreprise pour transformer le potentiel en valeur réelle pour notre clientèle. »

À la tête de ce groupe, RBC a nommé Bruce Ross. Ce dernier a occupé pendant 12 ans les fonctions de chef de groupe, Technologie et exploitation RBC. À ce titre, il a notamment mis sur pied une équipe et une plateforme technologique de calibre mondial, piloté la transformation numérique, supervisé l’intégration complexe de Banque HSBC Canada et dirigé le développement d’importants produits.

Le groupe IA a donc pour mission d’exploiter des occasions d’IA, mais également de faire progresser les recherches sur les cas d’usage émergents — notamment en matière d’IA générative et agentique — et en consolidant son expertise en sécurité, en IA responsable et en conformité aux exigences réglementaires.

Le poste de chef de groupe revient à Naim Kazmi, qui occupait plus récemment le poste de vice-président directeur, Paiements et services bancaires de base, secteur commercial RBC. Il possède une vaste expérience dans le secteur technologique. Il a notamment dirigé plusieurs initiatives transformatrices pour RBC, plus particulièrement à titre de responsable principal technique de l’intégration de Banque HSBC Canada.

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Bénéfices en hausse pour la CIBC et RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/benefices-en-hausse-pour-la-cibc-et-rbc/ Thu, 26 Feb 2026 13:05:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112735 Elles dépassent les attentes des analystes au premier trimestre.

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Les grandes banques canadiennes amorcent l’année sur de solides profits. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est au tour de CIBC et RBC de surpasser les attentes des analystes portées par la hausse des revenus.

Un bénéficie de 3,1 G$ pour la CIBC

La CIBC a annoncé un bénéfice de 3,1 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, en hausse par rapport à 2,17 G$ un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 3,21 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 2,19 $ par action au même moment l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 8,40 G$, comparativement à 7,28 G$.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a atteint 568 millions $ pour le trimestre, contre 573 millions de dollars il y a un an.

Sur une base ajustée, la CIBC indique avoir réalisé un bénéfice de 2,76 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 2,20 $ par action $ un an plus tôt.

Les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté de 2,40 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

RBC signale un bénéfice de 5,79 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,79 G$ pour le premier trimestre, en hausse par rapport à 5,13 G$ un an plus tôt.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 4,03 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 3,54 $ par action à la même période lors de l’exercice précédent.

Ses revenus se sont élevés à 17,96 G$, en hausse par rapport à 16,74 G$.

Sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,09 G$ au premier trimestre, contre 1,05 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la banque affirme avoir réalisé un bénéfice de 4,08 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 3,62 $ par action un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action.

Avec la collaboration de La Presse Canadienne.

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RBC lance une solution mobile pour autonomiser les investisseurs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/rbc-lance-une-solution-mobile-pour-autonomiser-les-investisseurs/ Tue, 17 Feb 2026 12:01:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112434 Astucio permet d’effectuer des opérations sans commission.

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RBC Placements en Direct lance Astucio, une solution mobile qui permet aux investisseurs d’investir de façon autonome. En quelques minutes, les clients de RBC peuvent ouvrir un compte, y virer de l’argent à partir de leur compte bancaire et ainsi effectuer des opérations sans commission.

Astucio offre plusieurs options, notamment :

  • des placements récurrents dans des fonds négociés en Bourse (FNB) tout-en-un avec la possibilité de déterminer le montant et la fréquence des cotisations, ainsi que de les modifier ou de les suspendre en tout temps,
  • une solution de placement automatisée pour aider les investisseurs qui ne savent pas par où commencer,
  • ainsi qu’un nombre limité d’opérations sans commission sur des actions et des FNB cotés au Canada et aux États-Unis, pour les investisseurs plus expérimentés.

Astucio est disponible pour certains des comptes les plus couramment utilisés par les nouveaux investisseurs, dont le compte d’épargne libre d’impôt (CELI), le régime enregistré d’épargne-retraite (REER) et le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP).

Cette nouvelle s’inscrit dans la volonté de RBC d’offrir toujours plus de produits à faible coût. Ces derniers mois, RBC Placements en Direct a élargi son offre de FNB sans commission en plus d’éliminer certains frais.

« Avec Astucio, nous démystifions les placements et nous nous positionnons à l’avant-plan d’une nouvelle ère d’autonomisation financière des nouveaux investisseurs, affirme Dimitri Busevs, président et chef de la direction, RBC Placements en Direct. Élaborée à partir de perspectives des clients et optimisée par RBC, Astucio guidera la prochaine génération d’investisseurs autonomes à chaque étape. »

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La Banque Scotia et la CIBC se joignent à la banque de la défense https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-et-la-cibc-se-joignent-a-la-banque-de-la-defense/ Tue, 10 Feb 2026 12:47:06 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112333 Toronto et Ottawa rivalisent pour accueillir la nouvelle banque internationale multilatérale.

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La Banque Scotia et la CIBC sont désormais des banques partenaires de la Defence, Security and Resilience Bank (Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience ou DSRB), ont annoncé les institutions financières dans des communiqués distincts publiés mardi.

Cette nouvelle banque internationale multilatérale, actuellement en développement, vise à fournir du financement pour des projets liés à la défense, à la sécurité et aux infrastructures au bénéfice des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de leurs alliés. Une fois établie, elle permettra aux gouvernements d’accéder à des financements à faible coût et à un soutien en matière d’approvisionnement, tandis que les capitaux privés seront protégés par un programme de garanties de crédit.

La Banque Royale du Canada (RBC) est déjà partenaire du projet, aux côtés d’institutions financières allemandes telles que Deutsche Bank et Commerzbank, de la banque américaine J. P. Morgan, ainsi que d’autres établissements.

Selon la DSRB, les dépenses actuelles de défense des pays membres de l’OTAN et de leurs alliés se heurtent à deux obstacles majeurs : l’absence d’outils de financement du côté de la demande et un manque de capacité industrielle du côté de l’offre.

La banque espère que des prêts à faible taux d’intérêt consentis aux gouvernements nationaux permettront de réduire les coûts d’emprunt, tandis que les capitaux privés contribueront à accroître les capacités industrielles dans les domaines de l’armement et des infrastructures.

Traditionnellement, les dépenses de défense reposaient sur les budgets nationaux, les fonds internationaux provenant d’alliés et les capitaux privés. La DSRB se positionne comme une plateforme de capital public-privé, dans laquelle les États membres deviennent actionnaires et détenteurs d’obligations, tandis que les investissements privés sont soutenus par des garanties.

La semaine dernière, le Canada s’est joint à des discussions avec plus de dix autres pays au sujet de la DSRB. Isabelle Hudon, présidente-directrice générale de la Banque de développement du Canada, collaborera avec des partenaires internationaux afin de diriger la contribution canadienne à la banque, a indiqué le ministre fédéral des Finances François-Philippe Champagne dans un message publié sur X.

En décembre, le gouvernement de l’Ontario a lancé une candidature visant à faire de Toronto le siège de la DSRB, un projet qui pourrait créer jusqu’à 3 500 emplois dans la ville, selon un communiqué.

Parallèlement, Invest Ottawa a dirigé la candidature de la région de la capitale nationale pour accueillir la banque. « La nouvelle stratégie du pôle d’innovation en défense de la ville contribuera à positionner Ottawa comme un centre mondial de la défense », a déclaré le premier ministre Mark Carney lors du déjeuner annuel du maire d’Ottawa en décembre.

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