Placements ­NEI | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/placements-nei-2/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 02 Jun 2026 17:10:12 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Placements ­NEI | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/placements-nei-2/ 32 32 Vos clients profitent-ils de la croissance des pays émergents ? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/vos-clients-profitent-ils-de-la-croissance-des-pays-emergents/ Mon, 01 Jun 2026 12:00:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114144 L’an dernier, les actions des marchés émergents ont affiché une meilleure performance que les actions canadiennes et américaines, mais la plupart des investisseurs canadiens sont sous-pondérés dans cette catégorie d’actifs. Toutefois, compte tenu de l’amélioration des résultats et des moteurs de croissance structurels, le potentiel des marchés émergents continue de croître. Le processus rigoureux du Fonds des marchés émergents NEI permet de gérer les risques et de saisir les occasions.

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Dijana Kostic, gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives, Robeco
Dijana Kostic,
gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives,
Robeco Institutional Asset Management B.V.

Au cours des 15 dernières années, les actions des marchés émergents (ME) ont eu tendance à afficher une performance inférieure à celles des actions canadiennes et américaines, mais un changement s’est opéré récemment. Pour les 12 mois se terminant le 30 avril 2026, l’indice MSCI EM (MSCI Marchés émergents) a enregistré un rendement d’environ 49 %.1  Par contre, l’indice composé S&P/TSX a affiché un rendement d’environ 40 %,2  et l’indice S&P 500, d’environ 31 %.3

De nombreux facteurs ont joué un rôle dans la sous-performance des marchés émergents ces quinze dernières années, explique Dijana Kostic, gestionnaire de portefeuille d’actions quantitatives chez Robeco, un gestionnaire d’actifs mondial axé sur la recherche et utilisant des stratégies actives, qui agit comme sous-conseiller pour le Fonds des marchés émergents NEI. Ainsi, une période prolongée de vigueur du dollar américain a entraîné l’augmentation des coûts du service de la dette libellée en dollars américains et a affaibli la compétitivité des exportations. Par ailleurs, les défis propres à la Chine ont freiné les marchés émergents dans leur ensemble, car la Chine représente plus de 30 % de l’indice MSCI EM.

« Lorsque l’acteur le plus important du marché restructure tout son modèle économique et connaît une grande volatilité, cela constitue bien sûr un vent contraire pour cette catégorie d’actifs », poursuit Mme Kostic.

En même temps, les actions des marchés émergents ne bénéficiaient pas des performances des géants de la technologie qui ont dopé les actions américaines ces quelques dernières années. Historiquement, l’indice MSCI EM a toujours été orienté vers les secteurs de la finance, des matières premières et de l’industrie plus traditionnelle. Cependant, cette tendance est en train de changer, car on observe une réorientation structurelle vers les secteurs de la technologie, des services de communication et des biens de consommation cyclique.

Les actions des marchés émergents offrent aux investisseurs canadiens l’occasion de se diversifier dans des marchés qui génèrent environ 40 % du PIB mondial, sont soumis à des moteurs de croissance différents et affichent des valorisations attrayantes ainsi qu’une croissance des résultats accélérée. Mme Kostic souligne que les actions des marchés émergents se négocient avec une décote d’environ 30 % par rapport aux titres des marchés développés, alors que la croissance des résultats a presque doublé au cours de l’an dernier.

« On s’attend à ce que la croissance des résultats se poursuive. Car les performances n’étaient pas uniquement dues à l’expansion des multiples et au fait que les investisseurs commencent à se tourner davantage vers les marchés émergents. Nous avons également observé une véritable amélioration fondamentale », dit-elle.

Une sous-pondération dans les marchés émergents, ajoute-t-elle, peut avoir un effet cumulatif sur le patrimoine au fil du temps. Pour illustrer ce « risque de portefeuille très significatif », Mme Kostic souligne que l’IA est l’un des plus importants thèmes d’investissement à l’échelle mondiale et que des pays émergents, comme Taïwan et la Corée du Sud, jouent un rôle essentiel dans la chaîne d’approvisionnement du matériel lié à l’IA. Tout particulièrement, ce sont des pôles de production de semi-conducteurs de pointe et de mémoires.

« Le fait de ne pas être exposé à ces entreprises pourrait nuire aux portefeuilles à long terme », conclut-elle.

Gérer le risque grâce à une approche active et systématique

Pour de nombreux investisseurs, le risque constitue le point d’achoppement lorsqu’ils envisagent d’augmenter leur exposition aux marchés émergents. Les préoccupations courantes sont notamment la volatilité des devises, le risque politique et le risque de liquidité.

Selon Mme Kostic, ces risques bien connus sont en grande partie quantifiables. De plus, les économies des marchés émergents ne sont plus aussi fragiles qu’il y a une vingtaine d’années. Dans de nombreux cas, les réserves sont plus élevées, la dette en devises étrangères a diminué et les banques centrales font preuve d’une plus grande indépendance. Toutefois, le risque politique reste intrinsèquement imprévisible, et c’est précisément pour cette raison qu’une intervention humaine complète le modèle quantitatif. D’après Mme Kostic, le plus grand risque est de considérer les marchés émergents comme un bloc unique, sans veiller à diversifier et à différencier l’exposition.

« C’est là que la gestion active prend toute son importance », dit-elle.

L’approche de Robeco concernant le Fonds des marchés émergents NEI commence par l’application d’un modèle quantitatif propriétaire à environ 700 des plus grandes sociétés de l’indice MSCI EM.

Ce modèle comporte plus de 50 indicateurs, tous conçus en interne, qui prennent en compte des aspects tels que la valorisation, la qualité, la dynamique, les révisions des analystes, et les indicateurs à court terme. Ces indicateurs utilisent également des modèles d’apprentissage automatique et de traitement du langage naturel pour détecter les tendances des marchés, telles que les renversements de tendance à court terme et les revirements d’opinion, et en tirer profit.

Chaque indicateur fournit une information positive ou négative pour une société donnée. Ces informations sont combinées en vue d’obtenir une note et un classement pour chacune des 700 sociétés de la liste. Un algorithme propriétaire propose ensuite un portefeuille « optimal » d’environ 250 titres qui équilibre l’exposition à l’alpha, les contraintes liées au risque, les coûts de transaction ainsi que d’autres critères, tout en intégrant des considérations de durabilité.

Ce processus quantitatif comprend un suivi continu de la part des gestionnaires de portefeuille quantitatifs. En outre, la construction et la gestion du portefeuille du Fonds des marchés émergents NEI sont renforcées, lorsque cela est nécessaire, par les analyses des gestionnaires de portefeuille spécialisés en marchés émergents. Ceci est essentiel pour déterminer le moment opportun pour réagir aux opérations de sociétés, aux changements réglementaires ou aux bouleversements politiques.

Fondamentalement, l’approche de Robeco privilégie l’analyse ascendante par rapport à une vision descendante par pays et par secteur afin de se concentrer sur les forces du modèle quantitatif pour la sélection des titres. L’adaptabilité est également essentielle pour permettre des ajustements face aux fluctuations à court terme du marché.

« Notre stratégie a été élaborée pour constituer un élément central des portefeuilles. Elle est conçue pour viser une performance constante à long terme, et non pour suivre les tendances à court terme, affirme Mme Kostic. En cette période de turbulences, il est préférable de ne pas agir de manière impulsive. La rigueur est primordiale. »

Pour en savoir plus sur l’approche d’investissement de Robeco et sur les occasions offertes par les marchés émergents, assistez au webinaire de Placements NEI le 25 juin , auquel participeront Dijana Kostic et Jan Sytze Mosselaar, de Robeco.

Le présent document est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément, sans s’y limiter, des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus aux présentes sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard, d’un titre, d’une industrie ou d’un secteur du marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des transactions concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant des rendements futurs et les résultats réels peuvent être substantiellement différents des prévisions en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’Aperçu du fonds avant d’investir. Les taux de rendement indiqués correspondent aux rendements composés annuels historiques totaux et tiennent compte des fluctuations de la valeur des parts et du réinvestissement de toutes les distributions. Ils ne tiennent pas compte des frais d’acquisition, de rachat et de distribution, ni des frais facultatifs ou de l’impôt sur le revenu exigibles des porteurs de titres, qui auraient pour effet de réduire les rendements. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. Aviso est le seul commanditaire de NEI S.E.C. Partenaires des correspondants Aviso exerce ses activités en tant qu’entité distincte de Financière Aviso inc., qui est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite appartenant aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales et au Groupe CUMIS limitée.


[1] www.msci.com/indexes/index/891800

[2] www.bnnbloomberg.ca/markets/tsx

[3] www.bnnbloomberg.ca/markets/s-p-500/

NEI

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Quelle est la meilleure réponse à l’évolution rapide de l’ordre des marchés mondiaux? https://www.finance-investissement.com/dossiers_/conseil-dexpert_/quelle-est-la-meilleure-reponse-a-levolution-rapide-de-lordre-des-marches-mondiaux/ Mon, 13 Apr 2026 12:00:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113325 L’approche de NEI remet en question les hypothèses, fait preuve d’agilité et demeure résolument axée sur le long terme.

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Judith Chan, Vice-présidente et chef de la répartition de l’actif, Placements NEI
Judith Chan,
Vice-présidente et chef de la répartition de l’actif,
Placements NEI

L’ordre des marchés mondiaux est en pleine mutation, alors que de nombreux titres sont valorisés à la perfection. Les investisseurs ne disposent donc que d’une faible marge d’erreur, d’où l’importance pour eux de s’associer à des spécialistes habitués à remettre en question les hypothèses et à s’adapter, déclare Judith Chan, vice-présidente et chef de la répartition de l’actif à Placements NEI.

« Le monde évolue très rapidement. Nous ne pouvons pas nous accrocher à ce qui fonctionnait auparavant, car cela pourrait ne plus [fonctionner]. Nous devons très vite nous adapter. Nous ne pouvons pas compter sur d’anciennes hypothèses et nous devons nous défaire de nos vieilles habitudes. »

Le premier trimestre de 2026 a connu une importante rotation, car le leadership du marché s’est étendu au-delà des plateformes des fournisseurs de services d’infonuagique à très grande échelle de l’intelligence artificielle (IA) et d’autres positions saturées de suivi de tendance. Le capital s’est tourné vers la valeur, les titres cycliques et d’autres secteurs à fortes capitalisations du marché – et cela, avant même que la guerre au Moyen-Orient ne perturbe l’approvisionnement énergétique. Face à tous ces bouleversements, de nombreux investisseurs sont nerveux.

Historiquement, les conflits géopolitiques jouent un rôle déterminant dans l’opinion des investisseurs à court terme, explique Mme Chan, mais leur impact sur les marchés boursiers a tendance à être de courte durée. À long terme, souligne-t-elle, les marchés sont influencés dans une plus large mesure par les prévisions prospectives en matière de croissance, de bénéfices, de valorisations et d’inflation.

Dans une perspective à long terme, Mme Chan continue de voir des occasions pour les investisseurs dans le secteur technologique, grâce à la participation au super-cycle de l’IA, qui s’étendra sur plusieurs décennies à mesure que l’intelligence artificielle sera intégrée dans de nombreux secteurs. Nous n’en sommes encore qu’au début de ce processus, précise-t-elle. Actuellement, l’accent est mis sur la création des infrastructures, telles que l’approvisionnement en électricité nécessaire pour répondre à la demande croissante en matière d’IA.

« Nous devons être agiles en suivant l’évolution de cette croissance afin de passer aux phases suivantes en même temps qu’elle. »

Renforcer la résilience des portefeuilles pour atténuer la volatilité

En ce qui concerne les autres secteurs de l’économie, Mme Chan affirme qu’un moyen d’équilibrer la croissance et le risque consiste à se concentrer sur les entreprises de meilleure qualité et moins volatiles, les « entreprises ennuyeuses ». Certaines affichent une dynamique négative parce que les marchés les ont ignorées, mais elles peuvent être beaucoup moins chères que les entreprises de haut vol, et donc moins vulnérables aux risques de baisse.

Son équipe a trouvé des opportunités de valeur relative parmi les sociétés à petite capitalisation, les sociétés des marchés émergents et les sociétés versant des dividendes.

« À des moments comme celui-ci, lorsque les marchés dégringolent, les ventes initiales ont tendance à se faire sans aucune distinction. Tout est vendu, remarque-t-elle. Pour les investisseurs à long terme, il s’agit de saisir l’occasion au moment où elle se présente alors que tout le monde se défait de ses positions. »

Se concentrer sur la valeur relative est judicieux dans un contexte où des valorisations extrêmement élevées limitent les possibilités de hausse des actions. Les actions chères sont également plus vulnérables aux baisses de valeur en réaction à des nouvelles même légèrement décourageantes.

« Nous devons tout examiner minutieusement, tout repenser, et nous assurer de pouvoir justifier la hausse continue, dit-elle. Sinon, nous devrons désormais anticiper des rendements prévus plus faibles. »

Un positionnement déjà plus défensif chez NEI

Chez NEI, la hausse des valorisations au cours des deux dernières années avait déjà orienté les portefeuilles vers un positionnement plus prudent et plus défensif. « Ils ont évité le creux du V [un modèle de marché] et sont mieux positionnés pour aller de l’avant », explique Mme Chan.

Alors que l’équipe entreprend son processus annuel de ré-optimisation du portefeuille ce printemps, elle intègre des hypothèses actualisées pour les dix prochaines années. Elle continue de suivre de près l’évolution de la situation mondiale, notamment en tenant compte des inquiétudes liées au maintien de prix de l’énergie élevés susceptibles d’entraîner une hausse de l’inflation. Toutefois, l’équipe reste rigoureuse dans ses décisions de répartition et se concentre avant tout sur les perspectives à long terme.

Une approche multicouche et fondée sur les données permet d’examiner l’ensemble des actifs potentiels et d’effectuer une analyse approfondie des gestionnaires de placement afin de déterminer avec précision ce qui ajoute de la valeur à un portefeuille et ce qui n’en apporte pas. Ainsi, lorsqu’elle étudie les rendements excédentaires d’un gestionnaire, l’équipe analyse les données de façon à distinguer la part de chance et la compétence, et communique directement avec les gestionnaires afin de bien saisir la contribution de leur méthodologie à la performance. « Nous voulons investir dans des [gestionnaires] susceptibles d’apporter une valeur ajoutée de manière constante, ceux qui possèdent des compétences par opposition à des biais factoriels. Quant aux domaines dans lesquels nous ne pensons pas pouvoir apporter de valeur ajoutée – par exemple, la synchronisation des marchés à court terme et les facteurs macro-économiques –, nous voulons [les] neutraliser en nous rapprochant de l’indice de référence.

Selon Mme Chan, l’approche de NEI comporte un aspect important, soit de permettre à l’équipe de faire abstraction de toute émotion. Les sous-conseillers ne sont pas choisis sur un coup de tête ou de manière intuitive. Chaque hypothèse doit être validée par des données.

Cet aspect est crucial en tout temps, mais peut-être encore plus en période de forte volatilité, car, dit-elle, investir avec succès est souvent contre-intuitif. Par exemple, cela peut sembler plus judicieux de réduire les pertes et de se retirer d’un marché en baisse, mais rester investi en période de turbulences des marchés constitue souvent la meilleure stratégie à long terme.

« Il est essentiel de comprendre les moteurs de performance selon les catégories d’actif, de bien saisir que votre portefeuille dispose de leviers pour réagir dans différents contextes [de croissance positive ou négative, d’inflation positive ou négative], et de vous assurer que vous êtes réellement diversifié dans un monde fortement interconnecté. »

Pour en savoir plus sur Placements NEI, rendez-vous sur https://www.placementsnei.com/a-propos-de-nous/la-difference-NEI.html

Ce contenu est fourni à des fins éducatives et d’information uniquement et ne vise pas à apporter précisément des conseils financiers, fiscaux, de placement ou de toute autre nature. Les opinions exprimées aux présentes peuvent changer sans préavis, car les marchés évoluent au fil du temps. Les renseignements contenus dans le présent document sont jugés fiables, mais NEI ne garantit pas leur exhaustivité ni leur exactitude. Les opinions exprimées à l’égard d’un titre, d’un groupe sectoriel ou d’un marché en particulier ne doivent pas être interprétées comme une intention de réaliser des opérations concernant un fonds géré par Placements NEI. Les énoncés prospectifs ne constituent pas des garanties concernant le rendement futur, et les résultats réels sont souvent très différents des prévisions ou des attentes en raison de risques et d’incertitudes. Ne vous fiez pas indûment aux renseignements prospectifs. Les placements dans les fonds communs de placement peuvent être assortis de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus et/ou l’aperçu du fonds avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Placements NEI est une marque déposée de Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. (« NEI S.E.C. »). Placements NordOuest & Éthiques inc. est le commandité de NEI S.E.C. et une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso inc. (« Aviso »). Aviso est le seul commanditaire du gestionnaire. Aviso est une filiale en propriété exclusive de Patrimoine Aviso S.E.C., qui est détenue à 50 % par Desjardins Holding financier inc. et à 50 % par une société en commandite qui appartient aux cinq centrales de caisses de crédit provinciales (les « Centrales ») et au Groupe CUMIS limitée.

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NEI remanie son équipe de direction https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/nei-remanie-son-equipe-de-direction/ Tue, 05 Aug 2025 11:01:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108689 NOUVELLES DU MONDE – La cheffe de l’investissement responsable quitte l’organisation.

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Placements NEI a confirmé le départ d’Adelaide Chiu, qui occupait le poste de vice-présidente et tête de l’investissement responsable, survenu le 14 juillet dernier. La firme n’a pas précisé de raisons et n’a pas encore annoncé de successeur. En attendant, certaines de ses responsabilités en gestion de portefeuille ont été transférées à John Bai, chef des placements chez NEI. Celui-ci évolue auprès d’Aviso depuis 2019.

Adelaide Chiu s’était jointe à Aviso Weath en 2022 pour piloter la stratégie d’investissement responsable de NEI. À la tête d’une équipe dédiée, elle était responsable de l’intégration des principes ESG (environnement, société et gouvernance) dans l’approche d’investissement de la firme.

Auparavant, elle a exercé des fonctions de directrice et gestionnaire de portefeuille chez OMERS, où elle dirigeait notamment l’intégration des facteurs ESG dans les décisions de placement pour les marchés de capitaux. Elle a également œuvré chez Placements Mackenzie comme vice-présidente et gestionnaire au sein de l’équipe des actions nord-américaines. Durant ce mandat, elle a notamment soutenu l’adhésion de la firme aux Principes pour l’investissement responsable de l’ONU et présidé l’initiative sur l’égalité des genres.

Adelaide Chiu siège au Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité (CCNID) et au conseil d’administration de l’Association pour l’investissement responsable (AIR).

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Encore du boulot afin de raviver l’intérêt pour les FNB ESG https://www.finance-investissement.com/edition-papier/guide-des-fnb/encore-du-boulot-afin-de-raviver-linteret-pour-les-fnb-esg/ Tue, 15 Oct 2024 04:01:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103377 Malgré les radiations et les rachats nets, certains considèrent que ces fonds peuvent perdurer.

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Au Canada, les fonds négociés en Bourse (FNB) axés sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont connu une année pleine de défis. Les investisseurs ont démontré moins d’intérêt pour les fonds que les années précédentes, de nouvelles lignes directrices et réglementations ont accru la complexité du marketing des produits, et la polarisation politique sur le rôle de l’ESG dans la gestion d’actifs s’est accentuée.de défis. Les investisseurs ont démontré moins d’intérêt pour les fonds que les années précédentes, de nouvelles lignes directrices et réglementations ont accru la complexité du marketing des produits, et la polarisation politique sur le rôle de l’ESG dans la gestion d’actifs s’est accentuée.

Néanmoins, quelques gestionnaires d’actifs, conseillers et analystes sont optimistes et croient que les investisseurs recommenceront à s’intéresser à ces produits à mesure que leur concept se renforcera.

«Les investisseurs auront alors davantage confiance en la nature de leur investissement», affirme Adelaide Chiu, vice-présidente et chef de l’investissement responsable à Placements NEI, à Toronto.

«Avant, il n’existait pas vraiment de réglementation ou de divulgations normalisées. Cela se concrétise aujourd’hui.»

Les investisseurs sont moins friands de FNB ESG que pendant les années record de 2021-2023, qui ont enregistré des créations nettes de 3 à 4 milliards de dollars (G$) par an, dit Tiffany Zhang, vice-présidente, recherche sur les FNB et les produits financiers à Banque Nationale Marchés financiers, à Toronto.

Les investisseurs ont racheté 1,3 G$ des fonds pendant les huit premiers mois de 2024, ce qui porte le total des actifs sous gestion (ASG) à 17,4G$. Si l’on exclut une réallocation institutionnelle de 1,8 G$, les FNB ESG connaîtraient plutôt des créations nettes de quelques centaines de millions de dollars durant cette période.

De plus, les lancements de FNB ESG ont ralenti depuis 2023, ajoute Tiffany Zhang. Le nombre de fonds a connu un pic de 143 en 2022 et s’est maintenu à 128 à la fin du mois d’août, et aucun nouveau lancement ou dépôt de demande d’inscription dans le domaine des FNB ESG n’a été enregistré au Canada jusqu’à présent cette année.

Toutefois, «le concept d’ESG a une réelle pérennité si l’on se base sur nos conversations avec les conseillers et les clients institutionnels, explique-t-elle. Bon nombre d’entre pleine eux ont utilisé des FNB ESG dans leurs portefeuilles ou envisagent de le faire».

Certains autres sont moins optimistes.

«Nous ne sommes plus en mesure de dire: »C’est un produit nouveau, donc vous devriez lui laisser un peu de temps », dit Alex Perel, directeur principal et chef des services de FNB, Services bancaires et marchés mondiaux à la Banque Scotia, à Toronto. À ce stade, les chiffres reflètent généralement les comportements.»

Selon lui, l’une des raisons qui font que les FNB ESG ne suscitent pas autant d’intérêt est que les investisseurs se concentrent davantage sur les rendements d’un produit que sur ses objectifs affichés.

Une autre raison est le nombre considérable de fonds lancés sans que l’on sache clairement ce qu’ils apportent et en quoi ils diffèrent de leurs équivalents traditionnels, ajoute Alex Perel.

«L’ESG n’a pas la même signification pour tout le monde», avance-t-il. S’inspirant de l’Europe, des États-Unis et d’autres juridictions, les régulateurs et les décideurs canadiens travaillent pour contribuer à remédier au problème.

En mars, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont étendu leurs lignes directrices volontaires destinées aux fonds d’investissement et aux gestionnaires de fonds en ce qui concerne les divulgations liées à l’ESG. Ces recommandations visent à renforcer la clarté et l’uniformité de la documentation des fonds et des communications de vente.

Au cours du même mois, le Conseil canadien des normes d’information sur la durabilité (CCNID) a publié son projet de normes sur les risques et opportunités liés au climat, qui s’appuie sur les normes du Conseil des normes internationales d’information sur la durabilité (International Sustainability Standards Board -ISSB), avec des propositions de modifications. Les normes du CCNID devraient s’appliquer aux entreprises canadiennes pour les périodes considérées commençant le 1er janvier 2025 ou après cette date.

Le projet de loi C-59, qui renferme les dispositions canadiennes contre l’écoblanchiment et a reçu la sanction royale en juin, exige que les entreprises justifient toute déclaration d’avantage environnemental.

Concernant les fonds communs de placement, le Comité de normalisation des fonds d’investissement du Canada (Canadian Investment Funds Standards Committee CIFSC), qui vise à établir des catégories de fonds cohérentes, a déclaré qu’à partir du 31 août, les fonds communs de placement ne pourront plus faire valoir la vague stratégie d’«intégration ESG»s’ils veulent être officiellement reconnus par le comité en tant que fonds de placement responsable.

Le Canada est aussi en train de mettre au point une taxonomie volontaire, verte et de transition afin d’évaluer quels investissements peuvent être reconnus comme des financements de projets «verts», ou de projets à émissions de carbone faibles ou inexistantes, ou des financements de projets de «transition», c’est-à-dire des projets qui décarbonent des secteurs dont les émissions sont historiquement élevées. Les gestionnaires de fonds pourraient déterminer et divulguer la proportion de leurs investissements qui se conforme à la taxonomie. Pat Chiefalo, chef des FNB et des stratégies indicielles à Invesco Canada, à Toronto, a salué cette avancée. Invesco Canada offre une gamme de FNB ESG qui, dans le cadre d’un partenariat avec Placements NEI, fait l’objet d’une surveillance supplémentaire en matière d’investissement responsable.

«La clarté et la certitude que les investisseurs savent ce qu’ils obtiennent et que les produits sont fiables ne fait que renforcer le secteur», juge Pat Chiefalo.

Il fait remarquer que, même si les lignes directrices et les réglementations n’ont pas eu d’incidence sur les communications de vente et la stratégie de placement d’Invesco, l’entreprise se conformera aux nouvelles réglementations à mesure de leur adoption, comme toutes les entreprises de gestion d’actifs devront le faire.

Ron Landry, président de l’Association canadienne des fonds négociés en Bourse (ACFNB) et vice-président des services de FNB canadiens à CIBC Mellon, qualifie les changements réglementaires de «victoire»pour les investisseurs.

«L’uniformité […] améliorera la crédibilité et la possibilité de comparer les produits ESG, ce qui, au final, profitera aux investisseurs», croit-il.

«Ces réglementations sont censées favoriser l’innovation, car les gestionnaires cherchent à faire que leurs offres se différencient et à répondre aux besoins changeants de leurs clients.»

Le phénomène anti-ESG, qui semble s’étendre vers le nord depuis les États-Unis, représente un autre problème auquel l’industrie doit s’attaquer.

Malgré cette politisation, Andrew Simpson, vice-président principal et gestionnaire de portefeuille à Placements Mackenzie, à Toronto, pense que «les choses s’arrangeront d’elles-mêmes avec le temps». Placements Mackenzie offre une gamme de FNB ESG.

«Nous nous intéressons à l’horizon 2030-2050 et, selon nous, ces [fonds] constituent une formidable opportunité. Le marché va se mettre au diapason», dit Andrew Simpson, qui dirige également l’équipe de Mackenzie Betterworld.

«Il peut y avoir des creux et des ralentissements, mais avec la réglementation appropriée que nous constatons, vous verrez que les bons produits seront offerts aux investisseurs.»

Adelaide Chiu considère que le Canada est dans une position unique, car il doit composer entre l’Europe, où les normes de durabilité sont de plus en plus obligatoires, et les États-Unis, où le mouvement de contestation de l’ESG est important.

Selon elle, «le Canada adoptera une approche très pragmatique plutôt qu’une approche dogmatique. Cela sera profitable pour de nombreux acteurs».

Les conseillers surveillent également les avancées dans le domaine de l’ESG.

Ian Robertson, vice-président, directeur et gestionnaire de portefeuille chez Odlum Brown, à Vancouver, reconnaît que la plupart des gens n’aiment pas les réglementations parce qu’elles peuvent être «un peu un fardeau et une contrainte pour nous tous, depuis le client jusqu’aux fournisseurs de produits». Mais il précise qu’elles sont nécessaires pour que la publicité entourant l’ESG soit véridique.

«Cela nous aidera à progresser plus rapidement», indique-t-il.

Stephen Whipp, conseiller principal en placement et expert en investissement responsable à Leede Financial, à Victoria, salue les réglementations qui contribuent à résoudre les problèmes d’écoblanchiment et à clarifier les choses pour les investisseurs. Mais il craint que le pays «ne soit en train de créer une nouvelle bureaucratie».

D’après lui, «il est dommage que nous ne vivions pas dans une société où les gestionnaires de FNB, les gestionnaires de fonds communs de placement et les PDG d’entreprise n’agissent pas de manière volontaire [en matière d’ESG] et ne comprennent pas ce qui doit être fait».

Toutefois, Stephen Whipp, qui travaille dans le domaine de l’investissement responsable depuis près de 25 ans, se dit impressionné par le nombre croissant de conseillers et d’investisseurs qui se renseignent sur l’investissement responsable et sur sa valeur. «Nous avons fait beaucoup de chemin, et c’est maintenant que le plus dur est à faire.»

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