Ocorian | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/ocorian/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 10 Jul 2026 15:25:53 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Ocorian | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/ocorian/ 32 32 Les family offices renforcent leur exposition aux placements alternatifs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-family-offices-renforcent-leur-exposition-aux-placements-alternatifs/ Mon, 13 Jul 2026 09:42:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114697 Ils prévoient aussi d’accroître leur tolérance au risque, selon une étude d’Ocorian.

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Les bureaux familiaux (family offices) prévoient d’accroître leurs investissements dans les placements alternatifs au cours des années à venir, selon une étude mondiale commandée par Ocorian. Parallèlement, ils anticipent une hausse de leur tolérance au risque, qu’ils attribuent notamment à une plus grande transparence des stratégies alternatives.

Réalisée en février 2026, l’étude a été menée auprès de 200 membres de familles fortunées et de dirigeants de bureaux familiaux provenant de 16 pays et territoires, incluant les États-Unis. Le Canada ne figurait toutefois pas parmi les territoires couverts.

« Les bureaux familiaux sont de plus en plus disposés à prendre davantage de risque, et leur intérêt croissant pour les placements alternatifs en est l’une des principales raisons. Ils prévoient d’accroître leurs allocations dans les principales catégories de placements alternatifs », indique Andy Bailey, chef des services aux clients privés pour Guernesey et l’île de Man chez Ocorian.

Les données disponibles de l’étude laissent entrevoir une augmentation de l’allocation des bureaux familiaux dans l’ensemble des principales catégories de placements alternatifs au cours des deux prochaines années. Le capital-investissement demeure toutefois la catégorie la plus prisée. Tous les répondants prévoient y accroître leur exposition, et 66 % anticipent une hausse comprise entre 25 % et 50 %.

Les autres segments des marchés privés devraient également bénéficier d’une augmentation des investissements :

  • 96 % planifient d’accroître leurs allocations au capital privé,
  • 93 % au crédit privé,
  • 88 % aux infrastructures
  • et 86 % à l’immobilier.

Cette tendance s’observe aussi dans la sixième édition de l’étude EQuilibrium Global Institutional Investor Survey de Nuveen, publiée en février 2026.

Menée auprès de 800 investisseurs institutionnels répartis dans 30 pays, elle révèle que 81 % des répondants prévoient d’accroître leurs allocations aux marchés privés au cours des cinq prochaines années. Plus de la moitié (51 %) envisagent même d’augmenter la part des marchés privés dans leurs portefeuilles de 5 à 15 points de pourcentage. Les infrastructures privées (43 %), le crédit privé (43 %) et le capital-investissement (42 %) figurent parmi les catégories privilégiées.

« L’ampleur et le rythme des capitaux institutionnels qui se dirigent vers les marchés privés demeurent considérables… Nous nous attendons à ce que ce virage structurel s’accélère. », prévoit Harriet Steel, cheffe mondiale de la distribution institutionnelle chez Nuveen.

Des tendances aussi observées au Canada

Même si l’étude d’Ocorian ne comprend aucun répondant canadien, des données récentes indiquent que l’intérêt pour les marchés privés et les placements alternatifs est aussi présent au Canada.

Une étude menée par iCapital Canada auprès de plus de 40 organisations canadiennes de gestion de patrimoine, de bureaux multifamiliaux et d’investisseurs institutionnels montre que 48 % des répondants prévoient d’augmenter leurs allocations aux marchés privés au cours des 12 à 18 prochains mois.

« Les placements alternatifs demeurent une composante essentielle de la construction de portefeuille, particulièrement comme source de diversification et de gestion du risque », lit-on dans le rapport publié en avril 2026.

Les répondants identifient le capital-investissement, les infrastructures et le crédit privé comme les catégories les plus attrayantes, tout en indiquant rechercher un accès plus simple aux placements alternatifs et davantage compatible avec les exigences réglementaires. Les contraintes de liquidité, la complexité des souscriptions et les frais demeurent les principaux obstacles à leur adoption.

Une hausse de la tolérance au risque

Cette augmentation des investissements dans les placements alternatifs s’accompagne d’une évolution de l’appétit pour le risque, selon Ocorian. Au total, 75 % des répondants affirment que leur tolérance au risque croîtra au cours des 12 prochains mois, parmi eux 13 % anticipent une hausse importante.

La principale raison évoquée est une plus grande transparence des catégories d’actifs jugées plus risquées. Environ 61 % des répondants identifient cette transparence accrue comme le premier facteur qui explique leur volonté d’augmenter leur exposition au risque.

D’autres éléments sont également mentionnés : 48 % citent la baisse des taux d’intérêt et la surperformance des titres liés à l’intelligence artificielle et aux technologies, tandis que 46 % se disent appelés à revoir leur approche du risque en raison de l’instabilité géopolitique.

Andy Bailey trouve « toutefois frappant de constater que près de la moitié des répondants estiment que l’aggravation de l’instabilité géopolitique laisse aux bureaux familiaux peu d’autres choix que d’accroître leur tolérance au risque ».

L’étude indique également que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) continuent d’occuper une place importante dans les décisions d’investissement des bureaux familiaux.

Pratiquement tous les répondants, soit 99 %, affirment que les principes ESG constituent un élément conséquent de leurs décisions d’allocation. De plus, 79 % s’attendent à ce que leur importance augmente au cours des trois prochaines années.

L’étude a été réalisée en février 2026 par la firme de recherche indépendante PureProfile pour le compte d’Ocorian. Elle repose sur un sondage mené auprès de 200 membres de familles fortunées et de professionnels travaillant au sein de bureaux familiaux. Ces bureaux sont répartis dans 16 pays et territoires, soit : le Royaume-Uni, les États-Unis, la Suisse, l’île Maurice, l’Afrique du Sud, l’Inde, Hong Kong, Singapour, Taïwan, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, Bahreïn, Jersey, Guernesey, les Bermudes et les îles Caïmans.

Les familles représentées géraient ou détenaient collectivement un patrimoine de 119,37 milliards de dollars américains.

L’étude de 2026 prolonge les travaux de recherches menées par Ocorian dans le cadre d’un rapport mondial publié en 2024. Les deux éditions abordent notamment les placements alternatifs, la construction de portefeuille et l’évolution de l’appétit pour le risque des bureaux familiaux.

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Évolution des stratégies d’investissement des family office https://www.finance-investissement.com/nouvelles/evolution-des-strategies-dinvestissement-des-family-office/ Thu, 07 May 2026 11:12:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113570 Les jeunes générations changent la donne.

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Les stratégies d’investissement des family offices évoluent alors que les jeunes générations et leurs nouvelles priorités prennent davantage d’importance, relève une nouvelle recherche d’Ocorian, un fournisseur mondial spécialisé de services destinés aux particuliers fortunés et aux family offices.

Près de quatre répondants sur cinq (79 %) constatent une participation accrue des jeunes générations à l’élaboration et à la révision des stratégies d’investissement, tandis que 97 % observent des priorités différentes de celles des fondateurs.

L’étude menée auprès de membres de familles et de dirigeants travaillant pour des family offices représentant un patrimoine total de 119,37 milliards de dollars dans 16 pays ou territoires met également en lumière des préoccupations liées à la planification de la relève.

Près d’un family office sur huit (12 %) ne constate pas de succession naturelle en matière de patrimoine et de leadership au sein de son organisation, tandis que la quasi-totalité (98 %) estime que davantage d’effort devrait être déployé en matière de planification de la relève.

« La planification de la relève est essentielle pour les family offices à mesure qu’ils se développent et arrivent à maturité, et il est dans une certaine mesure inévitable que les jeunes générations aient des points de vue et des approches différents en matière d’investissement par rapport aux fondateurs », commente Ginny Goh, directrice, clientèle privée chez Ocorian.

« À mesure que le patrimoine familial s’accroît et que ses priorités se diversifient, la nécessité de disposer d’un cadre structuré et prospectif en matière de succession devient encore plus cruciale », ajoute-t-elle.

L’étude met également en lumière des divergences entre les fondateurs et la nouvelle génération, notamment en ce qui concerne les marchés privés et les actifs numériques. Ainsi, 51 % des répondants estiment que les jeunes générations accordent une plus grande importance aux marchés privés, tandis que 42 % indiquent que les investissements dans les actifs numériques constituent une source de désaccord.

Par ailleurs, 39 % des sondés observent un intérêt accru des jeunes générations pour l’acquisition d’actifs physiques, tels que l’immobilier ou les avions privés, alors qu’un tiers (33 %) évoquent des divergences d’opinions sur les enjeux géopolitiques.

Selon 29 % des répondants, les jeunes générations ont généralement une plus grande tolérance au risque en matière d’investissement.

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Les actifs des fonds d’infrastructure s’emballent https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-actifs-des-fonds-dinfrastructure-semballent/ Thu, 11 Dec 2025 13:04:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111441 Leur valeur a plus que doublé depuis 2020.

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Les fonds d’infrastructure ont enregistré une croissance historique du volume d’actifs à l’échelle mondiale, révèle une analyse réalisée par Ocorian, société spécialisée en gestion d’actifs pour les marchés privés ainsi qu’en administration fiduciaire et d’entreprise.

En effet, la valeur des actifs dans les fonds d’infrastructure depuis 2020 est passée de 652 milliards de dollars (G$) à 1,35 billion de dollars, avec une hausse de 10 % depuis décembre 2024.

Ocorian prévoit une croissance d’environ 70 % des actifs sous gestion dans les fonds d’infrastructure d’ici 2030, portant la valeur totale à 2,3 billions de dollars.

Selon le tableau ci-dessous, près de la moitié (47 %) des actifs sous-jacents sont situés en Amérique du Nord, environ 40 % en Europe, tandis que les fonds domiciliés sont presque également répartis entre l’Europe et l’Amérique du Nord, l’Asie représentant environ un sixième.

Actifs des fonds d’infrastructure sous gestion domiciliés par région, septembre 2025

Source : Ocorian

D’après Ocorian, l’investissement privé dans les infrastructures est stimulé par des thèmes tels que l’infrastructure liée à l’intelligence artificielle (IA), la transition énergétique et la décarbonisation, indiquant un engagement des investisseurs dans des actifs à long terme porteurs de résilience économique.

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La croissance des fonds de capital-investissement atteint des records https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-croissance-des-fonds-de-capital-investissement-atteint-des-records/ Mon, 03 Nov 2025 11:50:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110525 Ocorian estime que le marché mondial atteindra 17,41 billions de dollars américains d’ici les cinq prochaines années.

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Les actifs dans les fonds de capital-investissement ont atteint le niveau record de 9,917 billions de dollars américains ($ US), révèle le Global Asset Monitor d’Ocorian.

En 15 ans, soit de 2010 à 2025, ces actifs auraient bondi de plus de 570 %, passant de 1,481 billion $ US à 9,917 billions $ US, rapporte le chef de file mondial des services d’actifs pour les marchés privés. Rien qu’entre décembre 2024 et 2025, la croissance aurait été de 10,8 %.

Ocorian prévoit une croissance supplémentaire de 75,5 % d’ici 2030, ce qui porterait le total des actifs mondiaux des fonds de capital-investissement à 17,41 billions $ US.

« À mesure que le capital-investissement atteindra un marché de 17 billions $ US d’ici 2030 et consolidera sa place dans les portefeuilles types, l’avantage concurrentiel des gestionnaires se déplacera vers la discipline opérationnelle et la création de valeur, dans un contexte de réalignement des taux d’intérêt et d’incertitude macroéconomique et géopolitique », affirme Yegor Lanovenko, codirecteur mondial des services aux fonds chez Ocorian.

Merci l’Asie

La croissance observée en 2025 est essentiellement attribuable aux marchés asiatiques, qui ont atteint un sommet record de 2,1 billions $ US, en hausse de 15,8 % depuis le début de l’année. Alors qu’ils ne représentent qu’un cinquième des actifs mondiaux, ces marchés génèrent à eux seuls 30 % de la croissance annuelle.

Toutefois, les États-Unis et le Canada dominent encore ce marché avec 57 % des actifs totaux. Les actifs de capital-investissement nord-américains ont atteint un sommet de 5,64 billions $ US début septembre, soit une croissance de 9,6 % depuis le début de l’année.

Les fonds domiciliés en Amérique du Nord totalisent, avec 5,06 billions $ US, l’équivalent de 51 % du total mondial. L’Asie et l’Europe affichent des parts respectives de 31 % et 15 %.

L’optimisme semble de mise

L’enquête d’Ocorian met également en lumière l’optimisme généralisé des professionnels américains du capital-investissement quant à l’afflux de capitaux provenant des principales sources institutionnelles. Les gestionnaires prédisent que les apports des investissements des bureaux familiaux (et des fonds de pension [20,2 %] vont croître de façon importante, soit de 17,8 % et 20,2 % respectivement. En comparaison, ils pensent que les apports des clients fortunés devraient augmenter de 9,4 % sur deux ans.

Toutefois, une crainte demeure : celle d’un durcissement réglementaire :

  • 85 % des répondants anticipent davantage de réglementation ;
  • 88 % prévoient plus de restrictions et d’amendes ;
  • 80 % estiment que les exigences de conformité prendront davantage de temps.

Pour faire face à ce durcissement, nombre de gestionnaires misent sur l’externalisation. Près de la moitié [47 %] y ont accru leur recours, 44 % n’ont rien changé, tandis que 9 % ont choisi de réinternaliser certaines fonctions.

Par ailleurs, 80 % des répondants envisagent de collaborer davantage avec des prestataires tiers d’ici deux ans, surtout pour les services aux investisseurs et l’administration des fonds. Le reporting figure également parmi les fonctions les plus susceptibles d’être confiées à des partenaires externes.

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Family offices : quand la complexité pousse à plus de risques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/family-offices-quand-la-complexite-pousse-a-plus-de-risques/ Thu, 04 Sep 2025 10:50:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109298 Une nouvelle étude révèle une exposition croissante aux actifs alternatifs.

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La montée en complexité des family offices entraîne une prise de risque toujours plus marquée, révèle une nouvelle étude mondiale d’Ocorian. Ce rapport souligne également une augmentation notable de leur exposition aux actifs alternatifs.

En effet, plus de trois personnes interrogées sur quatre (76 %) estiment que la sophistication croissante des family offices incite davantage de collaborateurs à réaliser des transactions plus complexes et à renforcer leur infrastructure opérationnelle.

Une volonté grandissante

En outre, cette sophistication contribue à une tendance croissante à accepter davantage de risques: environ 66 % des personnes interrogées affirment que l’appétit pour le risque de leur organisation augmentera au cours des 12 prochains mois. C’est ce que révèle l’étude d’Ocorian menée auprès de membres de familles fortunées, de cadres supérieurs et d’intermédiaires travaillant pour des family offices, représentant un patrimoine total de 68,26 milliards de dollars.

Seuls 7 % pensent que l’inclination au risque de leur organisation diminuera, tandis que 27 % déclarent qu’elle demeurera inchangée.

Des préférences pour certaines classes d’actifs

Les gestionnaires de fonds de family offices prévoient augmenter leurs allocations aux actions européennes, aux actions des marchés émergents et au capital-investissement au cours des 12 prochains mois, ces classes d’actifs étant parmi les plus couramment choisies.

De plus, l’étude fait état d’un intérêt croissant des family offices pour les actifs alternatifs. L’ensemble des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une tendance durable. Selon la localisation des actifs ou des family offices, 65 % des répondants placent le Royaume-Uni en tête pour l’exposition aux actifs alternatifs.

Plus de la moitié (54 %) citent le Moyen-Orient, alors que 48 % privilégient l’Union européenne. Environ un tiers (31 %) évoquent l’Afrique, mais seulement 24 % les Amériques.

Une réglementation renforcée

Selon l’étude menée dans 13 pays ou territoires, dont le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis, Singapour, la Suisse, Hong Kong, l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’île Maurice et Bahreïn, le renforcement de la réglementation autour des classes d’actifs plus risquées et plus spécialisées constitue la principale raison de cette montée en appétence pour le risque, et ce, avant toute perspective d’investissement.

Environ les trois quarts (73 %) des personnes interrogées ont signalé une amélioration de la réglementation, et 60 % une transparence accrue.

Cela étant dit, un soutien réglementaire serait toutefois nécessaire, car seulement 16 % des personnes interrogées estiment être en mesure de répondre aux exigences réglementaires dans un contexte de complexité croissante, tandis que 56 % se sentent relativement bien préparés. Enfin, 27 % jugent que leur capacité à répondre aux exigences réglementaires est moyenne.

Un exemple de marché : Singapour

Cette transformation est visible sur des marchés comme Singapour, où les dispositifs d’incitation fiscale mis en place par le gouvernement pour les family offices individuels exigent l’embauche d’au moins deux ou trois professionnels de l’investissement pour en bénéficier.

D’après Ocorian, ces conditions encouragent les family offices à étoffer leurs équipes, à approfondir leur expertise en investissement et à renforcer leur infrastructure opérationnelle, en phase avec leurs stratégies de plus en plus complexes.

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Une dépendance grandissante envers l’externalisation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/une-dependance-grandissante-envers-lexternalisation/ Tue, 26 Aug 2025 10:59:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109123 Chez les sociétés de capital-investissement et de capital-risque nord-américaines.

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Les sociétés de capital-investissement et de capital-risque nord-américaines devraient avoir davantage recours à l’externalisation au cours des deux prochaines années, selon une nouvelle étude d’Ocorian, un fournisseur de services d’actifs aux États-Unis et à l’international. 

En effet, selon l’étude, au cours des deux dernières années, 47 % des sociétés américaines et canadiennes de capital-risque et de capital-investissement du marché intermédiaire déclarent avoir eu recours à des prestataires tiers tout au long du cycle de vie de leurs fonds.

En outre, 44 % affirment que ce recours est demeuré stable, et seulement 9 % que celui-ci a diminué au cours des trois dernières années.

Des services plus externalisés

Durant cette période, 74 % des personnes interrogées disent que le recours à des prestataires tiers pour l’accueil et le suivi des investisseurs a considérablement augmenté, tandis que 14 % indiquent une légère augmentation.

De même, 44 % des répondants signalent avoir considérablement accru leur recours à des prestataires tiers pour la comptabilité et le reporting financier des fonds. Ils sont également 38 % à avoir accru leur externalisation en matière de données et de communication d’information sur les données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

Des perspectives d’accroissement en vue

L’étude menée auprès de cadres supérieurs américains et canadiens de sociétés de capital-investissement et de capital-risque du marché intermédiaire, gérant 335,25 milliards de dollars d’actifs, montre également que le recours à des prestataires tiers devrait encore augmenter au cours des deux prochaines années, selon 81 % des répondants.

Seuls 19 % ont déclaré que le recours à des prestataires tiers par leur entreprise tout au long du cycle de vie des fonds resterait inchangé.

Selon Ocorian, cette tendance est renforcée par une récente étude sectorielle de Preqin, qui révèle que 27 % des gestionnaires de fonds envisagent de changer d’administrateur de fonds actuel au cours des 12 prochains mois, les erreurs et la hausse des coûts étant les deux principales raisons invoquées.

Des facteurs décisionnels clés

Lorsque vient le temps de choisir des prestataires de services tiers, notamment des administrateurs de fonds, les répondants à l’étude d’Ocorian ont indiqué plusieurs facteurs clés. Parmi les plus cités figurent :

  • une feuille de route d’innovation,
  • un haut niveau d’automatisation,
  • une infrastructure robuste en matière de cybersécurité,
  • la capacité d’intégration aux systèmes et plateformes internes,
  • l’utilisation de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique (machine learning),
  • ainsi que la qualité des flux de travail bidirectionnels.

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Frénésie d’achats en vue pour les family offices en 2024 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/frenesie-dachats-en-vue-pour-les-family-offices-en-2024/ Wed, 13 Mar 2024 11:02:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99520 Selon une étude d’Ocorian.

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Les family offices sont prêts à augmenter leurs acquisitions et leurs investissements, si l’on en croit une étude d’Ocorian, un fournisseur mondial de services aux particuliers fortunés, aux bureaux de gestion de patrimoine, aux institutions financières et aux gestionnaires d’actifs.

Cette enquête, menée par une société de recherche indépendante pour le compte d’Ocorian en novembre 2023, a permis d’interroger 301 professionnels travaillant dans des family office en Europe, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et au Royaume-Uni.

Selon l’étude, « la vague d’achats potentielle est motivée par la conviction croissante que les valorisations des entreprises deviennent plus réalistes », indique Ocorian dans un communiqué.

Ainsi, 94 % des professionnels des family office interrogés comptent augmenter le nombre d’acquisitions et d’investissements réalisés cette année par rapport à 2023.

Environ 18 % d’entre eux s’attendent à une augmentation spectaculaire des acquisitions et des investissements que l’an passé, tandis que 6 % prévoient réaliser le même niveau d’acquisitions et d’investissements.

Près de 62 % des répondants déclarent qu’ils élargiront leurs projets d’acquisitions au fur et à mesure que les valorisations des entreprises deviendront plus réalistes et attrayantes, tandis que 60 % affirment que la hausse du coût de la dette oblige davantage d’entreprises à rechercher des investisseurs.

Cela dit, une partie de la hausse des acquisitions est due à un changement stratégique, révèle l’enquête.

De fait, 49 % des personnes interrogées disent vouloir augmenter leurs niveaux d’investissement direct, 21 % être riches en liquidités, alors que 9 % admettent avoir besoin de se diversifier.

L’étude a montré que le crédit de qualité devrait connaître la plus forte augmentation des allocations d’investissement des family offices cette année, 52 % des répondants prévoyant augmenter considérablement les allocations.

Toutefois, toutes les classes d’actifs alternatifs et les actions mondiales sont susceptibles de bénéficier d’investissements accrus de la part des bureaux de gestion de patrimoine, signale Ocorian dans son communiqué.

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Crise de recrutement chez les gestionnaires de fonds alternatifs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/crise-de-recrutement-chez-les-gestionnaires-de-fonds-alternatifs/ Mon, 12 Feb 2024 11:52:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98938 Une quête ardue pour trouver du personnel en conformité et pour les questions juridiques.

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Dans une industrie marquée par une réglementation de plus en plus complexe et une concurrence féroce pour les talents spécialisés, les gestionnaires de fonds alternatifs sont confrontés à une crise de recrutement sans précédent. Selon une étude récente d’Ocorian, leader reconnu dans les services de réglementation et de conformité. Plus de trois quarts des gestionnaires d’investissement peinent à pourvoir des postes cruciaux dans leurs départements juridiques et de conformité.

L’étude, menée à l’échelle internationale auprès de gestionnaires spécialisés dans le capital-investissement, le capital-risque et l’immobilier, révèle que 77 % des sondés rencontrent des difficultés à recruter les bonnes compétences, avec 69 % anticipant que ces défis ne feront que s’intensifier. Environ 37 % prévoient même une augmentation significative de ces difficultés. Ces chiffres alarmants dépeignent un secteur en pleine lutte pour attirer et retenir des talents qualifiés, essentiels à la gestion efficace et conforme de leurs activités.

La croissance rapide des exigences réglementaires à l’échelle mondiale est identifiée comme l’obstacle principal, rendant non seulement le recrutement ardu mais aussi coûteux, les professionnels qualifiés demandant des salaires de plus en plus élevés. En outre, l’intensification de la concurrence pour ces professionnels et la nature de plus en plus internationale des enjeux réglementaires ne font qu’exacerber la situation.

Les répercussions de cette pénurie de personnel sont palpables : 63 % des gestionnaires d’investissement admettent que leur département de conformité est sous-doté, avec 17 % le qualifiant de « très sous-doté ». Seuls 28 % estiment disposer des ressources adéquates pour faire face à leurs obligations réglementaires.

Aron Brown, à la tête du département réglementation et conformité chez Ocorian, souligne la gravité de la situation. Les gestionnaires de fonds alternatifs sont pris en étau entre la complexité croissante des problématiques réglementaires et la concurrence accrue pour le personnel qualifié, entraînant une hausse des coûts salariaux et opérationnels.

Cette crise de recrutement chez les gestionnaires de fonds alternatifs met en lumière un besoin impérieux de stratégies innovantes pour attirer et retenir les talents juridiques et de conformité. Alors que l’industrie continue de se heurter à ces obstacles, l’externalisation vers des tiers spécialisés, comme Ocorian, se présente comme une solution viable et stratégique pour assurer la conformité réglementaire tout en gérant efficacement les ressources humaines.

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