Nymbus Capital | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/nymbus-capital/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Nymbus Capital | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/nymbus-capital/ 32 32 « On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard https://www.finance-investissement.com/nouvelles/on-doit-etre-fiers-au-quebec-detre-des-conquerants-du-monde-denis-ricard/ Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112496 TOP DES LEADERS – Les lauréats du Top des leaders ont fait rejaillir leur honneur sur leurs équipes et partenaires.

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L’industrie financière du Québec n’a rien à envier à celle ailleurs au Canada ou aux États-Unis. Au contraire, elle peut être fière de ses réalisations, de son savoir-faire et voir grand.

C’est l’un des messages qu’a livré Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier (iA) lors du gala du Top des leaders au cours duquel il a été nommé Personnalité financière de l’année 2025 et gagnant de la catégorie Assureurs de personnes.

« Chez iA Groupe financier notre ambition est de conquérir le monde. Nous sommes au Canada, aux États-Unis — la majorité de notre business vient des États-Unis. Il est possible qu’on aille ailleurs dans les années futures. Et on doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde et même des États-Unis », a-t-il dit à cette occasion.

En plus de féliciter ses pairs de l’industrie financière, Denis Ricard a souligné le travail d’équipe de ses collègues et partenaires qui a mené à cette reconnaissance. « J’accepte cet honneur au nom d’iA Groupe financier. C’est une reconnaissance, mais aussi une responsabilité. Une responsabilité de faire honneur à notre industrie, de nous faire connaître et amener les gens à apprécier les services que nous offrons à nos clients », a-t-il dit.

Denis Ricard a rappelé qu’iA vise à être l’institution financière qui combine le mieux la valeur du conseil, l’humain et la technologie.

Le gala du Top des leaders a permis de célébrer le leadership et les réalisations de nombreux dirigeants et gestionnaire de l’industrie financière. Nombre d’entre eux ont profité de l’occasion pour remercier notamment leurs clients, leurs partenaires et leurs collègues de travail, qui leur ont permis de s’illustrer.

« Merci à tous les conseillers financiers qui sont la pièce centrale de notre plan stratégique chez UV Assurance. Merci pour votre engagement, votre dévouement, votre mission de nous aider à contribuer à changer la vie des Québécois et des Canadiens. Merci à vous, leaders dans la distribution, qui ont alimenté nos réflexions et qui nous ont amenés au dépassement dans les dernières années pour qu’on puisse vous aider à mieux faire votre travail en s’appuyant sur une technologie de pointe », a indiqué Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance, dans une note lue par son patron, Christian Mercier, président-directeur général d’UV Assurance.

Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, a reçu une mention coup de cœur du jury. Il a souligné le travail et l’audace de ses prédécesseurs, qui l’ont encouragé à occuper le poste de président et chef de l’exploitation de Desjardins Sécurité financière et premier vice-président, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes au Mouvement Desjardins.

« Ç’a été vraiment 5-6 ans extraordinaires. Ce que je suis le plus fier de ces années, ce sont non seulement les transactions réalisées, mais davantage de l’équipe qui est en place, qui a évolué, notamment le leadership de quelques femmes extraordinaires qui ont pris le relais », a-t-il souligné. Denis Dubois dirige le Mouvement Desjardins depuis 2025.

Son collègue, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, a été nommé gagnant dans la catégorie Courtiers de plein exercice. En plus de féliciter ses pairs, il a rendu hommage au travail des conseillers en placement de son équipe ainsi qu’à la clientèle pour leur travail et leur confiance.

« Je veux remercier mes deux bras droits, Julie Ouellet et Karina Lafond. Je vous ai demandé énormément cette année. On a terminé l’année avec une croissance incroyable, mais avec aussi un changement dans notre structure », a indiqué David Lemieux.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, est finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale. Elle a mérité une mention spéciale toutes catégories confondues, pour ses réalisations en matière environnementales, sociales et de gouvernance.

« À mon avis, vous ne reconnaissez pas une seule personne, mais vraiment tout un travail collectif, une vision partagée par plein de collègues qui sont avec moi à la Banque Scotia », a indiqué Geneviève Brouillard.

« Ma plus grande réussite a été de m’entourer des bonnes personnes, de créer des équipes où la cohésion, où la confiance, où la diversité sont là. On est une business de personnes, pour des personnes. La vie est parfois complexe. Notre rôle, c’est de la simplifier pour nos employés, encore une fois, pour nos communautés. Ce soir, je veux surtout remercier nos employés, nos équipes, mes collègues présents et passés », a-t-elle ajouté.

Marc Rivet, chef de la direction de Nymbus Capital et Gabriel Cefaloni, chef des placements de la même firme, ont été nommé gagnants de la catégorie Société de gestion indépendante. « C’est important pour nous de dire merci aux différents conseillers qui ont pris la chance de faire confiance à une plus jeune firme locale. Notre succès est vraiment un travail d’équipe », a dit Gabriel Cefaloni.

« Il n’y a pas de grand chef d’orchestre qui peut réussir à faire quelque chose de grandiose s’il n’y a pas de grands musiciens devant lui », a ajouté Marc Rivet soulignant le travail de ses collègues.

Annabelle Dumais, Pl. fin., représentante en épargne collective et conseillère en sécurité financière et codirigeante du cabinet en assurance et en planification financière Dumais Sauvageau Garon. Elle est la gagnante de la catégorie Cabinets spécialisés en distribution. Elle a profité de la tribune afin de remercier son associée Noémie Sauvageau ainsi que son équipe.

« Ils sont engagés, ils ont une expertise et une intégrité sans limites. Tout ça fait qu’on arrive à se positionner comme étant un cabinet d’envergure. Également, merci à nos clients qui nous font confiance, qui nous permettent de les accompagner dans les décisions super importantes. Ça nous permet tous les jours de faire un travail qu’on adore », a-t-elle déclaré.

Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers est le gagnant de la catégorie Sociétés de courtage de valeurs mobilières et en assurance. Il a souligné sa fierté de partager avec sa famille — son frère et associé, Martin Savard et ses enfants Ann-Rebecca, Ian et Philipp sa passion pour le conseil financier, laquelle lui provient de son père Denis Savard.

« Je m’en voudrais de passer sous silence le support incroyable de ma conjointe Mélanie, qui m’accompagne depuis maintenant plus de 30 ans. Mon Dieu, qu’elle aurait pu s’entendre parler d’autre chose que de finance autour de la table à souper. Mais par sa présence, elle m’a permis à la fois de me concentrer sur ma tâche et aussi de m’en sortir afin de conserver un brin d’équilibre », a-t-il souligné.

Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK, a obtenu une mention spéciale, toutes catégories confondues, pour son engagement communautaire. Il a contribué à organiser un concert-bénéfice pour soutenir la recherche en santé sur les tumeurs cérébrales de l’Institut-hôpital neurologie de Montréal (Neuro).

Il a d’ailleurs encouragé ses pairs de l’industrie à soutenir des causes justes et qui véhiculent de bonnes valeurs. « J’encourage tout le monde à continuer le beau travail qu’on fait au Québec et au Canada. Notre industrie a un rôle très important à jouer, non seulement dans la vie financière des gens, mais également dans leur contribution dans les communautés, en philanthropie, avec des outils et des produits », a-t-il souligné.

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L’industrie expérimente l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/lindustrie-experimente-lia/ Wed, 18 Feb 2026 11:41:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112258 TOP DES LEADERS – Cette technologie engendre notamment des défis humains et de sécurité.

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Alors que l’industrie financière expérimente l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative pour accroître sa productivité, ses dirigeants sont lucides face aux défis liés à l’intégration de cette technologie à leurs activités.

À l’occasion du Top des leaders de l’industrie financière, nous avons demandé aux dirigeants honorés de s’exprimer sur les défis rencontrés sur ce plan et comment ils en tiennent compte.

« En tant que PME de l’assurance, nous aurons une stratégie qui répond à nos besoins et non une stratégie qui suit les tendances. Nous sommes en mode analyse et observation et allons appliquer l’IA dans un contexte qui répond à nos besoins opérationnels et qui bénéficie à notre clientèle de jeune famille ainsi qu’à notre réseau de distribution », soutient Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance.

Selon lui, la fibre mutualiste d’UV reste au cœur de sa stratégie et il entend mettre des choses en place en en tenant compte « sans être les premiers à la ligne de départ ».

L’IA est devenue incontournable dans différents domaines, dont l’analyse des données organisationnelles et leur valorisation, selon Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins. D’après lui, ces données doivent servir notamment à améliorer l’expérience des membres et clients, avec de la personnalisation. Elles peuvent également être un levier de croissance, un outil de gestion des risques et une source de productivité.

« Ce sont vraiment ces quatre thèmes sur lesquels on essaie de voir comment la donnée et l’analytique sont capables de nous amener beaucoup plus loin. Le thème de l’éthique et de la sécurité est très important sur ce sujet-là. C’est-à-dire qu’on veut avancer vite, mais de façon sécuritaire et très éthique », note Denis Dubois.

Desjardins a lancé un outil sur AccèsD qui s’appelle Alvie, une assistante virtuelle, qui produit en moyenne sept conseils personnalisés par mois, par membre. « On avance là-dedans et nécessairement, ça va transformer le visage des organisations parce que les outils sont puissants », précise le dirigeant.

Selon lui, un défi reste la gestion de la qualité de la donnée afin de nourrir les outils d’IA et la gestion de leurs hallucinations.

Chez iA Groupe financier, l’organisation expérimente l’IA dans ses processus. « Nous avons enregistré des succès à certains endroits, même s’ils demeurent modestes. Les gens pensent que l’IA va tout changer, mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, nous testons certains modèles prédictifs avancés », explique Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier.

L’un des objectifs est de rendre les employés plus productifs en les formant sur une utilisation saine des ChatGPT et Copilot de ce monde. « Nous avons des projets d’affaires qui intègrent l’IA. Par exemple, dans nos centres d’appels, lorsqu’un agent parle à un client, avant, il écrivait ses notes. Aujourd’hui, c’est produit automatiquement. L’agent n’a qu’à réviser [la prise de note] », illustre Denis Ricard.

« L’intelligence artificielle s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue de nos opérations. Une approche que nous appliquons depuis longtemps et que nous allons comptons poursuivre », ajoute-t-il.

À la Banque Scotia, l’IA sert d’abord à rendre les travailleurs plus efficients dans l’accès aux procédures internes. « Nous demandons à l’intelligence artificielle “Sors-moi tel document, quelle opération devrions-nous…” Cela rend nos employés plus efficaces », assure Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario, Banque Scotia.

L’IA permet également de mieux conseiller les clients. « Nous sommes encore à l’aube de son utilisation. Parfois, les gens disent “Ah, nous allons perdre des emplois parce qu’il y a l’intelligence artificielle.” Je le vois davantage dans une relation de personne à personne où l’intelligence artificielle va rendre nos employés encore plus brillants. C’est une adoption confiante et enthousiaste », dit-elle.

Les occasions d’améliorations dans l’industrie sont multiples, à condition de bien accompagner ceux qui les utilisent : les humains. « Beaucoup d’employés se sentaient intéressés, intimidés et craintifs de l’intelligence artificielle tout en même temps. Alors, nous avons mis sur pied des formations et des comités », souligne Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK.

Chez PEAK, cet accompagnement a permis de susciter également espoir et soulagement, une fois que les humains comprennent comment s’en servir. « Notre défi est de créer un environnement qui est sécuritaire au point de vue psychologique, que les gens se disent “Chez PEAK, ils vont m’appuyer, ils vont me former, ils vont me protéger.” »

Le dirigeant relate une amélioration découlant de l’IA. « Une source de grande frustration était l’exigence de prendre des notes après chaque rencontre avec un client et de placer ces notes dans le dossier client. Ensuite, un employé du département de conformité révisait les notes pour s’assurer qu’elles étaient conformes dans leur contenu et dans leur forme à ce qui est exigé par la réglementation », note-t-il.

Avec ses équipes du service de conformité, PEAK a créé un outil qui s’en assure. « Si [les notes] ne sont pas [conformes aux exigences réglementaires], l’outil va le dire tout de suite au conseiller. Au lieu d’attendre que [les notes soient] envoyées au département de conformité, que ça revienne et que ça crée une chaîne de va-et-vient entre les gens de conformité. Les conseillers en sont ravis », note-t-il.

Selon Robert Frances, le plus grand défi de l’IA reste la sécurité des données et la sécurité des outils utilisés, toutes des préoccupations de son organisation.

Pour Gino-Sébastian Savard, président de MICA cabinet de services financiers, le principal enjeu n’est pas technologique, mais sécuritaire. L’essor du travail à distance et l’utilisation accrue d’outils intégrés à des environnements comme Microsoft 365 — notamment Copilot ou des solutions de type ChatGPT — multiplient les points d’accès aux données sensibles. « Plus on ouvre les systèmes, plus il faut renforcer les mécanismes de protection », résume-t-il.

Chez MICA, l’IA est déjà utilisée à l’interne, notamment dans ServiceNow, pour automatiser certaines tâches, réduire la saisie manuelle et limiter les risques d’erreur dans le traitement des transactions. Pour le dirigeant, il est illusoire de vouloir freiner cette évolution. « L’IA va s’imposer partout, pas seulement en services financiers. La question n’est pas de savoir si nous l’adoptons, mais comment l’encadrer », explique-t-il.

David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, est sur la même longueur d’onde. « Le principal défi, qui touche la prestation de services, c’est la gestion des données confidentielles du client. C’est le petit nœud à bien attacher avant de déployer des outils d’intelligence artificielle », s’exprime-t-il.

Si tous conviennent que l’IA facilite la prise de note lors des rencontres avec les clients, il faut garder confidentielles ces informations, ajoute-t-il : « Il faut encore bien baliser le cadre d’utilisation, notamment en matière de gouvernance des données et de sécurité de l’information. »

De plus, David Lemieux évalue actuellement comment l’IA permettra d’améliorer la gestion de portefeuille ou la gestion des risques.

Chez Nymbus Capital, la gestion de portefeuille s’appuie depuis un bon moment sur l’IA et l’analyse d’importantes quantités de données. La firme utilisait déjà ces approches bien avant que des outils comme ChatGPT ne se démocratisent, confirme Gabriel Cefaloni, chef des placements de Nymbus. Leur popularisation a suscité de la curiosité dans l’industrie et surtout, « cela a apporté une forme de validation externe par rapport à ce que nous faisons depuis des années ».

« Il y avait toujours une crainte liée à l’effet “boîte noire” et à l’idée d’une automatisation complète, y compris de l’exécution. De notre côté, nous avons toujours maintenu un contrôle humain sur cette étape. [L’IA aide à construire] le portefeuille, puis quand c’est le temps d’exécuter, c’est l’équipe d’investissement qui le fait. Quand nous rentrons dans les marchés, c’est nous qui décidons d’un titre ou même de faire un rééquilibrage », explique Gabriel Cefaloni.

Nymbus s’appuie sur deux grands systèmes complémentaires. Le premier agit au niveau macro et oriente le positionnement global et l’allocation sectorielle en revenu fixe, en reproduisant le travail d’un gestionnaire de portefeuille senior. Le second se concentre sur la sélection de titres individuels à l’intérieur des secteurs, à la manière d’un analyste fondamental qui plonge dans les états financiers et les caractéristiques propres à chaque émetteur. L’IA permet également de gérer des exigences de clients par exemple, les paramètres de sa politique d’investissement.

Avec la multiplication des outils d’IA, les conseillers devront continuer d’exercer leur jugement professionnel et apprendre à développer une distance critique par rapport aux évaluations faites par ces outils, d’après Annabelle Dumais, copropriétaire du cabinet en planification financière Dumais Sauvageau Garon : « Le défi est de demeurer l’expert, de ne pas tomber dans le panneau de prendre une réponse [d’une IA] comme étant forcément correcte. »

« L’intelligence artificielle peut nous aider à avancer nos réflexions, peut nous donner des bases sur plein de choses, mais il faut être capable de rester critique et faire les validations nécessaires parce qu’il faut demeurer professionnel dans notre approche. Nous avons une responsabilité importante, donc il ne faut pas déléguer trop l’expertise. Il faut rester en contrôle, en étant imputable de nos conseils », soutient-elle.

Avec la collaboration de Yan Barcelo, Alizée Calza, Richard Cloutier, Carole Le Hirez, Sylvie Lemieux.

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Une soirée de reconnaissance pour l’industrie financière https://www.finance-investissement.com/nouvelles/une-soiree-de-reconnaissance-pour-lindustrie-financiere/ Tue, 10 Feb 2026 23:56:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112301 TOP DES LEADERS – Découvrez qui a été nommé personnalité financière de l’année 2025.

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À l’heure où l’industrie financière est appelée à se réinventer, certains leaders se démarquent par leur capacité à conjuguer performance et vision à long terme. C’est dans cet esprit que Denis Ricard, président et chef de la direction, iA Groupe financier, a été sacré personnalité financière de l’année en plus de remporter la catégorie Assureurs de personnes.

Le jury a souligné « son leadership axé sur la croissance durable » qui « a contribué à renforcer la performance » de sa firme. Il a également souligné l’accélération de la modernisation numérique qui a permis de consolider le positionnement d’iA Groupe financier « parmi les assureurs les plus performants au Canada ».

Une soirée inoubliable

À l’occasion de la 26e édition du Top des leaders de l’industrie financière, la révélation des lauréats et gagnants des différentes catégories s’est déroulée lors d’un événement qui s’est tenu au 1000, de la Gauchetière Ouest, à Montréal, à la salle BLG, le mardi 10 février.

Le jury du Top des leaders a mis en avant le travail et les réalisations des dirigeants dans plusieurs catégories, à savoir :

  • Sociétés de gestion indépendantes
  • Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurances
  • Cabinets en services financiers spécialisés en distribution
  • Leaders/Cadres de l’industrie financière
  • Courtiers de plein exercice

Marc Rivet et Gabriel Cefaloni, Chef de la direction et Chef des placements, Nymbus Capital, ont remporté la catégorie Sociétés de gestion indépendante.

Gino-Sébastian Savard, Président, MICA Cabinets de services financiers, a été désigné lauréat de la catégorie Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurance.

Annabelle Dumais, Associée, Pl. Fin., Dumais, Sauvageau, Garon, a remporté la catégorie Cabinets en services financiers spécialisés en distribution.

Dans la catégorie Leaders/Cadres de l’industrie financière, le jury a choisi de récompenser Jean-Mathieu Sigouin, Premier vice-président, Stratégie et innovation, UV Assurance.

David Lemieux, Vice-président et directeur général, Desjardins Gestion de patrimoine, a été désigné lauréat de la catégorie Courtiers de plein exercice.

Plusieurs mentions et un coup de cœur ont également été décernés :

Le jury a décidé de décerner une mention coup de cœur du jury à Denis Dubois, car s’il vient d’être nommé président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, son influence exercée au fil des ans au sein de Desjardins Sécurité financière a été déterminante.

Finaliste dans la catégorie Sociétés de courtage en valeurs mobilières et en assurance, Robert Frances, Fondateur, président du conseil et chef de la direction, Groupe financier PEAK, s’est vu décerné Mention spéciale engagement communautaire.

Finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale, Geneviève Brouillard, Première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario, Banque Scotia, a reçu la Mention spéciale ESG.

Pour découvrir les gagnants du concours Les conseillers à l’honneur ! de Conseiller.ca, c’est par ici.

Toute l’équipe de Finance et Investissement adresse ses sincères remerciements aux membres du jury des deux concours pour leur engagement et leur contribution précieuse. Un grand merci également à tous celles et ceux qui ont participé à la réalisation du Top des leaders, du concours Les conseillers à l’honneur ! ainsi qu’à l’événement associé. Félicitations à tous les lauréats et finalistes du Top des leaders et du concours Les conseillers à l’honneur !.

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Combiner talents et technologies modernes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/combiner-talents-et-technologies-modernes/ Tue, 10 Feb 2026 23:10:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112115 TOP DES LEADERS - Nymbus franchit un jalon majeur.

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Fondée en 2013 à Montréal par Marc Rivet et Gabriel Cefaloni, Nymbus Capital a passé le cap du milliard de dollars d’actif sous gestion (ASG) en 2024. En 2025, la firme prend une décision stratégique majeure en vendant sa division de gestion privée afin de se concentrer sur les investisseurs institutionnels, les family offices et les clients à valeur nette très élevée. Cette décision porte l’ASG à plus de 1,5 milliard de dollars pour environ 300 clients.

« Ils dirigent une firme indépendante, en forte croissance, qui combine gestion active quantitative et intégration des facteurs ESG, tout en maintenant une rétention élevée de la clientèle et de bons rendements, constate le jury du Top des leaders. Leur leadership allie rigueur analytique et discipline opérationnelle, soutenant des initiatives technologiques qui génèrent des gains tangibles en efficacité, notamment sur les coûts de TI. Engagés dans leur communauté, ils jouent un rôle actif dans le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) et auprès de Finance Montréal. » Marc Rivet et Gabriel Cefaloni sont ainsi désignés gagnants de la catégorie Sociétés de gestion indépendante.

Leur collaboration remonte à plus de 20 ans. Après un parcours l’ayant mené de Lévesque Beaubien Geoffrion à la Banque Nationale, puis à la Bourse de Montréal comme participant indépendant, Marc Rivet cofonde le groupe financier ARB, qui évoluait dans l’écosystème du trading haute fréquence, alors en émergence au Québec. En 2007, Gabriel Cefaloni, fraîchement diplômé de l’Université Concordia, y est embauché.

En 2010, Gabriel Cefaloni se lance à son compte et, en 2012, Marc Rivet vend ses parts de ARB. En 2013, le duo fonde Nymbus Capital.

À compter de 2015, Nymbus structure son offre pour se positionner auprès des investisseurs institutionnels. Elle conclut dans la foulée un partenariat avec Perseus Capital, une firme de gestion d’investissements alternatifs privée. Jean Turmel, le dirigeant de Perseus, « joue un important rôle de mentor » en contribuant à structurer la firme et à crédibiliser son positionnement institutionnel, dit Marc Rivet. « C’est un moment charnière. Il nous a appris à nous présenter adéquatement auprès du Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ). »

Avant même l’obtention d’un premier mandat, Innocap, qui encadre et structure ce programme, a accompagné Nymbus afin de rehausser ses standards de conformité et de gouvernance. Alors que les fondateurs investissaient jusque-là leur propre capital, « le Nymbus 2.0 débute en 2019 avec l’obtention de mandats externes, dans la foulée de celui du PGEQ », explique Marc Rivet.

L’année suivante, Nymbus fusionne avec Gestion de portefeuille Landry et acquiert les actifs de Perseus Capital, portant son ASG à 400 millions de dollars. Jean-Luc Landry rejoint alors Jean Turmel au sein du groupe d’actionnaires et siège au conseil d’administration, avant de se retirer à l’été 2025.

Nymbus compte aujourd’hui une quinzaine d’employés et mise sur une approche d’investissement systématique et quantitative. Elle se concentre sur deux grands axes : le revenu fixe et les stratégies de superposition, incluant les alternatives liquides utilisant des contrats à terme et des options.

Bien que la taille de l’équipe soit appelée à croître, la technologie permet à Nymbus d’effectuer « des analyses comparables à celles d’une grande équipe institutionnelle », juge Gabriel Cefaloni. Les outils quantitatifs compensent la taille de l’équipe et constituent un avantage structurel.

Nymbus s’appuie sur deux systèmes complémentaires. Le premier oriente l’allocation sectorielle en revenu fixe, en reproduisant le travail d’un gestionnaire de portefeuille d’expérience. Le second se concentre sur la sélection de titres individuels, à la manière d’un analyste fondamental.

Jusqu’ici, l’histoire de Nymbus est demeurée montréalaise et québécoise, convient Marc Rivet. « Nous avons quelques clients à l’extérieur du Québec, en Ontario, mais nous avons un travail de marketing à faire. »

La véritable cible demeure toutefois les États-Unis. « L’avenir passe par le développement de stratégies de crédit américain et de crédit global », croit Gabriel Cefaloni, qui observe une demande bien réelle pour des solutions libellées en dollars américains, tant du côté des conseillers en placement que des institutions.

« Nymbus est devenu un expert du crédit systématique, et il y a des centaines de milliers d’obligations d’entreprises aux États-Unis. C’est un volume impossible à analyser pour un humain, alors les algorithmes sont particulièrement pertinents. » Il estime que les systèmes développés par Nymbus permettent de repérer des occasions rares qui seraient autrement invisibles. C’est l’un des projets de recherche de 2026, avec des investissements qui se chiffreront en millions de dollars, avance Gabriel Cefaloni.

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Nymbus Capital accueille une nouvelle ressource en conformité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/nymbus-capital-accueille-une-nouvelle-ressource-en-conformite/ Fri, 18 Jul 2025 11:32:27 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108521 NOUVELLES DU MONDE – Elle possède plus de 15 ans d’expérience.

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Nymbus Capital a annoncé la nomination de Diane Dusabimana à titre de vice-présidente, Conformité et Opérations.

« Ses connaissances approfondies et son sens des priorités font d’elle un atout important pour accompagner la croissance de Nymbus Capital », indique la firme sur les médias sociaux.

Diane Dusabimana se présente effectivement chez Nymbus avec un bagage de plus de 15 d’expérience en matière de conformité dans le secteur financier. Elle a ainsi occupé des fonctions clés en conformité, gestion des risques et gouvernance au sein d’institutions telles que Desjardins, Fiera Capital et IG Gestion de patrimoine.

Avant de se joindre à Nymbus Capital, elle occupait un poste chez Banque Nationale Investissements depuis près de quatre ans. « Je quitte la Banque avec beaucoup de gratitude — j’y ai évolué dans un environnement stimulant, entourée de collègues brillants et engagés, dont l’expertise m’a profondément marquée. Merci à chacun d’entre vous », a témoigné Diane Dusabimana via LinkedIn.

« Chaque personne a quelque chose à nous apprendre, personnellement ou professionnellement. Ces échanges, petits ou grands, nous façonnent et nous élèvent », a-t-elle ajouté.

Diane Dusabimana, qui est titulaire de la certification CFA, a obtenu une maîtrise en finance de l’Université de Lille (2007) et un MBA de l’Université Laval (2008).

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Partenariat entre Mageska Capital et Nymbus Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/partenariat-entre-mageska-capital-et-nymbus-capital/ Thu, 20 Feb 2025 12:32:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105592 PRODUITS — Concernant la gestion d’une portion du Fonds Mageska.

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Mageska Capital, une firme spécialisée en gestion d’investissements établie à Laval, a choisi de confier à Nymbus Capital la gestion d’une portion du Fonds Mageska « pour mettre en œuvre une stratégie d’alpha portable », indique l’entreprise par communiqué.

Nymbus Capital, une firme montréalaise de gestion d’actifs ayant développé une approche systématique et quantitative, est reconnu pour son expertise dans les stratégies à faible volatilité et décorrélées des indices traditionnels. « Cette collaboration vise à rehausser le potentiel de rendement global du Fonds Mageska tout en réduisant sa corrélation avec son indice de référence », indique-t-on.

Les deux entreprises affirment partager une vision commune de l’investissement, « alliant innovation, technologie et discipline pour offrir aux investisseurs des solutions performantes et durables ».

Fondée en 2022, Mageska Capital a développé un outil exclusif appelé M-LAB, qui intègre intelligence artificielle et machine learning. Il permet d’identifier les tendances du marché et facilite la prise de décisions, adaptées au contexte économique du moment.

Le Fonds Mageska a pour objectif d’améliorer le rapport risque-rendement d’un portefeuille diversifié. Il investit dans des Fonds négociés en Bourse (FNB) et son niveau de risque est de : moyen.

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Bilan positif pour le CGE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/bilan-positif-pour-le-cge/ Tue, 28 May 2024 10:48:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101109 Et encore de nombreux projets sur la table.

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« La gestion de portefeuille est une super belle business. Nous avons beaucoup de talents au Québec, nous aimerions intéresser encore plus de jeunes diplômés à cette pratique et pouvoir évidemment trouver des emplois pour tous ces jeunes-là », lance Charles Lemay, président du Conseil des gestionnaires en émergence (CGE).

Amorçant la dernière année d’un deuxième mandat de deux ans à la tête de l’OBNL fondé en 2014, Charles Lemay est tout sourire. Il dresse un bilan plutôt positif de la dernière année d’activités du CGE, dont la mission est de soutenir la croissance des firmes de gestion de portefeuille canadiennes en démarrage ou de plus petite taille.

« L’objectif, lorsque j’ai pris la présidence, était d’améliorer les communications, et d’éduquer les gens sur la business de gestion de portefeuille », explique Charles Lemay, dans les minutes précédant son adresse aux membres et aux invités présents au traditionnel cocktail du printemps, le 23 mai dernier au Musée McCord, à Montréal.

Un grand pas a été fait en ce sens, selon lui. Il évoque la mise en ligne d’un site Internet complètement revu en 2024. On y retrouve notamment un calendrier des événements pertinents offerts aux membres de l’industrie, ainsi que des informations utiles aux gestionnaires, et un répertoire de fournisseurs.

Au cours des prochains mois, le site sera enrichi d’une section qui va permettre aux firmes d’afficher des postes et de recruter des jeunes qui pourront aussi y déposer leur profil. Il contiendra également des guides à l’intention des futurs entrepreneurs, par exemple sur la marche à suivre permettant de s’inscrire auprès de l’Autorité des marchés financiers, illustre le dirigeant.

La nouveauté la plus notable du site est toutefois la publication d’un classement visant à montrer « quels sont les gestionnaires les plus performants et à pouvoir les mettre en valeur », signale Charles Lemay.

Trois classements sont ainsi proposés dans les catégories Gestion alternative, Gestion traditionnelle — actions, et Gestion traditionnelle à revenu fixe, avec le soutien de Fundata. En date du 30 avril 2024, ces classements sont respectivement dominés, avec des rendements « à ce jour », par Les investissements Rivemonts et son fonds Rivemont Crypto Fund Series B (40,2 %); Tonus Capital et son fonds Tonus Partners’ Fund Class A (16,8 %); ainsi que par Nymbus Capital et son fonds Nymbus Sustainable Enhanced Bonds Fund Class F (3,79 %).

Ce classement de fonds a remplacé les indices CGE qui étaient auparavant publiés dans le but de montrer la performance consolidée de fonds gérés par les membres.

Événements

« Il était important, aussi, d’offrir plus de soutien aux membres », ajoute Charles Lemay, concernant les services proposés par le CGE.

Le 16 février dernier, le CGE a envoyé une délégation à Albany, dans l’État de New York, afin d’assister à la 17e Conférence de l’Annual Emerging Manager & MWBE de New York. « C’est l’équivalent de la Caisse de dépôt de l’État de New York, avec un fonds de pension de 220 G$. Leur programme de gestionnaires en émergence à lui seul est de 10 G$, explique Charles Lemay. Lors de leur événement, ils accueillent 1000 personnes et on peut y rencontrer, par exemple, le “Eric Girard” Newyorkais, pour se présenter et échanger. C’est une belle façon d’ouvrir des portes. Ensuite, c’est à toi de faire ta chance ».

En plus d’organiser ce type de « visites », le CGE a accentué son offre en matière de formation. Le 14 mai, par exemple, le Conseil a tenu une conférence sur la conformité, en collaboration avec Alpha CCO. Finalement, le CGE entend bien sûr continuer à miser sur des valeurs sûres et tiendra de nouveau son événement annuel d’introduction aux capitaux. Fort couru, ce rendez-vous met en relation des gestionnaires avec des allocateurs d’actifs du Québec, mais aussi de l’Ontario et des États-Unis. « Nous en sommes à notre neuvième année. C’est notre événement phare », mentionne Charles Lemay.

Le prochain Cap Intro est prévu le 14 novembre à Montréal. Le CGE caresse l’idée d’en organiser un également à Toronto. Il faut dire que sur les 75 gestionnaires qui sont membres du CGE, près de la moitié provient de l’extérieur du Québec, principalement de l’Ontario, mais aussi de villes comme Calgary, Winnipeg et Vancouver.

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Nymbus renforce son équipe de conformité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/nymbus-renforce-son-equipe-de-conformite/ Fri, 08 Mar 2024 12:02:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99419 NOUVELLES DU MONDE – Et recrute chez Peak.

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Ancienne spécialiste de la conformité chez Peak, Axl Villapaz amène son expertise chez Nymbus Capital en tant que nouvelle directrice de la conformité et des opérations.

Au cours des deux dernières années, la gestionnaire a occupé le poste de spécialiste de la conformité réglementaire chez Valeurs mobilières Peak, où elle supervisait les opérations pour trois succursales au Québec, après avoir exercé des fonctions similaires au sein de la division de gestion des placements de la firme. Auparavant, elle a été conseillère principale en investissement chez Banque Nationale Investissements et représentante principale des services d’investissement chez IG Gestion de patrimoine.

Axl Villapaz est diplômée en économie financière et science politique de l’Université de Toronto. Portant le titre de gestionnaire de placement agréé (CIM), elle détient plusieurs licences professionnelles du Canadian Securities Institute, couvrant la surveillance des courtiers, les normes de conduite, la conformité ainsi que la gestion des placements et du commerce des valeurs mobilières au Canada.

« Je suis incroyablement ravie et honorée de rejoindre Nymbus Capital en tant que nouvelle directrice de la conformité et des opérations. J’ai hâte d’aider l’équipe à stimuler la croissance et à améliorer l’efficacité, tout en respectant notre engagement à l’égard des réglementations du secteur », a déclaré la gestionnaire.

Nymbus, qui a été fondée en 2013 par Marc Rivet, chef de la direction et de la conformité, et Gabriel Cefaloni, chef des placements, utilise une approche quantitative combinant l’intelligence machine et le Big Data, l’apprentissage automatique et l’informatique distribuée pour la sélection des titres.

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Nouveau joueur chez Nymbus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/nouveau-joueur-chez-nymbus/ Tue, 19 Dec 2023 11:58:34 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98160 NOUVELLES DU MONDE – Pour les marchés institutionnels et les family offices.

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Nymbus Capital accueille David Mucciardi à titre de directeur des relations avec les investisseurs pour les marchés institutionnels et les family offices.

David Mucciardi possède plus de 15 ans d’expérience en placement, en particulier dans les domaines de la levée de capitaux et de la gestion des relations avec les investisseurs auprès de divers gestionnaires alternatifs, notamment chez Peakhill Capital, Area One Farms, Russel Investments et Peak. Il a également offert des services de gestion de portefeuille à des investisseurs fortunés chez Gestion privée Manuvie et a travaillé chez Sun Life à titre de directeur des ventes pour la filiale gestion de patrimoine.

Détenteur d’un baccalauréat en administration avec une spécialisation en finance de l’Université Concordia, David Mucciardi est gestionnaire de placements agréé (CIM) et technicien de marché agréé (CMT).

Lancée en 2013 par Marc Rivet, co-PDG et chef de la conformité, et Gabriel Cefaloni, co-PDG et chef des placements, Nymbus est une société de gestion de placements spécialisée dans les placements à revenu fixe et alternatifs destinés à une clientèle composée d’investisseurs institutionnels, d’intermédiaires financiers et de clients de gestion privée établis principalement en Amérique du Nord et en Europe. En 2020, la firme a fusionné avec Gestion de portefeuille Landry, également basée à Montréal.

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La FMOQ confie un mandat de gestion de revenu fixe à Nymbus https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/la-fmoq-confie-un-mandat-de-gestion-de-revenu-fixe-a-nymbus/ Tue, 29 Nov 2022 12:38:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=90412 Pour son Fonds obligations canadiennes.

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Les fonds de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) ont confié début novembre un mandat de gestion active à Nymbus Capital. Dans le cadre de ce partenariat, le gestionnaire émergent gérera un portefeuille concentré de 30 à 60 titres pour le Fonds obligations canadiennes FMOQ au moyen de sa stratégie de Revenu fixe canadien quantitatif (quant).

Nymbus, qui a été fondée par Marc Rivet et Gabriel Cefaloni en 2013, utilise une approche quantitative combinant l’intelligence machine et des technologies telles que le Big Data, l’apprentissage automatique et l’informatique distribuée pour la sélection des titres.

La stratégie Revenu fixe canadien quant de Nymbus, créé en 2019, suit l’indice obligataire universel FTSE Canada. Le fonds investit dans des obligations d’État et de sociétés, des titres adossés à des actifs, du papier commercial et des fonds d’obligations. Il se concentre sur le marché obligataire canadien, mais peut également investir dans d’autres pays et utiliser des dérivés de devises et de taux d’intérêt pour réduire l’exposition au risque.

Nymbus a obtenu un premier mandat institutionnel en revenu fixe dans le cadre du Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ). Cet appui du PGEQ a permis à la firme de mettre en valeur ses stratégies et de démontrer aux institutions québécoises une feuille de route digne du 1er percentile des gestionnaires obligataires canadiens depuis le lancement du mandat. L’actif sous gestion est passé de 50 millions de dollars (M$) en 2018 à près de 200 M$ en 2019, avant une croissance par acquisition de Gestion de portefeuille Landry, en novembre 2020, puis de Perseus Capital au début de 2021. L’actif sous gestion était alors évalué à 450 M$ au premier trimestre 2021.

Dernièrement, le fonds Revenu fixe canadien quant a dépassé de 1,5 % l’indice de référence au troisième trimestre de 2022 et de 3,1 % en 2021, selon un document descriptif de la firme.

Par ailleurs, dans le cadre d’un rééquilibrage du volet actions mondiales du Fonds PGEQ, le Fonds d’actions mondiales Landry II a été fermé pour faire place à de nouvelles stratégies, à la suite de son acquisition par Nymbus. La stratégie d’actions mondiales sera toujours offerte par la firme en direct. Nymbus poursuivra pour sa part la gestion du Fonds revenu fixe canadien quant pour le PGEQ.

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