Manuvie | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/manuvie/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 05 Jan 2026 13:00:24 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Manuvie | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/manuvie/ 32 32 Fermeture du Fonds d’obligations univers canadien Manuvie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fermeture-du-fonds-dobligations-univers-canadien-manuvie/ Mon, 05 Jan 2026 13:00:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111697 PRODUITS – Celle-ci sera effective en février prochain.

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Investissements Manuvie a décidé de dissoudre le Fonds d’obligations univers canadien Manuvie et ce dès le 3 février 2026, ou vers cette date.

Manuvie estime qu’avec cette dissolution, la firme sera davantage en mesure de répondre à la demande des investisseurs.

Selon le communiqué récemment publié, cette fermeture lui permettra de renforcer son engagement à offrir une gamme diversifiée de produits aux investisseurs canadiens afin de les aider à atteindre leurs objectifs de placement.

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Manuvie élargit sa gamme de FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-elargit-sa-gamme-de-fnb/ Mon, 08 Dec 2025 13:06:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111353 PRODUITS – Ces produits permettent aux investisseurs de diversifier leurs placements mondiaux.

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Investissements Manuvie lance de nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) dans l’optique d’élargir les possibilités pour les investisseurs qui recherchent à la fois des revenus stables et à diversifier leurs placements mondiaux.

Depuis le 25 novembre, les parts de ces trois produits sont négociées à la bourse Cboe Canada :

  • FNB ingénieux d’obligations à rendement amélioré Manuvie — parts couvertes (BYLD),
  • FNB ingénieux d’obligations à rendement amélioré Manuvie — parts non couvertes (BYLD.B),
  • FNB Avantage Mondial Manuvie (GEDG).

« Le FNB ingénieux d’obligations à rendement amélioré Manuvie et le FNB Avantage Mondial Manuvie visent à répondre aux besoins des investisseurs qui souhaitent saisir des occasions d’obtenir des revenus et une croissance. Ces nouvelles stratégies de titres à revenu fixe et d’actions mondiales gérées activement nous permettent d’aider les investisseurs à diversifier leurs placements et d’offrir une valeur ajoutée à notre clientèle », explique Kristie Feinberg, chef, Services aux particuliers, Gestion de patrimoine et d’actifs Manuvie.

Le FNB ingénieux d’obligations à rendement amélioré Manuvie cherche une croissance à long terme du capital en s’exposant à des titres à revenu fixe, principalement par le biais de placements dans des fonds négociés en Bourse (FNB) sous-jacents et dans des produits dérivés.

Ce produit est géré par :

  • Nicholas Scipio del Campo, CFA, gestionnaire de portefeuille, chef, Investissement guidé par le passif, États-Unis et Asie, équipe Solutions multiactifs,
  • Jean-François Giroux, FRM, CFA, gestionnaire de portefeuille, chef, Investissement guidé par le passif, Canada, équipe Solutions multiactifs,
  • et Jeff Wu, gestionnaire de portefeuille, Gestion de placements Manuvie.

Le FNB Avantage Mondial Manuvie veut également faire croître le capital à long terme, mais principalement par le biais de placements diversifiés dans des actions mondiales. Ce FNB est géré par :

  • Geoff Kelley, CFA, gestionnaire de portefeuille principal et chef mondial, répartition stratégique de l’actif, Solutions multiactifs, Bêta systématique des actions,
  • et de Norman Ali, CFA, gestionnaire de portefeuille principal, Appréciation du capital.

« Nous sommes fiers de présenter ces nouveaux FNB, qui procurent aux conseillers davantage de moyens d’aider leurs clients à atteindre leurs objectifs financiers et qui permettent aux investisseurs canadiens de diversifier et d’améliorer leur portefeuille, ajoute Jordy Chilcott, chef, Distribution intermédiaire, Services aux particuliers, Canada, Investissements Manuvie. L’accroissement de notre plateforme de FNB s’inscrit dans le cadre de notre engagement général à offrir des solutions de placement de premier ordre qui répondent aux besoins en constante évolution de nos clients. »

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Contrats de rente : lutte à quatre https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/contrats-de-rente-lutte-a-quatre/ Mon, 08 Dec 2025 11:22:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111487 BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE – iA domine le palmarès des assureurs les mieux perçus.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent de valoriser un vaste éventail de caractéristiques lorsqu’ils évaluent l’assureur à choisir pour la souscription à un fonds distinct, selon le Baromètre de l’assurance 2025. Examinons-les et certaines raisons qui expliquent la bonne perception d’iA Groupe financier (iA).

Rappelons que, dans le tableau ci-dessous, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à ses pairs dans la catégorie des rentes et des fonds distincts, iA a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers faisant affaire avec elle à un critère donné (8 critères) en 2024. DSF lui succède à ce chapitre, avec une première place pour un critère.

En étendant l’analyse aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA obtient 8 places sur le podium. Elle est suivie de Beneva (7 podiums), Empire Vie (4 podiums) et DSF (3 podiums).

iA s’illustre pour sa gamme de contrats de fonds distincts, 51 % des répondants la désignant comme parmi les meilleures. On relève la quantité et le choix des fonds ainsi que ses outils multiples. « La plateforme d’iA est conviviale. Elle offre les meilleures garanties au décès avec possibilité de revalorisation annuelle », dit un sondé. « iA sont faciles à joindre en ligne et par téléphone. Leur logiciel est simple à utiliser et facile de navigation », dit un autre.

Par contre, d’autres assureurs sont louangés par des répondants. « Je choisis Manuvie pour son offre de fonds gérés activement et ses fonds parmi les plus performants », dit un sondé. « Avec Assomption Vie et iA, une ouverture de comptes peut être faite en moins de 7 min », ajoute un autre. La facilité technologique reste un élément distinctif qui peut avantager un assureur par rapport à ses pairs, tout comme la gamme de services au conseiller.

Pour ce qui est des fonds distincts, certaines garanties ou l’importance des frais des fonds distincts peuvent faire pencher la balance en faveur d’une compagnie d’assurance. « Pour les comptes d’investissement de Beneva qui limite les frais de gestions et permet de verser 100 % des primes versées si un décès survient avant 75 ans. RBC est également un bon choix », dit un conseiller sondé.

« RBC a accès à RBC GAM, qui est l’un des plus grands, des plus solides et des plus talentueux gestionnaires d’actifs au pays. Grâce à cette envergure, ils sont en mesure d’offrir des ratios de frais de gestion (RFG) que d’autres sociétés ne proposent habituellement qu’à des clients fortunés. Beneva, pour sa part, se distingue par ses partenariats avec les noms les plus reconnus et les plus populaires de l’univers des fonds communs de placement, tout en maintenant des frais comparables. Toutes les autres affichent, à mon avis, des frais trop élevés et des rendements insuffisants », estime un sondé.

De plus, 50 % des sondés l’ont aussi nommée comme étant parmi les meilleures sur le plan des outils technologiques et des services de soutien afin de réaliser des opérations électroniques. Encore une fois, nombreux sont ceux qui apprécient les outils technos d’iA et certains, ceux de Beneva et RBC.

Pour le nouveau critère d’évaluation portant sur la flexibilité des souscriptions selon les profils des clients, iA devance aussi ses concurrentes avec 39 % de votes en sa faveur.

« On peut souscrire des fonds distincts jusqu’à un âge plus avancé chez Canada Vie, mais les options d’investissement sont tout de même plus larges chez iA », dit un sondé.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Prestations du vivant : trio d’assureurs en tête https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/prestations-du-vivant-trio-dassureurs-en-tete/ Mon, 08 Dec 2025 11:06:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111482 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – RBC Assurance s’illustre au chapitre de l’assurance invalidité.

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En 2025, les conseillers en sécurité financière continuent d’identifier des assureurs qui semblent se spécialiser dans l’offre d’assurance invalidité et maladies graves et qui y injectent des ressources pour aider les conseiller à en offrir, selon le Baromètre de l’assurance de 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à leurs pairs dans la catégorie de l’assurance à prestations du vivant, iA, RBC et Financière Sun Life (FSL) ont obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes auprès des conseillers qui faisaient affaire avec cet assureur à un critère donné (7, 1 et 1 critères d’évaluation respectivement) en 2025.

En étendant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes par les conseillers, iA arrive en tête (9 places sur le podium), mais partage cette dominance avec Desjardins sécurité financière (DSF) (8 podiums également). Ils sont suivis par RBC (6 podiums), FSL (2 podiums) ainsi que Humania et Canada Vie (1 podium chacun).

RBC s’illustre au chapitre de sa gamme de produits d’invalidité, car 71 % des conseillers qui traitent avec elle la désignent comme étant parmi les meilleures, iA venant ensuite, à hauteur de 35 %.

Nombre de répondants apprécient la gamme de produits garantis, les options de rabais, le service aux conseillers ainsi que les définitions des contrats de RBC. « RBC en invalidité a de sérieux avantages, de par la structure ou de par les rabais d’association », dit un sondé.

Par ailleurs, FSL s’illustre en tête pour la meilleure gamme de produits d’assurance maladies graves (45 %), suivi de DSF (39 %).

Pour les meilleurs outils et soutiens afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, iA reste en tête cette année, tout comme en 2024. Certains répondants apprécient la facilité d’utilisation de la plateforme d’iA.

iA obtient aussi le plus grand nombre de votes favorables pour le nouveau critère de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients, dans un paysage sans assureur dominant par rapport aux autres.

« J’apprécie la facilité de la plateforme électronique d’iA », dit un répondant. D’autres soulignent la diversité de produits offerts par cet assureur. « Je choisis Empire Vie pour sa réponse immédiate lors de la souscription », dit un troisième. « Pour UV, la tarification est efficace », dit un autre sondé.

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Assurance vie : UV et Empire se distinguent https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/assurance-vie-uv-et-empire-se-distinguent/ Mon, 08 Dec 2025 10:53:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111477 BAROMÈTRE DE L’ASSURANCE – Ces assureurs font bonne figure, même si la lutte est souvent serrée entre compagnies d’assurance.

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Cette année, les conseillers en sécurité financière ont apprécié un trio d’assureurs pour les critères d’évaluation se rapportant à l’assurance vie dans le Baromètre de l’assurance 2025.

Rappelons que, pour chaque critère d’évaluation, un répondant devait désigner la ou les compagnies d’assurance qui, selon lui, se démarquent dans le groupe d’assureurs avec lesquels il fait personnellement affaire. Un conseiller ne pouvait pas noter un assureur dont il ne distribuait pas les produits. Le tableau reflète les avis des conseillers non rattachés à une agence de carrière et qui distribuent les produits de plus d’un assureur.

Lire le texte principal : Assureurs qui continuent de briller

Par rapport à ses pairs, UV est la compagnie d’assurance qui a obtenu le plus souvent la proportion la plus élevée de votes favorables auprès des conseillers qui traitaient avec cet assureur à un critère (5 critères) lié à l’assurance vie en 2025. Empire Vie et iA la suivent à ce chapitre, car elles sont gagnantes dans trois critères d’évaluation et deux critères, respectivement. Pour le trio d’assureurs, il s’agit d’un score semblable à celui affiché l’an dernier.

En élargissant l’observation aux trois assureurs ayant obtenu la plus forte proportion de votes favorables des conseillers, iA prend la tête (10 places sur le podium). Elle est suivie d’UV (9 podiums), d’Empire Vie (7 podiums), puis de Desjardins sécurité financière (DSF) (3 podiums), Financière Sun Life (FSL) (2 podiums) et RBC, Humania et Manuvie (1 podium chacune).

Pour le marché des familles, Empire Vie s’illustre au chapitre des meilleures gammes de produits temporaires et permanents, distançant les quatre assureurs suivants, lesquels obtiennent des résultats serrés entre eux. Pour le marché des professionnels et gens en affaires, RBC prend la tête du classement de la meilleure gamme de temporaires dans un classement où les cinq meneurs ont des résultats très près les uns des autres. FSL domine le classement des permanentes pour les professionnels, alors que les trois suivants sont au coude à coude.

Pour la meilleure gamme de produits d’assurance vie sans examen médical, UV et Canada Protection Plan se livrent encore cette année une chaude compétition en tête, devançant leurs concurrents dans les perceptions des répondants.

À l’instar de l’an dernier, iA prend la tête de la catégorie des meilleurs outils et services de soutien afin de réaliser des opérations électroniques et transmettre de l’information aux conseillers, cabinets et clients. Elle dispute sa place avec Empire Vie et UV pour ce critère. On observe un scénario semblable pour le nouveau critère d’évaluation de la meilleure flexibilité des souscriptions en fonction des profils des clients.

Pour le critère des meilleurs outils afin de réaliser des opérations électroniques, plusieurs répondants jugent que la plateforme EVO est « très simple et efficace ». « iA offre une foule d’outils très pertinents. EVO permet de tout faire simplement et rapidement », ajoute un répondant.

« Presque toutes les transactions peuvent être effectuées sur le portail d’iA ou sa plateforme électronique. Les messages peuvent être envoyés par messagerie sécurisée. C’est la meilleure plateforme pour suivre les activités quotidiennes et les dossiers clients, et elle permet de mettre facilement à jour les informations des clients ainsi que de demander des modifications aux contrats existants. »

Quant à UV et Empire Vie, des sondés saluent leurs plateformes à jour, intuitives, efficaces et faciles d’utilisation. « Avec Empire, j’ai des réponses rapides et un soutien technique disponible », dit un sondé.

Pour ce qui est du critère relatif à la flexibilité des souscriptions, certains des répondants apprécient la possibilité de s’entretenir avec le tarificateur de quelques assureurs, dont Canada Vie, Assomption Vie et RBC.

« Avec UV, beaucoup de cas passent rapidement qui auraient été refusés ou surprimés ailleurs », dit un sondé. « RBC et Sun Life sont les plus solides pour les [problèmes de santé] difficiles », ajoute un autre conseiller répondant.

« Avec Assomption Vie, pas besoin de transmettre des informations supplémentaires par le biais de notre agent général. La souscription comprend une section où on peut ajouter des informations de plus, à même la proposition électronique. Peu d’assureurs offrent cette fonction pourtant importante ! », juge un autre sondé.

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Manuvie développe sa gamme de fonds distincts https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-developpe-sa-gamme-de-fonds-distincts/ Fri, 05 Dec 2025 13:13:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111329 PRODUITS – Avec l’ajout de sept nouveaux produits.

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Manuvie Canada élargit sa gamme de fonds distincts avec l’ajout de sept nouveaux fonds, dont quatre qui investissent dans des fonds gérés par Gestion d’actifs BlackRock Canada, et trois nouveaux qui sont gérés par Fidelity Investments Canada.

Un accès aux fonds BlackRock

C’est la première fois que Manuvie offre des fonds indiciels distincts donnant accès aux fonds BlackRock. « Manuvie s’efforce de fournir aux conseillers les outils dont ils ont besoin pour aider les Canadiens à protéger et à faire fructifier leur patrimoine, explique Paul Savage, chef, Assurance individuelle, Manuvie Canada. Les fonds distincts offrent à la fois un potentiel de croissance et des avantages précieux liés à l’assurance, comme la protection du capital et la planification successorale. Ces nouveaux fonds procurent aux investisseurs un accès simple et étendu aux marchés en complément de stratégies gérées activement. »

Les nouveaux fonds distincts indiciels BlackRock Manuvie regroupent ainsi :

  • le Fonds indiciel d’obligations universelles canadiennes BlackRock Manuvie,
  • le Fonds indiciel d’actions canadiennes BlackRock Manuvie,
  • le Fonds indiciel d’actions américaines BlackRock Manuvie,
  • et le Fonds indiciel d’actions internationales BlackRock Manuvie.

Des fonds gérés par Fidelity

Manuvie lance également trois nouveaux fonds gérés par Fidelity Investments Canada. « L’ajout de ces fonds mondiaux de Fidelity se traduit par plus de choix et de flexibilité, ce qui permet aux conseillers d’aider leurs clients à atteindre leurs objectifs financiers en toute confiance », mentionne Paul Savage.

Il s’agit ainsi :

  • du Fonds équilibre mondial Fidelity Manuvie,
  • du Fonds croissance mondiale Fidelity Manuvie,
  • et du Fonds Innovations mondialesMCFidelity Manuvie.

Ces sept nouveaux fonds sont offerts dans le cadre du FPG Sélect – PlacementPlus (séries 75/75 et 75/100) et du Régime enregistré d’épargne-études (REEE) à fonds distincts Manuvie.

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Le CA de Manuvie accueille un nouvel administrateur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-ca-de-manuvie-accueille-un-nouvel-administrateur/ Wed, 03 Dec 2025 13:13:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111082 NOUVELLES DU MONDE – Hai Ling vient d’être nommé à ce titre.

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Hai Ling a été choisi pour siéger au conseil d’administration (CA) de la Société Financière Manuvie. Il commencera ce nouveau mandat le 1er janvier prochain.

Hai Ling occupe la fonction de président de Mastercard pour l’Asie-Pacifique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. De plus, il fait partie de l’équipe de la haute direction et du comité de gestion mondial.

Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions à la direction à la Bank of America et à HSBC.

Hai Ling est diplômé d’un MBA de la Booth School of Business de l’Université de Chicago, d’un doctorat en lettres humaines et d’un baccalauréat en administration des affaires du College of Saint Rose.

« [Hai] Ling possède une vaste expérience dans le secteur des services financiers, ce qui lui permettra de superviser efficacement la stratégie et les activités de Manuvie, explique Don Lindsay, président du CA de Manuvie. C’est un dirigeant accompli qui possède une connaissance approfondie des marchés mondiaux et asiatiques, et nous sommes ravis qu’il se joigne à Manuvie et à notre conseil d’administration. »

Hai Ling siégera au comité d’audit et au comité de gouvernance et des candidatures.

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Desjardins bondit, Manuvie se stabilise au T3 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/desjardins-bondit-manuvie-se-stabilise-au-t3/ Fri, 14 Nov 2025 12:56:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111038 Manuvie publie un bénéfice net stable à 1,8 G$, tandis que Desjardins enregistre une forte hausse.

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Alors que Desjardins profite d’un trimestre sans sinistres majeurs, Manuvie mise sur la croissance en Asie et au Canada.

La Société Financière Manuvie a déclaré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,8 G$ au troisième trimestre, en légère baisse par rapport aux 1,84 G$ enregistrés au cours de la même période l’année précédente.

L’assureur indique que son bénéfice ajusté, ou ce qu’il appelle ses activités de base, s’est élevé à 2 G$, contre 1,83 G$ au cours du trimestre de l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Manuvie, Phil Witherington, affirme que le bénéfice des activités de base de la société en Asie et au Canada a atteint des niveaux records.

Le bénéfice des activités de base du segment asiatique de Manuvie s’est élevé à 550 M$ US, tandis que celui du segment canadien s’est établi à 428 M$.

Les bénéfices de Manuvie ont été réalisés alors que la société lançait une nouvelle plateforme appelée l’Institut de longévité, dont l’objectif déclaré est d’aider les gens à vivre plus longtemps et à bénéficier d’une plus grande sécurité financière.

Manuvie affirme qu’elle consacrera 350 M$ à cette plateforme d’ici 2030.

Un troisième trimestre au beau fixe pour le Mouvement Desjardins

Le Mouvement Desjardins a enregistré des excédents avant ristournes en hausse au troisième trimestre de son exercice, notamment en raison d’une absence de catastrophe naturelle qui a permis une hausse du revenu lié aux activités d’assurance de dommages.

La coopérative financière indique mercredi que les excédents avant ristournes aux membres se sont chiffrés à 1,12 G$ pour la période close le 30 septembre. Cela se compare à 757 M$ pour le même trimestre de l’an dernier.

Alors que le troisième trimestre de 2024 avait été marqué par des pluies diluviennes au Québec et de la grêle en Alberta, celui de cette année n’a pas connu de telle catastrophe, permettant ainsi, comparativement, une hausse du revenu net lié aux activités d’assurance de dommages.

L’apport aux excédents du secteur assurances de dommages s’est établi à 331 M$, comparativement à 47 M$ il y a un an.

Le groupe financier établi à Lévis, au Québec, signale aussi avoir intensifié sa présence sur les marchés financiers, ce qui a permis de soutenir la croissance du secteur particuliers et entreprises.

L’apport aux excédents du secteur particuliers et entreprises a atteint 584 M$, en hausse par rapport à 492 M$ l’an dernier. Celui du secteur gestion de patrimoine et assurance de personnes a également augmenté à 174 M$, contre 134 M$ précédemment.

Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Denis Dubois, qui est entré en poste le 2 septembre dernier, se dit fier de la performance du groupe dans un communiqué.

« Notre solidité financière nous permet d’accompagner nos membres avec assurance pour les aider à traverser une période économique turbulente. Ces résultats démontrent, à nouveau, la valeur, la pertinence et la performance du modèle coopératif », indique celui qui a succédé à Guy Cormier.

Le revenu net total du Mouvement Desjardins s’est chiffré à 4,12 G$ au troisième trimestre, soit une hausse de 21,8 %, comparativement à 3,39 G$ à la même période de l’exercice précédent.

Le revenu net d’intérêts a atteint 2,14 G$, une augmentation de 11,6 % par rapport à 1,92 G$ il y a un an. La coopérative l’explique par la croissance de l’encours moyen des prêts hypothécaires résidentiels et des prêts aux entreprises.

La dotation à la provision pour pertes de crédit a totalisé 112 M$ au troisième trimestre, comparativement à 105 M$ pour la même période de 2024.

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Les FNB à faible volatilité jouent leur rôle malgré leurs rendements moindres https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/les-fnb-a-faible-volatilite-jouent-leur-role-malgre-leurs-rendements-moindres/ Wed, 12 Nov 2025 11:07:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111006 FOCUS FNB — Ces stratégies favorisent une meilleure discipline des clients.

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Par conception, les fonds négociés en Bourse (FNB) d’actions axés sur la faible volatilité sont voués à sous-performer lorsque les marchés boursiers s’emballent, comme c’est le cas depuis quelque temps. Or, les rendements inférieurs à ceux du marché qu’ils ont affiché récemment ne devraient pas être la véritable mesure de leur pertinence.

« Certaines personnes veulent être investies en Bourse, mais sans subir la volatilité de l’indice général », observe Alain Desbiens, vice-président chez BMO FNB, qui cumule plus de 20 ans d’expérience dans le secteur.

Sur plusieurs mesures clés du risque, les FNB à faible volatilité ont rempli leur mandat, selon les données de Fundata Canada.

« Fidèles à leurs objectifs, leurs écarts-types sont beaucoup plus faibles », souligne Brian Bridger, premier vice-président, analytique et données, chez Fundata, à Toronto.

Un autre indicateur fréquemment utilisé pour évaluer ces stratégies est le taux de capture, c’est-à-dire leur capacité à suivre les rendements du marché à la hausse comme à la baisse.

« Un faible ratio de capture à la baisse montre que ces fonds limitent efficacement les pertes lorsque le marché recule, explique Brian Bridger. Les faibles ratios de capture à la hausse illustrent aussi à quel point ils sous-performent en période de marché haussier. »

Brian Bridger a comparé les rendements moyens des FNB à faible volatilité aux moyennes des catégories des marchés canadien, américain, mondial, international et émergent.

Les résultats, sur les périodes d’un, trois, cinq et dix ans se terminant toutes le 30 septembre, démontrent que la réduction de la volatilité s’accompagne souvent d’une réduction des rendements.

« Presque dans tous les cas, les FNB à faible volatilité ont sous-performé dans leurs catégories respectives, en moyenne, à court et à long terme », rapporte Brian Bridger.

Certaines des disparités de performance les plus importantes ont été observées dans le marché boursier américain, en plein essor récemment. Durant la période de trois années terminées le 30 septembre, selon Fundata, la moyenne de la catégorie s’élevait à 20,4 %, contre seulement 12,2 % pour la moyenne des FNB à faible volatilité.

Bénéfices comportementaux

Les stratégies à faible volatilité peuvent être utilisée de diverses manières. Elles peuvent constituer une position centrale dans la portion actions d’un portefeuille pour un investisseur ayant une aversion au risque. Elles peuvent aussi être détenues en combinaison avec un FNB indiciel suivant un marché large ou un FNB à gestion active, précise Alain Desbiens.

« Mais aussi, de plus en plus au fil des ans, les FNB à faible volatilité ont été utilisés comme instrument tactique pendant les périodes d’incertitude accrue sur les marchés. »

Dans le contexte d’incertitude élevée de cette année, les investisseurs continuent de chercher des stabilisateurs dans leurs portefeuilles équilibrés, observe Hail Yang, directrice, secteur canadien des FNB iShares, chez BlackRock Canada, chef de file du marché des FNB.

« Les FNB à volatilité minimale peuvent aider à réduire le risque global sans renoncer à l’exposition aux actions, commente-t-elle. Et comme certaines sources de diversification traditionnelles, telles que les obligations à long terme, se sont révélées moins fiables dans ce rôle ces dernières années, les stratégies à volatilité minimale peuvent jouer un rôle important dans la construction de portefeuille. »

Les stratégies à faible volatilité peuvent aussi avoir un effet positif sur le comportement des investisseurs, en réduisant la tendance à se retirer du marché lors des creux.

« Leur efficacité dépend vraiment du degré de protection que ces FNB offrent, souligne Maddy Griffith, directrice et gestionnaire de portefeuille institutionnelle chez Placements CI. Quand on perd moins, on rebondit plus vite, et ce parcours moins volatile fait qu’il est beaucoup plus facile pour les investisseurs de rester investis. »

Approches variées selon les fournisseurs

Bien que les divers FNB à faible volatilité ou à volatilité minimale aient des objectifs semblables, leurs méthodologies varient considérablement. Cela affecte le degré de différence de leurs placements par rapport aux FNB indiciels de marché, et donc leurs rendements relatifs, surtout à court terme.

Le bêta, qui mesure la volatilité d’un titre par rapport au marché, constitue le principal critère de sélection des titres pour la gamme de FNB à faible volatilité de BMO. Le produit phare, le BMO Fonds FNB d’actions canadiennes à faible volatilité, lancé il y a 14 ans, est à la fois le plus ancien FNB de ce type au Canada et le plus important, avec un actif de 5,3 milliards de dollars (G$).

Fait inhabituel pour une stratégie à faible volatilité, ce FNB a surperformé son indice de référence à long terme. Au 30 septembre, il affichait un rendement annualisé de 12,6 % depuis sa création en octobre 2011, contre 9,9 % pour l’indice composé S&P/TSX. Depuis son lancement, le FNB a capturé 79 % des rendements à la hausse, avec un ratio de capture à la baisse impressionnant de seulement 32 %.

L’exposition à un seul titre dans les FNB BMO est limitée à 10 %, et des plafonds sectoriels sont aussi en place : 35 % par secteur au Canada et 25 % aux États-Unis, à l’international et dans les marchés émergents.

Malgré ces contraintes, l’exposition sectorielle des FNB BMO diffère radicalement de celle de leurs indices de référence.

Le BMO Fonds FNB d’actions américaines à faible volatilité, par exemple, détenait récemment environ 10 % en titres technologiques, soit bien moins que la pondération de 42,6 % dans l’indice S&P 500. Le secteur le plus important du FNB était celui des services publics (20,2 %), contre seulement 2,4 % dans le marché général.

Méthodologies concurrentes

Les iShares MSCI Min Vol ETFs tiennent compte des corrélations entre les actions, tout en imposant des contraintes par secteur et par pays.

En cherchant à offrir une exposition semblable au marché, mais avec un risque moindre, le processus de sélection évite toute concentration excessive dans les secteurs « refuges », résume Hail Yang.

Les stratégies iShares ont historiquement offert des ratios de capture à la baisse plus faibles et des reculs maximaux moindres que les indices de référence. Elles ont aussi réussi à atténuer l’impact des baisses soudaines à court terme.

Hail Yang a donné l’exemple du 3 avril dernier, lorsque les marchés nord-américains ont chuté à la suite d’annonces tarifaires. Ce jour-là, l’indice S&P 500 a perdu 6,6 % (en dollars canadiens), tandis que le iShares MSCI Min Vol USA Index ETF a également reculé, mais seulement de 3 %. Pendant ce temps, l’indice S&P/TSX composé plafonné a baissé de 3,8 %, tandis que le iShares MSCI Min Vol Canada Index ETF n’a perdu que 1,6 %.

Une variation sur le thème de l’investissement en actions à moindre risque est la stratégie de « volatilité minimale à la baisse » employée par Placements CI dans les catégories d’actions mondiales et américaines. Elle vise uniquement à minimiser les pertes.

« En pratique, le modèle ignore la “bonne” volatilité et se concentre sur les entreprises qui se comportent historiquement mieux dans les replis, sans trop sacrifier le potentiel haussier, décortique Maddy Griffith. Le résultat est une expérience plus fluide, avec une meilleure protection à la baisse. »

Lancée en janvier 2023, la gamme de FNB CI n’a pas encore le long historique de ses concurrents plus anciens, comme BMO, iShares et Invesco Canada. (Parmi les nouveaux venus, dont l’historique est inférieur à dix ans, figurent les familles de FNB Brompton, CIBC, Fidelity, Franklin, Mackenzie, Manuvie, TD et Vanguard.)

Maddy Griffith souligne plutôt l’historique des indices sous-jacents des FNB, dont le Solactive US Minimum Downside Volatility Index. Depuis 2006, cet indice a capturé environ 70 % de la hausse du marché, mais seulement 54 % de la baisse, rapporte-t-elle : « Cette approche est conforme au comportement réel des investisseurs. La plupart des gens sont beaucoup plus sensibles aux pertes qu’aux gains de même ampleur. »

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Les multiples besoins de la relève https://www.finance-investissement.com/edition-papier/focus-sur-les-conseillers/les-multiples-besoins-de-la-releve/ Mon, 10 Nov 2025 05:14:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110727 Les courtiers s'efforcent de soutenir les jeunes conseillers.

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S’il semble y avoir consensus sur l’urgence de préparer les conseillers de la relève, étant donné l’âge moyen des représentants dans l’industrie financière qui avoisine les 50 ans, les opinions divergent quant à la meilleure façon de réellement les soutenir, selon nos pointages.

Les conseillers chevronnés qui ont été sondés soulignent l’importance de la formation et du mentorat. Ils évoquent également le transfert de clientèle et un salaire viable. De leur côté, les conseillers de la relève, c’est-à-dire ceux qui ont moins de dix ans d’expérience, insistent davantage sur le soutien au marketing, au développement des affaires et à l’acquisition de blocs d’affaires.

« C’est un peu comme demander aux parents ce qu’ils pensent des enfants. La nouvelle génération n’a pas les mêmes préoccupations que la génération précédente. Mais les deux réponses ne sont pas fausses », assure David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins (VMD).

« Tous les points mentionnés peuvent être importants. Un peu comme un client, les conseillers sont tous très différents », renchérit Franck Chevrier, directeur général, Québec et Provinces de l’Atlantique à Patrimoine Manuvie.

Ce décalage pourrait ainsi s’expliquer par la différence d’expérience, mais aussi par l’environnement dans lequel les deux groupes de professionnels ont évolué. Par exemple, lorsque les conseillers établis ont gravi les échelons, les sources de revenus étaient différentes. Ils pouvaient notamment compter sur les frais d’acquisition reportés à la souscription de fonds d’investissement, qui sont aujourd’hui abolis.

« Sans soutien financier, depuis l’élimination des frais d’acquisition reportés (FAR), le démarrage est très difficile », souligne ainsi un répondant.

Les dirigeants des firmes tentent pourtant de soutenir les jeunes conseillers, mais ces derniers restent parfois insatisfaits, notamment en raison d’enjeux financiers.

Aide à l’achat de blocs

Sur le plan de l’acquisition de blocs d’affaires, les firmes appuient la relève. « La relève a besoin de soutien au développement et d’un programme d’acquisition de bloc d’affaires », affirmait un répondant au Pointage des courtiers québécois.

« Nous avons des programmes innovateurs en transferts d’actifs et transferts de clientèle entre conseillers », indiquait par exemple Simon Lemay, premier vice-président et directeur national, Québec et Atlantique à la Financière Banque Nationale (FBN). (Lire « Défi souvent remis à trop tard ») Le programme qui permet aux conseillers de la relève de devenir progressivement propriétaires d’un bloc d’affaires demeure relativement méconnu. La FBN évite d’en faire activement la promotion, préférant que les jeunes « travaillent leurs compétences de développement des affaires [..], car, peu importe la grosseur du book, il faut constamment chercher de nouveaux clients », explique Simon Lemay.

Chez iA Gestion privée de patrimoine (iAGPP), les conseillers ont accès à différents types de programmes de financement, dont un prêt traditionnel financé en interne, ou encore un programme prévoyant une grille de rémunération réduite temporairement afin de rembourser l’achat d’un bloc d’affaires, rapporte Adam Elliott, président et chef de la direction d’iAGPP.

Ainsi, il semble clair que les firmes offrent un soutien financier à leur relève. Cependant, le problème serait davantage dans la grille de rémunération. Notre Pointage des courtiers québécois révélait en effet que, si la satisfaction à l’égard des courtiers est généralement semblable d’un groupe d’âge à l’autre, il existe un écart notable au critère de la grille de rémunération. Les jeunes conseillers semblent ainsi moins satisfaits que leurs pairs plus expérimentés.

« De quoi les conseillers de la relève ont-ils réellement besoin pour développer leurs activités et mieux accompagner leurs clients ? D’un salaire de base plus élevé, plutôt qu’une rémunération uniquement à la commission ; d’un encadrement accru de la part de conseillers d’expérience et d’un meilleur accès à la clientèle », résume un répondant.

« Nous avons besoin que la firme baisse le minimum requis des ménages pour que nous soyons rémunérés », se plaignait un conseiller de la relève travaillant pour la FBN.

Simon Lemay explique que ces seuils ont été instaurés afin de s’assurer que chaque client soit orienté vers la division de la Banque Nationale la mieux adaptée à ses besoins. « Nous avons le luxe de pouvoir envoyer le client au bon endroit », précise-t-il. Or, ces seuils ne sont pas rigides : un client au fort potentiel de croissance, ou les enfants de clients fortunés seront pris en charge, peu importe le montant d’actifs actuellement sous gestion.

Chez SFL Gestion de patrimoine, la nécessité pour la relève d’obtenir un revenu décent est prise au sérieux. « Nous avons un programme d’encouragement à la carrière qui peut apporter un revenu un peu plus régulier pour les conseillers en début de carrière » dit Rachel Simard, vice-présidente principale, réseaux partenaires chez Desjardins. Ce programme prévoit aussi une réduction de certains frais technologiques.

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Besoin de coaching et… d’expérience !

« De l’expérience ! » serait ce qui manque aux conseillers de la relève, selon nombre de répondants au sondage. Concrètement, plusieurs insistent sur l’importance du mentorat. « Les nouveaux conseillers ont besoin de coaching », affirme ainsi l’un d’eux. « Ils ont besoin de mentors, d’un soutien au sein de l’équipe », renchérit un autre, et « d’exemples concrets », ajoute un troisième.

La plupart des firmes sont d’accord et déploient des ressources en ce sens. « Les conseillers de la relève ont besoin de formation et de mentorat. C’est ce qu’on essaie beaucoup de mettre en place. La majorité de nos conseillers de la relève arrivent dans des équipes déjà bien établies. C’est une forme de mentorat en soi », assure David Lemieux, qui évoque également des formations destinées à la relève.

« De nos jours, plus de 95 % des nouveaux conseillers choisissent de se joindre à une équipe plutôt que de se lancer seuls en affaires », observe Simon Lemay.

Beaucoup de firmes encouragent ces mariages entre jeunes conseillers et conseillers expérimentés, dont MICA Cabinets de services financiers. « Ce que je privilégie comme façon de procéder, c’est d’installer un jeune bien avant le départ du conseiller, pour qu’ils puissent travailler ensemble progressivement. Les clients apprennent ainsi à le connaître, à interagir avec lui et à bâtir une relation avant la transition », affirme Gino-Sébastian Savard, président et associé de la firme.

Rachel Simard précise qu’à SFL, l’objectif est aussi de jumeler les recrues à des cabinets « déjà bien établis, avec des conseillers expérimentés ». Cette stratégie vise à assurer une relève solide lors des départs à la retraite, tout en offrant un mentorat aux jeunes qui débutent dans le secteur.

Si la plupart des firmes proposent des formations générales, notamment sur les médias sociaux ou les nouvelles technologies, certaines vont plus loin. SFL offre par exemple un parcours de formation destiné aux recrues, mentionne Rachel Simard. SFL a lancé récemment un programme de mentorat pour les jeunes conseillères. « On a vraiment une belle réponse. Beaucoup de conseillères veulent être mentores pour ces conseillères », dit-elle.

À RBC Dominion valeurs mobilières (RBC DVM), la démarche est structurée avec un programme de formation construit sur quatre ans avec des cohortes d’une trentaine de nouveaux conseillers par trimestre. « Dès le premier jour, il y a une approche très pédagogique : des classes, des formations et des travaux en groupe pour favoriser le développement », raconte Jérôme Brassard, vice-président et directeur général régional pour le Québec, RBC DVM. Le but est de soutenir la relève tant dans sa structure que dans son approche, qu’il s’agisse de planification financière, de gestion de portefeuille, de développement d’affaires ou de l’expérience client.

« Après quatre ans, ils ont déjà établi une base, disposent de plus de ressources, ont constitué une clientèle et ils ont appris un peu à développer leur propre approche. Par la suite, la firme leur offre un accompagnement plus personnalisé », continue-t-il.

Le suivi est ensuite assuré par le directeur de succursale, qui s’adapte aux besoins particuliers de chacun.

La maîtrise d’outils technologiques semble être un besoin récurrent, selon les sondages. Ainsi, plusieurs répondants soulignent la nécessité « d’avoir des compétences en intelligence artificielle » ou de bien connaître les « technologies ».

Difficile effectivement de travailler comme conseiller sans une bonne connaissance des technologies du courtier et c’est pourquoi ceux-ci en traitent dans leurs formations données à la relève. Certains conseillers plus expérimentés se tournent d’ailleurs vers la relève dans l’espoir de faire évoluer leur pratique grâce à ces compétences.

Les firmes offrent généralement des sessions pour se familiariser avec les nouveaux logiciels. Car la formation technologique concerne l’ensemble des conseillers, pas seulement les plus jeunes.

Autre point soulevé par plusieurs répondants : l’importance pour la relève de développer ses compétences interpersonnelles. Certains conseillers expérimentés estiment que la relève gagnerait à développer son aisance au téléphone, sa capacité à établir une relation de confiance avec les clients, ou encore son humilité face à la complexité du métier.

« Les conseillers de la relève doivent comprendre qu’ils ne savent pas tout », notait un répondant. D’autres insistent sur l’importance de la patience et de la constance dans l’effort.

Ainsi, former la relève, ce n’est pas juste lui offrir des outils techniques. Il s’agit également de créer un cadre d’accompagnement et un espace pour apprendre de ses pairs. En plus de permettre au conseiller débutant d’avoir un mentor, l’affilier à un conseiller bien établi permet à ce dernier d’ouvrir ses horizons tout en assurant une transition harmonieuse de son bloc d’affaires, le moment venu.

Avec la collaboration de Carole Le Hirez et Guillaume Poulin-Goyer

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