Groupe Banque TD | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/groupe-banque-td/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 09 Jan 2026 12:12:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Groupe Banque TD | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/groupe-banque-td/ 32 32 Un monde plus risqué, une économie plus résiliente https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-monde-plus-risque-une-economie-plus-resiliente/ Fri, 09 Jan 2026 12:12:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111789 Les dirigeants bancaires canadiens font le point sur 2026.

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La sécurité nationale et les inégalités croissantes sont deux des plus grands risques actuels, ont indiqué le 6 janvier dernier les dirigeants des banques canadiennes lors d’une conférence.

« Je résumerais la situation mondiale actuelle comme une guerre économique », a souligné Laurent Ferreira, président et chef de la direction de la Banque Nationale, lors de la Conférence des chefs de la direction des banques canadiennes 2026 de RBC Marchés des capitaux à Toronto.

« La géopolitique est à nos portes. La sécurité nationale est, à mon avis, l’une des priorités les plus importantes de notre pays. »

Il a ajouté que l’incertitude entraîne une hésitation à investir et une fragilisation du marché du travail et du moral des consommateurs. Bien qu’il soit encouragé par la direction prise par Ottawa, il a estimé que tout doit aller plus vite.

« Si nous voulons faire partie du nouvel ordre mondial, nous devons accélérer le mouvement. »

Parmi les quatre chefs de la direction qui se sont exprimés dans la matinée, Laurent Ferreira a été celui qui a le plus évoqué les mesures extraordinaires prises par les États-Unis pour capturer le président du Venezuela samedi matin. Il a déclaré que « les événements de ce week-end » devraient influencer la prise de décision alors que le Canada se concentre sur la construction de la nation, la réindustrialisation et la défense.

Le nouveau ton adopté par le gouvernement canadien et l’accent mis sur la réalisation des projets sont les bienvenus, a affirmé Dave McKay, président et chef de la direction de la Banque Royale.

« Compte tenu de la situation géopolitique mondiale dans laquelle nous vivons, la motivation, en particulier pour le Canada, à mener à bien ces projets est vraiment très forte. »

Il a toutefois averti que l’augmentation des inégalités est une cause sous-jacente majeure de certains des changements politiques en cours, les 20 % des personnes les plus riches se démarquant de plus en plus de la majorité.

« Cette différenciation et cette disparité croissantes déterminent véritablement le programme politique dans les deux pays », a affirmé Dave McKay.

« Cette disparité est beaucoup plus importante aux États-Unis, où elle est beaucoup plus grave et constitue un enjeu politique majeur qui ne cessera de prendre de l’ampleur. »

Ralentissement immobilier et hausse des dépenses

Pour l’instant, les consommateurs sont en mesure de rembourser leurs dettes et continuent de dépenser, mais cela s’explique en partie par le fait que les Canadiens ont réduit leurs achats immobiliers, a-t-il expliqué.

L’argent que les Canadiens consacreraient autrement au remboursement de leurs dettes immobilières est plutôt dépensé en biens et services, a précisé Dave McKay.

Il a ajouté que la faible activité dans le domaine de la prévente et de la construction de copropriétés pèse sur l’économie, mais que l’augmentation des dépenses dans d’autres secteurs a contribué à créer des emplois et à stabiliser l’emploi dans le pays.

Cette tendance, associée à une stabilisation des droits de douane, a permis à l’économie de se porter mieux que beaucoup ne l’avaient prévu.

« Les économies sont beaucoup plus résilientes aujourd’hui que je ne l’aurais imaginé il y a trois mois », a affirmé Darryl White, chef de la direction de BMO.

Il a ajouté que, même si de nombreux clients s’adaptent bien à l’environnement commercial, la banque leur conseille de ne pas compter sur une résolution rapide, car l’examen officiel de l’accord Canada–États-Unis–Mexique approche pour le milieu de l’année.

« Je pense qu’il est erroné de croire que nous allons soudainement nous réveiller avec un nouvel accord en juin ou en juillet. »

Le rôle de l’IA

Outre les tendances macroéconomiques, les banques canadiennes s’intéressent également de près au potentiel de réduction des coûts de l’intelligence artificielle (IA) afin d’améliorer leur rendement sur capitaux propres.

Harry Culham, président et chef de la direction de la Banque CIBC depuis le 1er novembre, a rapporté que la banque avait investi près de 20 % de ses dépenses dans la technologie, notamment dans des systèmes d’IA qui devraient permettre d’augmenter les revenus et le rendement des capitaux propres à l’avenir.

« Nous pouvons travailler plus efficacement. Les nouvelles technologies vont donc nous aider, et la manière dont nous les adoptons va nous aider », a déclaré Harry Culham.

« Plutôt que d’embaucher, disons trois, quatre ou cinq pour cent supplémentaires (équivalent temps plein) par an, nous n’aurons peut-être plus besoin de le faire. »

Raymond Chun, président et chef de la direction du Groupe Banque TD, a affirmé que la banque s’orientait vers l’IA et modernisait et automatisait ses systèmes de manière générale.

Il a cité l’exemple de la gestion des prêts hypothécaires, où les coûts liés à l’adjudication, au financement et à la quittance ont déjà diminué de plus de 20 %.

« Au cours des deux prochains trimestres, vous verrez l’IA agentive s’intégrer dans chacun de ces domaines », a déclaré Raymond Chun.

« En ce qui concerne la composante de quittance, à mesure que vous intégrez l’IA agentive et que vous automatisez l’ensemble du processus sans intervention humaine, nous passons des 19 $ actuels à une réduction supplémentaire de 50 %. »

Il a ajouté que la banque encourageait également ses clients à effectuer leurs opérations bancaires courantes, telles que les dépôts de chèques, sur des appareils mobiles plutôt qu’en succursales, et à transférer vers son application une partie des plus de deux millions d’appels qu’elle reçoit chaque mois.

Mais il a précisé que la banque menait également une campagne de recrutement afin d’augmenter ses effectifs de conseillers en gestion de patrimoine, de banquiers d’affaires et de spécialistes en prêts hypothécaires et en investissements dans tous ses services.

Dave McKay, de la Banque Royale, qui a été classée parmi les trois premières banques mondiales en matière d’IA, a souligné qu’il y avait encore de nombreuses possibilités d’utiliser l’IA à l’avenir.

« Je suis vraiment enthousiaste, et l’IA n’est qu’une nouvelle vague d’occasions pour créer de la valeur pour les actionnaires et les clients, en fin de compte. »

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TD veut offrir un meilleur accès aux services bancaires aux Autochtones https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-veut-offrir-un-meilleur-acces-aux-services-bancaires-aux-autochtones/ Thu, 04 Dec 2025 12:04:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111327 L’institution élargit son offre spécialisée.

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Le Groupe Banque TD élargit son offre de produits bancaires à faible coût ou sans frais pour les personnes issues d’une communauté autochtone au Canada.

Pour rappel, ce forfait propose déjà :

  • 12 opérations de débit mensuelles sans frais,
  • des opérations de transport en commun illimitées auprès de la plupart des agences de transport en commun canadiennes,
  • pas de frais pour l’envoi de fonds par Virement Interac,
  • des relevés mensuels en ligne gratuits,
  • pas de solde minimum requis,
  • aucuns frais sur la protection contre les découverts mensuelle TD.

À ces avantages, la TD ajoute un compte-chèques minimum TD sans frais mensuels. Ce forfait sans frais mensuel sera offert aux personnes issues d’une communauté autochtone au Canada.

« L’accès à un compte bancaire de base est essentiel pour renforcer la confiance sur le plan financier et ouvrir les possibilités, souligne Lina Hanna, vice-présidente, Services bancaires courants à la TD. Avec ces améliorations, nous souhaitons rendre les services bancaires courants plus flexibles, plus abordables et mieux adaptés aux besoins des Canadiens. »

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Banque TD de réduire les obstacles à l’accès aux services bancaires et de favoriser l’inclusion financière et la réconciliation économique.

« Nous savons qu’un véritable accès à des services bancaires joue un rôle de premier plan dans le bien-être financier des personnes, explique Doris Bear, vice-présidente, Services bancaires aux Autochtones à la TD. En élargissant notre offre de produits sans frais, nous concrétisons une fois de plus notre engagement envers les communautés autochtones, leurs objectifs financiers et la réconciliation. »

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TD déploie un assistant virtuel propulsé par l’IA https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-deploie-un-assistant-virtuel-propulse-par-lia/ Wed, 29 Oct 2025 10:37:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110475 Pour la gestion de patrimoine.

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Le Groupe Banque TD lance un nouvel assistant virtuel de gestion de patrimoine. Cet outil de gestion des connaissances alimenté par l’intelligence artificielle (IA) générative a été développé par Layer 6, le centre de recherche et de développement en IA de l’institution financière. Il vise à permettre aux conseillers en gestion de patrimoine de la banque d’accéder rapidement à l’information pertinente pour servir les clients.

Conçu pour simplifier la recherche de politiques et de procédures internes, le système de gestion des connaissances (SGC) regroupe les données principales au sein d’une interface unique. Ainsi, les conseillers n’auront plus besoin de naviguer entre plusieurs systèmes pour trouver l’information nécessaire, signale la TD.

« Les attentes pour un service à la clientèle exceptionnel étant de plus en plus élevées, nous dotons nos collègues des meilleurs outils pour les aider à offrir encore plus de valeur à nos clients », affirme Sara Thomson, première vice-présidente, Bureau national de Gestion de patrimoine à Gestion de patrimoine TD.

Selon TD, l’assistant virtuel permettra d’améliorer l’efficacité opérationnelle en fournissant des réponses précises de manière plus fluide dès la première requête, ainsi que des ressources pertinentes, tout en garantissant la fiabilité de l’information. L’outil intègre une fonction de rétroaction qui permet aux conseillers de proposer des améliorations en mode continu.

Selon Luke Gee, chef des analyses et de l’intelligence artificielle au Groupe Banque TD, l’assistant de gestion de patrimoine s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation numérique de l’institution financière : « Miser sur l’IA est au cœur même de notre façon de bâtir une banque plus simple, plus rapide et plus efficace », affirme-t-il

Cet outil est l’un des sept assistants virtuels propulsés par l’IA générative que la TD prévoit déployer dans divers secteurs d’ici la fin de l’année. Ces technologies sont conçues à l’interne à partir des données récoltées lors de la migration vers la plateforme infonuagique sécurisée de la banque.

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Un nouveau président du CA pour le Groupe Banque TD https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-nouveau-president-du-ca-pour-le-groupe-banque-td/ Mon, 11 Aug 2025 11:38:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108729 NOUVELLES DU MONDE – Le président actuel du conseil quittera ses fonctions le 1er septembre 2025.

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Le Groupe Banque TD a annoncé la nomination de John B. MacIntyre en tant que président du conseil d’administration. Il entrera en poste le 1er septembre 2025. Il est administrateur indépendant au conseil d’administration depuis 2023 et président de son Comité des ressources humaines.

Alan MacGibbon, président actuel du conseil, quittera ses fonctions le 1er septembre 2025.

John B. MacIntyre a mené une carrière de 30 ans dans le domaine des marchés des capitaux. Cofondateur en 2005 de Birch Hill Equity Partners, il en est aujourd’hui partenaire émérite retraité.

Il détient le titre de Fellow de l’Institut des comptables agréés de l’Ontario et le titre d’expert en évaluation d’entreprise, et est titulaire d’un baccalauréat en commerce (avec distinction) de l’Université Queen’s.

John B. MacIntyre a siégé à titre d’administrateur à des conseils d’administration d’organisations publiques, privées et sans but lucratif, notamment ceux de Park Lawn Corporation, HomeEquity Bank, Softchoice Corporation, COM DEV International, Maple Leaf Sports & Entertainment, YMCA Toronto et University Health Network Foundation.

« Je suis reconnaissant de la confiance que m’accorde le conseil d’administration, a déclaré John B. MacIntyre. Aux côtés de mes collègues administrateurs et de notre solide équipe de direction, je me réjouis à la perspective de soutenir la stratégie de la TD, de renforcer davantage la gouvernance et de créer de la valeur à long terme. Au nom du conseil d’administration, je tiens à remercier Alan de son travail à la direction du conseil et au sein de la Banque. »

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L’investissement responsable à la croisée des chemins https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/linvestissement-responsable-a-la-croisee-des-chemins/ Tue, 22 Apr 2025 10:22:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106802 Bousculé par la politique, la réglementation et la mobilisation des investisseurs, l’ESG fait face à des vents contraires, sans pour autant perdre sa pertinence.

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Après avoir suscité l’enthousiasme des entreprises, des gestionnaires de fonds d’investissement et des investisseurs particuliers et institutionnels pendant de nombreuses années, l’investissement responsable (IR) est maintenant confronté à un mouvement de recul. Des considérations économiques et politiques, de même que des contraintes réglementaires, figurent en bonne place dans la liste des enjeux qui entraînent la perte de popularité de cette approche.

« Ce qui inquiète beaucoup de gens, ce sont les nombreux vents contraires qui influent sur les enjeux de durabilité, de climat, et même, des questions plus larges telles que la diversité, l’équité et l’inclusion, comme on le voit aux États-Unis », signale Rosalie Vendette, directrice chez Quinn + Parker, une experte en matière de finance durable qui compte plus de 20 ans d’expérience.

C’est un phénomène qui touche d’ailleurs particulièrement les États-Unis, où il prend largement sa source, indique l’experte. Un mouvement qui s’est amplifié « depuis les élections et l’arrivée en poste du gouvernement américain actuel, mais qui avait démarré bien avant », continue-t-elle.

En effet, si l’élection de Donald Trump et la signature de différents décrets présidentiels — notamment ceux déclarant illégaux les programmes et politiques d’équité, diversité et inclusion (EDI) au sein de l’État fédéral, ou encore ceux actant le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat — ont alimenté le sentiment anti-ESG (Environnement, Social et Gouvernance) observé aux États-Unis et à travers le monde, des lois contre les facteurs ESG ont été adoptées dans 17 États américains dès 2023, rapporte Valeurs mobilières TD.

La même année, l’État du Tennessee a même intenté une action en justice contre la société de gestion de placements BlackRock sous prétexte qu’elle « utilise des stratégies agressives pour pousser des objectifs ESG controversés dans les actifs qu’elle gère », selon l’acte juridique. Un règlement dont les termes n’ont pas été divulgués est survenu en décembre 2025 pour mettre fin à ce conflit judiciaire.

Des conséquences inquiétantes

Non seulement de telles actions sont inquiétantes, mais les conséquences qu’elles entraînent sont aussi très préoccupantes, estime Rosalie Vendette. Par exemple, le nombre de propositions d’actionnaires consacrées à la promotion de thèmes ESG soumis pour débat cette année en assemblée d’actionnaires « a chuté grandement », affirme-t-elle. « C’est inquiétant, car ce sont des occasions importantes de débattre de sujets et d’aller chercher l’appui et l’opinion d’actionnaires pour faire évoluer des enjeux touchant la divulgation, par exemple, ou d’adopter des mesures ou des stratégies », déplore l’experte.

« Les dépôts de propositions d’actionnaires ESG des membres de l’ICCR sont à leur plus bas niveau depuis 10 ans », titrait effectivement Responsible Investor, le 25 mars dernier, au sujet des activités d’Interfaith Center for Corporate Responsibility (ICCR), une association américaine créée en 1971 et composée de plus de 300 organisations, qui se consacre au dépôt de résolutions d’actionnaires sur des questions portant notamment sur le changement climatique, les droits de la personne, la gouvernance d’entreprise, les pratiques financières et d’autres préoccupations sociales et environnementales.

Une étude du Harvard Law School Forum on Corporate Governance montre même que les propositions promouvant le courant anti-ESG représentaient environ 11 % de toutes les propositions déposées en juin 2024 aux États-Unis, contre environ 2 % entre 2014 et 2021.

Autre conséquence découlant du sentiment anti-ESG : le retrait de plusieurs organisations, comme des banques, des investisseurs institutionnels et des assureurs, d’associations engagées dans la décarbonisation.

En 2024, par exemple, Invesco, JP Morgan, Mellon Investment et State Street, notamment, se sont retirées de Climate Action 100+, une coalition de plus de 700 investisseurs institutionnels luttant contre les changements climatiques. En 2025, ce mouvement a été suivi par le retrait de plusieurs banques nord-américaines de la Net Zero Banking Alliance (NZBA), un regroupement soutenu par le Programme des Nations Unies pour l’environnement, dont Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Wells Fargo.

Un intérêt encore bien présent

En contrepartie, plusieurs grands investisseurs, des détenteurs d’actifs et des gestionnaires d’actifs, continuent de prendre position publiquement pour que soient maintenus les engagements visant l’atteinte de cibles permettant la transition et l’adaptation aux changements climatiques.

« La crise climatique continue de s’accélérer et les fondamentaux, les raisons pour lesquelles on veut s’attarder aux questions climatiques, par exemple pour des raisons de risques et de création de valeur, n’ont pas changé. Malgré tout ce qui se passe, nous, experts, observateurs de la situation et participants au marché, sommes aussi très réconfortés de voir, à travers le monde, des investisseurs qui vont très loin en disant à leur gestionnaire de portefeuille : “Vu que vous vous êtes retirés de vos engagements ESG, nous retirerons nos billes et nous allons ailleurs”. Nous avons vu des gestes de ce genre être posés à l’international », affirme Rosalie Vendette.

L’experte cite le cas de People’s Pension, un fonds de pension du Royaume-Uni qui a choisi de retirer 28 milliards de livres sterling (35,3 milliards de dollars (G$) d’actifs du mandat de son gestionnaire, State Street, après qu’il eut modifié ses politiques touchant l’investissement responsable et la durabilité. Ces actifs ont été transférés à Amundi et Invesco en mars dernier, ne laissant que 5 milliards de livres sterling (6,3 G$) au mandat du gestionnaire américain.

Un mouvement qui ne date pas d’hier

Il convient de rappeler que l’adoption de l’investissement socialement responsable par le secteur financier, de même que la mise en place de filtres éthiques destinés à déterminer et éventuellement exclure des portefeuilles certaines activités ou entreprises, ne date pas d’hier. Dans les années 1980, on a vu émerger « des campagnes de désinvestissement contre les entreprises qui exerçaient leurs activités en Afrique du Sud pendant l’apartheid », écrit Tom Krantz dans son blogue.

Ainsi, bien que l’adoption de l’approche d’IR ait connu une impulsion à compter de 2006 avec le lancement par les Nations Unies des Principes pour l’investissement responsable (PRI), et que cette apporche se soit démocratisée plus largement après 2016, à la suite de la ratification de l’Accord de Paris sur le climat, c’est en 1971, soit il y a plus de 50 ans, que le premier fonds commun d’investissement durable américain a été lancé par Pax World Management. La première émission d’une obligation « verte » remonte quant à elle à 2008, à l’initiative de la Banque mondiale.

Les PRI comptent aujourd’hui 5 372 signataires, dont 740 sont des investisseurs institutionnels, recense la mise à jour de septembre 2024.

Quant au taux d’adoption de l’ESG par les investisseurs professionnels, il est « stable malgré l’incertitude ambiante et se maintient à un niveau historiquement élevé au niveau mondial, en particulier en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) », rapporte l’étude sur l’investissement ESG menée par Capital Group en 2024.

« Au total, 90 % des investisseurs interrogés reconnaissent le rôle central des enjeux ESG en matière d’investissement et intègrent déjà ou envisagent d’intégrer ces critères à leur approche d’investissement. Les 10 % restants n’ont pas adopté de pratiques d’investissement ESG : ils ne sont pas convaincus par ces enjeux, et ils n’utilisent pas et n’appliquent pas les critères ESG dans leur approche d’investissement, et ils ne prévoient pas de le faire », indique l’étude de Capital Group.

Plus près de nous

Au Canada, « la situation est un peu différente et certainement moins préoccupante qu’aux États-Unis, bien qu’il y ait une contamination qui entraîne certains effets », estime Rosalie Vendette.

Ainsi, bien que cinq des plus grandes banques du pays, soit la BMO, la Banque Nationale, la Banque Scotia, la CIBC et le Groupe Banque TD aient emboîté le pas de leurs homologues américaines et aient quitté la Net-Zero Banking Alliance en janvier 2025, l’experte signale que pour la plupart, ces institutions ont indiqué qu’elles comptaient néanmoins maintenir leurs engagements. « Ce qui doit maintenant être fait, c’est de valider que ce soit bien le cas, que cette volonté ne reste pas juste au niveau des paroles, mais que ça se traduise en matière de divulgation, par exemple, et voir comment les dossiers vont progresser », ajoute-t-elle.

Les données contenues dans le plus récent Rapport de tendances de l’investissement responsable canadien (2024) publié par l’Association pour l’investissement responsable (AIR) sont un autre signal positif selon lequel les considérations pour les facteurs ESG sont généralement bien implantées au Canada, selon Rosalie Vendette. Ces données indiquent en effet que la part de marché des actifs sous gestion issus de l’IR au Canada représente 71 % du total des actifs sous gestion, soit près de 4,5 billions de dollars.

« L’investissement responsable n’est plus une niche ; il est devenu une attente standard au sein de la communauté des investisseurs canadiens », a commenté Fate Saghir, vice-présidente principale et cheffe du développement durable, du marketing et de l’expérience client, Placements Mackenzie, lors de la publication du rapport.

Le Canada a d’ailleurs été relativement actif en matière de réglementation liée à la gestion des risques climatiques dans les dernières années. Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a ainsi publié à la fin de l’exercice 2023, la ligne directrice B-15, Gestion des risques climatiques, mise à jour en 2024, puis en 2025. Elle énonce les attentes du BSIF envers les banques d’importance systémique intérieure et envers les groupes d’assurance actifs à l’échelle internationale dont le siège social est établi au Canada en matière de communication d’informations financières en lien avec les changements climatiques.

De même, le projet de loi C-59, qui a reçu la sanction royale le 20 juin 2024, est venu modifier la Loi sur la concurrence élargissant la définition des « pratiques commerciales trompeuses » pour y inclure les fausses représentations en matière d’environnement.

L’adoption de ce projet de loi a entraîné le retrait des sites Web de plusieurs entreprises de beaucoup d’information sur la durabilité. Il ne s’agit que d’un repositionnement, croit Rosalie Vendette. « Il était beaucoup question d’écoblanchiment et C-59 a précipité les entreprises dans une situation d’incertitude. L’adoption de la loi a amené beaucoup de prudence par rapport aux communications, notamment en raison des pénalités financières qui peuvent être extrêmement élevées », signale Rosalie Vendette.

« Dans le cas des entreprises qui sont vraiment engagées en matière climatique, il n’y a pas d’enjeu, elles doivent seulement s’assurer que les informations diffusées sont bien étayées. Dans le cas des entreprises qui faisaient des affirmations sans substance, on espère qu’elles sont en train de préparer des données solides pour soutenir leurs affirmations », dit l’experte.

Des élections qui pourraient changer la donne

Le résultat des élections fédérales prévues le 28 avril prochain a toutefois « le potentiel d’influer sur le cours du développement de la finance durable au Canada », affirme Rosalie Vendette. L’experte craint que le résultat de cette élection se traduise par un « désintérêt ou un relâchement » en matière de politiques et de réglementations liées à l’IR.

Dans son Énoncé économique de l’automne de 2023 et dans le budget de 2024, le gouvernement du Canada s’est engagé à élaborer une taxonomie de la finance durable qui définit les investissements « verts » et « de transition ». La mise en œuvre de ces lignes directrices, qui devait mener à la « présentation obligatoire d’informations financières liées au climat pour les grandes sociétés privées constituées sous le régime fédéral », a été mise sur pause avec la prorogation du Parlement en janvier dernier et son avenir est incertain.

« Si jamais, à la suite des élections, on voyait un relâchement vis-à-vis de cette volonté, le secteur privé devrait reprendre la balle au bond et continuer le travail, avance Rosalie Vendette. Pour les entreprises, pour leur propre divulgation, ça demeure bénéfique d’adopter ça. »

Elle estime qu’il reviendrait alors aux différentes parties prenantes, aux différents clients et bénéficiaires de maintenir le cap, de rester vigilant et de continuer d’exiger de la transparence. « Parce que, quand les dossiers ne sont pas réglementés, qu’il n’y a pas d’obligation réglementaire et qu’on est dans un régime un peu plus de comportements volontaires, il faut continuer à maintenir la pression », affirme l’experte.

Le rôle du conseiller

Les professionnels de l’industrie, comme les conseillers et les planificateurs financiers ont également un rôle à jouer pour faire progresser les choses, selon elle.

Le Sondage d’opinion des investisseurs 2025 de l’AIR, montre d’ailleurs que 76 % des répondants souhaitent que leur conseiller ou leur institution financière « soit tenu de leur poser des questions spécifiques sur les considérations relatives à l’investissement responsable (IR) qui correspondent à leurs valeurs personnelles dans le cadre du processus de connaissance du client. »

De même, 88 % des sondés estiment que les conseillers sont des sources d’information importantes pour prendre des décisions d’investissement liées à l’IR.

Les conseillers doivent continuer de s’informer et de suivre la situation et garder le cap afin d’offrir de l’information factuelle, estime Rosalie Vendette. « Je ne suis pas certaine que je changerais le discours tant que ça par rapport au bien-fondé, aux bonnes raisons d’utiliser l’investissement responsable. Ils doivent en fait simplement continuer d’expliquer à leurs clients les impacts de la crise climatique ».

« Il faut garder à l’esprit que la situation climatique demeure la même et que l’urgence d’agir ne changera pas parce qu’un gouvernement décide que ce n’est plus à l’ordre du jour », ajoute l’experte.

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TD récupèrera 20 G$ de la vente de Schwab https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/td-recuperera-20-g-de-la-vente-de-schwab/ Thu, 13 Feb 2025 11:54:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105609 Elle vendra les actions près de 80 $ US chacune.

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Le Groupe Banque TD a annoncé qu’il allait recevoir 20 milliards de dollars (G$) de la vente de sa participation dans The Charles Schwab, alors qu’il cherche à consolider le prix de son action touchée par le scandale et à investir dans la croissance.

Un jour après avoir initialement annoncé la vente, la banque a révélé qu’elle vendait les actions Schwab à 79,25 $ US chacune, ce qui, selon elle, valorise l’action à environ 19 fois le bénéfice par action attendu par le courtier en placement cette année.

Raymond Chun, qui a pris ses fonctions de chef de la direction de la TD début février, a déclaré que l’accord l’aiderait à investir dans la croissance, y compris des occasions importantes au Canada.

Il a affirmé que les efforts de lutte contre le blanchiment d’argent de la banque restent la priorité, mais alors que la TD procède à un examen stratégique, elle cherche également des moyens de simplifier ses avoirs et de tracer la voie à suivre.

La TD s’efforce de surmonter ses échecs pour empêcher le blanchiment de centaines de millions de dollars de produits de la drogue illicite par l’intermédiaire de la banque, ce qui l’a amenée à payer plus de 3 milliards $ US en pénalités l’année dernière.

La banque affirme qu’elle prévoit utiliser environ 8 G$ provenant de la vente de Schwab pour racheter des actions et investir le reste dans ses activités.

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La TD nomme un nouveau responsable de la technologie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/la-td-nomme-un-nouveau-responsable-de-la-technologie/ Wed, 12 Feb 2025 12:12:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105266 NOUVELLES DU MONDE —Dans le cadre du remaniement de la haute direction.

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Le Groupe Banque TD a nommé Vladimir Shpilsky comme nouveau responsable de la technologie. À titre de premier vice-président à la direction, Plateformes et Technologie, il rejoint l’équipe de la haute direction et relèvera de Raymond Chun, le nouveau président et chef de la direction de la TD.

Vladimir Shpilsky a intégré la banque à l’automne dernier en tant que vice-président à la direction et chef de l’information aux États-Unis. Il succède à Greg Keeley, qui quitte le groupe pour relever de nouveaux défis.

« Vladimir Shpilsky possède l’expertise nécessaire pour renforcer nos capacités en vue de façonner l’avenir de la Banque. Il consolidera la position de chef de file de la TD en matière d’innovation et déploiera des solutions de pointe pour améliorer l’expérience client, optimiser nos processus et renforcer notre infrastructure », assure Raymond Chun dans un communiqué.

Avant de se joindre à la TD, Vladimir Shpilsky supervisait la technologie et la stratégie pour les services bancaires d’investissement, les services bancaires commerciaux, les paiements mondiaux et le crédit d’entreprise chez Bank of America Merill Lynch. Il a également travaillé pour le Groupe Credit Suisse comme chef des produits dérivés. En attendant la nomination d’un successeur, il continuera d’assumer ses fonctions de chef de l’information aux États-Unis.

En plus de la nomination de Vladimir Shpilsky et le départ de Greg Keeley, la TD a annoncé plusieurs promotions internes dans un mémo envoyé aux employés par son nouveau président. Depuis sa nomination, Raymond Chun a procédé à un examen stratégique des opérations et des investissements qui a conduit à plusieurs changements au sein de la haute direction de la banque.

Raymond Chun devait entrer initialement en fonction le 10 avril 2025, mais la TD a décidé il y a quelques jours de devancer la transition du chef de la direction, Bharat Masrani, au 1er février.

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TD cède sa part restante dans Charles Schwab https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/td-cede-sa-part-restante-dans-charles-schwab/ Tue, 11 Feb 2025 11:24:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105599 Une vente stratégique de 10,1 % qui marque la fin de l’investissement de la banque.

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Le Groupe Banque TD prévoit de vendre sa participation de 10,1 % dans The Charles Schwab Corporation, alors que la banque torontoise continue de travailler pour se remettre des retombées de ses échecs dans la lutte contre le blanchiment d’argent aux États-Unis.

Dans le cadre du plan annoncé lundi, la TD vendra 184,7 millions d’actions de la société.

L’action de Schwab a clôturé à 83,18 $ US à la Bourse de New York vendredi, ce qui porte la participation de la TD à environ 15,4 milliards $ US.

Le président et chef de la direction de la TD, Raymond Chun, précise que la banque prévoyait d’utiliser 8 milliards $ CA du produit de la vente pour racheter des actions et envisageait d’investir le solde du produit dans ses activités.

« Nous croyons aux occasions de croissance et au potentiel à long terme de la TD », ajoute Raymond Chun dans un communiqué.

La TD a annoncé son intention de racheter jusqu’à 100 millions de ses actions une fois la vente de Schwab finalisée.

Raymond Chun a remplacé Bharat Masrani au poste de chef de la direction le 1er février, avant un plan antérieur qui l’aurait vu entrer en fonction le 10 avril.

La vente des actions de Schwab intervient alors que la TD mène une revue stratégique, y compris une évaluation de son allocation de capital.

L’année dernière, la TD a accepté de payer des amendes totalisant plus de 4,23 milliards de dollars (G$) CA aux régulateurs américains en raison de manquements à la lutte contre le blanchiment d’argent. Elle est également confrontée à un plafond de croissance des actifs sur ses opérations bancaires de détail aux États-Unis.

La TD indique lundi que Schwab a accepté de racheter 1,5 G$ US d’actions. La banque canadienne ajoute qu’elle continuera d’entretenir une relation commerciale avec Schwab dans le cadre de la convention sur les comptes de dépôt assurés.

La vente des actions de lundi fait suite à une décision prise l’année dernière par la TD de vendre 40,5 millions d’actions de Schwab qui valaient environ 2,6 G$ US à l’époque.

La TD a acquis ces actions en 2020 dans le cadre de l’acquisition de TD Ameritrade par Schwab.

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Raymond Chun prendra la direction de TD en février https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/raymond-chun-prendra-la-direction-de-td-en-fevrier/ Tue, 28 Jan 2025 12:07:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105051 NOUVELLES DU MONDE – Soit plus de deux mois avant la date prévue.

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Le Groupe Banque TD a décidé de devancer la transition du chef de la direction. Ainsi, Raymond Chun, qui occupe actuellement les fonctions de chef de l’exploitation, deviendra président du Groupe et chef de la direction le 1er février 2025, soit plus tôt que la date de transition initiale, qui était prévue le 10 avril 2025.

Bharat Masrani quittera ses fonctions de président du Groupe et chef de la direction et de membre du conseil d’administration (CA) dès cette date. Il demeurera toutefois à la disposition de la banque jusqu’au 31 juillet 2025. Durant la transition, il assurera une continuité à l’égard des démarches d’assainissement cruciales menées par la Banque en matière de lutte contre le blanchiment d’argent.

Le Groupe Banque TD a également annoncé que le CA avait approuvé la révision des Lignes directrices en matière de gouvernance, visant à réduire la prolongation discrétionnaire du mandat des administrateurs de cinq à deux ans, après un mandat initial de dix ans.

Pour cette raison, Amy Brinkley, Colleen Goggins et Karen Maidment quitteront leurs fonctions au sein du CA lors de l’assemblée annuelle des actionnaires prévue pour le 10 avril 2025. Claude Mongeau et Brian Ferguson ont décidé de ne pas prolonger leur mandat. Ils se retireront donc à cette même assemblée.

Quant à Alan MacGibbon, il a l’intention de quitter ses fonctions de président et de membre du conseil d’ici le 31 décembre 2025. Le Comité de gouvernance a donc amorcé le processus de relève au poste de président.

Quatre nouveaux dirigeants, ayant une solide expérience dans les services bancaires, la gouvernance, la gestion des risques et la conformité réglementaire à l’échelle mondiale, seront proposés à l’élection des administrateurs lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de 2025, notamment :

  • Elio Luongo qui a chef de la direction de KPMG Canada et membre du conseil d’administration de KPMG International ;
  • Nathalie Palladitchef qui a été cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge, le portefeuille immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec ;
  • et Paul C. Wirth qui a été chef adjoint des finances, contrôleur mondial et chef de la comptabilité pour Morgan Stanley.

Dans la foulée de l’élection des administrateurs de la Banque, qui aura lieu à l’assemblée annuelle des actionnaires 2025, les comités du conseil seront reconstitués, et de nouvelles personnes seront nommées à la présidence des comités :

  • Cherie Brant, administratrice depuis 2021, sera nommée présidente du Comité de gouvernance ;
  • John MacIntyre, administrateur depuis 2023, sera nommé président du Comité des ressources humaines ;
  • Keith Martell, administrateur depuis 2023, sera nommé président du Comité du risque ;
  • Jane Rowe, administratrice depuis 2020, sera nommée présidente du Comité d’assainissement, nouvellement constitué ;

Nancy Tower, administratrice depuis 2022, restera quant à elle présidente du Comité d’audit, puisqu’elle a été nommée à ce poste en 2023.

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Un nouveau VP chez Gestion Walter Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-nouveau-vp-chez-gestion-walter-capital/ Wed, 11 Sep 2024 11:02:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102762 NOUVELLES DU MONDE – Il siège au comité de direction de la firme.

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Gestion Walter Capital a recruté Jean-Pierre Cadorette pour occuper le poste nouvellement créé de vice-président exécutif et chef du développement des affaires. À ce titre, il sera responsable de l’élaboration et du déploiement de la stratégie de développement de la firme. Il siège également au comité de direction de la firme, où il participera à la planification stratégique et à l’élaboration des stratégies de croissance.
Possédant plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie des marchés financiers, Jean-Pierre Cadorette a servi au cours de sa carrière des clients fortunés et institutionnels en tant qu’entrepreneur et gestionnaire, à des postes de direction en gestion de portefeuille et en conformité dans diverses institutions financières.
Avant de se joindre à l’équipe de direction de Gestion Walter Capital, il était associé directeur, gestionnaire de portefeuille et chef de la conformité chez Imbeault Capital, une société axée sur la gestion de portefeuilles et le service auprès d’investisseurs fortunés.

Auparavant, il a occupé des postes de vice-président et gestionnaire de portefeuille chez RBC Gestion mondiale d’actifs — PH&N Institutionnel et chez Gestion d’actifs institutionnels Scotia, où il dirigeait une équipe responsable de la gestion de portefeuille et du service à la clientèle institutionnelle.

Il a également été vice-président des ventes institutionnelles de titres à revenu fixe au sein de la division des marchés des capitaux de la Banque TD, après avoir exercé des rôles de recherche et d’analyse financière au sein de diverses institutions financières.

Titulaire du titre de CFA, Jean-Pierre Cadorette possède un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Trois-Rivières ainsi qu’une maîtrise en sciences de la gestion de HEC Montréal.

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