Gestion Férique – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 12 Jul 2023 10:38:48 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Gestion Férique – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Louis Lizotte prend la barre de Gestion FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/louis-lizotte-prend-la-barre-de-gestion-ferique/ Wed, 12 Jul 2023 10:38:48 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=94930 NOUVELLES DU MONDE – Dans le cadre du plan de relève.

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Conformément au plan de transition mis en place il y a plus d’un an, Louis Lizotte a pris la barre de Gestion FÉRIQUE comme président et chef de la direction le 3 juillet dernier.

Il est désormais responsable de l’orientation stratégique et de l’ensemble des activités de Gestion FÉRIQUE et de sa filiale, Services d’investissement FÉRIQUE. Pour faciliter la transition, l’ancienne dirigeante, Fabienne Lacoste, restera en poste à titre de conseillère stratégique jusqu’au 31 décembre 2023.

« J’accepte ce défi avec enthousiasme, sachant qu’on ne remplace pas une dirigeante comme Fabienne : on lui succède. J’ai bien hâte de me lancer dans l’aventure, de continuer de faire évoluer cette firme unique, avec une équipe de gens super compétents qui partagent les mêmes valeurs », a déclaré le nouveau président.

Louis Lizotte est entré au service de FÉRIQUE en 2010 à la direction du service des placements, dont il est devenu vice-président en 2016. En 2020, il a été nommé chef des solutions d’investissement. Auparavant, il avait œuvré en communication et développement des affaires pour Gestion globale d’actifs CIBC. Il a également travaillé comme consultant chez Morneau Shepell. Détenteur d’un baccalauréat en finance de l’Université Bishop, il a débuté sa carrière en finance comme analyste dans un cabinet privé.

« Je quitte avec le sentiment du devoir accompli », a affirmé Fabienne Lacoste, soulignant la transformation organisationnelle importante réalisée au cours des dernières années par l’OBNL, tant au niveau du modèle d’affaires, que de l’infrastructure technologique, de l’offre de produits et de l’expérience client.

« Au cours de la dernière année, le conseil d’administration a mené un processus de sélection d’une grande rigueur, en vertu du plan de relève de la firme, pour identifier la personne qui saura le mieux prendre mon relai. Je suis ravie qu’au terme de cette démarche, leur choix se soit arrêté sur Louis Lizotte », a-t-elle ajouté.

Fabienne Lacoste était entrée chez FÉRIQUE en 2004. Elle a assumé les fonctions de directrice générale de la firme pendant une douzaine d’années avant d’être nommée présidente et chef de la direction en 2016. En novembre dernier, elle a été nommée au conseil d’administration de UV Assurance.

Sous sa gouverne, le nombre des fonds a été doublé et leur actif sous gestion est passé à près de quatre milliards de dollars, a précisé Jean-Pierre Dumont, le président du conseil d’administration de FÉRIQUE, qui est la seule société de fonds de placement à but non lucratif au Canada.

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Changement au Fonds Revenu Mondial Diversifié de Gestion FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/changement-au-fonds-revenu-mondial-diversifie-de-gestion-ferique/ Thu, 29 Jun 2023 10:58:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=94714 PRODUITS - Un nouveau sous-gestionnaire de portefeuille vient d’être nommé.

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Le gestionnaire canadien de fonds communs de placement Gestion FÉRIQUE procède à un changement de sous-gestionnaire de portefeuille pour le Fonds FÉRIQUE Revenu mondial diversifié.

Addenda Capital, le gestionnaire de portefeuille de ce fonds, a choisi de confier la sous-gestion à Insight Investment International en remplacement de la firme Allianz Global Investors UK. Le changement prendra effet le ou vers le 4 août 2023.

Addenda Capital demeurera le gestionnaire de portefeuille de ce fonds et l’objectif d’investissement restera le même.

Au 31 mai dernier, les 18 fonds communs de placement FÉRIQUE totalisaient des actifs évalués à plus de 3,7 milliards de dollars et comptaient plus de 24 100 participants, essentiellement des ingénieurs, des diplômés en génie et des membres de leur famille.

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Passation de pouvoir à la tête de FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/passation-de-pouvoir-a-la-tete-de-ferique/ Thu, 23 Feb 2023 12:06:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=91958 NOUVELLES DU MONDE - Elle sera effective à partir du 3 juillet.

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Après plus de 18 ans à la tête de Gestion FÉRIQUE, Fabienne Lacoste cèdera son poste de présidente et chef de la direction à Louis Lizotte, qui occupe les fonctions de chef des solutions d’investissement. Elle quittera ses fonctions le 3 juillet prochain.

L’actuelle dirigeante de la firme, qui est la seule société de fonds de placement à but non lucratif au Canada, avait informé depuis plus d’un an le conseil d’administration de sa décision. Elle a indiqué que le moment était venu pour elle de planifier un prochain chapitre de sa carrière.

« Je quitte avec le sentiment du devoir accompli, a-t-elle affirmé, soulignant la transformation organisationnelle importante réalisée au cours des dernières années par l’OBNL, tant au niveau du modèle d’affaires, que de l’infrastructure technologique, de l’offre de produits et de l’expérience client.

« Le changement à la direction sera soigneusement planifié et nous établirons un plan de transition qui sera déployé à mon entrée en fonction », a déclaré sa relève, Louis Lizotte.

Pour faciliter la transition, Fabienne Lacoste restera en poste à titre de conseillère stratégique jusqu’au 31 décembre 2023.

Louis Lizotte est entré au service de FÉRIQUE en 2010 à la direction du service des placements, dont il est devenu vice-président en 2016. En 2020, il a été nommé chef des solutions d’investissement.

Auparavant, il avait œuvré en communication et développement des affaires pour Gestion globale d’actifs CIBC. Il a également travaillé comme consultant chez Morneau Shepell. Détenteur d’un baccalauréat en finance de l’Université Bishop, il a débuté sa carrière en finance comme analyste dans un cabinet privé.

Fabienne Lacoste était entrée chez FÉRIQUE en 2004. Elle a assumé les fonctions de directrice générale de la firme pendant une douzaine d’années avant d’être nommée présidente et chef de la direction en 2016.

Sous sa gouverne, le nombre des fonds a été doublé et leur actif sous gestion est passé à près de quatre milliards de dollars, a précisé le président du conseil d’administration de FÉRIQUE, Jean-Pierre Dumont.

En novembre dernier, Fabienne Lacoste avait été nommée au conseil d’administration de UV Assurance.

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L’avenir est en Asie https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurance-edition-papier/lavenir-est-en-asie/ Sun, 01 Mar 2020 05:50:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=64727 Cette région pourrait mieux performer que les États-Unis au cours des prochaines années.

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Au cours de la dernière décennie, la Bourse américaine a tenu le haut du pavé parmi les marchés mondiaux. Cependant, de nombreux signes montrent qu’un virage majeur vers l’Asie est en cours. Les fonds dont traite cet article sont à l’avant-garde de ce changement de cap.

«Les États-Unis sont surinvestis et nous arrivons à la fin du cycle économique», dit Nick Scott, gestionnaire du fonds Catégorie Actions panasiatiques IG Mackenzie II.

«Les États-Unis ont baissé leurs taux d’intérêt et racheté des actions massivement. Ils ont poussé sur tout ce qu’ils pouvaient, poursuit-il. À présent, la Chine et l’Asie bénéficient d’une économie plus stable, comparativement à l’époque où les investisseurs étrangers allaient et venaient à leur guise. Les investisseurs nationaux sont plus importants et la volatilité est réduite.»

De plus, la période d’appréciation du dollar américain s’achève, selon Nick Scott. «Cela va favoriser l’Asie, qui performe mieux quand le billet vert est plus faible. Au chapitre des évaluations de titres, l’Asie a plus de chances au cours des cinq prochaines années», dit-il.

«L’Asie a tendance à être la région à plus forte croissance et je la vois toujours comme une bonne solution de diversification hors de la zone nationale», souligne Eileen Dibb, gestionnaire du fonds Fidelity Étoile d’Asie. De plus, l’apaisement des relations commerciales entre les États-Unis et la Chine devrait contribuer à renforcer l’économie asiatique, ajoute-t-elle.

Notons que les fonds de notre palmarès couvrent l’Asie-Pacifique et non la totalité de l’Asie. Cependant, les pays à surveiller y sont présents : Japon, Chine, Australie, Inde, Corée du Sud, Taïwan, etc.

Où le soleil se relève

Pour l’heure, le Japon, si longtemps négligé, est le pays qui recueille la faveur de deux de nos trois gestionnaires. Dans le fonds FÉRIQUE Actions asiatiques, le pays du Soleil levant est surpondéré de trois points de pourcentage par rapport à son indice de référence, le MSCI Pacific Asia. Dans le fonds IG Mackenzie, la surpondération atteint huit points de pourcentage.

«Notre surpondération au Japon tient surtout au secteur manufacturier», explique Louis Lizotte, vice-président, gestion des placements, chez Gestion Férique, qui trouve ce marché peu coûteux. «Des noms comme Shimizu, Daiwa et Hitachi ont tous des ratios cours/bénéfice inférieurs à 10, ajoute-t-il. L’industrie manufacturière mondiale suit un cycle d’environ 18 mois et on serait présentement dans un creux. Récemment, on était encore en récession manufacturière, notamment en Allemagne. On pense que ce creux se termine et va contribuer à relever le Japon.»

Plusieurs nouveaux facteurs émergent au Japon, notamment les rachats d’actions qui battent leur plein et ont établi un record en 2019, «alors que les entreprises nippones sont habituellement très prudentes et gardent des montagnes d’encaisse», note Louis Lizotte.

«Les évaluations au Japon sont bien meilleures qu’aux États-Unis. Je crois que le pays va mieux performer au cours des trois ou quatre prochaines années», affirme Nick Scott.

Nouveau paradigme chinois

Nos trois gestionnaires ont évidemment les yeux rivés sur la Chine, en raison de son immense potentiel à long terme.

«Regardez toute la création de richesse : une grande partie vient de l’Asie, tout particulièrement de la Chine, qui achète plus de choses, et pousse sur les banques, et où de grandes marques se détachent», fait ressortir Nick Scott.

La Chine et l’Asie prennent la relève dans de nombreux secteurs où l’Occident dominait, poursuit le gestionnaire. Intel trônait au sommet de la microélectronique ; à présent, c’est Taiwan Semiconductor Manufacturing et Samsung. Il y a 10 ans, on n’en avait que pour Nokia, Ericsson et Texas Instruments ; à présent, Huawei est partout. Devant Google, Facebook et Amazon trônent des colosses comme Alibaba et Tencent. Au cours des dernières années, les Chinois ont déposé deux fois plus de demandes de brevets que les Américains.

«On assiste à un changement de paradigme en technologie», indique Eileen Dibb. Elle souligne aussi la montée d’une vaste classe moyenne assoiffée de services, qu’ils soient financiers, médicaux, alimentaires, éducatifs ou de loisirs.

C’est sans compter qu’avec l’ouverture croissante des A-shares (actions nationales chinoises) aux investisseurs étrangers, c’est tout le marché chinois qui s’ouvre à ces derniers, là où auparavant l’offre se résumait à des titres cantonnés à Hong Kong et à New York.

«Nous sommes intéressés par les A-shares, mais nous mesurons notre entrée», précise Eileen Dibb qui, à ce jour, n’a acheté que deux titres de cette nouvelle catégorie.

Tout en soulignant les problèmes d’opacité liés aux entreprises chinoises, elle constate aussi que les conditions s’améliorent. «Plus de recherche, de meilleures connaissances de la part des investisseurs et plus de vérification diligente rendent le marché plus efficace», dit-elle.

Un continent en mouvement

Eileen Dibb participe aux grands titres technologiques comme Tencent, mais elle trouve aussi son profit dans d’autres zones de pointe, notamment avec Shenzhou International Group, un fabricant de textiles hi-tech dont la capitalisation boursière s’élève à 20 G $ US et qui approvisionne des géants comme Nike et Uniqlo.

«C’est un titre de croissance qui a su collaborer avec de grands noms, dit-elle. J’adore ce genre d’entreprise qui a de meilleurs rendements grâce à une avancée technologique et des habiletés que les autres n’ont pas. En plus, sa direction est très innovante et a déplacé de la production vers des pays à plus faibles coûts.»

Reliance Industries, une entreprise indienne, est en train de se réinventer d’une façon qui plaît tout particulièrement à Nick Scott. Cette société a commencé dans la pétrochimie et le raffinage, mais se redéploie vers les télécommunications, notamment en achetant le réseau de fibre optique le plus sophistiqué de l’Inde. Elle se déplace aussi vers la production de contenu «et pourrait devenir une sorte d’Alibaba indien», prévoit le gestionnaire. Ses ventes s’élèvent à 85 G $ US, et sa capitalisation boursière, à 140 G $ US.

Le redéploiement est loin d’être terminé, puisque 83 % des bénéfices provenaient encore du secteur énergétique en 2019, mais Nick Scott prévoit que cette part diminuera à 72 % en 2021. «C’est une entreprise en plein mouvement, très innovante. Sa transformation, telle qu’elle l’opère, m’impressionne.»

Dans une grande mesure, elle est à l’image de l’Asie actuelle.

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