Placements NEI | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-nei/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 19 Feb 2024 13:01:59 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Placements NEI | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-nei/ 32 32 Les organisations s’opposent à une plus grande latitude pour les courtiers en FCP https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-organisations-sopposent-a-une-plus-grande-latitude-pour-les-courtiers-en-fcp/ Mon, 19 Feb 2024 13:01:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99030 L’OCRI fait face à une opposition.

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La fusion des organismes d’autorégulation du secteur de l’investissement était censée mettre sur un pied d’égalité les courtiers en valeurs mobilières et les courtiers en fonds communs de placement (FCP), tout en limitant l’arbitrage réglementaire. Ce processus pourrait maintenant bouleverser l’équilibre concurrentiel du secteur.

Dans la première phase de sa consultation visant à consolider deux ensembles de règles applicables aux courtiers, l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) a examiné l’idée d’ouvrir aux courtiers en épargne collective certaines pratiques traditionnellement réservées aux courtiers en valeurs mobilières. Il s’agit notamment de permettre aux courtiers en fonds d’offrir des comptes d’exécution d’ordres seulement (une version du courtage à escompte pour les courtiers en fonds) et, à l’autre extrémité du spectre des conseils, de permettre aux courtiers en fonds d’offrir des comptes gérés.

Cette dernière proposition – qui n’a pas été incluse dans la phase 1 des propositions de règles, mais qui a été présentée comme une idée possible pour les phases ultérieures du projet – a suscité des réactions divergentes de la part du secteur de l’investissement.

La Fédération des courtiers en fonds communs de placement (FCEC) a approuvé la proposition dans sa soumission à l’OCRI. « Cette extension favoriserait des conditions de concurrence équitables, renforcerait la concurrence et offrirait des services plus robustes et comparables aux clients dans les différents canaux d’octroi de licences », assure-t-elle.

L’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC) a également déclaré que les courtiers en fonds devraient pouvoir se développer dans ces domaines, à condition qu’ils soient soumis aux mêmes exigences en matière de surveillance, de capital et de compétence que les courtiers en valeurs mobilières.

En revanche, l’Association canadienne de gestion de portefeuille (PMAC) s’est opposée à ce que les courtiers en fonds puissent offrir des comptes gérés. « Du point de vue de la protection des investisseurs, la PMAC craint que les [courtiers en valeurs mobilières] et leurs [représentants] ne soient pas soumis aux mêmes obligations réglementaires et de compétence que les [gestionnaires de portefeuille] s’ils sont autorisés à gérer les actifs des clients sur une base discrétionnaire », peut-on lire dans leur mémoire.

Le groupe professionnel a fait valoir que toute société autorisée à gérer les actifs de ses clients sur une base discrétionnaire a une obligation fiduciaire à l’égard de ces derniers. Il a demandé à l’OCRI et aux Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) d’examiner comment une obligation fiduciaire pourrait être imposée aux courtiers en fonds communs de placement.

Dans son mémoire, le Conseil canadien de défense des intérêts de CFA Societies Canada (CAC) a également exprimé des préoccupations concernant « la compétence des personnes inscrites et la surveillance des comptes » si les courtiers en valeurs mobilières pouvaient offrir des comptes gérés.

La PMAC a demandé aux ACVM de se demander si le fait de permettre aux courtiers en épargne collective d’offrir des services de gestion discrétionnaire pourrait donner lieu à un arbitrage réglementaire, ce qui pourrait inciter les sociétés à s’inscrire comme courtiers d’OAR plutôt que comme gestionnaires de portefeuille, ces derniers étant directement réglementés par les commissions des valeurs mobilières provinciales.

« Nous mettons fortement en garde contre la création de voies détournées permettant d’offrir une gestion discrétionnaire des placements à ces investisseurs sans obligations comparables en matière de diligence, de compétence, de conformité et de surveillance réglementaire », souligne la PMAC.

Le groupe professionnel a suggéré que les ACVM soumettent toute la gestion discrétionnaire des actifs à la surveillance directe de l’organisme de réglementation, que la gestion soit assurée par un courtier OAR ou par une société directement réglementée par les ACVM.

Bien que le CAC ait rejeté l’idée d’autoriser les courtiers en fonds à fournir des comptes gérés, il a soutenu l’idée de leur permettre d’offrir des comptes de type courtage à prix réduit, ce qui, selon lui, aiderait à répondre aux divers besoins des investisseurs.

« Les fonds communs de placement ont également tendance à présenter davantage de garanties inhérentes qui les rendraient particulièrement adaptés aux comptes d’exécution d’ordres uniquement et atténueraient le risque de préjudice pour les investisseurs », indique le mémoire des ACVM.

L’Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM) n’a pas pris position sur la possibilité pour les courtiers en fonds d’offrir des comptes gérés et des comptes à exécution d’ordres uniquement.

Comptes discrétionnaires temporaires

Une autre politique de la phase 1 – l’élimination des comptes discrétionnaires temporaires – a également suscité des avis très divergents.

L’OCRI a proposé de supprimer les comptes qui donnent aux conseillers en investissement un pouvoir discrétionnaire temporaire sur le compte d’un client, par exemple lorsque ce dernier est en voyage. L’OAR a déclaré que les progrès en matière de communication ont réduit la nécessité de ce type de comptes, qui n’étaient pas disponibles dans le monde des courtiers en fonds.

La proposition a été vivement critiquée par la FCEC, qui a déclaré que les comptes discrétionnaires temporaires « offrent un service crucial à certains segments d’investisseurs et que leur suppression désavantagera sans aucun doute ces clients, causera des difficultés excessives et diminuera l’avantage concurrentiel des courtiers indépendants sur le marché ».

La FCEC a déclaré que les problèmes de conformité devaient être traités « de manière spécifique et chirurgicale, et non pas avec un pinceau aussi large et grossier » que l’élimination pure et simple des comptes.

L’ACCVM a également fait valoir que les investisseurs n’étaient pas toujours en mesure de communiquer avec leur conseiller en services financiers. Les comptes discrétionnaires temporaires permettent aux clients de choisir la manière dont leurs comptes sont gérés en cas d’absence temporaire, selon les observations de l’ACCVM.

L’IFIC a également déclaré que les comptes devraient être préservés et qu’ils devraient également être disponibles pour les courtiers en fonds.

En revanche, le CAC est d’accord pour supprimer les comptes discrétionnaires temporaires. L’utilisation de comptes entièrement gérés est plus judicieuse pour les clients qui ne sont pas en contact de façon intermittente, a déclaré la CAC, car les comptes gérés offrent une plus grande certitude quant aux conditions de la relation client-conseiller et sont soumis à des normes de surveillance et de conduite plus appropriées.

La PMAC s’est également prononcée en faveur de l’élimination des comptes discrétionnaires temporaires.

Des sociétés personnelles pour les courtiers en valeurs mobilières ?

Une consultation distincte a porté sur une réforme convoitée par les courtiers en valeurs mobilières : l’élargissement de l’utilisation des sociétés personnelles. L’OCRI a proposé une voie pour éliminer la disparité de longue date qui permet aux représentants en épargne collective d’acheminer une partie de leurs revenus par l’intermédiaire de sociétés personnelles, une structure commerciale interdite aux conseillers en placement.

Cette incohérence est un héritage du monde antérieur à l’OAR, qui permettait aux représentants en épargne collective de profiter de taux d’imposition plus faibles pour les entreprises que pour les particuliers.

En janvier, l’OCRI a publié trois options pour résoudre cette incongruité réglementaire et a détaillé l’approche qu’elle privilégie : permettre aux conseillers en placements d’utiliser des sociétés personnelles approuvées par l’OARC et placées sous sa surveillance.

Par ailleurs, les conseillers en placements pourraient utiliser des sociétés personnelles enregistrées auprès des autorités de réglementation provinciales, ou ils pourraient faire passer une partie de leurs revenus (la part qui ne provient pas d’activités enregistrables) par des sociétés personnelles non enregistrées (comme les représentants des courtiers en fonds peuvent le faire actuellement).

Ce document est soumis à consultation jusqu’au 25 mars, bien que toute solution à ce problème de longue date doive encore passer par le processus d’élaboration des règles réglementaires.

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Aligner les valeurs sur les occasions d’investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-nei/aligner-les-valeurs-sur-les-occasions-d-investissement/ Sun, 25 Feb 2018 16:39:15 +0000 https://avatar.finance-investissement.com/?p=41498 Hubert Aarts, d’Impax Asset Management, nous parle de la pénurie des ressources, de la croissance du leadership des entreprises en environnement et de ce que cela signifie pour les investisseurs.

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Alors que nos ressources de base – l’eau, l’énergie et la nourriture – sont de plus en plus sollicitées, des entreprises innovatrices dans le monde répondent à l’appel. Centrées sur l’optimisation des ressources, ces leaders en environnement prolongent la durée de vie des ressources naturelles afin de soutenir la demande mondiale grandissante. À mesure que ce mouvement évolue, ces entreprises ont fini par représenter des occasions intéressantes de croissance et de diversification pour les investisseurs.

Hubert Aarts, directeur exécutif et cochef de l’équipe des titres de capitaux propres inscrits à une cote, chez Impax Asset Management, et sous-conseiller du Fonds leaders en environnement NEI, fait la lumière sur ce qui stimule la croissance chez les leaders en environnement. Il explique également pourquoi les investisseurs doivent en tenir compte et où se trouvent les occasions en optimisation des ressources.
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Nous prenons davantage conscience des défis environnementaux dans le monde. Selon vous, quels sont quelques-uns des facteurs environnementaux clés dans la création de croissance pour les investisseurs ?

Nous croyons que la dynamique démographique, la pénurie des ressources, l’inadéquation des structures et autres contraintes environnementales façonneront en profondeur les marchés mondiaux dans l’avenir. Nous pouvons considérer ces facteurs de deux manières. La première consiste à examiner les tendances en matière de croissance démographique et d’urbanisation, et ce qui en résulte, soit la croissance de la demande de ressources rares, telles que l’eau potable, et l’approvisionnement alimentaire. La deuxième manière d’examiner les facteurs environnementaux consiste à étudier les quantités croissantes de déchets que nous produisons et les conséquences que cela entraîne, comme la pollution et les changements climatiques. Nous sommes convaincus que les entreprises qui réussissent à atténuer ces risques représentent d’importantes occasions de placement.

Où en sont les entreprises leaders en environnement dans ce cycle ? Ces entreprises en sont-elles à leurs tout premiers débuts ? Ou peut-être atteignent-elles un point culminant ?

Pour comprendre la croissance de ces occasions, il faut séparer dans votre vision de la situation actuelle les innovations de produits et les facteurs géographiques. Par exemple, sur le plan des véhicules écoénergétiques, les marchés développés sont rendus très loin pour stimuler l’efficacité énergétique et réduire les émissions. Les marchés émergents, comme la Chine, rattrapent rapidement les marchés développés, mais des pays comme l’Inde accusent un retard sur cette question, même si l’Inde est touchée par une pollution considérable causée par les moteurs au diésel. Autre exemple de cet écart, les solutions d’énergie renouvelable qui progressent beaucoup mais dépendent énormément des subventions et des politiques gouvernementales. Dans de nombreux cas, nous avons fait beaucoup de chemin, mais la poursuite de la croissance dépend de la détermination des gouvernements et des populations à accepter ces innovations et à les mettre en œuvre. Lorsque nous analysons les occasions, nous prenons en considération ces deux facteurs.

Que diriez-vous à un investisseur qui se montre sceptique quant à l’investissement dans la durabilité et les innovations environnementales ?

En 2017, les marchés ont été vigoureux, mais le consensus est que la croissance mondiale semble ralentir. Alors que la performance passée n’indique pas nécessairement les résultats futurs, les entreprises liées aux questions environnementales représentées dans le Fonds leaders en environnement, par exemple l’eau, l’énergie, les déchets et l’agriculture, ont performé les marchés mondiaux historiquement.

Les entreprises leaders en environnement dans le monde constituent aussi un certain ensemble de sociétés de petite et moyenne capitalisation. Ces entreprises ne sont pas présentes dans la plupart des portefeuilles de titres canadiens et mondiaux, et sont non corrélées avec une importante partie du marché canadien, c’est pourquoi elles peuvent apporter un fort niveau de diversification à un portefeuille.

L’utilisation de ces investissements comme la partie centrale du portefeuille d’un client – ou comme une stratégie satellite complémentaire – n’est pas une mode passagère. Chez Impax et chez NEI, nous considérons que c’est simplement un investissement basé sur le bon sens. Ces sociétés bien gérées qui trouvent des façons innovatrices d’optimiser nos ressources limitées pourraient constituer les futures voies de la croissance mondiale.

Les données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus facilement accessibles. Comment utilisez-vous ces données lors de votre processus d’investissement ?

Nous pensons que les données ESG peuvent être utilisées à divers niveaux, mais qu’il faut les combiner à une gestion active solide et à une compréhension profonde des développements en matière d’environnement.

Par exemple, nous utilisons d’abord des données ESG pour passer au crible le vaste univers des occasions d’investissement et le réduire à un nombre adéquat pour travailler. Pour nous, cela représente environ 1 600 sociétés. Mais seul un filtre ESG initial peut vous y conduire. Nous effectuons ensuite notre propre recherche fondée sur l’analyse fondamentale ascendante, et nous évaluons chaque entreprise selon une échelle exclusive.

L’ESG joue également un rôle à un autre niveau, soit un engagement actif et un dialogue avec les sociétés dans lesquelles nous investissons. Nous rencontrons ces entreprises régulièrement pour mieux vérifier si elles adoptent vraiment de bonnes pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Nous leur offrons aussi de l’aide sur la manière d’améliorer leurs pratiques ESG. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut déterminer en se basant seulement sur un résultat ESG.

Quelles sont les tendances en leadership environnemental et où se trouve le plus grand potentiel ?

Je crois que l’on peut répartir certaines des plus grandes occasions actuelles en quatre catégories principales : l’efficacité énergétique, les infrastructures hydrauliques, la durabilité de l’approvisionnement alimentaire et la récupération des déchets.

En efficacité énergétique, l’électrification du parc automobile, en particulier l’hybridation des voitures, qui sera une importante tendance à court terme, est un sujet qui évolue rapidement. Là, nous ne mettons pas tant l’accent sur les constructeurs automobiles que sur les innovateurs dans des domaines évidents, comme le stockage de batterie, et dans d’autres domaines inattendus, comme les solutions de câblage, parce que les véhicules électriques ont besoin de beaucoup plus de câblage.

Sur le plan des infrastructures hydrauliques, la demande de remplacement des systèmes et des infrastructures hydrauliques vieillissants se fait pressante, spécialement en Chine et en Inde en raison de la rapidité de l’urbanisation et de la montée de la classe moyenne. Ces régions du monde ont un besoin urgent d’amélioration de la filtration, de la surveillance et de l’analyse de l’eau ainsi que de l’instrumentation numérique de leurs systèmes hydrauliques, tant résidentiels qu’industriels.

Quand on parle de sources d’alimentation durables, il faut penser à la croissance de la population et à ses nouvelles demandes. Par exemple, en Asie, certaines personnes passent d’une alimentation principalement à base de riz à la consommation de poulet et de bœuf. Cela mène à une augmentation du gaspillage alimentaire et à une diminution des terres arables, ce qui entraîne des innovations telles que l’emballage sous vide pour prolonger la durée de vie de la nourriture et à de nouvelles installations qui optimisent la production alimentaire.

Si on pense à la récupération des déchets, le monde génère davantage de gaspillage alimentaire et demande plus de bétail émettant des gaz à effet de serre – particulièrement à mesure que la croissance des marchés émergents se poursuit –, c’est pourquoi de nouvelles ressources de récupération constituent des occasions importantes. Par ailleurs, les systèmes de recyclage des matières de grande valeur, comme celles utilisées en électronique et les métaux des terres rares, dont l’extraction est coûteuse et difficile, possèdent un fort potentiel de croissance.

Une chose est claire : ces questions de leadership en environnement évoluent rapidement, ce qui entraînera au cours des prochaines années de nouvelles innovations et des occasions d’investissement de qualité pour les investisseurs soucieux d’avoir un impact.


L’information exprimée est à titre informatif seulement et ne vise pas à apporter un conseil particulier de nature financière, fiscale, de placement ou dans un autre domaine connexe. Placements NEI s’efforce de garantir que le contenu est tiré de sources considérées comme fiables et que les données et les opinions présentées sont complètes et exactes. Néanmoins, Placements NEI ne peut donner aucune garantie, expresse ou implicite, à cet égard et ne peut être tenue responsable des erreurs ou omissions éventuelles aux présentes. Des commissions, commissions de suivi, frais de gestion et dépenses peuvent tous être associés à des investissements dans des fonds communs de placement. Veuillez consulter le prospectus avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur change fréquemment et le rendement antérieur peut ne pas être reproduit. Fonds NordOuest, Fonds Éthiques et Placements NEI sont des marques déposées et des marques de commerce détenues par Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. Fonds NordOuest, Fonds Éthiques et Placements NEI sont des marques déposées et des marques decommerce détenues par Placements NordOuest & Éthiques S.E.C.

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Les défis environnementaux offrent une occasion de leadership en investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/placements-nei/les-defis-environnementaux-offrent-une-occasion-de-leadership-en-investissement/ Tue, 23 Jan 2018 16:28:24 +0000 https://avatar.finance-investissement.com/?p=41492 La hausse de la demande en durabilité crée une nouvelle économie globale

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Les considérations environnementales ne sont désormais plus un concept de niche, mais deviennent partie intégrante de la prise de décision et de l’analyse de risque en matière d’investissement. La nouvelle économie durable progresse, entraînée par les entreprises leaders en environnement de toutes les régions et secteurs du monde entier.

Centrées sur les menaces croissantes qui planent sur les ressources naturelles, les entreprises qui répondent aux besoins environnementaux pressants remplacent les entreprises moins durables avec de plus en plus de succès et de soutien des investisseurs. Par ailleurs, les résultats en matière de rendement montrent qu’un portefeuille fondé sur des valeurs environnementales peut être très intéressant sur le plan financier. De fait, cette approche de l’investissement se base sur la conviction que ces leaders en environnement constituent un excellent facteur de diversification et s’appuient sur des modèles d’affaires solides susceptibles d’aider à réduire le risque.

Ce mouvement s’amorce alors que les nécessités les plus fondamentales de notre vie – l’eau, l’énergie et l’alimentation – sont de plus en plus sollicitées. Un rapport de recherche récent établit que d’ici 2030, le monde aura besoin de 50 % plus de nourriture, de 30 % plus d’eau potable et de 50 % plus d’énergie, car la population, la classe moyenne des marchés émergents et la demande de matières premières ne cessent de croître1.

Un changement de paradigme pour l’investissement : de nouvelles occasions d’affaires

« La trajectoire doit changer et est déjà en train de changer de diverses façons, remarque David Richardson, directeur principal de Impax Asset Management, sous-conseiller du Fonds leaders en environnement NEI. Les défis auxquels nous faisons face en tant que civilisation mènent maintenant à l’émergence d’une nouvelle économie mondiale et créent des occasions d’affaires pour les investisseurs. »

Alors que ces défis se multiplient, les entreprises axées sur la stimulation de la durée de vie des ressources afin de soutenir la demande mondiale – mieux connue sous l’appellation « optimisation des ressources – font figure de chefs de file. À mesure que ces leaders en environnement prennent de la maturité, ils peuvent devenir une source essentielle de diversification et de croissance pour les portefeuilles, et peuvent être évoqués lors des échanges significatifs entre conseiller et investisseur. Voici trois façons dont les entreprises centrées sur l’environnement peuvent ajouter de la valeur :

Une source de croissance dans un monde en faible croissance

« Alors que les rendements des marchés boursiers ont été forts l’an dernier, tout le monde s’entend pour dire que la croissance mondiale ralentit », explique David Richardson. Dans ce contexte, il est crucial que les conseillers et les clients recherchent de façon proactive des domaines de croissance. Les entreprises axées sur l’optimisation des ressources représentent des industries, des innovations et des modèles d’affaires ayant un potentiel d’investissement intéressant, susceptible d’entraîner la croissance.

Non corrélé au marché canadien : ajout de diversification

Les entreprises leaders en environnement qui s’attaquent à l’optimisation des ressources représentent un ensemble spécifique de sociétés de petite et moyenne capitalisation qui, en général, n’ont pas été repérées par la plupart des gestionnaires d’actif et des investisseurs. « Elles ne figurent tout simplement pas dans la plupart des portefeuilles d’actions canadiennes et mondiales, aussi les gains qu’elles ajoutent potentiellement peuvent contribuer concrètement à constituer un fort niveau de diversification pour les investisseurs », affirme David Richardson.

L’investissement intelligent a mené à l’intelligence environnementale

Davantage d’investisseurs veulent intervenir contre l’épuisement des ressources naturelles. « Ce type d’investisseur ne se retrouve plus uniquement chez les milléniaux et les femmes, dit David Richardson. Nombre d’investisseurs particuliers et institutionnels accueillent maintenant cette occasion d’entraîner un vrai changement positif et d’améliorer les caractéristiques risque-rendement d’un portefeuille. »

« Les clients réagissent positivement quand ils voient les avantages tangibles qu’un fond apporte généralement au monde. Cela confère beaucoup de crédibilité, particulièrement pour les portefeuilles ayant un certain mandat à respecter », explique David Richardson.

Le mouvement vers une plus grande optimisation des ressources crée des occasions dans un large éventail de secteurs et de sous-secteurs et dans tous les éléments de la chaîne d’approvisionnement. Pour découvrir les occasions que recèle ce vaste univers, il faut commencer par adhérer aux principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

David Richardson met en garde que l’ESG ne suffit pas. « Se contenter de filtrer le respect des principes d’ESG ne peut nous aider à trouver les meilleurs, affirme David Richardson. Il est nécessaire d’effectuer en plus une gestion active et une recherche ascendante exhaustive afin de compléter les mesures des principes d’ESG. Ceci inclut un engagement continu auprès des entreprises pour saisir le plus haut niveau de leadership en environnement plutôt qu’auprès des entreprises qui dépensent de l’argent pour atteindre un rang positif en matière d’ESG. »

Les tendances clés en environnement en 2018

Quelles sont les meilleures occasions au regard des principales questions environnementales ? David Richardson a déterminé les tendances clés dans quatre domaines ayant un potentiel de croissance :

Efficacité énergétique et énergies renouvelables : les sources d’énergie alternative gagnent du terrain

David Richardson constate que les entreprises qui permettent aux consommateurs et aux entreprises de faire plus avec moins d’énergie sont en augmentation. Il cite des innovateurs dans le stockage de batterie, l’isolation, l’éclairage, le chauffage et la climatisation. Certains équipementiers, consultants et concepteurs de projets portant sur des panneaux solaires et des éoliennes, et ceux qui participent au recâblage des systèmes énergétiques connaissent également une croissance importante.

Eau : concentration sur la purification

Dans le monde entier, la demande d’eau potable et d’une amélioration des infrastructures liées à l’eau ne peut être sous-estimée. Les entreprises en croissance comprennent notamment les fabricants de systèmes de traitement et de purification de l’eau. L’accent est mis principalement sur les instruments numériques de mesure du débit de l’eau ainsi que sur les fabricants de filtres, valves, pompes et tuyaux qui contribuent à réduire l’utilisation de l’eau dans les procédés industriels et agricoles.

Récupération des ressources et des déchets : un recyclage de haute technologie

Les secteurs ayant une forte croissance potentielle dans ce domaine ne sont pas centrés sur des entreprises de recyclage mais plutôt sur des systèmes qui recyclent des matières de grande valeur tels que les métaux des terres rares et l’électronique. Ces matières sont coûteuses et leur extraction est difficile, c’est pourquoi il est en général plus rentable de récupérer les produits que d’en produire de nouveaux.

Alimentation, agriculture et foresterie : réduire le gaspillage alimentaire en prolongeant la durée de vie

La demande en expansion rapide de denrées alimentaires et la diminution de nouvelles terres arables incitent les entreprises à innover au sein de la chaîne d’approvisionnement alimentaire. La réponse à cette demande exigera une plus grande efficacité et une diminution des pertes dans les marchés agricoles et alimentaires. Par exemple, Impax investit actuellement dans une technologie connue sous l’appellation « emballage sous vide », qui prolonge la durée de vie de la nourriture, ce qui aide énormément à réduire le gaspillage alimentaire.

Pour en savoir davantage sur la façon dont vos clients et vous pouvez participer à ces tendances et accéder à des leaders en environnement dans le monde, consultez le Fonds leaders en environnement NEI.

1 Population Institute, The “Perfect Storm” Scenario 2030 (en anglais seulement)

Des commissions, commissions de suivi, frais de gestion et dépenses peuvent tous être associés à des investissements dans des fonds communs de placement. Veuillez consulter le prospectus avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur change fréquemment et le rendement antérieur peut ne pas être reproduit. Les opinions exprimées le sont à titre informatif seulement et ne visent pas à apporter un conseil particulier de nature financière, fiscale, de placement ou dans un domaine connexe. Placements NEI s’efforce de garantir que le contenu est tiré de sources considérées comme fiables et que les données et les opinions présentées sont complètes et exactes. Néanmoins, Placements NEI ne peut donner aucune garantie, expresse ou implicite, à cet égard et ne peut être tenue responsable des erreurs ou omissions éventuelles aux présentes. Fonds NordOuest, Fonds Éthiques et Placements NEI sont des marques déposées et des marques de commerce détenues par Placements NordOuest & Éthiques S.E.C. Fonds NordOuest, Fonds Éthiques et Placements NEI sont des marques déposées et des marques de commerce détenues par Placements NordOuest & Éthiques S.E.C.

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