Franklin Templeton | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/franklin-templeton/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 11 Oct 2022 18:34:27 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Franklin Templeton | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/franklin-templeton/ 32 32 Bâtir un portefeuille plus performant grâce à l’investissement en infrastructures https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/franklin-templeton/batir-un-portefeuille-plus-performant-grace-a-linvestissement-en-infrastructures/ Tue, 11 Oct 2022 11:00:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=89386 Le Fonds de revenu d’infrastructures mondiales durables Franklin ClearBridge et le FNB actif de revenu d’infrastructures mondiales durables Franklin ClearBridge (FCII) offrent une approche intégrée en investissement durable.

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Les actifs d’infrastructure, depuis l’électricité et les énergies renouvelables jusqu’aux routes et aux chemins de fer, font avancer une économie. L’infrastructure durable offre de grandes possibilités aux investisseurs. David Wahl, directeur et gestionnaire de portefeuilles à ClearBridge Investments (société détenue par Franklin Templeton), explique comment le Fonds de revenu d’infrastructures mondiales durables Franklin ClearBridge et le FNB actif de revenu d’infrastructures mondiales durables Franklin ClearBridge (FCII) intègrent une analyse ESG solide, réduisent le risque et ajoutent une dimension appréciée à un portefeuille.

Dave Wahl, directeur et gestionnaire de portefeuilles, ClearBridge Investments
Dave Wahl, directeur et gestionnaire de portefeuilles,
ClearBridge Investments

Les actifs d’infrastructure sont des services ou des aménagements dont les économies ont besoin pour fonctionner. Pour des services publics réglementés et sous contrat tels que l’électricité, le gaz, les énergies renouvelables et l’eau, la demande est constante, les coûts sont transférés aux clients et les revenus sont liés à l’inflation. De leur côté, les actifs d’infrastructure (les chemins de fer, les routes, les aéroports, les liens de communication et les ports) payés par les utilisateurs permettent aux personnes, aux biens et aux services de circuler à travers une économie. Le prix est généralement fixé en fonction de l’inflation, de telle manière que le nombre de personnes ou de biens utilisant ces actifs détermine les revenus.

Comment l’ESG fait-il partie de l’analyse de l’investissement en infrastructures ?

David Wahl : Il est intégré. L’ESG est important non seulement pour l’environnement, quand on pense à un oléoduc ou à un service public, mais quand il est question du contrat social et de la gouvernance. Nous utilisons une démarche à trois volets. Le premier volet est l’évaluation, en modélisant les effets fondamentaux des mesures de durabilité sur les flux de trésorerie. Le deuxième est le risque, en évaluant les expositions à la durabilité et les mesures de gestion et d’atténuation. Le troisième est l’engagement avec les entreprises, les régulateurs et les décideurs politiques pour influencer le changement.

Quels sont les défis ESG importants dans les infrastructures ?

David Wahl : Il y a la transition énergétique des énergies fossiles ; les infrastructures et les services publics étant à l’avant-plan de la décarbonisation. Dans nos stratégies, nous nous exposons à ce thème porteur par le biais des énergies renouvelables sous contrat, des services publics mondiaux qui renforcent leurs réseaux en prévision de la transition vers la consommation énergétique nette zéro et des propriétaires d’oléoducs qui investissent dans les infrastructures de captage du carbone et de l’hydrogène. 

Comment votre stratégie de revenu d’infrastructures aborde-t-elle ces questions ?

David Wahl : Nous investissons dans des entreprises d’infrastructures cotées sur les marchés mondiaux. Il s’agit d’un fonds d’investissement public ayant une vision différente de ce qui constitue une infrastructure. Nous envisagerons un titre si l’entreprise possède des biens matériels durables qui fournissent un service essentiel à la société ou à l’économie. Il doit y avoir des cadres rigoureux, une réglementation, des concessions et des contrats à long terme pour rétribuer adéquatement les actionnaires. Les deux structures permettent de connaître la capacité de l’entreprise à générer des flux de trésorerie.

« La décarbonation est un grand thème. Il est nécessaire de construire de nouvelles infrastructures pour atteindre ces objectifs.  »

Dave Wahl, directeur et gestionnaire de portefeuilles, ClearBridge Investments

En tant que gestionnaire de type ascendant, comment positionnez-vous cette stratégie de revenu maintenant ?

David Wahl : Nous sommes foncièrement défensifs, avec une importante répartition d’actifs réglementés et d’énergies renouvelables sous contrat, car nous entrevoyons des perspectives incertaines pour l’économie mondiale. Nous ne prenons pas en compte l’indice de référence, en visant l’inflation du G7 plus 5,5 %. Nous nous concentrons sur la rentabilité absolue et cherchons à diminuer la volatilité et à accroître la stabilité des revenus dans tous les aspects de notre processus.

Les titres de notre portefeuille profiteront de la prise en compte de l’inflation intégrée dans les accords réglementaires ou les contrats de concession. Selon notre expérience, si la conjoncture économique se détériore, certains actifs d’utilisateur-payeur peuvent souffrir, mais il y aura un plancher. Les services publics transmettront les hausses des coûts. Nous sommes persuadés que nous sommes bien positionnés pour l’avenir.

L’ajout d’une allocation de revenu d’infrastructures durables influence-t-il le profil risque-rendement d’un portefeuille ?

David Wahl : Prenez un portefeuille équilibré pendant ces dix dernières années au Canada, ayant une pondération de 65 % – 35 % entre les actions et les titres à revenu fixe. Si vous diminuez les actions canadiennes de 40 % à 30 % et les actions mondiales de 25 % à 20 %, et ne changez rien aux titres à revenu fixe, et que vous assignez 15 % aux infrastructures mondiales, vos rendements passeront de 8,6 % à 9,1 % et votre risque, de 6,5 % à 6,2 %. Essentiellement, un rendement plus élevé pour un risque moindre.

Pourquoi est-il prudent de se concentrer sur l’ESG dans l’investissement en infrastructures ?

David Wahl : Les entreprises orientées ESG sont bien positionnées pour composer avec le risque, les occasions, et pour surperformer. Notre processus d’ESG intégré offre d’excellentes possibilités de repérer des titres de qualité et d’investir à long terme.

Les commentaires, opinions et analyses de l’auteur sont fournis uniquement à titre indicatif et ne doivent pas être considérés comme des conseils de placement individuels ni comme une recommandation d’investir dans un titre ou d’adopter une stratégie de placement. En raison de l’évolution rapide du marché et de la conjoncture économique, les commentaires, les opinions et les analyses sont valables à la date de la présente publication et peuvent changer sans préavis. Le présent document ne constitue pas une analyse complète de tous les faits importants au sujet d’un pays, d’une région, d’un marché, d’un secteur, d’un placement ou d’une stratégie.

Tout placement dans des Fonds communs de placement ou des Fonds négociés en bourse peut faire l’objet de commissions, de commissions de suivi, de frais de gestion, de frais de courtage ou d’autres charges. Veuillez lire le prospectus et l’Aperçu du Fonds/FNB avant d’investir. Les Fonds communs de placement et les FNB ne sont pas garantis. Leur valeur fluctue souvent. Le rendement passé n’est pas garant du rendement futur.

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Comprendre la montée des facteurs ESG https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/franklin-templeton/comprendre-la-montee-des-facteurs-esg/ Mon, 01 Nov 2021 12:45:32 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=83206 Ce segment du secteur des placements a connu une croissance rapide dans les dernières années, ce qui a donné lieu à des mythes sur la réelle incidence des facteurs ESG sur les investisseurs.

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La croissance des facteurs ESG est sur toutes les lèvres des acteurs du secteur des placements depuis ces dernières années, les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance étant devenus un moteur dominant dans le secteur.

C’est particulièrement le cas dans le segment des FNB, alors que 84 FNB sont actuellement axés sur les facteurs ESG au Canada. De ce nombre, 34 ont été lancés cette année, et 19 des 41 émetteurs de FNB au pays sont maintenant dotés d’une stratégie relative aux facteurs ESG¹.

Les actifs de FNB liés aux facteurs ESG ont crû de 125,8 % depuis le début de l’année, avec 3,2 milliards de dollars en flux nets jusqu’à maintenant, ce qui représente 10 % de l’ensemble des flux de FNB pour 2021¹.

Assurément des chiffres impressionnants, ce qui n’empêche pas certains de dire que ce changement dans le secteur n’est que passager.

L’Étude mondiale 2020 sur l’investissement durable, publiée récemment par l’Alliance mondiale pour l’investissement durable, a révélé que les placements durables s’élevaient à 35 300 milliards de dollars américains à la fin de l’an dernier.

De tels chiffres devraient dissiper les craintes que les facteurs ESG et les placements durables ne soient que des modes, les engouements passagers ne se mesurant pas en milliers de milliards d’actifs.

À ce propos, le président et chef de la di- rection de Franklin Templeton Canada, Duane Green, a récemment déclaré : « Nous pensons que tous les placements seront éventuellement des placements liés aux facteurs ESG. Nous en arriverons à un point où ce domaine ne sera plus distinct. »

De toutes les idées préconçues à l’égard des facteurs ESG, toutefois, la plus tenace reste leur incidence négative sur les rendements. Les conseillers, en particulier, tendent à avoir cette opinion. Je les rassure rapidement en réfutant l’argument selon lequel le rendement en pâtit lorsque des critères ESG sont pris en compte dans un mandat. La feuille de route de certains de nos nouveaux gestionnaires de placement spécialisés en est la preuve : ClearBridge Investments, Martin Currie et Brandywine Global emploient en effet des stratégies axées sur les facteurs ESG avec brio depuis des années aux États-Unis.

Ces stratégies de détail sont maintenant offertes sous forme de FNB aux investisseurs canadiens.

  • FNB actif de croissance internationale du- rable Franklin ClearBridge (FSCI)
  • FNB actif de revenu d’infrastructures mondiales durables Franklin ClearBridge (FCII)
  • FNB actif de marchés émergents durables Franklin Martin Currie (FSEM)
  • FNB actif d’actions mondiales durables Franklin Martin Currie (FGSG)
  • FNB actif d’optimisation du revenu mondial durable Franklin Brandywine (FBGO)

L’idée selon laquelle la durabilité et des rendements positifs ne sont pas mutuellement exclusifs est au coeur de ces solutions, ou, comme Duane Green l’expliquait : « Plusieurs sociétés qui accordent une grande importance aux critères ESG tendent à être mieux gérées. Cela rime généralement avec bons rendements. Il n’est plus nécessaire aujourd’hui de sacrifier les rendements pour trouver des sociétés qui mettent véritablement la durabi- lité au coeur de leurs activités. »

Il va sans dire qu’à la base de la croissance des facteurs ESG se trouve la demande des clients. C’est vrai aujourd’hui, et cela le sera encore plus à l’avenir, car les enjeux comme les obligations fiduciaires, les droits des travailleurs et – le nerf de la guerre – les changements climatiques deviendront des principes cardinaux pour les investisseurs.

De la même manière que les trois lettres « FNB » ont dominé le secteur des placements dans la période qui a suivi 2008, les trois lettres « ESG » pourraient occuper une place grandissante dans les années à venir. J’espère que les FNB continueront d’offrir des solutions novatrices à la pléthore d’enjeux qui accablent notre monde, tout en remplissant leur mission première : générer des rendements pour les investisseurs.


¹ Source : Estimations des Services de FNB de la Banque Scotia et Bloomberg L.P., au 17 août 2021

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Les placements dans des FNB peuvent occasionner des commissions, des frais de gestion, des frais de courtage et des dépenses. Veuillez lire le prospectus et l’aperçu du FNB avant d’investir. Les parts des FNB sont négociées comme des titres, leur valeur de marché fluctue et elles peuvent se négocier à des prix supérieurs ou inférieurs à leur valeur liquidative. Les commissions de courtage et les charges des FNB réduiront le rendement. Le rendement d’un FNB peut différer sensiblement de celui d’un indice en raison du coût des opérations, des charges et d’autres facteurs. Les taux de rendement indiqués sont des taux de rendement composés annuels totaux historiques pour l’exercice en question. Ils tiennent compte des fluctuations de la valeur unitaire des parts et du réinvestissement de l’ensemble des montants distribués, mais ne comprennent pas les frais ou l’impôt sur le revenu payables par le porteur de titres, qui auraient pour effet de réduire le rendement. Les FNB ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n’est pas garant de leur rendement futur.

Les commentaires, opinions et analyses d’Ahmed Farooq sont fournis uniquement à titre indicatif et ne doivent pas être considérés comme des conseils de placement individuels ni comme une recommandation d’investir dans un titre ou d’adopter une stratégie de placement. En raison de l’évolution rapide du marché et de la conjoncture économique, les commentaires, les opinions et les analyses sont valables à la date de la présente publication et peuvent changer sans préavis. Le présent document ne constitue pas une analyse complète de tous les faits importants au sujet d’un pays, d’une région, d’un marché, d’un secteur, d’un placement ou d’une stratégie.

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Une récession peu probable en 2020 https://www.finance-investissement.com/le-savoir-dentreprise_/franklin-templeton/une-recession-peu-probable-en-2020/ Mon, 10 Feb 2020 17:00:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=64077 Avec une croissance modérée au menu pour la prochaine année et le prochain cycle économique, la probabilité de récession en 2020 est faible, selon Bill Yun, premier vice-président des solutions d’actifs mixtes chez Franklin Templeton, à New York.

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Avec une croissance modérée au menu pour la prochaine année et le prochain cycle économique, la probabilité de récession en 2020 est faible, selon Bill Yun, premier vice-président des solutions d’actifs mixtes chez Franklin Templeton, à New York.

« Nous ne croyons pas qu’il y aura une récession en 2020, contrairement à ce que beaucoup ont soutenu. Nous pensons en fait qu’il y a une possibilité sur cinq qu’une récession se produise en 2020 », a -t-il dit devant des conseillers en placement, des analystes, des conseillers en régimes de retraite et des promoteurs de régimes de retraite réunis lors de la conférence sur les perspectives mondiales organisée par Franklin Templeton, à Montréal, le 3 décembre 2019.

Bill Yun s’attend plutôt à une croissance mondiale modérée avec peu d’inflation au cours des sept à 10 prochaines années, particulièrement avec « des taux d’intérêt bas et beaucoup de liquidités, l’environnement économique mondial soutiendra les actifs à risque », a-t-il souligné.

Une des raisons qui font que la récession n’est pas proche est liée à la consommation. Par exemple, les dépenses de consommation aux États-Unis ont été assez stables depuis 2010.

« De nombreuses raisons expliquent pourquoi la consommation américaine est encore forte. Le taux de chômage divulgué en décembre dernier est, à 3,5 %, le plus bas depuis 50 ans. Environ 266 000 emplois se sont ajoutés en novembre, la valeur nette des consommateurs est en hausse d’environ 10 %, la croissance des salaires, de 3 %, et ainsi de suite. La liste est longue », a dit Bill Yun.

Bill Yun

Selon ce dernier, les actions des marchés émergents devraient surperformer par rapport aux actions et aux obligations des marchés développés. En effet, dans son analyse de la performance de 52 catégories d’actifs dans le prochain cycle économique, Franklin Templeton prévoit que le rendement des actions provenant des marchés émergents sera de 7,1 %.

À titre comparatif, les gestionnaires de placements s’attendent à ce que les actions canadiennes fournissent un rendement de 6,0 %, et les actions américaines, de 6,1 %. Ceci constitue une diminution relativement importante du rendement de l’investissement par rapport aux deux dernières décennies.

De plus, Franklin Templeton considère que les économies émergentes semblent mieux outillées que les économies développées à long terme sur le plan de deux dynamiques mondiales importantes : le cycle des produits de base et le cycle de resserrement de la politique monétaire par la Réserve fédérale américaine.

« Dans le passé, la dépendance excessive à l’égard du financement en dollars américains rendait les économies émergentes vulnérables à la hausse des taux et à la vigueur du dollar. Nous pensons qu’elles feront preuve de résilience face à cette situation et à l’inévitable volatilité des prix des matières premières à plus long terme », écrit Franklin Templeton dans ses nouvelles « Perspectives 2020 des marchés financiers ».

Par ailleurs, les effets d’éléments géopolitiques comme les élections présidentielles américaines, le Brexit au Royaume-Uni, la croissance du populisme dans le monde ainsi que la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis sont autant d’éléments que les conseillers devront surveiller, tout au long de l’année.

Ces risques suscitent de l’incertitude sur les marchés internationaux, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Bill Yun recommande fortement aux professionnels de l’industrie de maintenir une approche de portefeuilles très diversifiés et mixtes, incluant des catégories d’actifs alternatifs.

« Si vous ne regardez que votre portefeuille typique de titres à revenu fixe et d’actions à 60/40, vous pourriez ne pas être en mesure d’atteindre les taux de rendement que vous recherchez », a-t-il dit.

De plus, selon Franklin Templeton, la politique fiscale continuera à stimuler l’économie, c’est pourquoi, elle considère que les actions mondiales surperformeront les obligations mondiales pendant les prochaines années.

Prudence avec les actions canadiennes

Les perspectives économiques du Canada pour la prochaine année comportent davantage de turbulences, selon Michael Greenberg, vice-président et gestionnaire de portefeuille chez Solutions multiactifs Franklin Templeton, à Toronto.

« Nous avons une vision assez prudente de l’économie canadienne, compte tenu de certains des défis cycliques et structurels posés ici au pays. Cela se traduit par une sous-pondération des actions canadiennes par rapport à notre répartition d’actif stratégique à long terme », a-t-il dit lors de la conférence.

Une des raisons qui explique la position de Franklin Templeton est que les dépenses en capital sont en baisse au pays, et à ceci s’ajoute une hausse de la dette moyenne des Canadiens. En fait, pour chaque dollar gagné, un Canadien doit plus de 1,75 $, un record.

Michael Greenberg

« Depuis la crise financière de 2008, les consommateurs américains se sont désendettés, tandis que les Canadiens ont davantage emprunté, a souligné Michael Greenberg. Nous croyons qu’il s’agit d’un obstacle à la croissance du Canada. »

L’endettement des individus n’est pas la seule raison qui fait que Michael Greenberg considère le Canada comme une économie vulnérable. En effet, le marché canadien est plutôt concentré dans quelques secteurs d’activités, plus précisément le secteur financier et celui des ressources. C’est particulièrement vrai lorsqu’on le compare avec le reste du monde.

En effet, le secteur financier représente 22 % de l’économie canadienne par rapport au reste du monde, et le secteur des ressources, 13,4 %.

« Étant donné le niveau élevé de la dette à la consommation et les répercussions possiblement négatives sur les banques ainsi que les défis posés dans le secteur des ressources, l’économie canadienne est vulnérable à notre avis », a-t-il expliqué.

Franklin Templeton prévoit un rendement des actions canadiennes de 6 % pour les sept à 10 prochaines années, soit 1,2 point de pourcentage de moins que le rendement de 7,2 % des deux dernières décennies.

Il n’empêche que les risques et la vulnérabilité du marché canadien et de ses sociétés peuvent aussi cacher quelques trésors. Michael Greenberg rappelle que des évaluations plus faibles des entreprises canadiennes peuvent produire des taux de rendement plus élevés dans le futur.

« Si nous examinons les évaluations des actions au Canada, elles sont plus basses que les moyennes à long terme, reflétant probablement au moins certaines de ces mauvaises nouvelles », a-t-il dit.

Ceci étant dit, il considère que l’évaluation est un très mauvais outil pour se synchroniser avec les phases de l’économie et que les marchés peuvent rester longtemps sous-évalués, ce qui rend les entreprises intéressantes, mais vulnérables à ces yeux.

« Nous préférons rester sous-pondérés à ce stade jusqu’à ce que nous puissions être davantage assurés des taux de croissance », a ajouté Michael Greenberg.

Enfin, en 2020, les conseillers en placement doivent continuer à privilégier une approche de portefeuille bien diversifié et se tourner davantage vers les actions mondiales que vers les obligations mondiales des gouvernements et des sociétés pour obtenir les rendements attendus.


NOTES JURIDIQUES IMPORTANTES

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