Relève.com | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/edition-papier/releve-com/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 05 Aug 2020 15:35:40 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Relève.com | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/edition-papier/releve-com/ 32 32 Les conseils de Martin Lavigne à la relève https://www.finance-investissement.com/edition-papier/releve-com/les-conseils-de-martin-lavigne-a-la-releve-2/ Sat, 01 Dec 2018 00:19:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=53109 Martin Lavigne rêvait de devenir joueur de baseball professionnel. Un rêve qui l'a même amené à porter l'uniforme des prestigieux Dodgers de Los Angeles, au début des années 1990, où il a eu la chance de côtoyer l'as lanceur Pedro Martinez.

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Mais après trois ans dans les filiales de l’équipe, une blessure à l’épaule a mis un terme à sa carrière de lanceur. À 22 ans, il est retourné sur les bancs d’école, à l’Université Laval, où celui qui est aujourd’hui président de la Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine a décroché un baccalauréat en administration.

«Tout le monde me conseillait de rester dans le milieu du sport, d’étudier en éducation physique, mais le domaine des affaires m’intéressait», explique Martin Lavigne. Il jonglait alors avec toutes les options offertes en administration : du marketing à la comptabilité en passant par la finance. «C’est dans mon premier cours de finance, avec un prof super intéressant, que j’ai attrapé le virus», se rappelle-t-il.

Après un passage au sein de la firme d’investissements Fidelity, il se joindra à la Financière Banque Nationale, où il a notamment été premier vice-président, Solutions d’affaires. Depuis qu’il est devenu, à l’été 2011, président de la Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine, l’actif sous gestion est passé de 49 G$ à plus de 100 G$ à la fin de 2017. «Le baseball demeure une passion, mais j’adore le secteur de la finance.»

Se donner les moyens de ses ambitions

À son premier jour au camp des recrues des Dodgers, un entraîneur lui a demandé pourquoi il ne jouait pas plutôt au hockey, comme tout bon Canadien ! Mais il s’est alors empressé de lui donner ce précieux conseil : sois toujours le premier à sauter sur le terrain et le dernier à le quitter.

«J’ai compris ce jour-là que le talent ne suffit pas. J’étais peut-être un des meilleurs au Québec, mais il y en avait une vingtaine comme moi au camp d’entraînement. Pour réussir et se distinguer, il faut travailler fort. Pour aller au bout de nos ambitions, il faut y mettre les efforts nécessaires», observe-t-il.

Savoir écouter

Martin Lavigne insiste aussi sur l’importance d’une bonne écoute. «C’est sans doute ce qui est le plus difficile à apprendre», dit-il en soulignant qu’un conseiller en placement ne doit pas faire l’erreur de lancer son argumentaire de vente à un client sans lui laisser le temps de s’exprimer.

Un professionnel de la finance, peu importe son poste, ne doit pas non plus hésiter à écouter les conseils ou opinions de ses collègues, ajoute-t-il. Il est aussi essentiel de bien comprendre son rôle au sein d’une organisation et son environnement de travail.

De bonnes attitudes et valeurs

Martin Lavigne estime que les attitudes et valeurs d’une personne vont du même coup définir son style en tant que conseiller, gestionnaire ou leader.

«Ça aide à déterminer qui peut se hisser en tête et y rester», estime le gagnant de la catégorie Courtiers de plein exercice du Top 25 2017 de l’industrie financière de Finance et Investissement.

Il précise que le sport lui a enseigné certaines valeurs, notamment l’authenticité et l’importance du travail d’équipe. Sans oublier que «je suis très axé sur les résultats», ajoute-t-il.

Équilibre travail-famille-loisir-plaisir

S’il ne faut pas hésiter à mettre le temps et les efforts nécessaires pour arriver à ses fins professionnelles, il faut aussi trouver un équilibre entre le travail et sa vie personnelle. «C’est souvent difficile de savoir quand il faut mettre la switch à on ou à off», reconnaît-il.

En famille, au souper, Martin Lavigne ne laisse son téléphone ni ouvert ni sur la table. «Si j’ai à travailler, je le ferai plus tard, quand les enfants auront fini leurs devoirs ou seront couchés», affirme-t-il.

Il souligne aussi l’importance d’avoir du plaisir au travail, surtout dans les moments plus difficiles ou de stress. «Il y a des journées où on oublie de rire, de faire des farces. Il faut aussi prendre le temps de s’amuser, sinon on ne réussira pas à bien performer.» Pour se détendre, il n’hésite pas à arpenter son bureau avec un bâton de baseball dans les mains.

Se donner à fond

Enfin, Martin Lavigne conseille de s’investir totalement. «Il faut y aller all in, ne pas hésiter à foncer, à oser», dit-il en soulignant qu’il ne faut pas non plus avoir peur de faire des erreurs.

«C’est devenu un cliché de dire qu’on apprend de ses erreurs, mais quand on arrive sur le marché du travail, on fait tout pour ne pas en faire. De peur de rater son coup ou d’être jugé. Mais ça ne se peut pas une carrière sans erreur», conclut-il.

Martin Lavigne se rappelle encore le conseil reçu il y a plus de 25 ans, à son premier jour au camp des recrues des Dodgers, lorsqu’il rêvait de devenir un joueur de baseball professionnel. Un instructeur lui a suggéré d’être toujours le premier à sauter sur le terrain et le dernier à en partir.

«J’ai compris ce jour-là que le talent ne suffit pas», souligne celui qui a finalement fait carrière dans l’industrie financière et qui est président de la Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine depuis mai 2011. Il n’hésite pas non plus à prodiguer le même conseil aux plus jeunes qui font leur entrée dans l’industrie, ou même à de jeunes athlètes.

La route de Martin Lavigne est jalonnée de ces personnes qui, encore aujourd’hui, l’ont aidé à se faire une place dans le milieu de la finance et à gravir les échelons comme gestionnaire. «C’est important d’avoir des gens en qui on a confiance et qu’on peut contacter pour nous aider dans nos actions. Je me sers beaucoup des apprentissages et des expériences des autres pour voir comment ça peut s’appliquer à certaines situations que je vis», dit-il en précisant avoir des mentors officiels et non officiels.

Par exemple, dans une situation donnée, il voudra savoir ce que le mentor a fait de bon ou de mauvais, voire ce qu’il ferait de différent si la même situation se présentait à nouveau. «Un bon mentor, c’est celui qui est capable de partager ses expériences sans dire quoi faire. Il nous amène à réfléchir et, en bout de ligne, la décision nous appartient», fait-il valoir.

Martin Lavigne a encore en mémoire la première fois où il a été dans l’obligation de congédier un employé. «C’est difficile, c’est très chargé émotivement. J’ai appelé quelqu’un qui avait vécu la même situation et ça m’a beaucoup aidé», souligne-t-il.

Son propre parcours professionnel et sportif

Martin Lavigne se fait aussi un devoir de rencontrer les étudiants qui viennent faire des stages à la Financière Banque Nationale. «Je vais déjeuner avec eux, lorsqu’ils sont avancés dans leur stage, pour discuter de différents sujets», précise celui qui a décroché un baccalauréat en administration de l’Université Laval.

Son rôle de conseiller ou de mentor auprès des plus jeunes déborde aussi les frontières de l’industrie financière. Martin Lavigne est encore aujourd’hui très impliqué dans le monde du sport, étant entre autres membre du conseil d’administration de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec depuis 2012. Il lui arrive ainsi de parler de sa propre expérience à de jeunes athlètes notamment intéressés à savoir comment il est passé de joueur de baseball à haut dirigeant dans une institution financière.

Martin Lavigne est aussi engagé socialement auprès d’autres organisations. Il siège au conseil d’administration de la Fondation du CHUM depuis 2010, où il préside le comité de budget, finance et vérifications. Depuis 2014, il est également président d’honneur du Grand Festin d’huîtres de la Fondation Jean Lapointe, un organisme qui soutient activement la prévention des dépendances auprès des jeunes.

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Les conseils de Bernard Letendre à la relève https://www.finance-investissement.com/edition-papier/releve-com/les-conseils-de-bernard-letendre-a-la-releve-2/ Sat, 01 Sep 2018 04:49:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=50516 Bernard Letendre se destinait à une carrière d'avocat. Après avoir décroché un baccalauréat et une maîtrise en droit criminel de l'Université de Montréal, il entre au ministère de la Justice du Canada, qu'il quittera à peine deux ans plus tard.

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«J’ai vite réalisé que ce n’était pas mon truc. D’autant que ma conjointe m’avait aussi fait remarquer que j’étais souvent de moins bonne compagnie», se rappelle le chef de la gestion de patrimoine et d’actifs, Canada, chez Manuvie, qui fait carrière au sein de l’industrie des services financiers depuis près de 25 ans.

C’est un oncle, au hasard d’une rencontre familiale, qui l’a aiguillé vers le milieu de la finance. «J’avais toujours eu en tête de travailler en management. Il m’a suggéré de commencer par le domaine de la vente, dans une bonne organisation, parce que c’était la meilleure porte d’entrée pour faire de la gestion», souligne-t-il.

Au même moment, une annonce du Groupe Investors dans les pages Carrières d’un quotidien l’incite à se joindre à cette firme d’investissement. Après avoir suivi une formation de l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), dont il est aujourd’hui un des administrateurs, il devient représentant en épargne collective.

«Quand j’ai annoncé mon changement de cap à mes parents, ma mère m’a demandé si je savais seulement ce qu’était un REER. Effectivement, ça ne me disait rien à l’époque», dit celui qui a depuis gravi les échelons dans l’industrie financière, après avoir aussi travaillé au sein de Standard Life et BMO Banque privée Harris.

Pas de plan de carrière

Bernard Letendre n’a pas planifié sa carrière, comme le démontre son parcours professionnel non linéaire. «Je ne me suis jamais dit que, un jour, je serais PDG et voici les étapes à suivre pour y arriver», souligne-t-il en ajoutant que l’important, c’est de faire un travail intéressant et stimulant.

Il faut bien sûr prendre la responsabilité et les moyens de réussir sa vie professionnelle, mais sans jamais trop pousser. «Ce n’est pas une question d’être passif, mais il faut surtout éviter d’être perçu comme une personne carriériste», précise-t-il.

D’autant que c’est souvent au moment où on ne s’y attend pas que les changements surviennent. «Il y a quelques mois, j’ai reçu un coup de fil de mon patron, qui avait besoin de moi dans un rôle comportant des responsabilités accrues. Je ne cherchais pas de promotion, mais c’est arrivé. Quand on fait bien son travail, les possibilités d’avancer se présentent souvent d’elles-mêmes.»

Diversifier ses expériences

Rien néanmoins n’arrive sans raison. Il faut en effet fournir les efforts nécessaires et se donner les moyens de réussir. Au fil des ans, Bernard Letendre a ainsi pris soin de diversifier ses expériences de travail.

«J’ai fait de la vente, du développement de produits, de la gestion. Il faut investir dans son développement, continuellement s’améliorer et suivre des formations. Évidemment, ça aide d’être curieux et d’aimer relever de nouveaux défis», fait-il valoir.

Il n’hésite pas non plus à donner le même conseil que celui reçu de son oncle, il y a plus de 25 ans. «Travailler dans le domaine de la vente, c’est très quantitatif, puisqu’il faut atteindre des objectifs. Ça permet aussi d’avoir une très bonne connaissance des produits, des clients et de l’entreprise, tout en acquérant des compétences interpersonnelles», constate-t-il. Encore aujourd’hui, «je dois vendre mes idées quand vient le temps d’obtenir les budgets pour lancer un projet», souligne-t-il.

Un pas en arrière… pour mieux avancer

La crise de 2008 a fait mal à l’industrie financière. Bernard Letendre en a même perdu son emploi, au début de 2009, avant d’entrer chez Manuvie quelques mois plus tard.

«Avec le recul, ça s’est avéré une excellente occasion», note celui qui s’est joint à Manuvie en 2009 à titre de vice-président régional, pour l’est du Canada, de la division Gestion de patrimoine.

Au cours de sa carrière, il n’a pas non plus hésité à accepter des postes à des salaires inférieurs pour profiter de nouvelles expériences de travail. Il a ainsi occupé pendant trois ans, à Winnipeg, au siège social d’Investors, un poste junior en gestion.

Il faut donc aussi faire preuve de mobilité. À l’été 2011, pour accéder au poste de vice-président et directeur général de Gestion privée Manuvie, il a déménagé à Toronto avec sa conjointe et ses trois enfants. Auparavant, lorsqu’il travaillait au sein d’une autre institution financière, il avait déjà refusé de s’installer dans la capitale ontarienne. «Ça ne m’avait pas aidé professionnellement. Quand l’occasion s’est à nouveau présentée, je n’allais pas la laisser échapper une autre fois.»

Bernard Letendre prend régulièrement plaisir à troquer sa tenue veston-cravate contre son kimono de judo, un art martial qu’il pratique depuis près de 40 ans. Le chef de la gestion de patrimoine et d’actifs, Canada, chez Manuvie en a même fait un art de vivre dont les principes trouvent aussi écho dans sa vie professionnelle.

«Le judo est un sport de combat, mais l’objectif est de former de meilleures personnes avec de bonnes valeurs. C’est l’expression ultime du respect mutuel et de l’harmonie et j’essaie d’incorporer ces principes dans mon style de gestion», souligne celui qui travaille au sein de l’industrie des services financiers depuis près de 25 ans.

Raymond Damblant, son professeur de judo au Club Hakudokan, à Montréal, où il s’est entraîné pendant 30 ans, a d’ailleurs joué un rôle primordial dans sa vie. «Je n’ai jamais eu de mentor officiel, mais plusieurs personnes ont eu une grande importance dans ma vie et ma carrière. Dès l’âge de 11 ans, et encore maintenant, Raymond Damblant est celui qui a eu la plus grande influence sur le genre de personne et de leader que j’essaie d’être», indique Bernard Letendre, qui est aujourd’hui ceinture noire troisième dan et qui enseigne le judo au Club de judo de l’Université de Toronto.

Confiance en soi

Raymond Damblant ne lui a jamais donné de conseils professionnels. Il l’a plutôt aidé à développer sa confiance en soi, à persévérer et à travailler fort pour s’améliorer. «Seulement par sa façon de se comporter, il a aussi été un parfait modèle pour savoir comment traiter les autres avec respect», ajoute Bernard Letendre.

D’un point de vue professionnel, Bernard Letendre se souvient particulièrement du soutien et de l’influence de Rob Hain, un vice-président exécutif qu’il a connu et côtoyé lorsqu’il travaillait au siège social du Groupe Investors, à Winnipeg.

«Il m’a fait confiance et m’a donné des occasions de travailler sur des projets qui, sur la base de mon expérience et de mes compétences à l’époque, n’auraient pas dû se retrouver sur ma table de travail. Encore aujourd’hui, je trouve surprenant et extraordinaire que le vice-président d’une telle organisation ait pris le risque de faire confiance à un jeune comme moi. C’est une des plus grandes formes de reconnaissance qu’on puisse témoigner à une personne», se rappelle-t-il.

Bernard Letendre se dit d’ailleurs extrêmement chanceux d’avoir eu ces modèles. «Sur le plan tant professionnel que personnel, je ne serais pas où je suis aujourd’hui si ce n’était pas des personnes qui m’ont guidé, d’une façon ou d’une autre, pendant ma vie.»

Donner au suivant

Voilà aussi pourquoi Bernard Letendre n’hésite pas à jouer un tel rôle auprès des plus jeunes. Il prend plaisir entre autres à rencontrer des étudiants du Club de judo de l’Université de Toronto qui souhaitent mieux connaître son cheminement de carrière ou se questionnent sur leurs propres parcours universitaire et professionnel.

«Ça me fait toujours grand plaisir de parler de ma carrière. Le fait d’être professeur de judo bénévole, qui se trouve à être un haut dirigeant d’une institution d’envergure, me donne aussi une certaine influence, j’imagine», pense Bernard Letendre.

Une vie équilibrée

Il aime aussi rappeler à ses étudiants l’importance de ne pas seulement penser au travail. Par exemple, pendant les périodes intenses d’examens ou de fin de session, certains étudiants s’absentent du cours de judo. Il en profite pour leur souligner que, tout au long de ses études au baccalauréat et à la maîtrise en droit, et même encore aujourd’hui avec son travail de haut dirigeant et une famille de trois enfants, il n’a jamais cessé de faire du judo.

«Il faut avoir une vie équilibrée. Je ne veux pas qu’un employé travaille 80 heures par semaine et prenne une décision d’affaires quand il est fatigué ou qu’il n’a pas dormi pendant deux jours. Je veux que les gens qui travaillent dans mon groupe prennent aussi le temps de vivre et de faire du sport», conseille-t-il.

Bernard Letendre fait aussi du mentorat auprès d’employés de Manuvie, mais de façon informelle et non dans un programme structuré. «Je suis toujours prêt à discuter de différents sujets, mais en faisant toujours attention de ne pas dire quoi faire. C’est à chacun de prendre sa propre décision.»

Un blogue-mentorat

Bernard Letendre est tellement sollicité qu’il a décidé il y a deux ans d’écrire un blogue. «Je reçois au moins trois invitations à déjeuner par jour, par des gens qui souhaitent entre autres en savoir plus sur ma carrière. Comme je n’ai pas le temps, j’ai décidé de faire un blogue. Ça me permet de rejoindre plus de gens», explique-t-il.

Au début, ses premiers articles totalisaient quelque 1 000 pages vues. Aujourd’hui, ça dépasse les 10 000 et un blogue publié récemment a été vu plus de 14 000 fois. «Je ne fais aucune publicité et ne parle jamais des produits de la firme. C’est simplement une autre forme de mentorat», précise-t-il.

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Martin Côté : le communicateur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/martin-cote-le-communicateur/ Fri, 01 Dec 2017 00:00:00 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/martin-cote-le-communicateur/ PORTRAIT DE CONSEILLER – Après avoir oeuvré 15 ans à titre de journaliste et reporter pour le compte de différents médias, principalement RDS, TQS et Info 690, Martin Côté a rejoint en 2008 le réseau de carrière de Placements Financière Sun Life. Aujourd'hui conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective, il loue la qualité de vie que lui procure sa profession.

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«Les questions relatives à la finance personnelle m’ont toujours titillé un peu, notamment à l’époque où j’étais journaliste à la radio. J’avais alors régulièrement l’occasion de discuter avec un collègue qui faisait une chronique financière. De là à dire que c’était le rêve d’une carrière quand j’avais 17 ou 18 ans, non, ce n’était pas le cas. Pourtant, je constate souvent qu’il s’agit d’un domaine qui a été galvaudé, qui gagne à être connu, et je suis très heureux aujourd’hui d’y évoluer», mentionne Martin Côté.

Celui-ci apprécie notamment le fait que le secteur est constamment en évolution. «Le milieu journalistique m’avait fasciné à l’époque parce qu’il bouge beaucoup, qu’il n’y a jamais deux journées semblables et que tu dois constamment être en mode apprentissage. Le milieu financier, c’est pareil. Je n’aurais pas été capable de faire quelque chose de routinier», constate-t-il.

Martin Côté est d’avis qu’il ne faut d’ailleurs jamais arrêter d’apprendre. Pour cette raison, il termine actuellement un certificat en planification financière, qui s’ajoutera à sa formation en communication.

Père de deux jeunes enfants, Martin Côté mise invariablement sur la qualité de vie. «Ma priorité, c’est d’être heureux, et mon emploi actuel, où je suis mon propre patron, me rend heureux. J’ai du temps pour ma famille, je joue au hockey et au golf, j’ai un rythme de vie intéressant et je suis chanceux, j’ai du succès !»

Miser sur soi

Résident de Lanaudière, Martin Côté pratique essentiellement sur la Rive-Nord, y compris Laval, de même qu’à Montréal. Il évalue que près de 50 % de sa clientèle, qui se compose principalement de gens d’affaires et de professionnels, est établie dans le grand Joliette.

«Ma pratique a beaucoup évolué au fil du temps. Au début, on vise un peu partout, puis on raffine les choses. On privilégie ce qui est davantage dans nos cordes et ce qui nous stimule le plus», témoigne Martin Côté.

C’est pourquoi depuis quatre à cinq ans, sans mettre de côté Monsieur ou Madame Tout-le-monde, il met davantage l’accent sur le développement des affaires auprès d’une clientèle composée d’entrepreneurs et de professionnels, afin de les aider dans la planification de leur retraite.

«La clarté, la compréhension et la transparence, c’est mon fer de lance, affirme Martin Côté. J’aide mes clients à mieux comprendre les enjeux qui les concernent, à épargner et à se protéger des événements incontrôlables de la vie, et je les accompagne dans leurs prises de décisions.»

Dans sa pratique, Martin Côté mise naturellement sur les relations humaines et le transfert d’information. «Si la capacité d’établir des relations et de mettre les gens en confiance est essentielle en journalisme, tout comme le fait de savoir écouter et décoder les messages que les gens nous envoient, en finance, la relation humaine est tout aussi importante», estime-t-il.

Il existe des logiciels, des outils très sophistiqués pour construire des plans de retraite et des portefeuilles d’investissement, dit-il. «Mais bâtir une relation, comprendre le client, sa façon de voir les choses et ce qu’il désire, c’est la base si l’on veut pouvoir faire les suggestions appropriées à sa réalité afin de l’aider à atteindre ses objectifs financiers», constate Martin Côté.

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Les conseils d’Hélène Marquis à la relève https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-conseils-d-helene-marquis-a-la-releve/ Fri, 01 Dec 2017 00:00:00 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/les-conseils-dhelene-marquis-a-la-releve-2/ Nouveaux taux d'imposition, changement dans la fiscalité des détenteurs de contrat d'assurance, testament complexe d'un particulier qui a des enfants de plusieurs unions, convention entre actionnaires : la fiscalité et ses nombreuses règles et modifications n'ont plus de secrets pour Hélène Marquis, directrice régionale, planification fiscale et successorale chez Gestion privée de patrimoine CIBC.«Je n'aime pas la routine. Je veux toujours apprendre de nouvelles choses, et la fiscalité, qui est un domaine toujours en changement, m'apporte constamment de nouveaux défis», souligne-t-elle en reconnaissant qu'il s'agit d'un domaine d'activité pointu qui rebute bon nombre de personnes.

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Hélène Marquis a baigné dans cet environnement très tôt. Ses parents étaient entrepreneurs et sa mère s’occupait de la comptabilité et des déclarations de revenus, tout en réglant au passage des cas de succession dans la famille. «J’ai toujours eu de la facilité à comprendre ces concepts-là», dit-elle. Voilà pourquoi ses collègues n’hésitaient pas à lui refiler les dossiers liés à la fiscalité au début de sa carrière… d’avocate plaidante !

Toujours apprendre

Diplômée en droit de l’Université de Montréal et membre du Barreau du Québec, Hélène Marquis a d’abord travaillé pendant 15 ans comme avocate plaidante en droit commercial et familial dans divers cabinets, de même qu’à son propre compte comme consultante.

«Pendant mes études, j’avais de très bons résultats en droit fiscal et j’ai toujours continué à pratiquer dans ce domaine», explique-t-elle en précisant avoir travaillé auprès d’une clientèle variée de particuliers, de PME et même dans le milieu municipal.

Mais elle n’hésitera pas à retourner sur les bancs d’école, au milieu des années 1990, pour parfaire sa formation en fiscalité. Elle y décrochera un diplôme de deuxième cycle en fiscalité de l’Université de Sherbrooke. En 1997, elle reçoit également le titre de planificateur financier de l’Institut québécois de planification financière (IQPF).

«Ça faisait une quinzaine d’années que les règles concernant le partage du patrimoine familial étaient en vigueur et on se retrouvait encore au tribunal avec des juristes qui étaient mal formés dans ce domaine. J’ai donc décidé d’en savoir davantage. Si on n’aime pas apprendre, il est préférable de travailler dans un autre domaine que la fiscalité.»

Se sentir stimulé et utile

Forte de ses nouvelles connaissances, elle travaillera ensuite pendant plus de 15 ans au sein de la Financière Sun Life, où elle a occupé plusieurs postes axés sur l’assistance technique légale et fiscale pour le marketing et la distribution.

«Je prévoyais y travailler quelques années seulement et retourner à ma pratique privée. Mais je suis finalement restée dans le secteur de la finance, un domaine extrêmement stimulant qui me permet encore d’apprendre et de mieux comprendre», dit celle qui travaille maintenant à la CIBC depuis 2011.

Hélène Marquis n’a pas eu à se bâtir de clientèle. Ses clients sont les conseillers financiers qui ont besoin de renseigner leurs propres clients sur certains aspects techniques du droit et de la fiscalité.

«Les gens dans un poste similaire au mien sont utiles aux conseillers pour développer et fidéliser leur propre clientèle. Ça leur permet aussi de cibler des occasions d’affaires et de services qu’ils peuvent offrir à leurs clients», souligne celle qui se plaît grandement dans ce rôle qui l’amène non seulement à apprendre, mais aussi à renseigner. «Il faut aussi avoir une âme d’enseignante !»

La question des impôts suscite toujours le plus d’intérêt. «Les gens veulent surtout savoir comment faire pour payer moins d’impôt. Mais la réponse est de plus en plus difficile», indique Hélène Marquis. Les aspects légaux liés au régime matrimonial et au patrimoine familial, quand survient une rupture ou un décès, par exemple, sont aussi régulièrement à l’ordre du jour.

Une bonne communication

Hélène Marquis note que les conseillers deviennent de plus en plus des personnes de confiance auprès de leurs clients. «On est à l’ère de la littératie financière, où il faut donner aux investisseurs davantage d’information pour les aider à mieux gérer leurs finances et à prendre les bonnes décisions, selon leurs besoins et leur situation qui évoluent au fil des ans», constate-t-elle.

Voilà pourquoi les conseillers, qui sont appelés à répondre souvent aux mêmes questions, «doivent faire preuve d’une grande patience. Et il faut aimer les gens, aimer communiquer pour développer ce lien de confiance», dit-elle.

Pour mieux servir leurs clients, les conseillers peuvent donc faire appel à des spécialistes qui travaillent au sein de la même institution financière qu’eux ou encore s’en remettre à leur réseau de professionnels avec qui ils se sentent à l’aise de travailler en étroite collaboration.

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De gardien de but à conseiller en placement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/de-gardien-de-but-a-conseiller-en-placement/ Fri, 01 Dec 2017 00:00:00 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/de-gardien-de-but-a-conseiller-en-placement/ Après une carrière de 12 ans comme joueur professionnel de hockey, Stéphane Beauregard compte autant d'années dans l'industrie des services financiers. Aujourd'hui conseiller en placement chez BMO Nesbitt Burns, l'ancien gardien de but voit de nombreuses similitudes entre les deux domaines.«Le hockey professionnel, c'est un peu comme du capitalisme à l'état pur. Tu es responsable de tes succès comme de tes échecs», illustre Stéphane Beauregard, qui a notamment joué pour les Jets de Winnipeg au sein de la Ligue nationale de hockey.

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Rigueur et discipline

Comme c’était le cas lorsqu’il évoluait sur la glace, le conseiller en placement mise sur la performance. «Il faut s’entraîner et rester focus ! Que ce soit dans le domaine sportif ou financier, on doit être discipliné.»

C’est d’ailleurs grâce à sa rigueur et à sa persévérance que ce père de quatre enfants a réussi à mener de front sa vie de famille, sa carrière professionnelle chez BMO Nesbitt Burns et son retour sur les bancs d’école. Il a ainsi obtenu un baccalauréat en administration amorcé entre deux saisons de hockey, puis son titre d’analyste financier agréé (CFA).

«J’ai eu la chance de travailler avec une femme qui avait le titre de CFA, et j’ai beaucoup aimé la façon dont elle a monté sa pratique, se rappelle Stéphane Beauregard. J’étais tout de même conscient des sacrifices que ça impliquait.»

S’il compare volontiers le programme CFA à un marathon, l’ancien joueur pouvait cependant compter sur quelques foulées d’avance, dont un DEC en sciences pures ainsi qu’un intérêt marqué pour les chiffres.

«Je me suis senti privilégié de gagner de l’argent si jeune, reconnaît-il. Je me suis rapidement intéressé à la gestion des capitaux et aux marchés.»

«On passait beaucoup de temps dans les transports et les hôtels, poursuit Stéphane Beauregard. J’en profitais pour lire des ouvrages sur la finance.»

Un changement de cap naturel

En 2000, une blessure sonne la fin de sa carrière. Après avoir subi une opération aux hanches et réappris à marcher, Stéphane Beauregard réoriente alors naturellement sa carrière vers l’industrie des services financiers.

Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, le jeune homme, qui s’est également joint à l’équipe locale lorsqu’il évoluait dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, choisit de s’y établir et d’y développer sa pratique. «Avoir joué ici m’a donné un avantage, mais ça ne voulait pas dire que les gens allaient tout de suite me faire confiance», indique-t-il.

Depuis son arrivée chez BMO, en 2005, Stéphane Beauregard s’est bâti une solide clientèle, parmi laquelle il compte quelques-uns de ses anciens collègues.

«Les joueurs gagnent bien leur vie, et sont donc très souvent sollicités par d’autres conseillers, reconnaît-il. Pour prospecter, je tenais d’abord à avoir le titre de gestionnaire de portefeuille, que j’ai obtenu en 2009.»

Si Stéphane Beauregard entrevoit aujourd’hui la possibilité d’étendre sa clientèle dans le domaine sportif, c’est avant tout une question de réalité et de stratégie.

«La gestion de patrimoine est le noeud de notre offre de services, explique-t-il. Nous nous concentrons sur la planification financière, fiscale et successorale de la même manière pour tous nos clients.»

«La seule différence avec mes anciens collègues est sur le plan du contact, puisque nous avons vécu la même chose», poursuit l’ancien gardien de but.

Il estime également que les sportifs professionnels se doivent d’être bien entourés, puisqu’ils n’ont pas toujours, souvent faute de temps, les connaissances nécessaires pour prendre de bonnes décisions.

«Nous espérons tous avoir une belle et longue carrière, concède-t-il. Mais les athlètes savent qu’ils sont vulnérables.»

«C’est donc le rôle de l’agent, ou du conseiller, de faire comprendre à son client l’importance de l’épargne», conclut Stéphane Beauregard.

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Les conseils de Diane Giard à la relève https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-conseils-de-diane-giard-a-la-releve/ Fri, 01 Dec 2017 00:00:00 +0000 https://stg-avatar.finance-investissement.com/uncategorized/les-conseils-de-diane-giard-a-la-releve/ Aujourd'hui première vice-présidente à la direction, Particuliers et Entreprises à la Banque Nationale, Diane Giard a eu la chance d'occuper de nombreux postes durant sa carrière.Celle qui travaille avec le public depuis son jeune âge, d'abord dans le centre d'appels d'une entreprise laitière, puis dans un magasin de sport, a rapidement eu envie d'agir directement auprès des clients pour les aider à devenir plus à l'aise financièrement.

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«Une banque est une source quasi inépuisable de talent et donne des possibilités de carrières très intéressantes et diversifiées», soutient Diane Giard.

Elle prédit d’ailleurs un bel avenir au secteur des services financiers, notamment grâce à la disponibilité et à l’accessibilité de l’information.

«La relève se développera plus rapidement que pour les générations précédentes, pense-t-elle. Les jeunes professionnels ont de meilleures perspectives et une plus grande ouverture sur le monde.»

Avoir un objectif clair

Diane Giard voit une carrière comme un jeu d’échecs. «J’ai toujours eu une vision claire d’où je voulais aller, explique-t-elle. Il faut être capable de jouer un ou deux coups d’avance.»

Avant de déterminer comment atteindre son objectif, il est donc important de le définir. Cet exercice aide à comprendre non seulement les éléments que l’on devra éventuellement laisser de côté, mais aussi ceux à prioriser.

«Nous sommes constamment obligés de faire des choix, reconnaît Diane Giard. C’est plus facile quand on y a pensé et ça évite de tourner en rond.»

C’est d’ailleurs ce qui lui a permis de cheminer d’un poste à l’autre. «Je m’implique beaucoup dans les endroits où je veux aller et je fais confiance à mon entourage professionnel afin qu’il reconnaisse ma contribution actuelle, mais aussi mes efforts pour atteindre un autre niveau.»

Nourrir sa curiosité intellectuelle

«Le jour où l’on n’apprend plus, on devient blasé et on perd de l’intérêt aux yeux des autres», dit Diane Giard.

L’apprentissage passe par des lectures, ou encore par le réseautage. Élargir sa base de contacts permet en effet de s’exposer à d’autres sujets, comme l’évolution des nouvelles technologies ou l’importance de l’intelligence artificielle.

«En s’intéressant à ces enjeux, on comprend mieux la réalité des gens d’affaires», estime Diane Giard.

Prendre des risques

Sortir de sa zone de confort et repousser ses limites est indispensable pour faire évoluer sa carrière. Pour ce faire, les jeunes professionnels doivent faire partie du débat en participant aux discussions, sans avoir peur d’être jugés. Ce conseil s’adresse d’autant plus aux femmes, qui, selon Diane Giard, auraient intérêt à s’exposer davantage.

«Les femmes ont une aversion pour le risque beaucoup plus grande, a-t-elle observé au cours de sa carrière. Elles ont tendance à vouloir avoir la bonne réponse pour s’assurer que tout fonctionne parfaitement.»

Diane Giard a également remarqué que les hommes occupant des postes de direction sont très souvent entourés de femmes, qui vont alors avoir pour rôle de mitiger le risque.

«Nous devons trouver cet équilibre tout en restant exigeantes, soutient-elle. Pour pallier une prise de risque, il faut être bien entouré.»

Se donner le droit à l’erreur

Diane Giard prend des décisions à longueur de journée. «J’en prends des bonnes et des mauvaises, et j’en subis les conséquences, reconnaît-elle. On peut avoir dit une parole blessante, ou pris une décision d’affaires qui nous a fait perdre de l’argent ou qui a démobilisé des gens. Ce n’est pas la gravité de l’erreur, c’est l’attitude qui compte.»

Au lieu de chercher un coupable ou de se placer en position de victime, elle préconise plutôt d’agir rapidement pour corriger le tir, mais surtout de comprendre son erreur pour éviter qu’elle ne se reproduise.

«Aux États-Unis, on fait faillite et on recommence, il n’y a pas de scrupules, illustre Diane Giard. Il faut réussir à se pardonner et s’en servir pour progresser et devenir plus compétent.»

Rester authentique

«Je me remets en question constamment, dit Diane Giard. Pour ça, il faut d’abord bien se connaître et avoir confiance en ses forces et en ses faiblesses.»

Pour progresser, elle préconise de rester attentif aux autres. Cela passe par la rétroaction de ses collègues, de ses employés et de ses supérieurs, mais aussi par l’écoute active et la communication non verbale.

Diane Giard prend chaque occasion d’apprentissage comme une occasion de grandir. «Différentes personnes me nourrissent quotidiennement, reconnaît-elle. Je n’ai jamais eu de mentor, je suis juste très bien entourée.»

«Voilà toute l’importance de développer son réseau, conclut-elle. On doit trouver des façons de pallier nos faiblesses, mais aussi de maximiser nos forces.»

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