Volatilité | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/volatilite/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 11 Feb 2026 12:02:14 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Volatilité | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/volatilite/ 32 32 PMSL élargit son offre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/pmsl-elargit-son-offre/ Wed, 11 Feb 2026 12:02:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112287 PRODUITS – Et lance deux nouveaux fonds de série FNB.

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Gestion d’actifs PMSL lance deux nouveaux fonds de série FNB à la Bourse de Toronto.

Le Fonds mondial à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB (SBLG) et le Fonds international à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB (SBLI) ont été lancé le 2 février dernier.

Les frais de gestion de ces deux fonds s’élèvent à 0,50 %.

Le Fonds mondial à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB investit avant tout dans un portefeuille diversifié de titres de participation d’émetteurs du monde entier. Il peut également investir dans des fonds communs de placement (y compris des fonds négociés en Bourse [FNB]) qui investissent principalement dans de tels titres.

Le Fonds international à faible volatilité Recherche mixte MFS PMSL — série FNB investit quant à lui dans un portefeuille diversifié de titres de participation d’émetteurs de l’extérieur du Canada et des États-Unis, ou indirectement dans des fonds communs de placement (notamment des FNB) qui investissent principalement dans de tels titres.

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Un nouvel ordre mondial s’impose aussi pour les actifs financiers https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-nouvel-ordre-mondial-simpose-aussi-pour-les-actifs-financiers/ Wed, 11 Feb 2026 12:02:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112402 Les actions canadiennes devraient surperformer et offrir de la diversification, selon Desjardins.

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La réévaluation en cours du rôle des États-Unis et de leur place dans l’ordre mondial bouleverse également la valorisation des actifs et les allocations de portefeuille, selon le Mouvement Desjardins.

Dans un rapport récent, les analystes de Desjardins indiquent que les investisseurs revoient leurs expositions aux différentes catégories d’actifs dans le contexte actuel. « Il est difficile pour les actifs américains de jouer le rôle de valeur refuge lorsque la source de l’incertitude mondiale provient justement des États-Unis », souligne le rapport.

Dans ce contexte, « le revenu fixe peine davantage à couvrir le risque actions, et les investisseurs continuent de rechercher des liens — directs ou indirects — avec les matières premières afin de gérer la volatilité des portefeuilles, indiquent les auteurs. Ces ajustements relèvent moins d’un désengagement des États-Unis que d’une volonté de tirer parti de la nouvelle dynamique macroéconomique. »

Sur les marchés boursiers mondiaux, cette évolution devrait se traduire par une rotation hors des marchés américains, jugés « pleinement valorisés », vers d’autres marchés régionaux, dont le Canada, que Desjardins estime « bien positionné pour surperformer » et offrir des avantages de diversification.

« En raison de liens plus étroits avec les matières premières, la Bourse de Toronto a vu sa corrélation avec les autres grands indices boursiers diminuer », note le rapport, ajoutant que les actions canadiennes devraient continuer de bénéficier cette année de leur exposition aux ressources naturelles.

Desjardins prévoit un rendement de 12,5 % pour l’indice S&P/TSX cette année, un niveau supérieur aux attentes pour les actions américaines.

Cela dit, l’indice S&P 500 devrait tout de même afficher un rendement de 10,5 % cette année. Malgré des valorisations élevées, « les entreprises américaines continuent de présenter des marges supérieures et une discipline accrue en matière de coûts, ce qui offre une meilleure protection à la baisse lorsque la croissance ralentit », précise le rapport.

Du côté du revenu fixe, le rôle de cette catégorie d’actifs dans les portefeuilles est également en mutation.

« La hausse des taux d’intérêt a redonné aux obligations leur rôle de source de revenus, mais au prix d’une volatilité accrue. Les investisseurs ne peuvent plus compter sur le revenu fixe comme couverture stable contre le risque actions », indique le rapport.

« Une inflation élevée, et l’incertitude entourant l’inflation, est généralement associée à une corrélation positive entre les actions et les obligations, ainsi qu’à une volatilité accrue des obligations. L’environnement actuel évolue dans cette direction », ajoutent les analystes.

Dans ce contexte, la diversification à l’intérieur même de la catégorie du revenu fixe devient de plus en plus importante, alors que l’incertitude entourant l’orientation future de la politique monétaire s’intensifie.

« Les investisseurs sont actuellement surpondérés en titres de dette américains, mais cette situation devrait évoluer graduellement », avancent les auteurs du rapport.

Les obligations du gouvernement canadien « devraient tirer leur épingle du jeu dans cet environnement, en particulier à long terme », selon Desjardins, qui ajoute que les bons du Trésor américain à plus longue échéance devraient sous-performer les obligations gouvernementales canadiennes cette année.

Par ailleurs, la faiblesse persistante du dollar américain constitue un facteur de plus en plus déterminant pour les investisseurs.

« Investir dans des actifs américains sans couverture de change est devenu extrêmement risqué », prévient le rapport, puisqu’un dollar américain en baisse peut éroder les rendements des investisseurs étrangers une fois ceux-ci convertis dans une monnaie locale plus forte.

« Les investisseurs ne se détournent pas tant des États-Unis qu’ils ne réévaluent ce qui compte dans un monde marqué par les risques, conclut le rapport. Après des années de surpondération des actifs américains, les acteurs des marchés repensent leurs expositions dans ce que le premier ministre Mark Carney a qualifié de “nouvel ordre mondial” caractérisé par des alliances et des échanges commerciaux en mutation. »

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La flambée de l’or devrait se maintenir https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-flambee-de-lor-devrait-se-maintenir/ Mon, 09 Feb 2026 13:03:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112355 Du moins pour l’instant.

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Alimenté par une politique commerciale et étrangère américaine de plus en plus erratique, le prix de l’or a fortement progressé au cours de la dernière année, un virage géopolitique qui pourrait avoir modifié en profondeur le comportement des investisseurs.

Dans un rapport récent, les économistes du Mouvement Desjardins analysent la hausse des prix de l’or, qui ont brièvement dépassé le seuil de 5 500 $ US l’once plus tôt cette année avant de redescendre autour de 5 000 $ US ; un niveau qui demeure presque le double de celui observé au début de 2025.

Le rapport attribue cette envolée à deux facteurs principaux : « des achats massifs de la part des banques centrales et le climat économique et politique aux États-Unis ».

Ces deux facteurs sont étroitement liés, la hausse de la demande des banques centrales étant elle-même largement alimentée par des considérations géopolitiques.

« Le catalyseur de ce changement dans la dynamique des banques centrales a été la guerre en Ukraine, qui a mis en lumière deux constats majeurs pour l’économie mondiale, indique le rapport. Premièrement, un conflit de grande ampleur en Europe demeure possible. Deuxièmement, les États-Unis ont démontré l’étendue et la puissance du dollar comme arme politique et économique, en excluant la Russie du système financier mondial. »

Dans ce contexte, les banques centrales de pays « qui craignent des conflits ou d’éventuelles sanctions américaines », comme la Chine, sont celles qui ont le plus accru leurs réserves d’or au cours des dernières années, selon le rapport.

De plus, lorsque les tensions géopolitiques s’intensifient, « qu’il s’agisse de tarifs réciproques, de l’Iran, du Venezuela ou même du Groenland », on observe « des hausses brusques et temporaires » du prix de l’or, notent les auteurs.

Dans ce contexte, les facteurs de soutien à la hausse du prix de l’or devraient persister, du moins à court terme.

D’une part, la demande des banques centrales « devrait se maintenir », selon le rapport.

D’autre part, « les investisseurs revoient la composition de leurs portefeuilles face à la volatilité des marchés financiers, à l’imprévisibilité de l’administration Trump en matière de politique commerciale, de politique intérieure et d’interventions militaires, ainsi qu’à la reconfiguration de l’ordre mondial et des chaînes d’approvisionnement », indique le rapport.

Si l’ancien ordre mondial est bel et bien révolu, comme l’a suggéré le premier ministre Mark Carney dans son discours à Davos, et qu’il ne reviendra pas, « les actions de l’administration américaine auraient alors déclenché un changement durable du comportement des investisseurs, ceux-ci cherchant une meilleure protection contre ces risques », ajoute le rapport.

Le rôle traditionnel du dollar américain comme valeur refuge s’est également affaibli, laissant l’or « comme l’un des derniers actifs fiables », souligne Desjardins.

À ce stade, il n’est pas clair si les dommages causés à l’ordre mondial peuvent être réparés. Entre-temps, la perspective de nouveaux épisodes de tensions géopolitiques, liés à des événements tels que « des conflits armés, une nouvelle vague de tarifs douaniers ou les élections de mi-mandat aux États-Unis », devrait continuer de soutenir les prix de l’or dans les mois à venir.

Parallèlement à ces facteurs fondamentaux, la volatilité récente des prix de l’or a également attiré des investisseurs spéculatifs, ce qui accroît à la fois les risques à la hausse et à la baisse des perspectives. Si la spéculation a amplifié les gains récents, elle augmente aussi le risque d’une correction marquée, avertit le rapport.

Ainsi, bien que Desjardins anticipe actuellement que l’or terminera l’année autour de 5 200 $ US l’once, l’institution souligne qu’il existe « une incertitude importante entourant cette prévision ».

À plus long terme, Desjardins s’attend à ce que la progression des prix de l’or ralentisse, voire s’inverse, notamment à mesure que la production aurifère augmentera.

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FNB : tendances émergentes du secteur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fnb-tendances-emergentes-du-secteur/ Wed, 04 Feb 2026 13:01:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112203 Les FNB à gestion active poursuivent leur élan.

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« Les fonds négociés en Bourse (FNB) sont devenus l’instrument par défaut des conseillers pour élaborer des portefeuilles au Canada », affirme Laurent Boukobza, vice-président et stratège FNB chez Placements Mackenzie, dont la firme vient de publier un rapport intitulé Perspectives des FNB pour 2026.

Les chiffres confirment cette assertion. Atteignant 714 milliards de dollars (G$) à la fin de 2025, l’actif total des FNB canadiens a augmenté de 37,6 % en 2025, soit à un rythme supérieur au taux de croissance annuel composé de 23 % dans la dernière décennie. Certes, avec un actif total s’élevant à 2528 G$ à la fin de 2025, selon les statistiques de l’Association des marchés de valeurs et des investissements (AMVI, précédemment IFIC), les fonds communs de placement (FCP) gardent encore le haut du pavé sur le plan des actifs détenus. Mais depuis 2022, autant la croissance que l’intérêt ont définitivement basculé du côté des FNB.

Après avoir connu des rachats nets de 44 G$ et 56 G$ en 2022 et 2023, les ventes nettes de FCP sont devenues positives à nouveau, atteignant 15 G$ en 2024, puis 40,5 G$ en 2025. Pendant tout ce temps, les créations nettes de FNB n’ont jamais fléchi :  36 G$ en 2022, 37 G$ en 2023,75 G$ en 2024. En 2025, selon l’analyse de Banque Nationale du Canada Marchés financiers, elles ont bondi de 166 % : 125 G$, l’actif total sous gestion grimpant de 195 % à 714 G$.

La nouvelle réalité des FNB se décline en trois développements de fond, selon Placements Mackenzie : le retour, via les FNB, de la gestion active traditionnelle ; l’accès à des stratégies systématiques (factorielles qui privilégient la qualité, la valeur, la croissance, le momentum ou la faible volatilité) ; l’émergence des fonds alternatifs liquides.

Montée en flèche de la gestion active

À la fin de 2025, l’actif sous gestion dans les FNB à gestion active était passé à 217 G$ et représentait 28 % de l’actif total. En 2015, la part des FNB à gestion active était de 14 %, mais n’accaparait que 12 G$ des actifs. Laurent Boukobza caractérise comme gestion active « tout ce qui n’est pas indiciel ». Dans sa forme la plus accomplie, la gestion active est la même, qu’il s’agisse d’un FNB ou d’un FCP : sélection de titres, orientation stratégique, variation de l’allocation, etc.

Cependant, souligne-t-il, « on peut être très actif avec du passif ». Il donne l’exemple d’un fonds de fonds chez Mackenzie composé de huit fonds indiciels, mais où un gestionnaire fait une allocation active en s’appuyant sur de la gestion algorithmique et de l’analyse de marché par une intelligence artificielle (IA).

L’attrait de la gestion active répond au désir, de la part des conseillers, « de combiner l’analyse active avec la liquidité et l’efficacité des FNB, écrit Mackenzie. La distinction entre “gestion active” et “FNB” s’estompe (…) permettant aux conseillers de s’appuyer sur la même prise de décision basée sur la conviction et la recherche fondamentale qu’offraient auparavant uniquement les fonds communs de placement. »

Selon Mackenzie, ce déplacement vers la gestion active sera renforcé par la phase 3 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 3) qui porte sur la divulgation du coût total des fonds. Celui-ci « devrait procurer une plus grande transparence quant aux frais et permettre de mieux comparer les coûts de l’ensemble des produits de placement. » Pour les conseillers canadiens, « cet élan est l’occasion de différencier leur proposition de valeur en tirant parti des FNB à gestion active pour exprimer des points de vue stratégiques et tactiques, gérer le risque et démontrer leur expertise en construction de portefeuille ».

Imbrication des stratégies systématiques

On appelle « systématiques » les stratégies qui recourent à la notion de « facteur » comme la valeur, la croissance, la qualité, le momentum ou la volatilité.

« Les stratégies systématiques et fondées sur des facteurs deviennent discrètement l’épine dorsale des portefeuilles FNB modernes, affirme l’étude de Mackenzie. En 2026, on ne se demandera plus s’il faut utiliser des facteurs, mais comment les intégrer au mieux. L’objectif n’est pas de remplacer la gestion active, mais de la combiner avec des expositions rigoureuses et basées sur des règles qui renforcent la cohérence à long terme. »

Avec une volatilité élevée, on constate que l’information est intégrée de plus en plus rapidement, rappelle Laurent Boukobza : « On voit que différents facteurs peuvent s’appliquer à différents régimes de marché et qu’on peut en faire une rotation systématique pour ajuster le style de gestion au régime de marché en force. Le processus systématique, qui fait appel à des processus testés à travers le temps, permet la reproduction des rendements. »

Émergence de l’alternatif

Une catégorie plus jeune encore que les FNB, les fonds alternatifs liquides ont rapidement percé dans le paysage des FCP. À présent, leur déplacement vers les FNB est plus fulgurant encore. Ici, on parle de stratégies qui se caractérisent par le recours à du levier financier, à de la vente à découvert, à des instruments dérivés, surtout des options. Laurent Boukobza identifie les catégories suivantes comme appartenant aux « alternatifs liquides » : actions en position acheteur/vendeur, revenu fixe en position acheteur/vendeur, actions inversées, actions à levier, revenu fixe à levier.

Valeurs mobilières TD comptait 277 FNB de type alternatif liquides au Canada lesquels cumulent 22,9 G$ en actifs sous gestion, soit 3,2 % de l’actif en FNB canadien à la fin de décembre 2025. L’année dernière, ces fonds ont capté 7,2 G$ en créations nettes, soit 6 % des créations nettes annuelles. Les FNB alternatifs liquides ont ainsi dépassé l’actif en FNB axés sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), qui s’établissait à 21,3 G$ à la fin de 2025 et dont les créations nettes s’établissaient à 1,47 G$ selon VMTD.

« Les conseillers peuvent désormais intégrer des placements non traditionnels liquides directement dans les portefeuilles afin d’atteindre un éventail plus large d’objectifs, écrit Mackenzie, notamment la gestion de la volatilité, la production de revenus et l’amélioration des rendements d’un portefeuille grâce à des stratégies d’extension d’alpha. »

Laurent Boukobza donne l’exemple d’un fonds alternatif liquide de Mackenzie, le Fonds américain d’extension d’alpha Mackenzie GQE, qui a recours à un peu de levier et à la vente à découvert, et qui réplique le fonds institutionnel Quantative US Core Extended Strategy, également de Mackenzie Le premier fonds n’a pas encore un an de parcours, par contre le fonds institutionnel, lancé en août 2020, affiche depuis sa création une surperformance annuelle de 310 points de base par rapport à l’indice S&P 500.

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Ne négligez pas vos prochaines embauches https://www.finance-investissement.com/fi-releve/ne-negligez-pas-vos-prochaines-embauches/ Tue, 03 Feb 2026 12:08:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112214 DÉVELOPPEMENT – Les entreprises qui attirent et déploient leurs talents se détacheront du lot.

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Alors que la volatilité économique, les changements réglementaires et l’intelligence artificielle (IA) s’imposent comme des réalités structurelles, les entreprises doivent repenser leur planification d’affaires, soutient Kevin Hayes, MBA, CFP et associé au sein de The Vantage Talent Group dans un article publié par Advisor. Selon lui, les personnes restent le facteur décisif pour le futur. Selon lui, le facteur humain demeure déterminant pour l’avenir des organisations, ce qui rend essentiel un réexamen des pratiques d’embauche et de rétention du personnel.

Les entreprises gagneraient ainsi à investir autant dans leurs stratégies d’attraction des talents, que dans leur processus de sélection et de déploiements de ces ressources au sein de l’organisation. Selon Kevin Hayes, ces entreprises seront mieux positionnées et pourront plus facilement s’adapter.

Un contexte complexe

Dans un contexte de croissance économique modérée, les entreprises se montrent plus prudentes en matière d’embauche, chaque nouveau poste devant désormais générer un impact mesurable. Parallèlement, les bassins de talents traditionnels se resserrent : moins de professionnels font leur entrée dans l’industrie, tandis que les candidats expérimentés deviennent plus difficiles à recruter.

Les entreprises se disputent ainsi les talents éprouvés et veulent des personnes qui apportent avec elles une expertise solide.

À cela s’ajoute l’IA qui ne cesse de transformer en profondeur les différents rôles dans l’entreprise et les attentes en matière de productivité.

Malgré ce contexte, nombre d’entreprises n’ont pas modifié leur processus d’embauche. Les descriptions de poste ne sont plus à jour et accordent trop d’importance aux diplômes, estime Kevin Hayes.

Les organisations les mieux positionnées pour tirer leur épingle du jeu sont celles qui ont déjà redéfini les rôles en fonction des résultats attendus et qui investissent activement dans le développement des talents. Alors que certaines firmes misent encore principalement sur le recrutement de remplacement comme levier de croissance, d’autres adoptent une approche plus stratégique :

  • elles repensent les rôles au-delà des titres,
  • identifient plus tôt les successeurs internes
  • et investissent dans le développement des compétences bien avant qu’un poste ne devienne vacant.

La place de l’IA

Alors que l’IA commence à prendre en charge des fonctions clés, comme l’analyse de données, les tâches administratives et le traitement des transactions, le capital humain doit se concentrer sur les tâches que les machines ne peuvent pas prendre en charge, comme le jugement, la création de la confiance et l’approfondissement des relations clients.

Ainsi, les organisations à la recherche de talents précis, directement liés à de meilleurs résultats pour les clients, surclasseront leurs concurrentes au fil du temps.

L’IA doit être utilisée pour soutenir les équipes et non les remplacer, c’est ainsi que les gains de productivité seront les plus significatifs. Elle permet aux professionnels de se concentrer davantage sur l’approfondissement des relations avec les clients.

Les organisations les plus performantes recrutent en s’appuyant sur une vision claire de l’expérience client et des leviers de croissance qu’elles maîtrisent. Avant de procéder à une nouvelle embauche, ces entreprises se questionnent sur la façon dont celle-ci pourra améliorer l’expérience client et renforcer la relation avec la clientèle.

Les organisations gagnantes sont celles qui n’hésitent pas à embrasser le changement lorsque de nouvelles compétences sont nécessaires ou s’il faut revoir certaines méthodes de travail.

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Hausse du crédit pour la TPS : un coup de pouce bienvenu, mais limité https://www.finance-investissement.com/nouvelles/hausse-du-credit-pour-la-tps-un-coup-de-pouce-bienvenu-mais-limite/ Wed, 28 Jan 2026 12:22:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112103 Les experts saluent l’aide aux ménages à faible revenu, tout en doutant de son efficacité face à la hausse future du coût de la vie.

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Les modifications proposées au crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) annoncées lundi par le premier ministre Mark Carney devraient apporter un certain soulagement aux Canadiens à faible revenu, mais des experts préviennent qu’elles pourraient ne pas tenir compte des hausses futures du coût de la vie.

Mark Carney a dévoilé une augmentation de 25 % du crédit pour la TPS dans le cadre d’une mesure temporaire qui devrait durer cinq ans, visant à aider les consommateurs à faible revenu à faire face au coût élevé des produits alimentaires.

Le gouvernement fédéral versera également cette année un paiement unique équivalant à 50 % du crédit.

L’économiste Trevor Tombe, de l’Université de Calgary, qualifie ce montant de « significatif » par rapport aux pressions financières auxquelles sont confrontés de nombreux ménages en raison du coût exorbitant des produits alimentaires.

Pour les ménages qui se classent dans les 20 % les plus pauvres au Canada, l’inflation excessive depuis 2021 a entraîné une augmentation des dépenses d’environ 1000 $ par an, rappelle Trevor Tombe, soulignant que les produits alimentaires représentent « une part importante » de cette hausse.

Ottawa a estimé que cette aide, baptisée « Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels », permettrait d’octroyer jusqu’à 402 $ supplémentaires à une personne seule sans enfant, 527 $ à un couple et 805 $ à un couple avec deux enfants.

Au total, une famille de quatre personnes admissible recevrait jusqu’à 1890 $ cette année et environ 1400 $ par an pendant les quatre prochaines années. Une personne seule recevrait jusqu’à 950 $ cette année et environ 700 $ pendant les quatre prochaines années.

Des prix volatils

« C’est un montant qui, du moins pour les ménages à faible revenu, est en fait assez similaire au coût global de certains articles qui ont augmenté », explique Trevor Tombe.

Il ajoute toutefois que les prix des denrées alimentaires et de l’énergie sont généralement plus volatils que ceux des autres catégories de biens inclus dans les chiffres mensuels de l’inflation publiés par Statistique Canada.

Pour cette raison, Trevor Tombe prévient qu’il est difficile de prévoir si l’aide du gouvernement Carney restera aussi efficace pendant ses cinq années d’existence.

« Ils connaissent des périodes de hausse plus rapide des prix, mais aussi des périodes de baisse, il est donc très difficile de faire des prévisions », affirme Trevor Tombe.

« Historiquement, ils augmentent et baissent davantage que les prix dans leur ensemble. Cela pourrait vraiment aller dans les deux sens. »

Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block, considère également qu’il s’agit d’une mesure « importante » pour aider les Canadiens à faible revenu.

« Il s’agit vraiment d’argent que vous aurez dans votre poche, exempt d’impôt, que vous pourrez dépenser ou utiliser pour acheter des produits alimentaires, des produits de première nécessité ou d’autres articles », explique Yannick Lemay.

En fonction de la déclaration de revenus

Le gouvernement a estimé qu’environ 12 millions de Canadiens seraient admissibles à cette aide.

Yannick Lemay précise que l’admissibilité sera déterminée sur la base des déclarations fiscales de 2025, les paiements devant commencer en juillet prochain.

« Vous devez donc vous assurer de produire votre déclaration de revenus à temps pour recevoir le crédit », soutient-il.

« Vous n’avez pas besoin de remplir de formulaire supplémentaire ni de faire de demande supplémentaire. Il vous suffit de remplir votre déclaration de revenus et, si vous êtes admissible, l’ARC vous versera le montant correspondant. Il s’agit généralement d’un montant que vous recevez chaque trimestre. »

Clay Jarvis, expert bancaire chez NerdWallet Canada, qualifie également cette mesure de « geste attentionné » de la part du gouvernement fédéral.

Il s’est toutefois interrogé sur l’impact réel de cette mesure, alors que les prix continuent d’augmenter.

« Cela représente une augmentation de 25 % par an, ce qui n’est pas négligeable », constate M. Jarvis dans une déclaration.

« Mais quelques centaines de dollars répartis sur une année ne suffiront pas à stabiliser la situation des ménages en difficulté. »

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Les pièges à éviter dans la sélection de FNB obligataires https://www.finance-investissement.com/fi-tv_/nouvelles-fi-tv/les-pieges-a-eviter-dans-la-selection-de-fnb-obligataires/ Wed, 14 Jan 2026 21:23:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111576 FI TV – Laurent Boukobza, VP et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, explique les risques sous-estimés du revenu fixe dans un contexte de marché favorable.

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Finance et investissement : Quels sont les écueils les plus fréquents lorsqu’un conseiller sélectionne un fond négocié en Bourse (FNB) obligataire ?

Laurent Boukobza : Lorsqu’on aborde le revenu fixe — surtout après plusieurs années marquées par des baisses de taux et un marché des actions en forte croissance — il est facile pour les investisseurs de perdre de vue pourquoi le revenu fixe est intégré dans le portefeuille.

On le rappelle, les principaux attributs du revenu fixe sont :

  • la préservation du capital,
  • la génération de revenu,
  • et la diversification face au marché des actions.

Sur le spectre rendement-risque, davantage de rendements est généralement synonyme de prise de risque, au détriment de la préservation du capital ou des aspects de diversification. C’est d’autant plus vrai dans un marché, dans un contexte où les obligations à escompte se font rares au profit d’émissions assorties de primes.

Ainsi, à la fin de 2025 — après quelques années de relativement faible volatilité sur les marchés obligataire couplé à une croissance soutenue des actions — on observe une certaine complaisance, voire une tolérance plus élevée au risque dans la section obligataire des portefeuilles.

Donc, c’est peut-être un des enjeux que l’on voit actuellement : une tolérance accrue au risque.

Les opinions exprimées sont celles de Laurent Boukobza, vice-président et stratège FNBs pour l’Est du Canada, Placements Mackenzie, en date du 5 décembre 2025, et elles peuvent changer selon la situation des marchés et d’autres conditions.

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La volatilité nourrit les marchés privés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-volatilite-nourrit-les-marches-prives/ Tue, 09 Dec 2025 12:42:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111324 Avec des distinctions selon la taille.

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Sous la pression des risques politiques et de la volatilité des marchés, les fondations et les fonds de dotation canadiens orientent de plus en plus leurs actifs vers les marchés privés, selon le sondage annuel de Mercer.

Cette tendance rejoint les conclusions de l’enquête mondiale de Mercer, selon laquelle la volatilité des marchés (83 %) et le climat politique, tant national qu’international (82 %), figurent parmi les principaux risques auxquels sont confrontées les organisations.

Ces préoccupations demeurent vives, notamment au sujet des politiques commerciales des États-Unis et de leurs effets potentiels sur l’économie canadienne, pointe Mercer.

La firme observe toutefois des distinctions entre les petites et les grandes organisations. Les organisations les plus petites, soit celles ayant moins de 100 millions de dollars (M$) d’actifs sous gestion (ASG), consacrent en moyenne 14,7 % de leurs actifs aux marchés privés. Les plus grandes, celles ayant plus de 500 M$ d’ASG, sont plus résolument tournées vers ces marchés en leur allouant 32,3 % de leurs actifs.

De plus, les petites organisations se tournent davantage vers les actions publiques, avec 52,8 % des actifs investis dans cette catégorie d’investissement, dont 13,4 % dans les actions canadiennes.

Les grandes organisations sont plus réservées quant à leurs investissements dans les actions publiques (48,5 %), et investissent presque deux fois moins dans les actions canadiennes comparativement aux plus petites organisations, soit 7,2 %.

Enfin, le rendement médian sur cinq ans s’établit à 7,6 %, ce qui est en dessous des 9,15 % nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité en dollars réels, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation, des distributions et des dépenses. L’année 2022 a été la seule année pour laquelle le rendement médian annuel a été inférieur à 9,15 % lors des cinq années qui viennent de s’écouler.

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Perspectives issues du Forum mondial des investisseurs 2025 de l’AIMA https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/aima/perspectives-issues-du-forum-mondial-des-investisseurs-2025-de-laima/ Fri, 31 Oct 2025 10:18:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110553 ZONE EXPERTS – Les 10 points clés qui ont retenu l’attention des participants.

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L’AIMA tenait récemment la 11e édition de son Forum mondial des investisseurs à Toronto. L’événement de deux jours a attiré plus de 600 participants venus de 18 pays à travers le monde. Les principaux allocataires institutionnels, gestionnaires d’actifs non traditionnels et experts du secteur à l’échelle mondiale s’y sont réunis pour des discussions pratiques, axées sur les investisseurs couvrant toutes les classes d’actifs, tous les mandats et toutes les zones géographiques.

Voici les 10 points clés à retenir de la conférence de cette année :

1— Les allocataires mondiaux concilient optimisme et prudence dans un monde fragmenté

Les divergences entre les modèles de croissance régionaux, l’évolution des relations commerciales et les programmes budgétaires façonnent la manière dont les investisseurs déploient leurs capitaux.

Malgré les inquiétudes liées à la concentration des indices boursiers, les marchés américains restent dynamiques, tandis que l’optimisme en Asie et au Moyen-Orient est alimenté par les réformes structurelles et le déploiement de capitaux à long terme.

Le Canada et l’Europe réévaluent leur productivité et leur compétitivité afin de relancer la croissance dans un ordre mondial en mutation.

2— La volatilité est devenue une condition préalable à la performance

Pour obtenir des rendements supérieurs à l’indice de référence, il faut de plus en plus accepter une plus grande volatilité à court terme.

Les allocataires réexaminent ainsi les hypothèses formulées pendant les années de soutien des banques centrales et intègrent des stratégies d’alpha portable et macroéconomiques afin de mieux gérer le risque de taux et de change.

Une couverture dynamique, une diversification des styles de négociation et des budgets de risque rigoureux sont essentiels pour maintenir la performance malgré les changements de régime.

3— La liquidité comme contrainte majeure

Avec l’augmentation des allocations sur les marchés privés et le ralentissement des distributions, la gestion de la liquidité est devenue le principal facteur de risque à prendre en compte.

Les institutions réévaluent leurs modèles de rythme, leurs réserves de trésorerie et leurs cadres de rééquilibrage afin de préserver leur flexibilité, d’éviter les ventes forcées et de saisir les opportunités créées par les perturbations du marché.

4— La diversification est en train d’être repensée à partir des principes fondamentaux, dans un contexte de convergence générale

Les relations traditionnelles entre actions et obligations se sont affaiblies, incitant les investisseurs à rechercher de nouvelles sources de rendement non corrélées dans les matières premières, les stratégies multiples et les actifs réels. Les tests de résistance et l’attribution des facteurs sont utilisés pour révéler le bêta caché et garantir la résilience des portefeuilles lorsque les corrélations convergent.

5— Toutes les voies mènent à l’approche de portefeuille global

Compte tenu des corrélations élevées, l’approche de portefeuille global devient la norme, les allocataires de toutes tailles intégrant les actifs publics et privés dans des cadres unifiés en matière de risque, de liquidité et d’efficacité du capital.

La gestion des risques est de plus en plus intégrée au niveau de l’entreprise, reliant chaque décision d’investissement à son impact marginal sur le rendement et la volatilité du fonds total. Les données, la technologie, le leadership et la culture sont les principaux catalyseurs de cette transformation.

6— Le crédit privé reste une valeur sûre dans les portefeuilles institutionnels

Dépassant désormais les 3 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion à l’échelle mondiale, le crédit privé continue d’attirer des capitaux à long terme et de se diversifier au-delà des prêts aux entreprises, avec une croissance des stratégies de prêt garanti par des actifs, immobilière et de dette d’infrastructure.

Le resserrement des écarts et les autres effets secondaires de la concurrence sur les marchés du crédit concentrent l’attention sur la discipline de souscription et la sélection des gestionnaires, mais les investisseurs continuent de considérer le crédit privé comme une allocation stratégique plutôt que tactique.

7— Le capital-investissement traverse une période de réinitialisation de la liquidité

L’allongement des périodes de détention et le ralentissement des sorties remettent en question les modèles traditionnels de réalisation de valeur, même si les fusions-acquisitions reprennent lentement.

Les marchés secondaires, les véhicules de continuation et les structures de co-investissement offrent des solutions de liquidité, tandis que la tokenisation et les fonds accessibles aux particuliers laissent entrevoir des innovations futures. L’accent est désormais mis non plus sur le taux de rendement interne, mais sur les rendements en espèces réalisés, l’alignement des intérêts et la transparence.

8— Les actifs numériques et l’intelligence artificielle redessinent le paysage de l’investissement

La jetonisation, l’infrastructure des chaînes de blocs et les modèles de propriété numérique passent du stade pilote à celui de la mise en œuvre, améliorant la transparence et l’efficacité des règlements, tout en continuant à démocratiser les marchés privés.

Parallèlement, l’intelligence artificielle (IA) transforme la recherche, la gestion des risques et les opérations. Les propriétaires d’actifs accordent la priorité à la gouvernance, à l’intégrité des données et à la supervision humaine afin de garantir que la technologie améliore le jugement sans le remplacer.

9— Les mégatendances entraînent une réallocation stratégique du capital

La réindustrialisation, la transition énergétique, l’évolution démographique et la numérisation redéfinissent les occasions à long terme. Les matières premières sont en train de passer du statut de couverture contre l’inflation à celui de moteurs de rendement actifs, tandis que les réformes des marchés émergents ouvrent de nouvelles perspectives de rendement réel par rapport aux économies développées endettées.

10— La culture, l’alignement et la transparence sont les fondements du succès et des partenariats à long terme

Dans toutes les classes d’actifs, la culture institutionnelle apparaît comme un avantage décisif. Les organisations qui remettent en question les hypothèses, acceptent l’incertitude et communiquent avec transparence sont mieux armées pour faire face aux perturbations tout en gérant le risque de réputation publique.

Un alignement solide entre les gestionnaires et les allocataires, fondé sur la confiance, la responsabilité et un objectif commun, ainsi qu’une structure de frais flexible, définira la prochaine ère du leadership en matière d’investissements non traditionnels.

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Les investisseurs institutionnels explorent de nouvelles classes d’actifs https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-investisseurs-institutionnels-explorent-de-nouvelles-classes-dactifs/ Fri, 25 Jul 2025 11:19:59 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108536 Ils sont davantage ouverts aux actifs numériques, selon une étude.

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Alors que la volatilité des marchés financiers alimente les craintes d’une correction boursière, les investisseurs institutionnels réévaluent leurs stratégies. Une nouvelle étude mondiale menée par CrossLedger Capital révèle que 96 % d’entre eux s’ouvrent à de nouvelles catégories d’actifs autrefois marginales, comme les produits numériques à rendement stable.

Pas moins de 83 % des répondants le font en raison d’une éventuelle baisse des marchés.

Cette approche défensive se traduit également par une gestion active des gains : près de la moitié (49 %) déclarent avoir sécurisé leurs profits récents, tandis que 43 % évoquent la volatilité comme principale préoccupation actuelle.

Le crédit d’entreprise de qualité demeure la catégorie d’actifs la plus recherchée, avec 49 % des institutionnels prévoyant une augmentation marquée de leur allocation dans les deux prochaines années. Les actifs numériques sont aussi parmi les options de plus en plus considérées compte tenu de leurs performances récentes et de leur potentiel de rendement, souligne Graham Cooke, PDG et fondateur de Brava, la société mère de CrossLedger Capital. Ils arrivent à égalité avec les actions versant des dividendes en termes d’augmentation prévue des allocations.

Découvrez le classement des catégories d’actifs les plus susceptibles de voir leur allocation augmenter dans les portefeuilles institutionnels d’ici deux ans :

Catégorie d’actif Augmentation marquée % Augmentation légère % Maintien du niveau actuel %
Crédit d’entreprise de qualité 49 48 3
Fonds du marché monétaire 45 29 25
Obligations d’État 39 35 24
Actifs numériques générant du rendement 37 44 16
Actions à dividendes 37 39 23
Espèces 33 48 15
Crédit d’entreprise non coté (haut rendement) 32 20 43

L’étude a été menée en juin 2025 auprès de 200 investisseurs — fonds de pension, gestionnaires de fortune, compagnies d’assurance, gestionnaires d’actifs, bureau de gestion de patrimoine (family office) et fonds spéculatifs — dans 13 pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis, le Brésil, Hong Kong et dans l’UE.

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