Top des leaders – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Top des leaders – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 « On doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde » – Denis Ricard https://www.finance-investissement.com/nouvelles/on-doit-etre-fiers-au-quebec-detre-des-conquerants-du-monde-denis-ricard/ Fri, 20 Feb 2026 11:48:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112496 L’industrie financière du Québec n’a rien à envier à celle ailleurs au Canada ou aux États-Unis. Au contraire, elle peut être fière de ses réalisations, de son savoir-faire et voir grand.

C’est l’un des messages qu’a livré Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier (iA) lors du gala du Top des leaders au cours duquel il a été nommé Personnalité financière de l’année 2025 et gagnant de la catégorie Assureurs de personnes.

« Chez iA Groupe financier notre ambition est de conquérir le monde. Nous sommes au Canada, aux États-Unis — la majorité de notre business vient des États-Unis. Il est possible qu’on aille ailleurs dans les années futures. Et on doit être fiers au Québec d’être des conquérants du monde et même des États-Unis », a-t-il dit à cette occasion.

En plus de féliciter ses pairs de l’industrie financière, Denis Ricard a souligné le travail d’équipe de ses collègues et partenaires qui a mené à cette reconnaissance. « J’accepte cet honneur au nom d’iA Groupe financier. C’est une reconnaissance, mais aussi une responsabilité. Une responsabilité de faire honneur à notre industrie, de nous faire connaître et amener les gens à apprécier les services que nous offrons à nos clients », a-t-il dit.

Denis Ricard a rappelé qu’iA vise à être l’institution financière qui combine le mieux la valeur du conseil, l’humain et la technologie.

Le gala du Top des leaders a permis de célébrer le leadership et les réalisations de nombreux dirigeants et gestionnaire de l’industrie financière. Nombre d’entre eux ont profité de l’occasion pour remercier notamment leurs clients, leurs partenaires et leurs collègues de travail, qui leur ont permis de s’illustrer.

« Merci à tous les conseillers financiers qui sont la pièce centrale de notre plan stratégique chez UV Assurance. Merci pour votre engagement, votre dévouement, votre mission de nous aider à contribuer à changer la vie des Québécois et des Canadiens. Merci à vous, leaders dans la distribution, qui ont alimenté nos réflexions et qui nous ont amenés au dépassement dans les dernières années pour qu’on puisse vous aider à mieux faire votre travail en s’appuyant sur une technologie de pointe », a indiqué Jean-Mathieu Sigouin, premier vice-président, stratégie et innovation, chez UV Assurance, dans une note lue par son patron, Christian Mercier, président-directeur général d’UV Assurance.

Denis Dubois, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, a reçu une mention coup de cœur du jury. Il a souligné le travail et l’audace de ses prédécesseurs, qui l’ont encouragé à occuper le poste de président et chef de l’exploitation de Desjardins Sécurité financière et premier vice-président, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes au Mouvement Desjardins.

« Ç’a été vraiment 5-6 ans extraordinaires. Ce que je suis le plus fier de ces années, ce sont non seulement les transactions réalisées, mais davantage de l’équipe qui est en place, qui a évolué, notamment le leadership de quelques femmes extraordinaires qui ont pris le relais », a-t-il souligné. Denis Dubois dirige le Mouvement Desjardins depuis 2025.

Son collègue, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins, a été nommé gagnant dans la catégorie Courtiers de plein exercice. En plus de féliciter ses pairs, il a rendu hommage au travail des conseillers en placement de son équipe ainsi qu’à la clientèle pour leur travail et leur confiance.

« Je veux remercier mes deux bras droits, Julie Ouellet et Karina Lafond. Je vous ai demandé énormément cette année. On a terminé l’année avec une croissance incroyable, mais avec aussi un changement dans notre structure », a indiqué David Lemieux.

Geneviève Brouillard, première vice-présidente, Québec et Est de l’Ontario à la Banque Scotia, est finaliste dans la catégorie Institutions de dépôt à portée nationale. Elle a mérité une mention spéciale toutes catégories confondues, pour ses réalisations en matière environnementales, sociales et de gouvernance.

« À mon avis, vous ne reconnaissez pas une seule personne, mais vraiment tout un travail collectif, une vision partagée par plein de collègues qui sont avec moi à la Banque Scotia », a indiqué Geneviève Brouillard.

« Ma plus grande réussite a été de m’entourer des bonnes personnes, de créer des équipes où la cohésion, où la confiance, où la diversité sont là. On est une business de personnes, pour des personnes. La vie est parfois complexe. Notre rôle, c’est de la simplifier pour nos employés, encore une fois, pour nos communautés. Ce soir, je veux surtout remercier nos employés, nos équipes, mes collègues présents et passés », a-t-elle ajouté.

Marc Rivet, chef de la direction de Nymbus Capital et Gabriel Cefaloni, chef des placements de la même firme, ont été nommé gagnants de la catégorie Société de gestion indépendante. « C’est important pour nous de dire merci aux différents conseillers qui ont pris la chance de faire confiance à une plus jeune firme locale. Notre succès est vraiment un travail d’équipe », a dit Gabriel Cefaloni.

« Il n’y a pas de grand chef d’orchestre qui peut réussir à faire quelque chose de grandiose s’il n’y a pas de grands musiciens devant lui », a ajouté Marc Rivet soulignant le travail de ses collègues.

Annabelle Dumais, Pl. fin., représentante en épargne collective et conseillère en sécurité financière et codirigeante du cabinet en assurance et en planification financière Dumais Sauvageau Garon. Elle est la gagnante de la catégorie Cabinets spécialisés en distribution. Elle a profité de la tribune afin de remercier son associée Noémie Sauvageau ainsi que son équipe.

« Ils sont engagés, ils ont une expertise et une intégrité sans limites. Tout ça fait qu’on arrive à se positionner comme étant un cabinet d’envergure. Également, merci à nos clients qui nous font confiance, qui nous permettent de les accompagner dans les décisions super importantes. Ça nous permet tous les jours de faire un travail qu’on adore », a-t-elle déclaré.

Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers est le gagnant de la catégorie Sociétés de courtage de valeurs mobilières et en assurance. Il a souligné sa fierté de partager avec sa famille — son frère et associé, Martin Savard et ses enfants Ann-Rebecca, Ian et Philipp sa passion pour le conseil financier, laquelle lui provient de son père Denis Savard.

« Je m’en voudrais de passer sous silence le support incroyable de ma conjointe Mélanie, qui m’accompagne depuis maintenant plus de 30 ans. Mon Dieu, qu’elle aurait pu s’entendre parler d’autre chose que de finance autour de la table à souper. Mais par sa présence, elle m’a permis à la fois de me concentrer sur ma tâche et aussi de m’en sortir afin de conserver un brin d’équilibre », a-t-il souligné.

Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK, a obtenu une mention spéciale, toutes catégories confondues, pour son engagement communautaire. Il a contribué à organiser un concert-bénéfice pour soutenir la recherche en santé sur les tumeurs cérébrales de l’Institut-hôpital neurologie de Montréal (Neuro).

Il a d’ailleurs encouragé ses pairs de l’industrie à soutenir des causes justes et qui véhiculent de bonnes valeurs. « J’encourage tout le monde à continuer le beau travail qu’on fait au Québec et au Canada. Notre industrie a un rôle très important à jouer, non seulement dans la vie financière des gens, mais également dans leur contribution dans les communautés, en philanthropie, avec des outils et des produits », a-t-il souligné.

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À l’industrie de démontrer sa valeur https://www.finance-investissement.com/nouvelles/a-lindustrie-de-demontrer-sa-valeur/ Wed, 11 Feb 2026 11:21:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112234 L’industrie se prépare à l’entrée en vigueur, en 2027, des obligations de divulgation du coût total des fonds auprès des clients, prévues dans la phase 3 du Modèle de relation client conseiller (MRCC 3). Même si ce changement réglementaire est synonyme de formation et de frais technologiques pour l’industrie financière, il peut aussi rimer avec occasion d’affaire pour les conseillers et courtiers en mesure de démontrer leur valeur aux clients.

C’est ce qui ressort des entrevues avec les leaders honorés à l’occasion du Top des leaders de l’industrie financière 2025.

Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinet de services financiers, accueille l’arrivée du MRCC 3 sans appréhension. Bien au contraire. Depuis les premières phases du MRCC, il milite pour une divulgation complète et claire des coûts assumés par les clients, en dollars, afin d’éviter toute confusion entre commissions et frais de gestion. « Une divulgation partielle crée plus de malentendus qu’elle n’en règle », estime-t-il.

Selon lui, le MRCC 3 s’inscrit dans la continuité logique de cette démarche de transparence. Les conseillers devront démontrer plus clairement leur valeur ajoutée, mais cette exigence fait déjà partie des bonnes pratiques chez MICA. Il anticipe que le changement sera plus difficile pour les modèles offrant peu de services à des coûts élevés. « Justifier 20 000 $ de frais est plus simple quand on apporte une réelle valeur que d’expliquer 1 000 $ lorsqu’on ne fait presque rien », illustre-t-il. Selon lui, le MRCC 3 représente donc davantage une opportunité qu’un risque pour les conseillers professionnels et bien structurés.

Annabelle Dumais, copropriétaire du cabinet en planification financière Dumais Sauvageau Garon, abonde dans le même sens. « Nous avons toujours été très transparents. [La divulgation des frais] a toujours fait partie de nos pratiques. Notre objectif n’est pas seulement de parler des frais, mais surtout de mettre de l’avant la valeur ajoutée que nous offrons et l’étendue de notre offre de service. »

Selon la dirigeante, les conseillers qui croient, comme elle, en une approche en planification financière plus globale vont mieux survivre à cette réglementation que ceux dont le modèle d’affaires repose principalement sur la vente de fonds d’investissement et une offre de conseils limitée.

Évidemment, l’industrie se prépare afin que les conseillers puissent répondre aux questions des clients sur les coûts des fonds. Les émetteurs de fonds doivent collecter des données et les transmettre aux courtiers depuis le début de l’année. En 2026, les courtiers et conseillers devront donc :

  • préparer leurs systèmes en vue de la diffusion des nouveaux formulaires
  • et former les conseillers afin d’en expliquer la portée aux clients.

Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, soutient l’initiative réglementaire et explique la préparation au sein de son organisation. « Ça a nécessité des changements de système, ainsi qu’un travail de préparation avec nos réseaux de distribution. Ce n’est pas le premier changement de réglementation [auquel nous faisons face]. Nous en avons vu des tonnes dans le temps. Nous avons un processus en place. Nous sommes prêts », assure-t-il.

Les conseillers de Valeurs mobilières ­Desjardins (VMD) sont également formés aux changements réglementaires ainsi qu’aux outils qui seront mis en place pour leur permettre d’avoir une vue d’ensemble du coût total de chaque client.

Tout en soutenant l’initiative réglementaire, David Lemieux, vice-président et directeur général de VMD, doute que de mettre l’accent sur les frais des fonds soit la meilleure idée. « Quand on simplifie la gestion de portefeuille à simplement la gestion des coûts, parfois on s’égare un peu sur ce dont on a besoin pour bien construire un portefeuille », juge-t-il. Selon lui, l’un des risques est que le client soit mal guidé en analysant tout à travers le prisme des frais, plutôt que celui de la valeur de la panoplie de services qu’il reçoit, lesquels ne sont pas gratuits.

« En même temps, il ne faut pas voir cette transparence comme une menace. Si nous effectuons bien notre travail, par exemple avec l’approche de planification 360, nous n’aurons pas de difficulté à justifier la valeur que nous apportons à notre client. Il faudra aussi démontrer que nous sommes performants dans notre gestion de portefeuille. Il faut être bons dans tout », résume David Lemieux.

Au Groupe financier PEAK, l’arrivée de la nouvelle réglementation rime aussi avec modification des systèmes, des outils, des états de compte et des documents internes. « C’est un peu plus facile pour nous dans le sens où nous sommes aussi totalement indépendants. Nous n’avons pas nos propres produits, nous n’avons pas de fonds communs, et une grande partie des changements réglementaires sont applicables aux manufacturiers, à l’émetteur, ce qui ne nous concerne pas », relève Robert Frances, président du conseil et chef de la direction du Groupe financier PEAK.

Le dirigeant souhaite que les régulateurs n’en arrivent pas à MRCC 4. « Chaque fois, ce sont des gros changements, des gros coûts pour l’industrie, mais également une confusion pour tout le monde. Avec MRCC 3, nous sommes finalement arrivés à un point où le client dispose de beaucoup d’informations. »

Robert Frances s’attend malgré tout à quelques ajustements au MRCC 3, mais pas à une réforme majeure pour l’industrie. « Je crois qu’il va y avoir un MRCC 3.1 parce qu’il reste encore quelques éléments qu’on a soulevés, que plusieurs ont soulevés, qui devraient être ajoutés à tout ce qu’on veut dévoiler au client », explique-t-il.

Avec la collaboration d’Alizée Calza, Richard Cloutier, Carole Le Hirez et Sylvie Lemieux.

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Dirigeant visionnaire et humain https://www.finance-investissement.com/edition-papier/dirigeant-visionnaire-et-humain/ Wed, 11 Feb 2026 00:09:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112134 Avec ses équipes, Jean-François Chalifoux a continué à faire évoluer Beneva sur les plans technologique, humain et de la croissance en 2024 et 2025.

« Il dirige Beneva en affichant une croissance remarquable — en 2024, un résultat net de 589 millions de dollars (en hausse de 117 % par rapport à 2023) et un rendement des capitaux propres de 15,2 % (8,1 % l’année précédente), indique le jury du Top des leaders de l’industrie financière. Son leadership visionnaire et humain a été reconnu par l’industrie puisqu’il a récemment été nommé “CEO of the Year” lors des Insurance Business Canada Awards 2025. Il tire les fruits d’avoir orchestré une fusion stratégique, maintenu une gestion saine et mis en place des pratiques responsables et durables. »

Au début de 2025, Beneva s’est regroupée avec Gore Mutual, l’une des plus anciennes mutuelles d’assurance de dommages au Canada. La transaction a été conclue en janvier 2026. Ensemble, les activités combinées compteront plus de 6 100 employés et 3,8 millions de membres et de clients.

« Avec près de 8 milliards de dollars de primes totales et 27 milliards de dollars d’actifs, la fusion consolidera la position de Beneva, qui figure au 7e rang des assureurs au Canada en termes de primes totales. Après la fusion avec Gore Mutual, Beneva se positionnera au 10e rang comme assureur de dommages au Canada et continuera d’occuper le 3e rang comme assureur de dommages au Québec », indiquait Beneva en janvier 2025.

Sur le plan technologique, Beneva a progressé de multiples façons. « Grâce à l’analytique de données, nous avons renforcé notre capacité à augmenter la multidétention en ciblant plus précisément les besoins de nos membres », indique l’assureur.

La mutuelle s’est également dotée d’outils afin de suivre la progression de l’expérience de ses membres et de ses partenaires, ainsi que les améliorations mises en place pour eux.

Beneva propose aussi à ses clients en assurance collective une série d’initiatives en prévention des risques psychosociaux en milieu de travail. Celles-ci visent à outiller les entreprises afin de créer des leviers de mobilisation, de rétention et de performance.

En juillet 2025, l’assureur a lancé Bénévoles en chœur, un programme qui offre aux employés jusqu’à sept heures par année pour s’impliquer dans des activités bénévoles, pendant les heures de travail ou sur leur temps personnel. « Depuis son lancement en juillet, nos employés ont consacré plus de 10 000 heures à des causes variées qui contribuent à renforcer le tissu social », note l’assureur.

Ce dernier a aussi offert gratuitement l’avenant Rebâtir en mieux à ses assurés habitation. Celui-ci permet aux personnes ayant subi un sinistre de remplacer des matériaux endommagés par des options plus durables et résistantes, en partageant les coûts entre Beneva et les assurés.

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Mérici en accélération https://www.finance-investissement.com/edition-papier/merici-en-acceleration/ Tue, 10 Feb 2026 23:54:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112129 Avec ses troupes, Maxime Gauthier a stimulé la croissance de Mérici.

« Sous sa direction, l’organisation connaît une croissance notable, soutenue par le recrutement de conseillers et une rigueur financière. Il se distingue par sa capacité à conjuguer performance et amélioration continue, notamment grâce à des partenariats technologiques qui simplifient les processus d’affaires. Son engagement dans l’industrie financière est digne de mention, avec une implication active au sein d’associations sectorielles et au conseil régional de l’Organisme canadien de réglementation des investissements », note le jury du Top des leaders.

Les chiffres de Mérici sont éloquents. Le nombre de conseillers est passé de 132 en 2022 à 150 en 2025, et l’actif sous administration, de 861 millions de dollars à 1,45 milliard de dollars. Sa part de marché en termes d’actif recueilli au Québec par les sociétés de courtage d’exercice restreint de détail est passée de 0,85 % à 0,9 %, selon l’Institut de la statistique du Québec. Les revenus de Mérici affichent une hausse de 17 % de 2024 à 2025 et une croissance annuelle composée de 8,4 % de 2022 à 2025.

Au cours de la dernière année, Mérici a investi des ressources en sécurité informatique et dans le développement d’outils technologiques. Ces investissements commencent à porter fruit, selon son dirigeant.

Autre investissement : le partenariat entre Mérici et Tchat N Sign. L’objectif est d’aider les employés et les conseillers du courtier à éliminer les signatures en format papier et à unifier plusieurs canaux de communication avec les clients. Le dirigeant a également accru les budgets de formation et augmenté le nombre d’employés spécialisés.

Maxime Gauthier détaille enfin son engagement : « Je suis l’actuel vice-président du conseil des gouverneurs de l’Association des marchés de valeurs et des investissements et j’y siège depuis de nombreuses années. Je siège au comité consultatif sur les produits d’investissement de l’Autorité des marchés financiers depuis huit ans, au conseil régional de l’Organisme canadien de réglementation des investissements depuis trois ans, et je collabore régulièrement avec des partenaires de l’industrie à l’avancement de dossiers tels que l’incorporation des conseillers, la réduction des délais de transferts, etc. »

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Chef d’orchestre d’un renouveau https://www.finance-investissement.com/edition-papier/chef-dorchestre-dun-renouveau/ Tue, 10 Feb 2026 23:54:24 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112127 Patrick Cloutier, président et associé de Cloutier Groupe Financier, peut être fier du travail accompli par les 170 employés de l’entreprise afin de servir les conseillers liés à son organisation — 363 représentants en épargne collective et 573 conseillers en sécurité financière actifs sur une base régulière — ainsi que leurs clients.

« Avec son équipe, il a redéfini la marque de la firme et déployé de nouveaux outils numériques, notamment une application client et l’automatisation des opérations, tout en renforçant la diversité de genre au sein de l’organisation, indique le jury du Top des leaders de l’industrie financière. Il se démarque par une performance constante en courtage, synonyme de rentabilité et de fidélisation des conseillers. Avec son équipe, il intègre des pratiques modernes et des solutions technologiques qui améliorent l’efficacité et l’expérience des clients et des conseillers. »

Nouveau nom, nouveau modèle de gestion permettant à l’équipe de direction de se concentrer davantage sur la stratégie d’entreprise et nouveau plan stratégique prévoyant d’accélérer la transformation numérique de Cloutier Groupe Financier : l’année 2025 a été charnière. Grâce à l’application pour les investisseurs lancée à l’automne, ceux-ci peuvent désormais suivre en temps réel l’évolution de leurs placements.

Cloutier compte également achever en 2026 l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses pratiques d’affaires grâce à l’utilisation de Microsoft Copilot 365. L’objectif est d’éliminer les tâches répétitives et de faciliter la collaboration entre les employés. L’entreprise prévoit en outre l’automatisation de la mise sous contrat des conseillers à l’aide d’un outil de gestion de relation avec les clients.

« Cette optimisation permettra d’accélérer le processus d’accueil des nouveaux conseillers et d’éliminer des tâches effectuées en double », lit-on dans le dossier de candidature de Patrick Cloutier.

L’entreprise affiche une croissance des revenus nets de 15 % au 30 juin 2025. Cette progression s’établissait à 6 % en 2024 et à 4,5 % en 2023.

Avec un taux de rétention des employés de 91,9 % en 2024, Patrick Cloutier se dit fier que le comité de direction compte trois femmes sur sept membres. « Pour une deuxième année consécutive, nous offrons un programme de formation et de reconnaissance à nos conseillères performantes afin de les outiller pour qu’elles continuent de se démarquer dans une industrie majoritairement masculine », peut-on lire.

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Il vise une croissance durable https://www.finance-investissement.com/edition-papier/il-vise-une-croissance-durable-2/ Tue, 10 Feb 2026 23:37:45 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112112 L’année dernière, le jury du Top des leaders a nommé Denis Dubois Personnalité financière de 2024 ainsi que gagnant de la catégorie Assureurs de personnes. Le 2 septembre 2025, celui-ci amorçait un nouveau chapitre de sa carrière à titre de président et chef de la direction du Mouvement Desjardins.

Cette année, le jury du Top des leaders décerne un Coup de cœur à Denis Dubois pour l’ensemble de ses réalisations chez Desjardins Sécurité financière (DSF), notamment son apport significatif aux récentes acquisitions de Desjardins dans le secteur de la gestion de patrimoine et les activités de distribution en assurance. « Bien qu’il n’ait pas passé toute l’année 2025 à la tête de cet assureur, il aura eu un effet important sur celui-ci au fil des ans et c’est ce que le jury désire reconnaître. La promotion qu’il a obtenue à titre de chef de la direction du Mouvement Desjardins semble être une validation de ce constat. Félicitations ! »

Entré chez Desjardins en 2003, Denis Dubois a été nommé premier vice-président Assurance de dommages en 2016, puis président et chef de l’exploitation à DSF et premier vice-président, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes en 2019.

« Une grande transformation de nos activités » a marqué les six dernières années, évoque Denis Dubois, ce qui aura permis à son équipe et lui « de ramener de la croissance durable dans nos activités ».

L’acquisition des activités de distribution d’IDC et de Worldsource, clôturée le 1er mars 2023, a été un accélérateur de cette croissance, convient Denis Dubois. Le bassin de conseillers indépendants a plus que doublé et était estimé à 7 000 en 2024. La même année, DSF a ouvert aux agents généraux partenaires la gamme complète de ses produits d’assurance vie et santé.

« Les résultats dépassent les attentes » sur le plan de la croissance des ventes en assurance individuelle, affirme le dirigeant. Selon lui, cette « opération a mis le nom de Desjardins un peu plus sur la table de tous les AG au pays ».

Au-delà des acquisitions, Denis Dubois croit toutefois que ces bons résultats découlent du « travail interne réalisé en amont ». Le dirigeant évoque d’importants efforts investis dans la simplification des processus de nouvelles affaires et de sélection des risques. En matière de gestion de patrimoine, il fait état d’une modernisation de la gamme de produits et d’un renforcement de la distribution.

« La gestion de patrimoine est l’une des plus grandes occasions de croissance du Mouvement Desjardins, affirme-t-il. Nous sommes sur une impulsion assez importante, notamment au Québec, mais aussi dans le reste du Canada. »

Dans tous les canaux, que ce soit en caisse, via le Service Signature ou Gestion privée Desjardins, beaucoup d’énergie a été investie et continue de l’être « pour vraiment bien accompagner nos membres vers l’offre dont ils ont besoin ».

Denis Dubois signale aussi une accélération de la transformation numérique et une hausse des investissements technologiques, passés de 140 millions de dollars il y a environ cinq ans à 300 millions de dollars par année.

« Nous avions mis notre maison en ordre, résume-t-il, ce qui nous a permis de nous propulser et d’obtenir ces résultats-là. »

Par exemple, DSF a progressé en analytique avancée : un premier modèle lancé en 2023 en assurance individuelle a permis de faire bondir le taux de décision au point de vente de 6 % en quelques semaines seulement.

Selon Denis Dubois, si les investissements dans des systèmes et les acquisitions transforment une société, « la contribution la plus pérenne dans une organisation réside dans la culture et le développement des personnes ». L’une de ses fiertés à la tête de DSF consiste en « la construction d’une équipe solide capable d’assurer la relève et de poursuivre le travail de transformation ».

Pour les neuf premiers mois de 2025, l’excédent avant ristourne du secteur Gestion de patrimoine et Assurance de personnes s’élève à 568 millions de dollars, en hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de 2024.

Denis Dubois s’estime choyé d’arriver à la tête de la coopérative à un moment où elle se porte bien. « 2025 va être l’une des meilleures années de l’histoire de Desjardins », affirme-t-il, alors que le début de l’année était marqué par les craintes de récession.

Il remercie son prédécesseur, Guy Cormier, pour sa générosité, son accompagnement et le travail réalisé, évoquant une transition « dans une forme de continuité ». Cette continuité s’illustre par trois priorités.

La première : l’accompagnement des membres et clients. « Il faut simplifier tout ce qu’on fait pour nos membres et clients. Les gens, aujourd’hui, peu importe les interactions qu’ils ont et où ils les ont, veulent que ce soit vite, simple, et s’attendent à ce qu’on soit compétitif. Ça va teinter notre focus des prochaines années », explique-t-il.

Denis Dubois souhaite ensuite poursuivre la croissance durable de Desjardins, rappelant son parcours marqué par la transformation et l’essor des secteurs qu’il a dirigés. Il affirme que la croissance organique demeure centrale, particulièrement en gestion de patrimoine, dans la transformation numérique ainsi qu’auprès des jeunes, des entrepreneurs, des communautés culturelles et des nouveaux arrivants, des segments clés pour la croissance future. Il rappelle par ailleurs que Desjardins dispose d’un ratio de fonds propres de la catégorie 1A de 23,1 %, des ressources susceptibles de permettre de nouvelles acquisitions, le cas échéant.

Desjardins doit poursuivre et bien exécuter les transformations déjà en cours, ce qui constitue un défi organisationnel, dit-il. À cet égard, il cite la conclusion de l’achat du Guardian Capital Group, évalué à 1,7 milliard de dollars et annoncée en août, qui ajoutera des activités aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le processus avance bien : l’approbation des actionnaires a été obtenue et l’obtention des autorisations réglementaires est en cours.

Par ailleurs, Denis Dubois compte rehausser le leadership socio-économique de Desjardins. L’organisation a retourné 557 millions de dollars en ristournes individuelles et collectives, dons et contributions communautaires en 2024, un volet important de sa mission coopérative.

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Mobilisateur de conseillers https://www.finance-investissement.com/edition-papier/mobilisateur-de-conseillers/ Tue, 10 Feb 2026 23:35:18 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112123 Avec son équipe, Charles Martel a été un vecteur de transformation de la pratique des conseillers de Gestion privée CIBC et Wood Gundy.

« Sous sa direction, la firme affiche une croissance notable, portée par une rigueur organisationnelle et un virage vers la planification financière et successorale, a noté le jury du Top des leaders. Il maintient un niveau élevé de satisfaction de la clientèle, tout en renforçant l’engagement des employés. Son leadership se distingue par un engagement en matière de diversité, d’inclusion et de philanthropie, contribuant à une influence sociale positive. »

Au cours des six dernières années, le dirigeant a participé au déploiement de plusieurs outils, dont Salesforce pour la gestion des relations clients, PriceMetrix pour l’analyse des blocs d’affaires et Wealth360, une plateforme de comptes unifiés.

« Nous avons effectué un grand virage vers la gestion de patrimoine. Nous avons transformé les pratiques de nos conseillers, car la majorité de nos conseillers sont désormais des gestionnaires de portefeuilles », dit Charles Martel. La part des actifs sous gestion en comptes à honoraires est passée de 45,5 % en 2020 à 62,3 % en 2025.

Le dirigeant a également engagé des planificateurs financiers et des spécialistes en planification successorale. Leur travail a favorisé la consolidation des actifs des clients, accru leur satisfaction et contribué à une hausse du volume d’affaires en assurance, selon le dirigeant. Son unité opérationnelle est passée de 311 employés en 2020 à 352 en 2025.

Charles Martel a mené diverses démarches en matière de diversité au sein de son organisation. « Durant ce mandat, nous avons soutenu plusieurs initiatives, dont la mise en place de bourses pour les étudiants autochtones afin de les appuyer dans leur cheminement scolaire », explique-t-il.

En plus d’avoir été président honoraire de la Fondation Gemini, il a mobilisé ses collègues pour soutenir différentes causes, dont Centraide, la Course à la vie CIBC, la Journée du miracle CIBC et le Tour CIBC Charles-Bruneau.

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Partenaire pour ses conseillers https://www.finance-investissement.com/edition-papier/partenaire-pour-ses-conseillers/ Tue, 10 Feb 2026 23:35:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112121 Avec ses équipes, Adam Elliott vise à mieux servir les conseillers d’iA Gestion privée de patrimoine (iAGPP) depuis qu’il a pris la tête de ce courtier en avril 2023.

« Il dirige une firme en croissance qui connaît une forte rétention des talents acquis et une performance marquée par la satisfaction de la clientèle, note le jury du Top des leaders. Son leadership se conjugue avec une implication sectorielle notable et une intégration des critères ESG. Grâce à l’innovation, notamment ses outils AX360, iAssist et des investissements numériques récurrents, il renforce la productivité des conseillers. »

À l’automne 2025, avant l’acquisition de Patrimoine Richardson, iAGPP affichait des indicateurs solides : un taux de rétention des conseillers de 97,5 %, celui des employés de 95 %, ainsi qu’un taux de recommandation net de 88 chez les employés et de 60 chez les clients. Les actifs sous administration (ASA) sont passés de 38 G$ en 2019 à 72 G$ en 2025, tandis que le bénéfice d’exploitation a dépassé 80 M$. En un an, 48 conseillers représentant 3,5 G$ d’actifs ont rejoint le cabinet.

Cette croissance s’appuie sur un modèle qui laisse aux conseillers le contrôle de leurs relations clients, soutenu par un environnement technologique avancé : expériences numériques clients, architecture ouverte et outils comme AX360 (2024) et iAssist (2025), un agent conversationnel propulsé par l’intelligence artificielle.

Ces capacités soutiennent désormais l’intégration de Richardson, ajoutant 43,6 G$ d’ASA (au 30 septembre 2025) et 441 représentants. « À la suite de cette transaction, iAGPP sert désormais plus de 500 000 clients grâce à plus de 1 450 équipes de conseillers », écrivait iA le 31 octobre, à la clôture de la transaction.

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Il insuffle un nouvel élan https://www.finance-investissement.com/edition-papier/il-insuffle-un-nouvel-elan/ Tue, 10 Feb 2026 23:35:17 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112122 À la tête des activités québécoises de ScotiaMcLeod depuis août 2023, Martin Lavigne cumule les réalisations, note le jury du Top des leaders : « Il a conduit un virage culturel majeur chez ScotiaMcLeod Québec, marqué par une nouvelle équipe de direction, un délai d’intégration client réduit et une croissance des activités. Il a renforcé l’engagement des conseillers, tout en améliorant l’expérience et la fidélisation de la clientèle. Il mobilise son équipe notamment autour d’un engagement envers les principes ESG. »

Dès son arrivée, il a instauré une culture axée sur l’entrepreneuriat et la transparence, et fait passer l’équipe de direction de 4 à 14 personnes afin de mieux soutenir les conseillers et stimuler les revenus.

Sous sa direction, ScotiaMcLeod a mis en œuvre plusieurs innovations ciblées, dont un programme de soutien financier au développement d’affaires. Un programme d’efficacité a permis de réduire de 50 % le délai d’intégration des clients. Parallèlement, une dizaine d’événements clients ont été organisés. Ces initiatives ont soutenu une croissance organique, notamment par le doublement du nombre de planifications financières réalisées annuellement, selon ScotiaMcLeod.

Avec ses troupes, il a également favorisé la création d’équipes de représentants. « En 2025, deux équipes de conseillers (cinq conseillers en tout) se sont jointes à ScotiaMcLeod, marquant les premières acquisitions externes depuis plus de dix ans », lit-on dans sa candidature. De 2024 à 2025, le nombre de conseillers en placement est passé de 47 à 55.

Martin Lavigne a aussi contribué à resserrer les liens avec les partenaires internes à la Banque Scotia, notamment en gestion privée, en services bancaires aux particuliers et en services aux entreprises.

Le Net Promoter Score des clients de ScotiaMcLeod est passé de 61 au quatrième trimestre de 2023 à 79 au quatrième trimestre de 2025, illustrant le renforcement de la relation de confiance.

En novembre dernier, le dirigeant a été promu directeur général, Services-conseils en placement, Gestion de patrimoine, Québec. La banque vise à ce qu’il déploie un plan d’affaires pour la province, en misant sur une expérience client distinctive et une croissance accrue des parts de marché.

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En mode création de valeur https://www.finance-investissement.com/edition-papier/en-mode-creation-de-valeur/ Tue, 10 Feb 2026 23:26:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112117 En 2025, David Lemieux, vice-président et directeur général de Valeurs mobilières Desjardins (VMD), a récolté le fruit des efforts menés par ses équipes au cours des dernières années.

« Il a piloté une forte croissance des activités au Québec et en Ontario, tout en consolidant la progression de la gestion discrétionnaire de VMD. Son leadership allie rigueur et modernisation continue, grâce à une innovation organisationnelle — programmes de rémunération, de relève, approche 360, formation et outils — qui renforce l’efficacité opérationnelle et la qualité du service. Son engagement social est digne de mention, notamment avec la Fondation des Canadiens pour l’enfance et la Fondation Gemini », indique le jury du Top des leaders de l’industrie financière, qui le nomme gagnant de la catégorie Courtiers de plein exercice.

En août 2024, VMD franchissait le cap des 50 milliards de dollars (G$) d’actifs sous gestion (ASG) et terminait l’année à 54 G$. À l’automne 2025, l’ASG avoisinait les 60 G$. Le nombre de conseillers en placement est passé de 220 en 2022 à 247 en 2025.

Cette croissance repose notamment sur une meilleure concertation avec Desjardins Entreprises et sur le déploiement, en mars 2024, de l’Approche 360, qui permet une planification financière holistique intégrant fiscalité, assurance, succession et financement, y compris l’accompagnement au transfert d’entreprise.

Pour soutenir sa croissance organique, VMD a presque doublé ses effectifs depuis 2020, passant de 400 employés à près de 800 aujourd’hui. En complément de ses efforts de recrutement de conseillers à l’externe, la firme a mis en place, à la fin de 2023, un modèle favorisant l’intégration de conseillers adjoints et associés au sein d’équipes existantes, avec une participation à la propriété d’une part du bloc d’affaires. « Nous augmentons notre nombre de propriétaires pour la pérennité de l’organisation. »

Chez VMD, 21 % des représentants propriétaires sont des femmes, tandis que celles-ci représentent 41 % des conseillers associés et adjoints. « La relève est de plus en plus féminine et, progressivement, cette réalité se reflète dans l’accès à la propriété de blocs d’affaires », souligne David Lemieux.

En 2025, VMD a ouvert une succursale à Toronto, alors que du personnel de VMD s’installait au nouveau Centre Desjardins Entreprises et Gestion de patrimoine d’Ottawa. « Nous prenons tranquillement notre place dans ce marché. Cette année, 3,9 % de nos ventes nettes proviennent de l’Ontario », explique-t-il.

Avec ses équipes, David Lemieux a préparé le terrain, en 2025, au déploiement d’un nouvel outil de planification financière, d’une plateforme pour consigner la connaissance du produit et d’un nouveau système de facturation. Leur mise en œuvre s’effectuera progressivement au cours de 2026.

Un autre chantier d’envergure est également très attendu par les conseillers, soit la modernisation du processus d’ouverture de compte. « Le projet avance rondement, mais il est majeur, mobilise plusieurs systèmes et pourrait être déployé plutôt en 2027 », précise David Lemieux.

Pour alléger le fardeau administratif des conseillers, VMD entend poursuivre le développement de la gestion discrétionnaire. Au 30 novembre dernier, l’actif en gestion discrétionnaire représentait 40,2 % des actifs totaux et 35 % des conseillers détenaient une accréditation en la matière. « C’est un outil qui permet d’offrir de la valeur aux clients », assure David Lemieux.

Le dirigeant siège à divers comités de gestion des risques chez VMD, dont le comité de gestion des risques de placement. Il a récemment mis l’accent sur la formation des conseillers aux meilleures pratiques, notamment en encourageant le transfert d’expertise entre équipes. « Chaque équipe développe sa propre recette en gestion de portefeuille. Notre objectif est de réduire l’écart entre ceux qui ont les meilleurs rendements et ceux pour qui l’exercice est plus difficile. Avec 60 G$ d’actifs, nous visons une plus grande uniformité de la performance », explique David Lemieux.

Celui-ci a récemment réorganisé la charge de travail des directeurs de succursale afin de leur permettre de consacrer davantage de temps au développement des affaires des conseillers. Cette démarche s’accompagne de la création d’une direction d’encadrement spécialisée. « Elle vise à appuyer nos équipes de gestionnaires de patrimoine sur le plan de la conformité » et à dégager du temps pour les directeurs.

En 2026, VMD poursuivra plusieurs chantiers, dont la formation des conseillers aux nouvelles exigences de divulgation du coût total des fonds (MRCC 3), dont les premiers relevés devront être transmis aux clients à compter de 2027. « Si nous faisons bien notre travail, notamment avec l’approche 360, nous n’aurons pas de difficulté à justifier à nos clients la valeur que nous leur apportons », assure le dirigeant.

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