sondage | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/sondage/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 08 Dec 2025 13:06:03 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png sondage | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/sondage/ 32 32 Comment avons-nous procédé ? https://www.finance-investissement.com/outils_/livres-blancs/comment-avons-nous-procede-3/ Mon, 08 Dec 2025 11:17:35 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111472 BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE – Découvrez notre Baromètre de l’assurance 2025.

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Le Baromètre de l’assurance 2025 a été réalisé à partir de réponses obtenues lors d’un sondage web auprès de représentants en assurance de personnes du Canada, que nous remercions chaleureusement pour leur participation.

Guillaume Poulin-Goyer, rédacteur en chef adjoint, a compilé et analysé les données. Seuls les répondants possédant le permis de conseiller en sécurité financière pouvaient participer au sondage.

Au total, 444 conseillers ont été sondés entre le 3 juin et le 9 août 2025. Un quart (24 %) des conseillers interrogés ont affirmé appartenir à un réseau exclusif ou encore faire partie d’un réseau carrière d’une société d’assurance.

Nous avons insisté auprès des répondants sur le caractère confidentiel de leurs réponses, et ce, afin de garantir un maximum de transparence. Lors de l’analyse des résultats, nous avons conservé les participants ayant répondu « Ne sait pas » aux questions concernant les meilleurs offres, outils et services provenant des assureurs.

Pour l’évaluation des agences en assurance par les conseillers, nous avons considéré les répondants ayant entretenu au moins une année de relation avec cette agence.

Ce sondage n’a aucune prétention scientifique et a pour objectif de mieux saisir le portrait de l’industrie de l’assurance au Québec, de ses manufacturiers et de ses réseaux de distribution. Merci d’ailleurs aux différents cabinets de services financiers qui nous ont aidés à la diffusion de ce questionnaire.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Les inquiétudes financières des Canadiens décortiquées https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-inquietudes-financieres-des-canadiens-decortiquees/ Fri, 05 Dec 2025 13:13:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111255 Coût de la vie, discussions sur les finances, fraude, les enjeux sont multiples.

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En combinant les résultats de ses différents sondages, RBC a identifié les principales sources d’insomnie des Canadiens. L’inflation et les risques de fraude figurent en tête des sources d’angoisse.

La hausse des coûts continue de peser lourd sur les finances des Canadiens. La majorité (60 %) confie ne pas disposer de suffisamment de liquidités pour faire face aux imprévus.

La moitié des répondants au Sondage RBC sur la flexibilité financière 2025 révèle ainsi que l’ensemble de leur revenu passe dans les dépenses et factures essentielles. De plus, 48 % estiment ne plus être capable de maintenir leur niveau de vie actuel.

« La flexibilité financière continue de se détériorer et il n’est pas surprenant que les Canadiens soient anxieux et incertains des mesures qu’ils peuvent prendre pour tenter de retrouver leur équilibre. L’on ferait appel à l’expertise d’un professionnel de la santé, s’il s’agissait d’un problème de santé. Nous invitons les Canadiens à adopter la même approche et à confier leur santé financière à un expert financier », soulignait Brigitte Felx, planificatrice financière, RBC à la lumière de ces résultats.

Une discussion complexe

Selon le sondage L’argent fait parler… sauf à la maison, les parents canadiens se disent anxieux face à l’avenir financier de leurs enfants, pourtant ils sont réticents de parler de finance avec eux. Ce sont ainsi 59 % des répondants qui ne se sentent pas à l’aise d’amorcer une telle discussion.

Alors que 71 % des parents avouent que ce stress s’ajoute au stress qu’ils ressentent déjà à propos de leurs propres finances et que cela pèse lourd sur leur bien-être, la majorité (57 %) préfère attendre que survienne un moment de vie important (36 %) ou que leurs enfants posent eux-mêmes la question (21 %) pour aborder le sujet de l’argent.

« Les parents n’ont pas besoin d’être des experts. Ils ont simplement besoin de s’appuyer sur des ressources de confiance qui leur donneront un point de départ et la confiance nécessaire pour entamer ces conversations. L’important, c’est de commencer à parler d’argent très tôt et de façon régulière, afin de désacraliser ce sujet et de pouvoir l’aborder en tout temps, et pas seulement aux moments clés de la vie ou lorsque le besoin s’en fait sentir », rappelle Lucianna Adragna, vice-présidente, Segments clientèle, Services bancaires courants, RBC.

Un autre défi pour les propriétaires

Outre gruger dans les portefeuilles, la situation économique actuelle frappe de plein fouet les propriétaires de petites entreprises au Canada. La majorité (61 %) a été forcée de réorienter leur stratégie d’entreprise au cours de l’année écoulée, révèle le Sondage RBC sur la petite entreprise de 2025.

Un peu plus de la moitié (51 %) ont dû modifier en profondeur leurs modèles d’affaires pour rester compétitifs, mais 43 % estiment que prendre des risques est un facteur clé de succès à long terme.

« Ces dernières années, les propriétaires de petite entreprise ont vu surgir bien des difficultés. Après la pandémie, ce fut la perturbation des chaînes d’approvisionnement. Puis est survenue la hausse des droits de douane. La résilience des entrepreneurs est une constante : ils changent de cap, s’adaptent et trouvent de nouvelles façons de répondre aux besoins des Canadiens », observe Karen Svendsen, directrice générale principale, Petite entreprise et partenariats, RBC.

La fraude, un nuage omniprésent

Au-delà des préoccupations financières, la fraude demeure un important facteur anxiogène. Ainsi, 86 % des répondants au Sondage RBC du Mois de sensibilisation à la fraude 2025 estiment qu’il est de plus en plus difficile de détecter les arnaques et de s’en protéger.

La vigilance constante qu’impliquent les tentatives de fraude actuelle engendre une certaine lassitude chez 65 % des sondés. Le tiers avoue baisser parfois leur garde.

« Les escroqueries étant de plus en plus nombreuses et sophistiquées, il n’est pas étonnant que la vigilance des Canadiens soit en baisse. En matière d’escroquerie, la moindre erreur peut entraîner des pertes et un stress considérables, d’où l’importance de rester vigilant, de se tenir informé et de passer le mot à ses amis et à sa famille », souligne Geoffrey Morton, directeur général principal, Stratégie, Lutte antifraude numérique, RBC.

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Conseillers en sécurité financière : exprimez-vous ! https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/conseillers-en-securite-financiere-exprimez-vous-2/ Fri, 06 Jun 2025 15:01:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107938 Sur votre relation avec les agents généraux et les assureurs.

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Finance et Investissement invite tous les conseillers en sécurité financière à participer à un sondage en ligne qui vise à repérer les agences en assurance et les compagnies d’assurance de personnes qui se distinguent.

Le Baromètre de l’assurance 2025, qui est mené pour le compte du journal, permet également de brosser le portrait du secteur de l’assurance de personnes au Canada. Ses résultats seront publiés dans un dossier spécial à paraître en décembre.

Pour mener à bien cette enquête, nous recueillons de manière confidentielle l’opinion des représentants en assurance de personnes. Exprimez-vous en cliquant sur l’un des liens suivants d’ici le 4 juillet :

Sondage en français : cliquez ici.

Sondage en anglais : cliquez ici.

Vous trouverez ci-dessous de l’information sur la version 2024 du Baromètre de l’assurance.

Toute l’équipe de Finance et Investissement vous remercie de prendre le temps d’y participer.

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Pointage des courtiers multidisciplinaires : notez votre firme ! https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/pointage-des-courtiers-multidisciplinaires-notez-votre-firme/ Tue, 25 Mar 2025 17:44:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106426 Votre rétroaction est essentielle pour l’enquête de 2025.

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Le Pointage des courtiers multidisciplinaires est de retour ! C’est avec grand plaisir que nous invitons les conseillers à y participer.

Ce sondage confidentiel et exclusif, organisé chaque année par Finance et Investissement, vise à recueillir l’avis de conseillers pour qu’ils puissent évaluer leur firme sur divers éléments tels que :

  • les outils technologiques ;
  • les services de soutien du courtier
  • et l’environnement de travail.

Si vous êtes un conseiller rattaché à l’un des courtiers suivants : Assante, Financière Sun Life,

Groupe Cloutier, Groupe financier PEAK, IG Gestion de patrimoine, Investia, MICA, Patrimoine Manuvie, Services d’investissement Quadrus, Mérici, SFL/DSF, saisissez cette occasion unique de contribuer à améliorer leurs pratiques et améliorer votre quotidien.

Exprimez-vous en participant au sondage en ligne (en français ou en anglais). Si le système informatique de votre organisation ne vous permet pas d’accéder au sondage, vous pouvez répondre à partir d’un appareil personnel.

Les résultats seront présentés au cours du mois de septembre notamment sur le site web de Finance et Investissement.

Si vous désirez consulter notre enquête annuelle de 2024, cliquez ici.

N’hésitez pas à partager ce texte avec vos collègues et connaissances qui ont des tâches liées à la conformité.

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L’amour au temps de l’inflation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/lamour-au-temps-de-linflation/ Fri, 14 Feb 2025 12:03:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105551 Dur, dur pour Cupidon !

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Selon un rapport spécial sur la Saint-Valentin de l’Indice de BMO sur l’amélioration des finances, 56 % des Canadiens disent que la hausse du coût de la vie entraîne des répercussions sur les fréquentations.

Le sondage révèle ainsi que 42 % des répondants célibataires ont modifié leurs projets de fréquentations pour des raisons financières, 30 % d’entre eux ayant même annulé un rendez-vous pour économiser de l’argent.

Le coût de la recherche de l’amour

D’après le sondage, les répondants dépensent en moyenne 173 $ par rendez-vous.

En moyenne, les Canadiens en couple ont eu entre 10 et 21 rendez-vous avant de s’engager dans une relation, ce qui suggère des dépenses pouvant aller jusqu’à 3 621 $ avant d’officialiser leur relation.

Par rapport à leurs finances, 38 % affirment que les coûts associés aux rencontres amoureuses ont nui à leur capacité d’atteindre leurs objectifs financiers.

Plus de deux célibataires sur cinq (41 %) ont souvent quitté un premier rendez-vous avec le sentiment d’avoir perdu temps et argent.

Quant aux applications ou agences de rencontres, 60 % des répondants ne sont pas disposés à dépenser de l’argent.

Ceux qui sont prêts à investir pour ces services ne dépenseront en moyenne que 16 $ par an.

Les rencontres en perte de vitesse

Si les célibataires ont eu en moyenne trois rendez-vous au cours des 12 derniers mois, 55 % d’entre eux déclarent n’avoir eu aucun rendez-vous au cours de l’année écoulée.

Les hommes célibataires ont eu quatre rendez-vous en moyenne au cours des 12 derniers mois, comparativement à trois pour les femmes.

Des perceptions différentes selon les sexes

Lorsque les célibataires évaluent les finances de leur partenaire potentiel, les traits financiers les plus attrayants sont :

  • le sens des responsabilités financières (95 %) ;
  • la capacité à discuter de leurs finances avec leur partenaire (88 %) ;
  • le fait d’avoir un bon plan financier (87 %) ;
  • et une trajectoire professionnelle réussie (83 %).

Cela dit, les femmes célibataires sont plus enclines que les hommes à considérer qu’une faible cote de crédit (7 % de plus) et que des revenus moins élevés pour leur partenaire (5 % de plus) constituent des facteurs de rupture financière.

Pour leur part, 50 % des hommes célibataires reconnaissent que leur valeur nette influence leurs perspectives de rencontre, soit 12 % de plus que les femmes. En outre, ils se sentent davantage obligés (20 %) que les femmes d’organiser des rendez-vous coûteux.

Une source de conflits

Un tiers des Canadiens en couple déclare que les dépenses provoquent souvent des conflits, et 38 % estiment que leur partenaire ou conjoint dépense trop.

En outre, 27 % pensent que des revenus différents créent des tensions dans la relation.

Enfin, 11 % admettent n’avoir pas dit la vérité à leur partenaire sur leurs finances.

En moyenne, les couples discutent de leurs finances deux fois par mois.

Par ailleurs, 82 % des répondants en couple pensent que les finances devraient être abordées au début d’une relation, 37 % lorsque la relation devient officielle, 32 % lorsque l’on prévoit d’emménager ensemble, 10 % après les premiers rendez-vous et 11 % au moment des fiançailles et/ou du mariage.

On combine ou pas ?

Selon le sondage, 76 % des répondants en couple partagent ou ont intégré leurs finances avec leur partenaire ou conjoint et se sentent à l’aise d’en discuter avec eux (86 %).

Quant au moment idéal pour combiner les finances, 46 % pensent que c’est lors des fiançailles ou du mariage, de l’emménagement ou de l’achat d’une maison ensemble (32 %) et de l’officialisation de la relation (7 %).

Enfin, 24 % des Canadiens en couple ne partagent pas ou n’intègrent pas leurs finances avec celles de leur partenaire ou conjoint.

La prévoyance s’impose

Quel que soit le statut de la relation, il est crucial de se préparer à faire face à des dépenses imprévues comme la perte d’un emploi, des problèmes de santé ou même la rupture de la relation ou le divorce.

Il est recommandé de disposer d’un fonds d’urgence assez liquide couvrant de trois à six mois de frais de subsistance.

Il est important de comprendre l’état d’esprit de chacun concernant les finances, y compris les actifs qui devraient être combinés et rester séparés, les objectifs communs et les dettes en cours, et de résoudre les divergences éventuelles.

Gare aux arnaques amoureuses !

Les sites et applications de rencontres attirent de nombreux célibataires à la recherche d’un partenaire, mais aussi des criminels utilisant l’intelligence artificielle (IA) pour escroquer leurs victimes.

Ces fraudeurs affichent de fausses intentions romantiques pour gagner la confiance de leurs victimes dans le but d’accéder à leur argent (argent liquide, cartes-cadeaux, informations sur les cartes de crédit), à leurs informations personnelles et/ou à leurs comptes bancaires.

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S’attaquer aux dettes : la priorité des Canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/sattaquer-aux-dettes-la-priorite-des-canadiens/ Thu, 09 Jan 2025 11:25:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104825 Indique un sondage de la Banque CIBC.

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Le remboursement ou l’élimination des dettes se révèle être la priorité financière absolue des Canadiens (17 %), selon le sondage annuel sur les priorités financières de la Banque CIBC. Le paiement de factures (16 %) arrive toutefois près derrière.

Le sondage révélé également que l’inflation/la hausse des coûts des biens ménagers (66 %) et les taux d’intérêt élevés (28 %) sont les principales préoccupations financières des Canadiens. Malgré cela, bien que 65 % des Canadiens se disent préoccupés par la possibilité d’une récession, plus de la moitié d’entre eux se sentent prêts à faire face à un événement financier ou à des difficultés imprévues (59 %). De même, la plupart d’entre eux estiment que leur situation financière est suffisamment sûre pour résister à une récession (53 %).

« Les priorités financières sont façonnées à la fois par les ambitions et par l’environnement économique, et nous voyons les Canadiens s’adapter à l’environnement actuel en apprenant de nouvelles stratégies, comme la création d’un budget ou la réduction des dépenses, pour les aider à rester sur la bonne voie », a déclaré Carissa Lucreziano, vice-présidente, Planification financière et Conseils, Banque CIBC. « Il est difficile d’accorder la priorité aux économies lorsque les coûts sont à la hausse, mais obtenir des renseignements d’un conseiller peut donner aux Canadiens des conseils et des solutions personnalisés pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers. »

Malgré les défis évoqués dans le sondage, les Canadiens se sentent optimistes pour l’année à venir, 76 % d’entre eux se disant confiants dans l’atteinte de leurs objectifs pour 2025. Soixante-quatre pour cent (64 %) des Canadiens demeurent optimistes quant à leur situation financière actuelle, et seulement 28 % d’entre eux se sont endettés davantage au cours des 12 derniers mois.

Parmi les principales raisons qui ont poussé les répondants à s’endetter davantage, les répondants ont évoqué l’augmentation du coût de la vie (44 %), les dépenses quotidiennes plus élevées que leur revenu mensuel (29 %), les urgences financières imprévues (21 %), l’achat d’un nouveau véhicule (16 %) et la perte de revenu (14 %).

À noter que parmi les travailleurs actuels, 54 % se disent préoccupés par leur sécurité d’emploi compte tenu de la conjoncture économique.

Finalement, les conseillers devraient considérer le fait que vingt-quatre pour cent (24 %) des répondants ont affirmé que des conseils sur la gestion des coûts de la vie les aideraient à se sentir mieux préparés pour faire face aux difficultés financières imprévues.

Les résultats cités sont tirés d’un sondage Ipsos réalisé du 27 novembre au 2 décembre 2024 pour le compte de la Banque CIBC. Pour ce sondage, un échantillon de 1 500 Canadiens âgés de 18 ans et plus a été interrogé en ligne, provenant du panel d’Ipsos. Une pondération a été utilisée pour équilibrer les données démographiques pour que la composition de l’échantillon reflète celle de la population adulte selon les données du recensement et pour fournir des résultats destinés à se rapprocher de l’univers de l’échantillon. La précision des sondages en ligne Ipsos est mesurée à l’aide d’un intervalle de crédibilité. Dans le cas présent, les résultats sont considérés comme précis à + 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu’ils auraient été si tous les Canadiens avaient été sondés. L’intervalle de crédibilité sera plus important parmi les sous-ensembles de la population.

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Conseillers en sécurité financière : exprimez-vous ! https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/conseillers-en-securite-financiere-exprimez-vous/ Tue, 04 Jun 2024 12:08:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101270 Sur votre relation avec les agents généraux et les assureurs.

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Finance et Investissement invite tous les conseillers en sécurité financière à participer à une enquête dont l’objectif vise à repérer les agences en assurance et les compagnies d’assurance de personnes qui se distinguent.

Le Baromètre de l’assurance 2024, qui est mené pour le compte du journal, permet également de brosser le portrait du secteur de l’assurance de personnes au Québec. Ses résultats seront publiés dans un dossier spécial à paraître en novembre.

Pour mener à bien cette enquête, nous recueillons de manière confidentielle l’opinion des représentants en assurance de personnes. Exprimez-vous en cliquant sur l’un des liens suivants :

Sondage en français : cliquez ici

Sondage en anglais : cliquez ici.

Vous trouverez ci-dessous de l’information sur la version de 2023 du Baromètre de l’assurance.

Toute l’équipe de Finance et Investissement vous remercie de prendre le temps d’y participer.

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Faut-il actualiser la règle des 4 % ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/faut-il-actualiser-la-regle-des-4/ Fri, 17 May 2024 10:54:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100842 Oui, répond cet expert.

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La règle des 4 % pourrait bien être trop conservatrice et peut-être vaudrait-il mieux la transformer en règle des 5 %, avance David Blanchett, directeur général et responsable de la recherche sur la retraite pour PGIM DC Solutions, dans un article de Think Advisor.

La grande majorité des conseillers ont entendu parler de la « règle des 4 % » qui repose sur des recherches menées par Bill Bengen et publiées dans le Journal of Financial Planning en 1994. Plus étonnant, 61 % de ces professionnels utilisent ce taux de retraite pour leurs clients, rapporte David Blanchett, s’appuyant sur un sondage récent.

Pour rappel, selon les recherches de Bill Bengen, un couple de 65 ans pourrait retirer 4 % de son épargne au moment de la retraite et augmenter en toute sécurité ce montant initial en fonction du taux d’inflation pendant 30 ans.

David Blanchett rappelle qu’évidemment les niveaux de dépenses recommandés devraient varier selon les clients, mais qu’il serait toutefois bon d’actualiser les bases générales, d’autant que celles-ci sont basées sur des outils de modélisation qui ne reflètent pas exactement les préférences et les désirs des retraités.

Les règles empiriques ont ainsi plusieurs inconvénients, selon lui.

Déjà, elles ne prennent pas en compte les autres sources de revenus. De plus, elles ne tiennent pas compte de la flexibilité des dépenses : les retraités ajustant leurs dépenses en fonction de leurs besoins et des circonstances de la vie réelle.

Finalement, elles n’évaluent pas correctement les résultats, assure l’expert. Il dénonce ainsi le fait que les recherches de Bill Bengen et les outils de planification financière déterminent les taux de retrait sûrs en se concentrant sur la réalisation de l’objectif dans son intégralité, mais en ignorant l’ampleur de l’échec à l’aide d’une mesure communément appelée « probabilité de réussite ».

Lui-même préfère utiliser d’autres indicateurs qui tiennent davantage compte de la réalité, telles que la réalisation des objectifs et l’intégration d’éléments tels que la flexibilité des dépenses de retraite.

En utilisant ceux-ci, il avance que 5 % serait un meilleur point de départ pour les retraités moyens que le 4 % initial, même s’il nuance les choses en rappelant que l’objectif réel devrait dépendre de davantage de facteurs, qui diffèrent selon les clients, rappelle-t-il encore une fois.

Finalement, il souligne que même si ce changement d’un point de pourcentage peut sembler anecdotique, il représente tout de même une augmentation de 25 % du revenu potentiel du portefeuille.

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Idées d’allègements pour l’industrie https://www.finance-investissement.com/edition-papier/une/idees-dallegements-pour-lindustrie/ Mon, 15 Apr 2024 04:10:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100107 Les membres de l’industrie se prononcent sur ce que devrait être la priorité de l’AMF.

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Améliorer l’efficacité du processus de traitement des plaintes, simplifier les formulaires, limiter les consultations et encadrer les délais de transfert de comptes entre courtiers. Voilà ce que l’Autorité des marchés financiers (AMF) devrait prioriser afin d’at­ténuer la charge réglementaire de l’industrie, selon des responsables de la conformité inter­rogés pour le ­Pointage des régulateurs 2024.

À l’occasion de ce sondage, on a demandé aux répondants d’identifier les priorités en ce sens pour l’AMF, car selon certains, la charge réglementaire croissante entraîne des pertes de temps nuisibles au service-conseil.

Inefficient traitement des plaintes

Au terme de deux consultations, l’AMF a publié, le 15 février, son règlement sur le traitement des plaintes, qui entrera en vigueur le 1er février 2025. L’AMF vise ainsi à répondre au « manque d’information sur le processus de traitement des plaintes, aux longs délais de traitement et aux réponses incomplètes » qu’elle a parfois observés dans ses activités, selon un courriel en réponse à nos questions.

L’AMF précise également que le règlement en matière de traitement des plaintes et de règlement des différends s’applique à l’ensemble des intervenants du secteur financier placés sous sa juridiction et qu’il tient compte des encadrements établis ailleurs au ­Canada afin d’assurer une cohérence avec ­ceux-ci tout en veillant à répondre aux besoins des consommateurs.

Or, ce règlement déçoit certains courtiers encadrés par l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI), qui devront avoir deux processus de traitement des différends : un pour le Québec, qui prévoit le règlement en 60 jours, et un autre pour le reste du ­Canada selon le cadre de l’OCRI, dont le délai est de 90 jours et dont la définition de plainte est différente de celle de l’AMF. « Au niveau opérationnel, c’est un moins pour nous », explique ­Julie ­Gallagher, ­vice-présidente principale et chef de la conformité à iA ­Gestion privée de patrimoine.

L’AMF précise que le nouveau règlement inclut une dispense permettant aux membres de l’OCRI d’être exemptés de son application s’ils sont déjà soumis à des règles équivalentes. Or, pour l’OCRI, une harmonisation de son cadre liée au traitement des plaintes avec celui du Québec n’est pas une priorité, selon Claudyne Bienvenu, vice-présidente pour le ­Québec et l’Atlantique de l’OCRI.

Se conformer au nouveau règlement sera un défi, surtout pour les petites et moyennes firmes. « ­Il faudrait allonger le délai de 60 jours à 90 jours, et l’étirer à 120 jours pour des cas complexes », estime ­Maxime ­Gauthier, directeur général de ­Mérici ­Services financiers. Pour monter un dossier, il faut obtenir la version complète et documentée du client, analyser la version du conseiller, concilier ces évaluations, discuter avec l’assureur, évaluer les dommages subis par le client et lui faire une proposition, énumère le dirigeant. Chacune de ces étapes prend une à deux semaines, ­dit-il.

Afin d’améliorer le processus de traitement des plaintes, il faudrait régler un autre enjeu, selon ­François ­Bruneau, vice-président administration du ­Groupe ­Cloutier.

Il note qu’une plainte adressée à l’AMF est souvent redirigée automatiquement à la ­Chambre de la sécurité financière (CSF) : « ­Le courtier reçoit un simple avis par écrit de l’AMF que la plainte a été transférée, mais pas d’informations sur la nature de la plainte, tandis que si le client se plaint directement au courtier, ce dernier peut traiter directement la plainte », mentionne le dirigeant.

Unifier la supervision des conseillers

Par ailleurs, certains répondants proposent d’unifier la supervision des conseillers et des courtiers en fonds communs de placement sous le chapeau d’un seul régulateur. L’OCRI devrait superviser les représentants en épargne collective plutôt que la ­Chambre de la sécurité financière.

« ­Nous veillons à ce que la ­CSF et l’OCRI collaborent adéquatement et échangent les informations pertinentes à leurs fonctions », répond l’AMF. Le régulateur ajoute que toute modification du rôle de la ­CSF ne peut être effectuée que par le biais d’une modification législative.

Consultations trop rapides

Le rythme de consultation de l’AMF est trop rapide, estiment des répondants. « ­Le calendrier des initiatives de l’AMF devrait être annuel pour permettre à l’industrie de voir venir les sujets dès le début de l’année », suggère un représentant. Certains changements introduits par l’AMF mobilisent beaucoup de ressources dans les firmes, ce qui engendre un risque important de fatigue, de ­non-conformité et d’inefficience, signale ­Maxime ­Gauthier.

Selon lui, l’AMF devrait fournir un plan d’ensemble des allègements réglementaires à venir sur plusieurs années, ce qui donnerait la chance aux firmes de mieux les assimiler.

François ­Bruneau souhaiterait avoir une fenêtre de cinq ans sur les prévisions de changements réglementaires en attente.

Les changements législatifs importants pourraient être testés sous forme de projets pilotes auprès de groupes cibles avant de les mettre en œuvre à grande échelle, suggère ­Carl ­Thibeault, ­vice-président, ­Services financiers (distribution) d’IG ­Gestion de patrimoine. « ­Cela permettrait d’avoir un meilleur ­GPS pour orienter les changements », ­soutient-il. Des réformes réglementaires précipitées obligent les firmes à revoir leurs infrastructures technologiques et à revenir sur des modifications déjà apportées aux systèmes. Cela nuit à la création de valeur, affirme le dirigeant.

Délai pour les transferts de comptes

Le processus des transferts de comptes suscite des frustrations chez les répondants. Il pourrait être plus simple et plus fluide. Certaines institutions financières étirent indûment les délais, signalent des répondants. Entre le moment où le client fait la demande et celui où les actifs sont transférés, il peut se passer entre un et trois mois. Le délai maximal devrait plutôt être de quatre semaines : deux semaines pour aviser d’une erreur puis deux semaines pour effectuer le transfert, sinon la volonté du client n’est pas respectée, selon ­Maxime ­Gauthier.

« ­Nous sommes au fait de ces enjeux du côté des courtiers et continuons d’en effectuer le suivi activement, ainsi que de considérer les solutions potentielles, en collaboration avec nos partenaires, qui incluent l’OCRI », signale l’AMF. Le régulateur ne régit pas le délai par lequel un assureur doit procéder au transfert d’un compte client. La ligne directrice de l’AMF sur les saines pratiques commerciales mentionne simplement qu’un assureur doit prendre « les mesures nécessaires » pour que les clients reçoivent un service continu et adéquat du début à la fin du contrat suivant le principe de proportion­nalité, c’­est-à-dire en adaptant les lignes directrices « au regard de la nature, de la taille et de la complexité de ses activités ».

On pourrait renforcer l’obligation existante de procéder avec diligence, déjà prévue par la réglementation, mais en lui donnant plus de mordant pour imposer des conséquences aux organisations qui ne suivent pas les délais, estime ­Carl ­Thibeault.

Par ailleurs, les formulaires de l’AMF qui touchent le renouvel­lement de permis et les formulaires de déclaration gagneraient à être simplifiés, selon des répondants. Quand il n’y a pas de changement par rapport à la déclaration, on devrait pouvoir passer directement au paiement, signale un représentant. L’AMF dit avoir tenu compte de ces préoccupations en réduisant le nombre de questions dans le formulaire de renouvel­lement du certificat de représentant au cours des dernières années. Elle a également remplacé le processus de déclaration relative au maintien de l’assurance de responsabilité professionnelle par une déclaration de la personne inscrite au formulaire de maintien d’inscription.

L’AMF « cherche en continu à améliorer sa prestation de services, incluant en effectuant la transition vers les services en ligne, lorsque possible », écrit le régulateur.

En collaboration avec Guillaume Poulin-Goyer

Pointage des régulateurs 2024

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Les Canadiens plus sensibles aux conditions de travail qu’à l’environnement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-canadiens-plus-sensibles-aux-conditions-de-travail-qua-lenvironnement/ Thu, 25 Aug 2022 12:05:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=88642 Lorsque vient le moment d’acheter ou d’investir auprès d’une entreprise.

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Les Canadiens basent deux fois plus souvent leurs décisions d’achat ou d’investissement sur la façon dont une entreprise traite ses employés que sur l’attitude de celle-ci à l’égard de l’environnement, selon le rapport de l’Indice de santé mentale de Lifeworks pour juillet 2022.

Avant d’investir dans une entreprise ou d’y dépenser leur argent, près d’un tiers (33 %) des répondants se disent influencés par la façon dont elle traite ses employés, 15 % sont préoccupés par la manière dont elle considère les enjeux de justice sociale, tandis que 13 % s’inquiètent de son comportement envers l’environnement.

Les parents et les gestionnaires sont plus susceptibles de tenir compte du comportement d’une entreprise ou d’une marque lors de leurs décisions d’achat ou d’investissement, souligne par ailleurs le rapport.

« Nous nous préoccupons à juste titre de l’empreinte des organisations sur l’environnement, mais plusieurs d’entre elles sous-estiment l’importance que revêt leur incidence sur les employés pour les clients et les investisseurs. Le lien qui rattache le soutien offert aux employés en matière de mieux-être et la productivité, l’innovation et le service à la clientèle de leur organisation est clair comme de l’eau de roche, tout comme l’est désormais le lien avec les préférences d’achat et d’investissement des consommateurs », estime Paula Allen, directrice mondiale et première vice-présidente, Recherche et mieux-être global chez Lifeworks.

L’enquête établit également un score de risque financier en mesurant le niveau du fonds d’urgence des participants. En février 2022, le score secondaire de risque financier des Canadiens a atteint un sommet de 71,8. Il est actuellement de 69,9, soit une amélioration de près d’un point par rapport à juin 2022.

Les Canadiens qui affichent le meilleur score de santé mentale travaillent dans le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques, avec un score de 68,6. L’industrie de la finance et de l’assurance affiche un score de 62,6 en juillet 2022, en légère progression par rapport au mois de juin. Les étudiants à temps plein de niveau postsecondaire affichent le plus bas score de santé mentale (57,2), suivis des personnes qui travaillent dans les secteurs du commerce de gros et de l’information et de la culture.

Plus de deux travailleurs sur cinq (42 %) déclarent vivre des tensions avec des collègues, près d’un tiers (30 %) signalent manquer de soutien au niveau de leur mieux-être, tandis que 29 %, se plaignent de la rémunération et 27 % rapportent des conflits avec leur gestionnaire. Point positif, plus des deux tiers (68 %) des répondants déclarent faire confiance à leurs collègues pour les aider en cas de besoin.

L’état de la santé mentale des Canadiens varie également selon les provinces. C’est le Québec qui affiche le meilleur score (68,4), avec une hausse de près de trois points par rapport à juin. Les scores les plus bas touchent l’Alberta (63,3) et les Maritimes (63,4).

L’enquête mensuelle de LifeWorks, effectuée depuis avril 2020, a été menée en ligne entre le 7 et 12 juillet 2022 auprès de 3 000 répondants au Canada.

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