Résultats financiers | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/resultats-financiers/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Résultats financiers | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/resultats-financiers/ 32 32 Résultats financiers contrastés pour les banques canadiennes au T4 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-contrastes-pour-les-banques-canadiennes-au-t4/ Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111491 Entre baisse des bénéfices pour la Banque Laurentienne et profits records pour les grandes banques du pays.

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Les résultats financiers du quatrième trimestre montrent une dynamique contrastée au sein du secteur bancaire canadien. Alors que la Banque Laurentienne enregistre une baisse marquée de son bénéfice et annonce sa scission et sa vente, les six plus grandes banques affichent au contraire des profits en hausse. Ce panorama met en lumière les défis structurels auxquels certaines institutions font face, ainsi que la solidité du marché bancaire global au Canada.

La Banque Laurentienne enregistre un bénéfice en baisse

La Banque Laurentienne, qui a annoncé mardi sa scission et sa vente à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale, a réalisé un bénéfice de 31,5 M$ au quatrième trimestre, comparativement à 40,7 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque montréalaise précise que ce bénéfice représente 0,66 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 0,88 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 244,7 M$ pour le trimestre, en baisse par rapport à 250,8 M$ l’an dernier.

La provision pour pertes sur créances de la Banque Laurentienne s’est élevée à 18 M$ au quatrième trimestre, contre 10,4 M$ pour le quatrième trimestre de 2024.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne a réalisé un bénéfice de 0,73 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 0,89 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 0,78 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Les profits des six grandes banques totalisent 16,45 G $ au quatrième trimestre

La Banque de Montréal, la CIBC et la TD ont toutes dévoilé jeudi des bénéfices supérieurs aux attentes lors de la publication de leurs résultats, venant compléter le tableau des performances positives entamé par les autres grandes banques canadiennes plus tôt cette semaine.

Les bénéfices, totalisant 16,45 G$ pour le trimestre, sont en hausse par rapport aux 14,73 G$ de l’an dernier, les banques et l’économie ayant largement surmonté les effets de l’incertitude commerciale avec les États-Unis.

Les résultats ont toutefois révélé quelques signes de tension. Alors que le taux de chômage canadien se maintient autour de 7 %, la plupart des banques ont augmenté leurs provisions pour prêts douteux dans le secteur des services bancaires aux particuliers et ont fait état d’une croissance modérée des prêts hypothécaires.

Mais ces pressions ont été plus que compensées par la bonne santé des marchés des capitaux, où les banques accompagnent leurs grands clients en matière de prêts et de transactions, ainsi que par la gestion de patrimoine, qui a connu des niveaux records, bien que parfois volatils, cette année.

« Nous avons profité d’un contexte favorable, notamment sur les marchés des capitaux », a souligné Kelvin Tran, chef des finances du Groupe Banque TD, lors de la conférence téléphonique sur les résultats de jeudi.

Toutes les banques ont enregistré une hausse de leurs résultats. Les bénéfices des marchés des capitaux de la Banque CIBC ont bondi de 58 % par rapport à l’an dernier, ceux de la Banque Royale du Canada (RBC), de 62 %, et ceux de la Banque Nationale, de 41 %.

Les bénéfices de la gestion de patrimoine ont également progressé, les banques ayant vu leurs revenus de commissions augmenter au même rythme que les marchés.

Ces tendances s’inscrivent dans la solide performance globale des banques pour l’ensemble de l’année, malgré un contexte difficile, avec des bénéfices cumulés de 69,86 G$, comparativement à 51,27 G$ l’an dernier.

Plus difficile pour certains particuliers

Les profits exceptionnels des banques et de leurs clients investisseurs, alors que de nombreux Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, ont suscité l’inquiétude de Dave McKay, président et chef de la direction de la Royale, mardi.

« L’impact d’une économie en forme de K polarise de plus en plus les consommateurs. Les consommateurs les plus aisés investissent leur revenu disponible et les marchés sont en croissance, tandis que les consommateurs les moins fortunés peinent à faire face aux coûts », a-t-il fait remarquer.

Les banques ont souligné que leurs clients, particulièrement dans la région du Grand Toronto, subissaient de plein fouet la hausse du chômage et le coût élevé des prêts hypothécaires, ce qui a entraîné une augmentation des défaillances.

Cette tendance se manifeste également par un nombre croissant de consommateurs en retard de paiement sur leurs cartes de crédit, surtout hors du segment des cartes de crédit haut de gamme.

« La conjoncture actuelle affecte indéniablement le grand public et plus particulièrement les personnes ayant les faibles revenus », a affirmé Mathew Mehrotra, chef du secteur des services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada à la Banque de Montréal.

Quelles perspectives pour 2026 ? 

Les banques anticipent une meilleure croissance économique vers la fin de l’année prochaine, mais il faudra peut-être plus de temps avant que tous ne ressentent les effets, notamment avec une nouvelle vague de renouvellements hypothécaires à des taux plus élevés, a ajouté Graeme Hepworth, chef de la gestion du risque à la Royale.

« Nous prévoyons que les pertes des particuliers resteront élevées en 2026, le temps que les effets différés de la hausse du chômage, des faillites de consommateurs et des chocs persistants liés aux renouvellements hypothécaires au Canada se résorbent », a-t-il expliqué.

La baisse des coûts d’emprunt et des taux d’intérêt, conjuguée aux initiatives du budget fédéral, pourrait contribuer à une amélioration de la situation, mais les tensions actuelles devraient tout de même limiter la croissance des prêts, a avancé Tayfun Tuzun, chef des finances de la Banque de Montréal.

« À l’horizon 2026, au Canada, nous prévoyons une faible croissance des prêts, car les défis du contexte macroéconomique continuent d’affecter la demande des particuliers et des entreprises », a-t-il précisé.

Bien que les banques restent très concurrentielles sur le marché des services bancaires aux particuliers, elles cherchent à attirer une clientèle plus fortunée, où les marges sont plus élevées.

« Notre priorité stratégique est de développer notre clientèle de particuliers fortunés et de gestion de patrimoine », a souligné Christian Exshaw, chef du groupe des marchés des capitaux à la CIBC, lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes depuis sa prise de fonctions début novembre.

Les banques ont également évoqué leurs efforts d’expansion aux États-Unis, leurs investissements dans l’intelligence artificielle et d’autres technologies, ainsi que les perspectives de croissance découlant de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral.

« L’accent renouvelé mis par le Canada sur la mise en valeur des ressources naturelles stimulera la croissance du PIB et améliorera la prospérité nationale à moyen terme », a affirmé Scott Thomson, président de la Banque Scotia.

Malgré la persistance de l’incertitude commerciale et un taux de chômage qui devrait se maintenir au-dessus de 7 % jusqu’au milieu de l’année prochaine, des signes positifs se font voir, selon le chef de la direction de la Banque de Montréal, Darryl White.

« Je suis encouragé par le fait que les initiatives visant à investir au Canada et à diversifier les relations commerciales pour renforcer l’économie canadienne à moyen terme commencent à progresser », a-t-il ajouté.

Dave McKay a indiqué que les dépenses publiques en infrastructures et en défense devraient contribuer à stimuler la création d’emplois, même s’il reste à voir à quelle vitesse les projets pourront obtenir l’approbation de toutes les parties prenantes.

« Bien que le contexte opérationnel demeure instable et complexe et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir par les gouvernements et le secteur privé, je suis prudemment optimiste quant aux perspectives du Canada », a-t-il mentionné.

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T4 solide pour les grandes banques canadiennes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-scotia-depasse-les-attentes-au-t4/ Tue, 02 Dec 2025 18:27:47 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111400 Trois institutions annoncent des revenus et des profits en progression pour le trimestre.

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La Banque Scotia, la Banque Nationale du Canada et la Banque Royale du Canada affichent des résultats en hausse pour le quatrième trimestre de 2025. La Banque Scotia dépasse les attentes, la Banque Nationale augmente son dividende et RBC affiche un bénéfice record.

La Banque Scotia dépasse les attentes

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,21 milliards de dollars (G$) pour son quatrième trimestre, contre 1,69 G$ au même trimestre de l’année précédente, grâce à la performance de ses activités de gestion de patrimoine et de marchés des capitaux.

La banque a indiqué mardi que le bénéfice s’élevait à 1,65 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 1,22 $ par action pour la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires a totalisé 9,80 G$, alors qu’il était de 8,53 G$ au même trimestre de l’année précédente.

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances de la banque s’est élevée à 1,11 G$ pour le trimestre, contre 1,03 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 1,93 $ par action au cours du dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 1,57 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 1,84 $, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Le président et chef de la direction de la Banque Scotia, Scott Thomson, a déclaré que 2025 avait été une année très positive pour la banque.

« Nous avons dégagé des résultats à la hausse tout au long de l’exercice grâce au renforcement de notre bilan, à l’amélioration de notre ratio prêts-dépôts et à la hausse du rendement des capitaux propres », a-t-il soutenu par communiqué.

« Au cours du trimestre considéré, tous nos secteurs d’activité ont enregistré une croissance de leur bénéfice d’un exercice à l’autre, la Gestion de patrimoine mondiale et les Services bancaires et marchés mondiaux ayant enregistré des résultats particulièrement solides, tandis que le Réseau canadien a vu ses résultats s’améliorer. »

Le secteur de la gestion de patrimoine mondiale de la banque a généré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 447 millions de dollars (M$), comparativement à 380 M$ au même trimestre de l’année précédente, tandis que le secteur des services bancaires et de marchés mondiaux a généré un bénéfice de 519 M$, comparativement à 347 M$ il y a un an.

Les activités bancaires canadiennes de la Banque Scotia ont généré un bénéfice de 941 M$ au cours du dernier trimestre, contre 934 M$ au même trimestre de l’année précédente.

Parallèlement, la division des services bancaires internationaux de la Banque Scotia a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 634 M$ au cours du trimestre, comparativement à 600 M$ un an plus tôt.

La Banque Nationale affiche un bénéfice de 1,06 G$

La Banque Nationale du Canada a augmenté son dividende après avoir annoncé un bénéfice de 1,06 G$ au quatrième trimestre.

La banque versera maintenant un dividende trimestriel de 1,24 $ par action, soit une hausse de 0,06 $.

La Banque Nationale, qui a annoncé mardi l’acquisition des activités de détails pour les particuliers et les PME de la Banque Laurentienne, indique que son bénéfice au quatrième trimestre s’est élevé à 2,57 $ par action, comparativement à un bénéfice net de 955 M$, soit 2,66 $ par action, un an plus tôt, alors que le nombre d’actions en circulation était inférieur.

Les revenus pour le trimestre clos le 31 octobre ont totalisé 3,70 G$, par rapport à 2,94 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale précise avoir réalisé un bénéfice de 2,82 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 2,58 $ par action au cours du même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 2,62 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

RBC annonce un bénéfice en hausse

La Banque Royale du Canada (RBC) a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé une hausse de son bénéfice au quatrième trimestre par rapport à l’an dernier.

La banque versera désormais un dividende trimestriel de 1,64 $ par action, contre 1,54 $ auparavant.

Cette hausse du dividende intervient alors que RBC a enregistré un bénéfice net de 5,43 G$, soit 3,76 $ par action, pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à un bénéfice de 4,22 G$, soit 2,91 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 17,21 G$, contre 15,07 G$ au même trimestre de l’année précédente, tandis que la dotation à la provision pour pertes de crédit a atteint 1,01 G$, contre 840 M$ un an plus tôt.

La RBC annonce un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action pour son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 3,07 $ par action pour le même trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,53 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

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Desjardins bondit, Manuvie se stabilise au T3 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/desjardins-bondit-manuvie-se-stabilise-au-t3/ Fri, 14 Nov 2025 12:56:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111038 Manuvie publie un bénéfice net stable à 1,8 G$, tandis que Desjardins enregistre une forte hausse.

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Alors que Desjardins profite d’un trimestre sans sinistres majeurs, Manuvie mise sur la croissance en Asie et au Canada.

La Société Financière Manuvie a déclaré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,8 G$ au troisième trimestre, en légère baisse par rapport aux 1,84 G$ enregistrés au cours de la même période l’année précédente.

L’assureur indique que son bénéfice ajusté, ou ce qu’il appelle ses activités de base, s’est élevé à 2 G$, contre 1,83 G$ au cours du trimestre de l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Manuvie, Phil Witherington, affirme que le bénéfice des activités de base de la société en Asie et au Canada a atteint des niveaux records.

Le bénéfice des activités de base du segment asiatique de Manuvie s’est élevé à 550 M$ US, tandis que celui du segment canadien s’est établi à 428 M$.

Les bénéfices de Manuvie ont été réalisés alors que la société lançait une nouvelle plateforme appelée l’Institut de longévité, dont l’objectif déclaré est d’aider les gens à vivre plus longtemps et à bénéficier d’une plus grande sécurité financière.

Manuvie affirme qu’elle consacrera 350 M$ à cette plateforme d’ici 2030.

Un troisième trimestre au beau fixe pour le Mouvement Desjardins

Le Mouvement Desjardins a enregistré des excédents avant ristournes en hausse au troisième trimestre de son exercice, notamment en raison d’une absence de catastrophe naturelle qui a permis une hausse du revenu lié aux activités d’assurance de dommages.

La coopérative financière indique mercredi que les excédents avant ristournes aux membres se sont chiffrés à 1,12 G$ pour la période close le 30 septembre. Cela se compare à 757 M$ pour le même trimestre de l’an dernier.

Alors que le troisième trimestre de 2024 avait été marqué par des pluies diluviennes au Québec et de la grêle en Alberta, celui de cette année n’a pas connu de telle catastrophe, permettant ainsi, comparativement, une hausse du revenu net lié aux activités d’assurance de dommages.

L’apport aux excédents du secteur assurances de dommages s’est établi à 331 M$, comparativement à 47 M$ il y a un an.

Le groupe financier établi à Lévis, au Québec, signale aussi avoir intensifié sa présence sur les marchés financiers, ce qui a permis de soutenir la croissance du secteur particuliers et entreprises.

L’apport aux excédents du secteur particuliers et entreprises a atteint 584 M$, en hausse par rapport à 492 M$ l’an dernier. Celui du secteur gestion de patrimoine et assurance de personnes a également augmenté à 174 M$, contre 134 M$ précédemment.

Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Denis Dubois, qui est entré en poste le 2 septembre dernier, se dit fier de la performance du groupe dans un communiqué.

« Notre solidité financière nous permet d’accompagner nos membres avec assurance pour les aider à traverser une période économique turbulente. Ces résultats démontrent, à nouveau, la valeur, la pertinence et la performance du modèle coopératif », indique celui qui a succédé à Guy Cormier.

Le revenu net total du Mouvement Desjardins s’est chiffré à 4,12 G$ au troisième trimestre, soit une hausse de 21,8 %, comparativement à 3,39 G$ à la même période de l’exercice précédent.

Le revenu net d’intérêts a atteint 2,14 G$, une augmentation de 11,6 % par rapport à 1,92 G$ il y a un an. La coopérative l’explique par la croissance de l’encours moyen des prêts hypothécaires résidentiels et des prêts aux entreprises.

La dotation à la provision pour pertes de crédit a totalisé 112 M$ au troisième trimestre, comparativement à 105 M$ pour la même période de 2024.

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Bénéfice en hausse pour la TD et CIBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/benefice-en-hausse-pour-la-td-et-cibc/ Thu, 28 Aug 2025 12:59:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109274 Les deux banques ont eu un bon troisième trimestre

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Le Groupe Banque TD a annoncé un bénéfice de 3,34 milliards de dollars (G$) au troisième trimestre, contre une perte de 181 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque indique que le bénéfice s’est élevé à 1,89 $ par action pour le trimestre clos le 31 juillet, comparativement à une perte de 0,14 $ par action un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la TD indique avoir réalisé un bénéfice de 2,20 $ par action au troisième trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 2,05 $ par action il y a un an.

Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 2,05 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

Le chiffre d’affaires du trimestre s’est élevé à 15,3 G$, alors qu’il était de 14,2 G$ l’an dernier au même moment.

Les provisions pour pertes sur créances de la banque ont totalisé 971 M$, en baisse par rapport à 1,07 G$ l’an dernier.

La CIBC annonce un bénéfice de 2,10 G$

La Banque CIBC a réalisé un bénéfice de 2,10 G$ au troisième trimestre, en hausse par rapport à 1,80 G$ à la même période l’an dernier.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 2,15 $ par action pour le trimestre clos le 31 juillet, comparativement à 1,82 $ par action il y a un an.

Ses revenus ont atteint 7,25 G$, en hausse par rapport à 6,60 G$ un an plus tôt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a été de 559 M$, contre 483 M$ au même trimestre l’an dernier.

Sur une base ajustée, la CIBC affirme avoir réalisé un bénéfice de 2,16 $ par action, comparativement à 1,93 $ par action l’année dernière.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice de 2,00 $ par action.

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Un beau trimestre pour la BN et la RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/un-beau-trimestre-pour-la-bn-et-la-rbc/ Thu, 28 Aug 2025 11:00:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109248 Les deux rapportent un bénéfice en hausse par rapport à la même période l’an dernier.

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La Banque Nationale du Canada a vu son bénéfice net s’établir à 1,07 G$ (G$) au troisième trimestre, en hausse par rapport à 1,03 G$ à la même période l’an dernier.

Le bénéfice de la banque montréalaise s’est élevé à 2,58 $ par action lors du trimestre clos le 31 juillet, comparativement à 2,89 $ par action il y a un an.

Ses revenus ont atteint 3,45 G$, en hausse par rapport à 3,00 G$ un an plus tôt.

Ses dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 203 millions de dollars (M$), contre 149 M$ à la même période l’an dernier.

La banque a indiqué que son bénéfice ajusté s’est élevé à 2,68 $ par action, tout comme au troisième trimestre de 2024.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,69 $ par action.

La Banque Royale annonce un bénéfice de 5,4 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,4 G$ au troisième trimestre, en hausse par rapport aux 4,5 G$ du même trimestre de l’exercice précédent.

La banque indique que le bénéfice par action s’est élevé à 3,75 $ pour le trimestre clos le 31 juillet, contre 3,09 $ un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires a totalisé 16,99 G$, comparativement à 14,63 G$.

La dotation à la provision pour pertes de crédit de la banque a atteint 881 M$ pour le trimestre, contre 659 M$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, l’institution bancaire indique avoir réalisé un bénéfice de 3,84 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 3,26 $ par action au même trimestre de l’exercice précédent.

L’estimation moyenne des analystes était un bénéfice ajusté de 3,32 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

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Bénéfice en hausse chez BMO et la Scotia https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/benefice-en-hausse-chez-bmo-et-la-scotia/ Wed, 27 Aug 2025 11:12:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109214 Les deux institutions enregistrent un beau T3.

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BMO Groupe financier a annoncé une hausse de son bénéfice au troisième trimestre par rapport à l’année précédente, grâce à une baisse de sa dotation à la provision pour pertes sur créances.

La banque indique avoir réalisé un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars (G$), soit 3,14 $ par action, pour le trimestre clos le 31 juillet. Ce résultat trimestriel se compare à un bénéfice de 1,87 G$, soit 2,48 $ par action, au même trimestre l’an dernier.

Les revenus du trimestre ont totalisé 8,99 G$, en hausse par rapport à 8,19 G$ l’année précédente.

La dotation à la provision pour pertes sur créances de BMO s’est élevée à 797 millions de dollars (M$) pour le trimestre, contre 906 M$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,23 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport à un bénéfice ajusté de 2,64 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice par action de 2,95 $.

Beau semestre à la Scotia

La Banque Scotia a vu son bénéfice net s’établir à 2,53 G$ au troisième trimestre, en hausse par rapport à 1,91 G$ il y a un an.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 1,84 $ par action lors du trimestre clos le 31 juillet, comparativement à 1,41 $ par action un an plus tôt.

Ses revenus se sont élevés à 9,49 G$, en hausse par rapport à 8,36 G$ au même trimestre l’an dernier.

Sa provision pour pertes sur créances a totalisé 1,04 G$, en baisse par rapport à 1,05 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia affirme avoir réalisé un bénéfice de 1,88 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 1,63 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 1,73 $ par action.

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Les banques dévoileront bientôt leurs résultats https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-banques-devoileront-bientot-leurs-resultats/ Tue, 26 Aug 2025 10:59:27 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109159 Pour le troisième trimestre.

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Les actions des banques canadiennes sont en plein essor après avoir largement ignoré les inquiétudes économiques, mais les analystes commencent à se demander si les résultats du troisième trimestre, publiés la semaine prochaine, mettront à l’épreuve l’optimisme du secteur.

Le secteur est en hausse après avoir perdu du terrain début avril, comme le reste du marché boursier, à la suite des annonces du président américain Donald Trump concernant les droits de douane.

L’analyste Gabriel Dechaine, de la Banque Nationale, a indiqué que les actions des six grandes banques ont surperformé l’ensemble du marché d’un point de pourcentage depuis le début de l’année, laissant les valorisations du cours-bénéfice supérieures d’environ 15 % à la moyenne historique.

Il a ajouté que cela soulève des inquiétudes quant à un décalage avec les tendances économiques générales.

« Cette combinaison est en contradiction avec ce qui a traditionnellement été un facteur défavorable pour les actions bancaires: la faible croissance du PIB national et la hausse du chômage », a expliqué Gabriel Dechaine.

Le contraste entre les inquiétudes canadiennes et mondiales concernant les répercussions d’une guerre commerciale et les valorisations des banques le rend « au mieux neutre sur le secteur », car les valorisations reposent sur un redressement économique à venir qui est loin d’être garanti.

Bien qu’il ne soit pas aussi confiant que certains investisseurs, il ne pense pas non plus qu’il soit probable que des fluctuations négatives importantes se produisent au troisième trimestre.

« Bien que les perspectives demeurent très incertaines et que la hausse du chômage au Canada soit de mauvais augure pour la performance future du crédit, nous ne pensons pas qu’un seul événement survenu au troisième trimestre de 2025 puisse déclencher une nouvelle période de provisions élevées pour créances douteuses », a-t-il souligné.

Les banques ont augmenté leurs provisions pour créances potentiellement douteuses au cours du dernier trimestre, face à la montée des risques économiques.

Cependant, l’ampleur de ces ajustements est généralement l’une des mesures financières les plus difficiles à évaluer pour les analystes. Selon Gabriel Dechaine, les provisions demeurent la principale source d’incertitude pour les prévisions du trimestre.

Bien que les banques ne prévoient pas d’augmentation importante de leurs provisions, elles ne devraient pas non plus enregistrer les mêmes gains commerciaux que le trimestre précédent.

« La diminution des vents favorables ce trimestre laisse entrevoir un risque de baisse », a écrit dans une note Mike Rizvanovic, analyste à la Banque Scotia.

Il a avancé qu’une amélioration des perspectives de bénéfice par action pour l’année prochaine constituait un potentiel de hausse, mais qu’il la jugeait peu probable compte tenu de la modération des bénéfices des marchés financiers par rapport au premier semestre de cette année.

Les banques sont également confrontées à une croissance modérée des prêts, à une dépréciation très progressive des provisions pour créances douteuses et à une réduction des marges si les taux d’intérêt baissent comme prévu, autant d’éléments qui compromettent encore davantage la croissance des bénéfices à venir, a-t-il ajouté.

Les analystes estiment que les valorisations élevées des banques s’appuient en partie sur l’amélioration des conditions économiques prévues pour l’exercice 2027, où certains prévoient des gains notables.

« Les investisseurs semblent plus à l’aise avec le niveau de risque et envisagent les défis à court terme pour l’exercice 2027 », a mentionné Paul Holden, analyste chez CIBC.

Il a publié ses premières estimations pour l’exercice 2027 et prévoit une hausse du bénéfice par action de 14 % d’ici là, tandis que le rendement des capitaux propres pourrait atteindre 14,2 %, en hausse par rapport à 13,6 % estimé pour l’exercice 2026.

Pour le troisième trimestre, il a indiqué s’attendre à une légère hausse des prêts douteux, catégorie pour laquelle les banques doutent de leur remboursement, tandis que les provisions pour prêts productifs, moins préoccupantes, devraient rester stables.

BMO et la Banque Scotia publieront leurs résultats mardi prochain, suivies de la Banque Royale et de la Banque Nationale mercredi. La CIBC et le Groupe Banque TD compléteront leurs résultats jeudi.

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Les résultats de Desjardins souffrent des perturbations commerciales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-resultats-de-desjardins-souffrent-des-perturbations-commerciales/ Wed, 13 Aug 2025 12:25:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109007 La Coopérative déclare un excédent en baisse.

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Le Mouvement Desjardins a enregistré des excédents avant ristournes en baisse au deuxième trimestre, en raison de l’incidence des perturbations commerciales, annonce mardi le groupe financier coopératif.

Les excédents avant ristournes aux membres se sont chiffrés à 900 M$ lors du trimestre terminé le 30 juin, comparativement à 918 M$ lors de la même période l’an dernier.

Le groupe financier établi à Lévis, au Québec, explique ce recul par une hausse de la dotation à la provision pour pertes de crédit, en raison notamment de l’évolution défavorable des perspectives économiques.

Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Guy Cormier, met néanmoins de l’avant qu’un cap a été franchi en matière d’actifs, ces derniers passant de 444,35 G$ au deuxième trimestre de 2024 à 501,25 G$ cette année. Cette hausse est due à l’augmentation du portefeuille de prêts qui a permis la progression du revenu net d’intérêt dans le secteur particuliers et entreprises.

Dans un communiqué sur les résultats trimestriels, Guy Cormier estime que le groupe « continue de livrer une performance remarquable », alors qu’il passera le flambeau à Denis Dubois le 2 septembre.

Le revenu net total du Mouvement Desjardins a atteint 4,09 G$ au deuxième trimestre, en hausse de 9,0 % par rapport à 3,75 G$ à la même période l’an dernier.

Le revenu net d’intérêt s’est chiffré à 2,02 G$, comparativement à 1,86 G$. Cette hausse de 8,8 % s’explique principalement par la croissance de l’encours moyen des prêts hypothécaires résidentiels et des prêts aux entreprises, selon le groupe financier.

L’apport aux excédents du secteur particuliers et entreprises s’est chiffré à 370 M$ au deuxième trimestre, en baisse par rapport à 436 M$ à la même période l’an dernier. Celui du secteur gestion de patrimoine et assurance de personnes a également reculé à 226 M$, contre 246 M$ précédemment.

Seul le secteur de l’assurance de dommages a affiché des excédents en hausse, passant de 294 M$ à 307 M$ d’une année à l’autre.

La dotation à la provision pour pertes de crédit a totalisé 203 M$ au deuxième trimestre, comparativement à 87 M$ pour la même période de 2024.

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Découvrez les résultats de Co-operators, Manuvie, IGM et Great-West Lifeco https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/decouvrez-les-resultats-de-co-operators-manuvie-igm-et-great-west-lifeco/ Tue, 12 Aug 2025 11:47:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108934 Pour le deuxième trimestre de 2025.

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Co-operators, Manuvie, IGM et Great-West Lifeco affichent d’importants bénéfices, en dépit de la volatilité des marchés et des événements météorologiques majeurs. Voici pour chacune les principaux faits saillants.

Résultats solides pour Co-operators malgré la tempête

Malgré la volatilité persistante des marchés et plusieurs événements météorologiques majeurs, pour le deuxième trimestre (T2) de 2025, Co-operators a présenté un résultat net consolidé s’élevant à 149,7 millions de dollars (M$), contre 95,7 M$ au même trimestre en 2024. Ainsi, le résultat par action ordinaire s’est établi à 5,35 $, comparativement à 3,36 $ pour la période correspondante un an plus tôt.

Dans son analyse, la compagnie d’assurance attribue cette croissance à l’augmentation des primes directes souscrites de 8,3 %, atteignant 1 642,3 M$, ainsi qu’à une progression de 13,9 % des produits nets d’assurance, qui s’élèvent désormais à 1 351,4 M$. Cette croissance, portée principalement par l’assurance automobile et habitation en Ontario, s’explique par la hausse des primes moyennes et du nombre de véhicules assurés ainsi que des nouvelles polices.

Co-operators a déclaré un résultat technique de 63,9 M$ pour le T2 2025, soit une baisse de 11,1 M$ par rapport à la même période en 2024. Cette baisse résulte de l’augmentation du montant net des sinistres et des frais de règlement non actualisés de 133,3 M$, ainsi que des charges d’acquisition et autres charges de 42,4 M$, qui dépassent la croissance des produits nets acquis de 164,6 M$.

La hausse du montant net des sinistres et des frais de règlement non actualisés s’explique quant à elle par une augmentation de l’activité liée aux événements majeurs et des sinistres récents, compensée en partie par une meilleure évolution des sinistres de l’année antérieure. L’augmentation des frais d’acquisition et autres frais résulte de la croissance des primes.

Le résultat net de placement et d’assurance a progressé de 84,9 M$, atteignant 83,5 M$ pour le trimestre en cours, contre une perte de 1,4 M$ l’année précédente. Cette amélioration est due à une hausse des marchés boursiers, augmentant les revenus et les profits nets de 53,9 M$, ainsi qu’à une baisse de 31 M$ des charges financières liées aux contrats d’assurance et de réassurance par rapport à la même période de l’exercice précédent.

« Le deuxième trimestre de 2025 a été marqué par des événements météorologiques majeurs et une volatilité persistante des marchés. La mise en œuvre rigoureuse de notre plan stratégique a porté fruit : croissance des primes, rendements positifs de notre portefeuille d’investissements et résultats financiers solides à la fin du trimestre », a déclaré Rob Wesseling, président et chef de la direction de Co-operators.

Manuvie maintient le cap grâce à la vigueur de ses activités en Asie et au Canada

Dans son communiqué, la Société Financière Manuvie a annoncé avoir poursuivi « sur sa solide lancée » au T2, enregistrant « une bonne croissance des affaires nouvelles et une croissance robuste du résultat des activités à très fort potentiel ».

Selon Manuvie, la solide croissance des activités dans Gestion de patrimoine et d’actifs, Monde ainsi que dans les secteurs Asie et Canada a été contrebalancée par les résultats techniques défavorables des activités d’assurance vie aux États-Unis et l’accroissement des provisions pour pertes de crédit attendues.

Le résultat tiré des activités de base s’élève à 1,7 milliard de dollars (G$), en baisse de 2 % par rapport au T2 de 2024, selon un taux de change constant. Si l’on exclut l’effet des provisions pour pertes de crédit attendues, le résultat aurait atteint 1,8 G$, soit une hausse de 2 % par rapport à l’année précédente.

Malgré ces ajustements, le résultat net attribué aux actionnaires a bondi à 1,8 G$, une augmentation marquée de 700 M$ par rapport à l’an dernier.

Le résultat par action (RPA) tiré des activités de base a augmenté de 2 % pour atteindre 0,95 $, tandis que le RPA global a bondi de 88 % pour s’établir à 0,98 $. En excluant les variations de la provision pour pertes de crédit attendues, le RPA tiré des activités de base a atteint 0,99 $, en hausse de 7 % par rapport à l’année précédente.

Le rendement des capitaux propres (RCP) tiré des activités de base s’est établi à 15,0 %, et le RCP global à 15,6 %.

Le ratio du test de suffisance du capital des sociétés d’assurance vie (TSAV) est de 136 %. Les souscriptions d’équivalents primes annualisées (EPA) ont augmenté de 15 %, la MSC au titre des affaires nouvelles a augmenté de 37 %, et la valeur des affaires nouvelles (VAN) de 20 % par rapport au T2 2024.

Les entrées de fonds nettes de la Gestion de patrimoine et d’actifs, Monde, s’élèvent à 0,9 G$, en hausse par rapport à 0,1 G$ au T2 2024.

Par ailleurs, une entente a été conclue pour l’acquisition d’une participation de 75 % dans Comvest Credit Partners, ce qui accroît de 14,7 G$ US la valeur de la plateforme de Gestion de patrimoine et d’actifs, Monde. La transaction devrait être clôturée au quatrième trimestre de 2025.

IGM affiche des résultats records au T2

La Société financière IGM a annoncé des résultats records pour le T2 de 2025.

En effet, le bénéfice net ajusté a atteint 252,7 M$, soit une augmentation de 14,7 % par rapport au T2 de 2024. Le bénéfice ajusté par action a également atteint un nouveau sommet de 1,07 $ par rapport au T2 de 2024. Le bénéfice net a augmenté de 14,1 % pour atteindre 246,7 M$, avec un bénéfice par action de 1,04 $.

L’actif géré et l’actif sous services-conseils ont atteint 521,1 G$. Les entrées nettes se sont élevées à 90 M$, contre des sorties nettes de 1,1 G$ à la même période l’an dernier.

Enfin, la valeur de l’investissement d’IGM dans Wealthsimple Financial Corp. a augmenté de 257 M$ pour atteindre 1,5 G$.

« Notre bénéfice ajusté par action, qui a atteint un sommet sans précédent de 1,07 $ pour le deuxième trimestre, est attribuable aux solides résultats enregistrés par nos principales sociétés en exploitation, IG Gestion de patrimoine et Placements Mackenzie, ainsi que par nos investissements stratégiques », explique James O’Sullivan, président et chef de la direction de la Société financière IGM.

En outre, IGM a vendu une partie de sa participation dans Conquest Planning pour 24,8 M$, lui permettant de réaliser de la valeur dans son écosystème de la technologie financière, tout en préservant un partenariat stratégique avec IG Gestion de patrimoine.

« Conquest est un fournisseur de solutions essentielles pour IG Gestion de patrimoine et nous demeurons son client le plus important et le plus actif, souligne Damon Murchison, président et chef de la direction d’IG Gestion de patrimoine. En vendant 75 % de notre part des capitaux propres, nous avons récupéré la totalité de notre investissement et dégagé un multiple de 7 fois le capital investi et un taux de rendement interne de 54 %. »

L’investissement dans Conquest Planning est évalué à la juste valeur par l’entremise des autres éléments du résultat global, et les fluctuations de sa juste valeur ne sont pas incluses dans le résultat net d’IGM.

Great-West Lifeco franchit un nouveau sommet de bénéfice fondamental au T2

Great-West Lifeco a annoncé un bénéfice fondamental record pour le T2 de 2025, atteignant plus de 1,1 G$, soit une augmentation de 11 % par rapport à la même période en 2024.

Le bénéfice fondamental par action a également augmenté de 12 %, atteignant 1,24 $. Cependant, le bénéfice net a diminué de 11 %, s’établissant à 894 M$, ou 0,96 $ par action, en baisse de 11 % par rapport au T2 de 2024.

Le rendement des capitaux propres fondamental a été de 17,4 %, tandis que le rendement des capitaux propres global a été de 14,9 %.

Le ratio du TSAV s’est établi à 132 % et la trésorerie de Lifeco à 2,1 G$.

La valeur comptable par action a augmenté de 8 % pour atteindre 27,38 $.

La compagnie a racheté 6,3 millions d’actions pour un coût total de 321 M$ et prévoit un rachat additionnel d’actions de 500 M$ en 2025.

« Nous avons généré une croissance à deux chiffres du bénéfice fondamental au deuxième trimestre, principalement en raison du rendement solide de nos secteurs d’activité Gestion du patrimoine et Garanties collectives, et nous avons traversé avec succès une période de volatilité accrue sur le marché », déclare David Harney, président et chef de la direction de Great-West Lifeco.

« Je suis particulièrement satisfait de la solide performance sous-jacente d’Empower, qui demeure bien positionnée pour stimuler une croissance à deux chiffres du bénéfice fondamental dans l’avenir. Dans l’ensemble, nous sommes sur la bonne voie pour atteindre ou dépasser tous nos objectifs à moyen terme, grâce à notre solide capital généré, à notre bilan sain et à l’attention soutenue que nous prêtons à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance », ajoute-t-il.

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De meilleurs résultats que prévu pour iA Groupe financier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/de-meilleurs-resultats-que-prevu-pour-ia-groupe-financier/ Thu, 07 Aug 2025 11:07:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108909 L’assureur sauve 31 M$.

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Moins de morts, moins de maladies et moins de sinistres : iA Groupe financier a dévoilé des résultats meilleurs que prévu, tandis que le malheur a moins côtoyé ses clients ce printemps.

L’assureur de Québec a mentionné qu’il a réalisé un gain d’expérience de 31 millions de dollars (M$) au deuxième trimestre, ce qui veut dire que les réclamations ont été moins élevées que ses hypothèses.

Les astres ont été bien alignés au Canada tant pour l’assurance-vie, l’assurance collective offerte par les employeurs et l’assurance-dommages, a expliqué le chef des finances, Éric Jobin, lors d’une conférence téléphonique, mercredi avec les analystes financiers.

« Nous avons eu un gain d’expérience avec la mortalité, avec la morbidité (les réclamations pour maladies) pour les assurances collectives, a dit celui qui occupe également les fonctions d’actuaire en chef. Les conditions météorologiques étaient favorables. »

« Je dirais que le gain de 31 M$ s’explique par des petits gains dans chacun des segments », a-t-il précisé.

L’analyste, Darko Mihelic, de RBC Marchés des capitaux, a observé, dans une note, que les gains d’expérience « sont une belle chose, mais nous ne les voyons pas comme soutenables ». En excluant ce gain, ces résultats restent tout de même « solides », selon lui.

L’entreprise, qui portait anciennement le nom d’Industrielle Alliance, ne dévoile pas séparément les résultats pour son segment des garanties distribuées par les concessionnaires automobiles aux États-Unis, mais le chef de la croissance des opérations américaines, Sean O’Brien, a évoqué des améliorations graduelles.

Il a mentionné que la société a ajusté ses prix, ce qui devrait contribuer à l’amélioration des marges. « Nous avons réduit nos dépenses de 5 % dans ce segment. C’est significatif. »

Les conditions économiques ont été défavorables pour les garanties automobiles aux États-Unis au cours des derniers trimestres.

Le président et chef de la direction, Denis Ricard, avait indiqué en entrevue, en février, que la hausse des taux d’intérêt et l’augmentation du prix des automobiles avaient nui au secteur.

« Le client a moins de (marge de manœuvre) parce que, quand il atteint son maximum avec la voiture, après ça, c’est plus difficile de vendre l’extra », avait expliqué le président et chef de la direction.

Les analystes ont posé des questions sur l’acquisition de RF Capital Group pour 370 M$, annoncée la semaine dernière. Denis Ricard a mentionné qu’il ne savait pas encore quel serait le coût encouru pour fidéliser les conseillers de l’entreprise qui exerce ses activités sous la marque Patrimoine Richardson.

Le vice-président exécutif, iA Gestion de patrimoine, Stephan Bourbonnais, a souligné que la rétention des conseillers était essentielle au succès de la transaction. « Nous écoutons les conseillers pour comprendre ce qui est important pour eux. »

iA Groupe financier a l’intention de conserver la marque de Patrimoine Richardson. « Ça se fait dans la continuité et je crois que ça a été bien reçu jusqu’à maintenant », a dit Stephan Bourbonnais.

L’analyste Mike Rizvanovi, de Banque Scotia, a souligné qu’iA Groupe financier avait un trésor de guerre bien garni et que l’entreprise pouvait toujours déployer l’équivalent de 900 M$, même en tenant compte de la récente acquisition.

Denis Ricard a précisé que, si l’entreprise ne parvenait pas à trouver d’autres cibles d’acquisition, elle rachèterait de ses propres actions. Lorsqu’une entreprise rachète des actions, son bénéfice est dilué sur un moins grand nombre de titres.

« Nous n’avons pas l’intention d’empiler notre capital, a dit le PDG. Nous voulons le déployer. Si nous ne sommes pas en mesure de faire des acquisitions, nous allons racheter plus d’actions. »

L’entreprise a annoncé, en même temps, une augmentation de son dividende trimestriel de 10 % à 0,99 $.

iA Groupe financier a dévoilé un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 327 M$, en hausse de 53 %, par rapport à 214 M$ à la même période l’an dernier. Le bénéfice ajusté par action a bondi à 3,49 $, en hausse de 27 %.

Avant la publication des résultats, les analystes anticipaient un bénéfice par action de 3,09 $, selon la firme de données financières Refinitiv.

L’action a gagné 3,69 $, ou 2,67 %, à 142,14 $ à la fin de la séance de mercredi à la Bourse de Toronto.

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