marchés de prédiction | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/marches-de-prediction/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 09 Apr 2026 11:18:33 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png marchés de prédiction | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/marches-de-prediction/ 32 32 Les règles applicables aux marchés de prédiction https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-regles-applicables-aux-marches-de-prediction/ Thu, 09 Apr 2026 11:18:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113328 Les régulateurs tiennent à les rappeler.

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En raison de la popularité grandissante des marchés de prédiction, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) et l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) rappellent les exigences applicables à ces marchés et aux contrats qui y sont liés.

Étant donné que ces contrats événementiels constituent des valeurs mobilières ou des dérivés, ou en facilitent la négociation, toute personne désirant les négocier est tenue de se conformer aux obligations prévues par la législation en la matière, notamment celles liées à l’inscription ou à la reconnaissance.

Les régulateurs rappellent également que le Règlement 91-102 sur l’interdiction visant les options binaires proscrit toute publicité, offre, vente ou autre opération relative à des options binaires dont l’échéance est de moins de 30 jours auprès de personnes physiques dans certains territoires du Canada.

Jusqu’à présent, seuls deux membres de l’OCRI ont reçu l’autorisation de faciliter l’accès des clients canadiens aux contrats événementiels, notamment sur des marchés de prédiction réglementés à l’étranger.

Encadrée par des conditions définies par l’OCRI, en collaboration avec les ACVM, cette pratique fait actuellement l’objet d’un examen. Ces conditions, qui portent notamment sur les produits offerts aux clients canadiens et leur négociation, pourraient être appelées à évoluer et à s’appliquer à un plus large éventail d’intervenants.

Malgré le fait que des membres de l’OCRI aient reçu cette autorisation, pour le moment, aucun marché de prédiction n’a pour le moment été reconnu à titre de bourse ou inscrit en qualité de courtier par les ACVM (ni dispensé des obligations en ce sens).

Les régulateurs continuent de surveiller l’évolution des marchés de prédiction et des contrats événementiels et ont bien l’intention de publier de nouvelles indications sur l’application connexe de la législation en valeurs mobilières ou en dérivés.

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Ils comptent également évaluer le besoin d’instaurer d’autres mesures réglementaires, notamment des modifications des conditions énoncées dans le bulletin de l’OCRI du 26 mars dernier intitulé Application des exigences de l’OCRI aux contrats liés à des événements.

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Marchés de prédiction : Wealthsimple obtient le feu vert https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/marches-de-prediction-wealthsimple-obtient-le-feu-vert/ Tue, 07 Apr 2026 10:55:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113209 Il s’agit de la deuxième société au Canada à recevoir cette autorisation.

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Wealthsimple indique avoir obtenu l’approbation des autorités de réglementation pour offrir des contrats à terme et des contrats prévisionnels, devenant ainsi la deuxième entreprise au Canada autorisée à lancer des produits liés aux marchés de prédiction.

Un porte-parole de la société de technologie financière a confirmé le 25 mars que l’entreprise avait reçu le feu vert réglementaire de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) pour proposer des contrats à terme et des contrats prévisionnels liés à des indicateurs économiques, aux marchés financiers et aux tendances climatiques. La nouvelle a été rapportée en premier par The Globe and Mail.

Le porte-parole a toutefois précisé que Wealthsimple n’avait pas encore annoncé de projets de produits dans ce domaine, qui fait l’objet d’un examen croissant de la part des législateurs américains.

Interactive Brokers Canada avait annoncé en avril dernier le lancement des premiers contrats prévisionnels au pays.

Essentiellement, ces contrats sont des instruments financiers permettant aux investisseurs de parier sur l’issue d’événements précis, par exemple une hausse de l’inflation au-delà d’un certain seuil.

Aux États-Unis, les investisseurs peuvent aller jusqu’à parier sur les résultats d’événements sportifs ou d’élections, ce qui suscite des préoccupations quant à d’éventuels délits d’initiés et à des violations des lois étatiques sur les jeux d’argent.

Par exemple, des allégations de délit d’initié ont visé la plateforme en ligne Polymarket, en lien avec des décisions politiques majeures liées à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, ainsi qu’à une opération militaire américaine au Venezuela en janvier, qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro.

Les législateurs américains, de part et d’autre de l’échiquier politique, cherchent désormais à répondre à ces préoccupations.

Le 23 mars, un projet de loi bipartite du Sénat, intitulé The Prediction Markets Are Gambling Act, a été déposé. Il vise à empêcher des entreprises comme Kalshi et Polymarket d’offrir des contrats de marchés de prédiction liés à des événements sportifs.

Le 25 mars, Politico a également rapporté que des élus du Congrès préparent un autre projet de loi bipartite, baptisé Preventing Real-time Exploitation and Deceptive Insider Congressional Trading Act (PREDICT Act), qui interdirait aux membres du Congrès, au président des États-Unis et à d’autres responsables de négocier certains produits de marchés de prédiction.

Au Canada, le développement des marchés de prédiction est jusqu’ici resté limité en raison du cadre réglementaire. En 2017, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont adopté une règle interdisant la publicité et la négociation de contrats à court terme de type « oui » ou « non », aussi appelés options binaires, auprès des investisseurs particuliers.

En 2025, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario a par ailleurs conclu un règlement avec des exploitants actuels et anciens de Polymarket — Blockratize et Adventure One QSS — pour non-respect de cette interdiction.

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Que faire contre les marchés de prédiction ? https://www.finance-investissement.com/fi-releve/que-faire-contre-les-marches-de-prediction/ Thu, 19 Mar 2026 12:31:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112959 DÉVELOPPEMENT — Les comprendre permet de mieux les traiter.

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Les marchés de prédiction sont devenus une nouvelle réalité avec lesquels les conseillers sont obligés de composer. Attirés par les rendements rapides et faciles, les clients s’y intéressent toujours plus. Les conseillers ont donc tout intérêt à bien les comprendre afin de mieux encadrer leurs clients et d’éviter les dérives, selon un article de Joe Halpern, associé directeur d’Obsidian CIO, publié sur Advisor Perspectives.

Cette tendance s’explique notamment par l’essor de nouvelles plateformes spécialisées. Grâce à des sites comme Polymarket et Kalshi, les investisseurs peuvent maintenant miser sur une multitude d’événements, allant des résultats électoraux à la possibilité que Taylor Swift annonce un nouvel album d’ici la fin de l’année, note l’auteur.

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Même si ces mécanismes s’apparentent à des jeux de hasard, toujours plus de clients demandent à leur conseiller s’ils devraient y participer et surtout pour quel montant.

Une distinction à faire

Face à ces requêtes, les conseillers gagneraient à prendre le temps d’expliquer, en termes simples, la différence entre ces marchés et les placements traditionnels.

L’objectif est de rappeler que l’investissement consiste à placer de l’argent dans des actifs productifs, alors que les marchés de prédiction reposent sur des paris à court terme. Lorsqu’un client achète une action, il acquiert une part d’une entreprise qui emploie des personnes, produit des biens ou services et génère des flux de trésorerie. Avec une obligation, il prête du capital qui finance des infrastructures, l’expansion d’entreprises ou les activités d’un gouvernement.

Ainsi dans les deux cas, l’argent est utilisé de manière productive et l’investisseur participe à la création de valeur. À l’inverse, avec un contrat sur Polymarket ou Kalshi, aucun capital n’est investi dans l’économie réelle. L’argent fait juste changer de main selon l’issue de l’événement sur lequel les investisseurs ont parié.

Ainsi, bien que les marchés de prédiction puissent être intellectuellement stimulants, ils ne devraient en aucun cas être considérés comme des investissements ni traités comme tels.

Éviter le dédain

En expliquant cette distinction de manière constructive et simple, vous évitez de braquer le client.

L’attrait de ces marchés est d’ailleurs facile à comprendre : ils promettent un résultat rapide, contrairement aux investissements traditionnels qui exigent de rester investis à long terme — même lorsque les marchés sont volatils.

De plus, ces plateformes sont bien conçues. Leur expérience utilisateur est fluide et les cotes évoluent en temps réel en fonction des nouvelles informations sur l’événement en question, procurant ainsi une dose de dopamine.

À cela s’ajoute une illusion d’avantage informationnel. En maîtrisant bien le contexte entourant un événement, le client peut avoir l’impression d’en anticiper l’issue, et donc de faire un pari presque sûr.

Si un client veut ainsi absolument participer à ce genre de marché, un conseiller ne devrait pas l’en empêcher, mais traiter cela comme toute activité spéculative et ainsi faire en sorte que ces positions ne dépassent pas 5 % des actifs investissables.

En conclusion, plutôt que de fermer la porte à ces marchés au risque de perdre des clients, mieux vaut y voir une occasion d’éducation financière, recommande Joe Halpern.

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