investisseurs | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/investisseurs/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 11 Mar 2026 12:08:31 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png investisseurs | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/investisseurs/ 32 32 Après la brèche à l’OCRI, l’heure des questions https://www.finance-investissement.com/nouvelles/apres-la-breche-a-locri-lheure-des-questions/ Wed, 11 Mar 2026 12:08:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112933 Nature de l’incident, poursuites éventuelles et coûts judiciaires : plusieurs inconnues entourent encore la cyberattaque visant le régulateur.

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Pour l’instant, la brèche informatique survenue à l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) semble avoir créé plus d’inquiétude que de dommages tangibles. Cependant, bien des questions demeurent quant à la nature de l’incident lui-même, aux poursuites qu’il entraînera, à la façon dont l’OCRI épongera des frais de justice éventuels.

Dans un courriel reçu par Finance et Investissement, l’OCRI affirme : « Rien n’indique que des données ont été utilisées à mauvais escient. » Harold Geller, défenseur des droits des investisseurs chez Geller Law, en doute, mais il ne peut démontrer le contraire. Il fait simplement le constat que deux recours judiciaires ont émergé très rapidement, sans être encore officialisés, un au Québec et un autre en Colombie-Britannique, après que l’OCRI a eu reconnu, dans un communiqué du 14 janvier 2026, que le cyberincident « a touché environ 750 000 investisseurs canadiens ».

Me Geller fait l’hypothèse que des poursuites ne se seraient pas matérialisées aussi rapidement après le communiqué du 14 janvier (survenu cinq mois après la première annonce du cyberincident), « si des dommages impliquant des investisseurs n’avaient pas surgi un certain temps avant le communiqué ».

Rappelons que le Mouvement Desjardins a accepté un règlement à l’amiable d’environ 200 millions de dollars (M$) pour clore les poursuites liées à une fuite de données survenue en juin 2019. Il n’est pas dit que l’OCRI s’en sortira indemne ; cependant il vaut la peine de se remémorer le cas Lamoureux c. OCRCVM, où un inspecteur de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) (maintenant l’OCRI) avait oublié un ordinateur non crypté dans un train. L’action collective a été rejetée par la Cour supérieure du Québec, jugeant les dommages non prouvés et la réaction de l’organisme appropriée.

Relativiser la perte de données

Me Geller juge que les investisseurs souffrent déjà des dommages puisqu’ils ont raison de s’inquiéter pour leurs actifs « Leur susceptibilité à des fraudes de toutes sortes a considérablement augmenté. » En revanche, aucun cas de vol d’identité ou de fraude financière lié au cyberincident à l’OCRI n’est encore documenté. « Je n’ai eu vent de rien, » affirme Maxime Gauthier, président de Mérici Services financiers, qui siège au conseil régional de l’OCRI.

Ce dernier tient à mettre les choses en perspective. « Si quelqu’un pense qu’aucune de ses informations personnelles ne se retrouve sur le Dark Web, il se raconte des histoires. » Alexandre Cormier, président de la société de sécurité informatique CyberShell, en dit autant. « À peu près tout le monde s’est fait voler ses données, dit-il. Qui irait chercher cette info pour l’utiliser contre moi ? Je crois que c’est de moins en moins important. Le numéro d’assurance sociale et la date de naissance ne sont plus des moyens suffisants de s’identifier. » De plus, les informations sur le

Dark Web « sont mal formatées et peu fiables », ajoutant que les informations subtilisées à l’OCRI sont « assez bénignes ».

Rappelons que, dans son communiqué, l’OCRI rapporte que les renseignements suivants pourraient avoir été compromis : date de naissance, numéros de téléphone, salaire annuel, numéro d’assurance sociale, numéros de pièces d’identité gouvernementales, numéros de compte de placement et relevés de comptes.

À quel type de cyberpirate a-t-on affaire ?

Ce n’est pas pour dire que le fait que des informations personnelles circulent dans le Dark Web est sans danger. « En soi, il est assez bénin de se faire voler son information personnelle, poursuit Alexandre Cormier, cependant le contexte dans lequel s’insère cette information peut faire la différence. Si elles s’inscrivent dans un contexte où on vise des gens fortunés, alors ce n’est pas anodin. »

La nature de l’attaque contre l’OCRI peut fournir des indices sur l’utilisation éventuelle des données : s’agit-il d’une attaque de circonstance effectuée par des pirates qui ont pénétré dans les systèmes de l’OCRI comme ils seraient entrés dans l’ordinateur du dépanneur du coin ? Ou s’agit-il d’une attaque systématique et concertée menée par des experts visant à obtenir des informations pour lesquelles ils envisagent déjà une utilisation lucrative ?

« Un expert en cybersécurité pourrait déterminer si l’attaquant est opportuniste ou déterminé », affirme Alexandre Cormier. Mais nous n’en savons rien pour l’instant. Dans le courriel qui répond aux questions de Finance et Investissement, l’OCRI se contente de dire que « cet incident a été le résultat d’un hameçonnage sophistiqué ».

Le proverbial maillon faible

Chose à peu près certaine, le cyberincident a joué sur une faiblesse humaine. Il ne s’agit pas d’une simple pénétration informatique. Un humain a été hameçonné : par exemple, un courriel l’a invité à cliquer sur un lien — et il est tombé dans le panneau, ouvrant tout grand son ordinateur aux pirates. Cela indiquerait que l’OCRI a peut-être failli dans la formation de son personnel contre les cybermenaces.

À la suite, on peut se demander si le système d’exploitation de l’ordinateur qui a servi de point d’entrée aux pirates était à jour. « L’ordinateur était-il passé de Windows 10 à Windows 11, questionne Alexandre Cormier ? Si ce n’est pas le cas, on se retrouve avec une grande porte béante. Les choses ont débuté avec un hameçonnage, mais toute une chaîne d’événements s’ensuit à partir de là. L’employé avait peut-être toute cette information sur son poste de travail, ce qui n’est certainement pas une bonne pratique. Sinon, d’autres barrières ont été pénétrées et, là encore, peut-être que des contrôles nécessaires n’étaient pas en place. »

Pour l’instant, on peut se perdre en conjectures, conjectures qui trouveront peut-être réponse si les recours collectifs au Québec et en Colombie-Britannique vont de l’avant.

Une controverse

Avant même que toute poursuite se matérialise, une question a suscité une controverse. Dans une chronique d’opinion parue le 24 février dans Investment Executive, Barbara Amsden, défenseur des droits des consommateurs, évaluait à 100 M$ les coûts découlant du cyberincident, qu’il s’agisse de dépenses de mise à jour des systèmes informatiques ou de pénalités légales. Elle proposait que, pour couvrir une partie de ces frais, l’OCRI recoure à son fonds de réserve de 25 M$. « Utiliser ce fonds pour couvrir les frais est la seule façon d’atteindre à une justice systémique », a-t-elle écrit.

« Ne touchez pas à ce fonds ! » a répliqué Ken Kivenko, défenseur des investisseurs, dans une réponse parue le 2 mars également dans Investment Executive, écrivant : « Un organisme d’autoréglementation qui ne peut protéger les fonds destinés à des initiatives dans l’intérêt des investisseurs et du public contre les intérêts manifestes de l’industrie doit rendre les clés aux ACVM, car à ce stade, il a cessé de fonctionner dans l’intérêt public. »

Maxime Gauthier est du même avis. « Ce fonds est pour la protection des investisseurs dans un cadre d’éducation. Je ne pense pas qu’il peut être détourné. C’est un fonds dédié ! » En même temps, il réclame une certaine indulgence à l’endroit de l’OCRI. « Je suis très réticent à leur lancer la pierre, dit-il. Ils sont à fusionner deux organismes et doivent gérer un calendrier très ambitieux. Je peux être très empathique. »

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Les investisseurs étrangers reviennent timidement vers les titres canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-investisseurs-etrangers-reviennent-timidement-vers-les-titres-canadiens/ Thu, 21 Aug 2025 10:57:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109083 L’économie canadienne a enregistré une sortie nette de titres de 8,3 G$ pour le mois.

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Les investisseurs étrangers ont acheté pour 709 millions de dollars (M$) de titres canadiens en juin, leur premier investissement depuis janvier, tandis que les investisseurs canadiens ont acquis pour 9 milliards de dollars (G$) de titres étrangers, selon les données publiées le 18 août par Statistique Canada sur les transactions internationales de titres au Canada.

Les transactions internationales de titres ont entraîné une sortie nette de 8,3 G$ de l’économie canadienne en juin. Cela a porté le total des sorties au deuxième trimestre à 43,7 G$, un montant comparable à celui du premier trimestre.

Les investisseurs étrangers ont augmenté leur exposition aux titres de créance canadiens en juin, tout en vendant des titres de participation.

Ils ont acquis pour 6,9 G$ d’obligations canadiennes, après avoir acheté pour 9,7 G$ en mai. L’activité en juin a porté sur des obligations d’entreprises (5,6 G$) et des obligations provinciales (3 G$), modérée par une réduction de 1,3 G$ des avoirs étrangers en obligations fédérales.

Il y a également eu un désinvestissement étranger de 3,2 G$ dans les instruments du marché monétaire canadien en juin, principalement dans les titres de créance privés (-3 G$).

En outre, les investisseurs étrangers ont réduit leur exposition aux actions canadiennes de 3 G$ en juin, après un désinvestissement de 11,5 G$ en mai. Cette réduction a été principalement attribuable aux actions du secteur bancaire et de l’industrie du commerce et des transports.

Les investisseurs canadiens ont acheté pour 9 G$ de titres étrangers au cours du mois, contre 13,5 G$ en mai. La majeure partie du total de juin (8,2 G$) concernait des actions étrangères, les actions américaines représentant 5,7 G$ d’achats et les actions non américaines 2,5 G$.

Les Canadiens ont acheté pour 850 M$ de titres de créance étrangers en juin, principalement des obligations étrangères non américaines (4,5 G$). Les investisseurs canadiens ont réduit leurs avoirs en titres de créance du gouvernement américain de 7,5 G$, mais ont ajouté 3,7 G$ de titres de créance d’entreprises américaines.

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L’Europe a besoin de plus d’investisseurs individuels https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/leurope-a-besoin-de-plus-dinvestisseurs-individuels/ Tue, 22 Apr 2025 10:39:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106761 Les décideurs politiques veulent exploiter l’épargne des ménages pour les marchés de capitaux.

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Diriger une plus grande part de l’épargne des ménages vers les marchés de capitaux constitue un objectif clé pour les responsables politiques européens. S’il est atteint, cet objectif pourrait favoriser la croissance économique, selon Fitch Ratings.

Dans un rapport récent, l’agence de notation indique que la nouvelle initiative de l’Union de l’épargne et de l’investissement, lancée le mois dernier par la Commission européenne, cherche à concrétiser plusieurs des recommandations formulées dans le rapport 2024 de Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne.

Ce dernier y prônait notamment une amélioration de la productivité par un investissement accru en recherche et développement, ainsi qu’un meilleur fléchage des capitaux vers des entreprises innovantes, bien que plus risquées.

« L’Europe ne manque pas d’ingéniosité, mais elle a beaucoup moins bien réussi à développer et à commercialiser l’innovation, notamment par l’utilisation de capitaux propres et de capital-risque », note Fitch Ratings.

Parallèlement aux efforts visant à améliorer les cotations et à créer un marché des capitaux plus intégré, les décideurs politiques tentent de remédier à cette lacune en débloquant l’épargne des ménages.

Par rapport aux États-Unis, les ménages européens ont des taux d’épargne plus élevés, mais ils détiennent une part beaucoup plus importante de cette épargne sous forme de dépôts bancaires — qui représentent environ 30 % des actifs financiers des ménages, contre 15 % aux États-Unis.

« Les banques sont une source plus importante de crédit pour le secteur privé en Europe qu’aux États-Unis, et elles sont plus étroitement réglementées et plus frileuses au risque que les investisseurs des marchés de capitaux », rappelle l’agence.

Dans le même temps, les Européens investissent moins dans les actions que leurs homologues américains, ce qui a un coût pour la croissance économique.

La richesse des ménages a également souffert de ce manque d’exposition aux actions — en Europe, les actifs financiers des ménages représentent 220 % du PIB, contre 440 % aux États-Unis.

Toutefois, ces tendances varient au sein de l’Europe.

Par exemple, les ménages des pays nordiques détiennent davantage d’actions, « et ces pays ont une plus grande capitalisation boursière et davantage de start-ups ».

Encourager la réorientation de l’épargne des ménages vers l’investissement sur le marché des capitaux est l’un des principaux objectifs du nouveau plan de la Commission européenne pour assurer son avenir économique, conclut Fitch Ratings.

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Les investisseurs étrangers se tournent vers les titres canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-investisseurs-etrangers-se-tournent-vers-les-titres-canadiens/ Mon, 13 Jan 2025 11:56:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104729 Les actions et les obligations canadiennes ont enregistré des entrées en octobre.

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Les investisseurs étrangers ont investi dans les actions et les obligations canadiennes en octobre, selon Statistique Canada.

Dans un rapport publié mardi, l’agence statistique nationale a déclaré que les investisseurs étrangers ont ajouté 21,5 milliards de dollars (G$) de titres canadiens à leurs portefeuilles en octobre, marquant ainsi le deuxième mois consécutif d’afflux de capitaux étrangers.

Les investisseurs ont ajouté 11,8 G$ de titres de créance canadiens au cours du mois, selon Statistique Canada.

En particulier, les investisseurs étrangers ont ajouté 8,4 G$ d’obligations de sociétés et 8,1 G$ d’obligations du gouvernement fédéral. Cette augmentation a été partiellement compensée par une réduction de 2 G$ des avoirs en obligations provinciales et par un désinvestissement de 2,1 G$ dans les instruments du marché monétaire, qui visaient principalement les titres de sociétés.

Dans le même temps, les investisseurs étrangers ont augmenté leur exposition aux actions canadiennes, selon le rapport, ajoutant 9,8 G$ d’actions en octobre.

À l’inverse, les investisseurs canadiens ont réduit leurs avoirs en titres étrangers pour la première fois depuis janvier.

En octobre, les investisseurs nationaux se sont débarrassés de 15,6 G$ d’actions étrangères, ce qui représente le plus important désinvestissement dans cette catégorie depuis mars 2022. La majeure partie du total mensuel — 11,1 G$ — provenait d’actions américaines, tandis que les 4,5 G$ restants concernaient d’autres actions étrangères.

La vente d’actions étrangères a été largement compensée par l’ajout de titres de créance étrangers par les investisseurs canadiens. En octobre, les investisseurs ont augmenté leur exposition de 12,9 G$, grâce à l’acquisition de 11,2 G$ d’obligations étrangères.

« Les investisseurs canadiens, principalement des fonds de pension, ont acquis pour 10,4 G$ d’obligations étrangères non américaines en octobre, soit l’investissement mensuel le plus important jamais enregistré », rapporte Statistique Canada.

Ces acquisitions de titres de créance étrangers, combinées au désinvestissement en actions, ont entraîné un désinvestissement global de 2,6 G$ de la part des investisseurs canadiens en octobre. Les investisseurs étrangers ayant ajouté des titres canadiens, les transactions internationales sur titres ont généré une entrée nette de 24,2 G$ dans l’économie canadienne au cours du mois.

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BMO lance des FNB investissant dans l’or physique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/bmo-lance-des-fnb-investissant-dans-lor-physique/ Wed, 13 Mar 2024 11:02:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99552 PRODUITS – Les investisseurs pourront être exposés au prix des lingots d’or.

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BMO Gestion d’actifs lance trois nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) qui investissent dans l’or physique stocké au Canada, soit :

  • le FNB BMO lingots d’or (parts en $ CA) (ZGLD)
  • le FNB BMO lingots d’or (parts en $ US) (ZGLD.U)
  • le FNB BMO lingots d’or couvert en dollars canadiens (ZGLH)

Ces FNB sont négociés sur la Bourse de Toronto depuis le 8 mars.

Ces produits permettent aux investisseurs d’être exposés au prix des lingots d’or sans avoir à acheter et à stocker ce métal. Le FNB BMO lingots d’or couvert en dollars canadiens offrira aux investisseurs une version couverte du FNB BMO lingots d’or.

« En période d’incertitude économique, de préoccupations géopolitiques et d’inflation obstinément élevée, l’or est une catégorie d’actif attrayante pour de nombreux investisseurs qui cherchent à diversifier leur portefeuille de placements, souligne Alfred Lee, gestionnaire de portefeuille, FNB BMO. Les nouveaux FNB BMO offriront aux investisseurs un moyen accessible et rentable de s’exposer à l’or physique, sans les difficultés associées à l’achat et à l’entreposage de métaux précieux, aidant ainsi les investisseurs à progresser vers l’atteinte de leurs objectifs de placement. »

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