gestionnaire de placements | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/gestionnaire-de-placements/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 19 Jun 2026 12:08:16 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png gestionnaire de placements | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/gestionnaire-de-placements/ 32 32 Devenir conseiller en 2026 : la carte routière pour la relève https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/devenir-conseiller-en-2026-la-carte-routiere-pour-la-releve/ Fri, 19 Jun 2026 12:08:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114527 ZONE EXPERTS - Une profession exigeante, mais riche en possibilités pour ceux qui misent sur le jugement, la confiance et la relation client plutôt que sur la simple transmission d’information.

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Quand j’étais à l’université en finance, je connaissais le titre CFA. C’est à peu près tout. Personne ne m’avait parlé des rôles de conseiller en sécurité financière, de représentant en épargne collective ou du titre de planificateur financier. J’ai découvert ces cheminements trop tard dans mon parcours universitaire. Si vous êtes au cégep ou à l’université et que les services financiers vous intéressent, cet article est celui que j’aurais voulu lire au moment où je me trouvais à votre place.

Première chose à savoir, et je ne vais pas y aller par quatre chemins : ce métier est exigeant. De l’extérieur, on voit le titre, l’autonomie et les rencontres clients. De l’intérieur, ce sont des heures de prospection, de la formation continue, de la conformité et des débuts financièrement difficiles. À commission, sans clientèle établie, les premières années se comptent en sacrifices. Il reste que c’est une des rares professions où votre valeur ne plafonne pas avec un salaire, parce qu’elle repose sur le conseil et la confiance que vous bâtissez avec vos clients.

Et c’est exactement ce qui rend ce moment intéressant. L’intelligence artificielle rend l’information gratuite : n’importe qui peut générer un plan de retraite approximatif en trente secondes. Si votre valeur se limite à transmettre de l’information ou à remplir des formulaires, la technologie fait déjà mieux que vous. Si votre valeur repose sur le jugement, la confiance et la responsabilité de la recommandation, elle ne fait que monter. La relève qui arrive aujourd’hui choisit son camp dès le premier jour.

Voici maintenant la carte routière que personne ne donne.

Le permis en assurance de personnes

Pour devenir conseiller en sécurité financière, le parcours passe par le Programme de qualification en assurance de personnes, le PQAP. C’est une formation en quatre volets, reconnue par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il couvre l’assurance vie, l’assurance maladie et accidents, les fonds distincts et les rentes, ainsi que la déontologie. Comptez environ 750 $ dans certains cégeps, plus les frais d’examens de l’AMF et de trois à quatre mois de travail. Suivent les examens de l’AMF, puis une période probatoire de douze semaines en cabinet, sous supervision. Au total, de six à douze mois entre l’inscription et le permis.

Ce qu’on ne vous dit pas : aucun diplôme universitaire n’est requis. Un étudiant au cégep peut entreprendre ce parcours. C’est à la fois une force et un piège. Le permis s’obtient en quelques mois. Le métier prend des années à maîtriser. Les données de LIMRA sont brutales à ce sujet: environ la moitié des recrues quittent l’industrie dans les deux premières années. Le permis ouvre la porte. Il ne garantit pas que vous y resterez.

Le permis en épargne collective

Pour conseiller des fonds communs de placement, il faut devenir représentant en épargne collective. Le chemin classique passe par le cours Fonds d’investissement au Canada ou par le Cours sur le commerce des valeurs mobilières, le CCVM, qui est plus exigeant, mais qui est un préalable vers le CIM. J’ai personnellement choisi le CCVM et je le recommande à quiconque souhaite éventuellement avancer vers le titre de gestionnaire de portefeuilles. L’inscription se fait ensuite par l’entremise d’un courtier, sous l’encadrement de l’AMF.

Beaucoup de conseillers cumulent les deux permis, assurance et épargne collective. C’est ce qui permet d’accompagner un client sur l’ensemble de sa situation plutôt que sur un seul service.

Les titres plus avancés

Le titre de planificateur financier, le Pl. Fin., est décerné exclusivement par l’Institut de planification financière et l’inscription est soumise à des conditions précises. Le chemin le plus rapide vers le titre passe par un parcours universitaire reconnu, le cours de formation professionnelle de l’Institut et la réussite de son examen. C’est le titre qui atteste une vision intégrée des sept champs de la planification financière.

C’est un titre rare. Le Québec compte près de 5 000 Pl. Fin. pour environ 34 000 professionnels encadrés par la Chambre de la sécurité financière. Moins d’un professionnel des services financiers sur sept le détient. Près de 40 % des Pl. Fin. en exercice ont plus de 50 ans, selon l’Institut lui-même. Faites le calcul: pour la relève qui accepte de fournir l’effort, la rareté joue en sa faveur.

Pour ceux qui visent la gestion de portefeuille, deux routes existent. Le CFA, le marathon de l’industrie, trois examens réputés parmi les plus difficiles en finance, offerts uniquement en anglais. Le second est le CIM, moins connu, mais pleinement reconnu au Canada pour accéder au statut de gestionnaire de portefeuille, avec un parcours plus appliqué. Je complète actuellement le CIM, et je peux confirmer que « moins connu » ne veut pas nécessairement dire « moins exigeant ».

Ce que les lettres ne donnent pas

Voici la partie que je tiens à dire franchement. Les permis et les titres sont des conditions d’entrée, pas des garanties de succès. Il y a des gens très diplômés incapables de bâtir une clientèle et des conseillers au parcours modeste qui deviennent des références dans leur marché. Je l’ai vécu : mes premiers mois de prospection, c’étaient des dizaines d’appels pour obtenir une seule rencontre et des rencontres qui ne donnaient parfois rien. Personne n’est préparé à ça et c’est pourtant là que le métier s’apprend. C’est aussi là qu’apprendre à se connaître devient crucial, afin de cerner le modèle d’affaires qui vous convient le mieux.

C’est précisément pour ça que la relève doit se regrouper. Pas pour se faire dire que tout ira bien, mais pour apprendre des parcours des autres, comprendre les chemins possibles et éviter de découvrir les règles du jeu une fois la partie commencée. C’est la mission de l’Association de la Relève en Services Financiers et si vous êtes étudiant ou en début de carrière, c’est exactement pour vous qu’elle existe. Venez nous trouver.

Si vous êtes étudiant et que cette industrie vous attire, ne vous demandez pas si vous avez le bon diplôme. Demandez-vous si vous êtes prêt à travailler pour quelque chose qui se construit lentement et qui vous appartient.

Par Alexandre Beaudry, vice-président du conseil d’administration de l’ARSF

Références

Cégep Beauce-Appalaches. (2026). Programme de qualification en assurance de personnes (PQAP). https://cegepba.qc.ca/programmes-fc/programme-qualification-en-assurance-de-personnes-pqap/

Chambre de la sécurité financière. (s. d.). Faire affaire avec un professionnel. https://www.chambresf.com/fr/protection-public/conseiller/conseiller-est-membre-csf

Collège des professions financières. (s. d.). Conseiller en sécurité financière. https://collegedesprofessionsfinancieres.ca/devenir/conseillersf/

Institut de planification financière. (s. d.). Trouver un planificateur financier. https://institutpf.org/repertoire

Institut de planification financière. (2026). Une relève essentielle pour assurer l’avenir de la profession. https://institutpf.org/

Portail de l’assurance. (2010). Le taux de rétention des recrues a chuté en 2009. https://portail-assurance.ca/article/le-taux-de-retention-des-recrues-a-chute-en-2009/

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Un ancien de DGIA promu à la gestion des placements chez Gestion FÉRIQUE https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/un-ancien-de-dgia-promu-a-la-gestion-des-placements-chez-gestion-ferique/ Wed, 01 Apr 2026 12:03:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113124 NOUVELLES DU MONDE — Francis Fortin prend la tête de la gestion des placements et de l’investissement responsable chez Gestion FÉRIQUE.

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Gestion FÉRIQUE a promu Francis Fortin au poste de chef de la gestion des placements. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera et supervisera les activités liées à la gestion des placements et à l’investissement responsable au sein de la firme montréalaise.

Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université McGill, Francis Fortin détient les titres d’analyste financier agréé (CFA) et d’analyste agréé en investissement alternatif (CAIA). Il s’est joint à Gestion FÉRIQUE en septembre 2023 à titre de vice-président, Investissement, en provenance de Desjardins Gestion internationale d’actifs (DGIA).

Avant de rejoindre Gestion FÉRIQUE, il avait passé près de 20 ans chez Desjardins, où il a occupé jusqu’à son départ le poste de chef des portefeuilles multi-actifs pour la clientèle de détail de DGIA.

En 2012, il avait été nommé gestionnaire de portefeuille, Performance des gestionnaires et solutions, notamment pour les Fonds Desjardins Obligations mondiales géré et les Portefeuilles Diapason, Chorus II et SociétéTerre. Il avait amorcé au sein de la coopérative financière comme commis comptable chez Desjardins Trust, avant de gravir les échelons.

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Trois hommes plaident coupable dans un stratagème de 500 M$ US https://www.finance-investissement.com/nouvelles/trois-hommes-plaident-coupable-dans-un-stratageme-de-500-m-us/ Mon, 16 Mar 2026 10:54:31 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112899 Les entreprises n’avaient pas divulgué d’importantes majorations sur des titres préalables à une introduction en Bourse. 

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Trois hommes ont plaidé coupable à diverses accusations pour leur rôle dans un stratagème de fraude à l’investissement d’une valeur de 500 millions de dollars américains (M$ US), qui promettait aux investisseurs l’accès à des entreprises sur le point d’entrer en Bourse.

En 2023, les autorités américaines ont allégué que des investisseurs avaient été fraudés dans le cadre d’offres provenant d’un gestionnaire de fonds d’investissement établi au New Jersey, Late Stage Management, qui offrait un accès à des sociétés en phase pré-introduction en Bourse (pré-IPO). Toutefois, les investisseurs n’avaient pas été informés que des frais et des majorations importants, atteignant parfois 150 %, étaient appliqués sur ces ventes par le gestionnaire du fonds et par des agents de vente non-inscrits, dont Prior2IPO et Pre IPO Marketing.

Entre mars 2019 et juillet 2022, les entreprises auraient recueilli environ 528 M$ US auprès des investisseurs et auraient détourné environ 88 M$ US en frais initiaux et majorations non divulgués, selon les autorités américaines.

Trois hommes ont maintenant plaidé coupable pour leur rôle dans ce stratagème.

Devant un tribunal fédéral de New York, Raymond John Pirello Jr. et Joseph Passalaqua ont plaidé coupable aux trois chefs d’accusation d’un acte d’accusation les visant pour fraude en valeurs mobilières, complot en vue de commettre une fraude en valeurs mobilières et complot en vue de commettre une fraude électronique. Le 18 février, leur coaccusé Robert Cassino a plaidé coupable à un chef d’accusation de complot en vue de commettre une fraude électronique.

Selon les documents déposés devant le tribunal américain, Joseph Passalaqua était chef de la direction de Prior2IPO, tandis que Robert Cassino dirigeait Pre IPO Marketing. Raymond John Pirello Jr., qui avait déjà été interdit d’activité par la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, contribuait pour sa part à diriger Late Stage Management.

En plus des accusations criminelles, la SEC a également intenté une action d’application de la loi contre Raymond John Pirello Jr., Robert Cassino et leurs entreprises, ainsi que contre trois autres hommes, alléguant qu’ils ont enfreint la législation sur les valeurs mobilières.

Dans cette affaire, la SEC demande notamment une injonction permanente, la restitution des gains présumément obtenus illégalement avec intérêts, l’imposition de sanctions civiles ainsi que des interdictions d’exercer des fonctions de dirigeant ou d’administrateur.

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Renforcer la protection des investisseurs grâce aux lignes directrices de l’AIMA https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/aima/renforcer-la-protection-des-investisseurs-grace-aux-lignes-directrices-de-laima/ Fri, 12 Dec 2025 11:05:29 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111497 ZONE EXPERTS — Comment structurer l’évaluation des fonds spéculatifs, des fonds non traditionnels, des FNB alternatifs et des fonds de crédit privés dans un contexte réglementaire en évolution.

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L’AIMA est ravie de publier ces considérations actualisées en matière de diligence raisonnable à l’intention des gestionnaires de portefeuille et de leurs clients qui envisagent d’investir dans des fonds spéculatifs, des produits alternatifs liquides et des crédits privés.

Gestionnaire de portefeuille

  • Expérience : Quels sont les antécédents et l’expérience du gestionnaire de portefeuille et de l’équipe de gestion ?
  • Gouvernance : Quelle est la gouvernance entourant le gestionnaire de portefeuille et l’équipe gestion ?
  • Culture de conformité : Quelles sont les caractéristiques de la culture de conformité du gestionnaire de portefeuille ?
  • Gestion des risques et opérations : Quels sont les cadres de gestion des risques mis en place (par exemple, lignes hiérarchiques indépendantes, gestion des risques opérationnels et résilience opérationnelle, conflits d’intérêts, divulgation des relations, gestion des fonctions externalisées et déléguées, gestion des risques cybernétiques et technologiques) ?
  • Alignement des intérêts : Les membres de la haute direction du gestionnaire de portefeuille ou des administrateurs du fonds ont-ils personnellement investi dans le fonds ?

Stratégie

  • Objectif d’investissement :
    • Objectif et stratégie : Quels sont l’objectif d’investissement et les principales stratégies d’investissement du fonds ?
    • Sources de rendement : Quelles sont les sources de rendement attendues du fonds ?
    • Dérive de style : Les objectifs de la stratégie d’investissement ont-ils changé au cours des cinq dernières années ? Dans l’affirmative, pourquoi ?
    • Capacité : Quelle est la capacité optimale ou maximale pour cette stratégie ?
    • Restrictions d’investissement : Existe-t-il des restrictions au mandat d’investissement ?
  • Considérations relatives au portefeuille :
    • Prise de décision : Qui prend les décisions de gestion du portefeuille et comment sont-elles prises ?
    • Sources d’information : D’où proviennent les données sous-jacentes sur les positions, les données de marché et les modèles sous-jacents utilisés pour cette stratégie ?
    • Diversification/concentration : Comment les niveaux appropriés de diversification ou de concentration du portefeuille sont-ils déterminés ?
    • Limites de position : Existe-t-il des limites de position et, le cas échéant, quelles sont-elles ?
  • Effet de levier :
    • Niveau moyen : Quel est le niveau moyen d’effet de levier financier utilisé par le fonds ?
    • Limites : Quelles sont les limites ?
    • Sources : Quelles sont les sources de l’effet de levier ?

Considérations opérationnelles relatives aux fonds

  • Frais : Quels sont les frais, y compris les frais de performance et la méthode de calcul ?
  • Performance ajustée au risque :
    • Historique de performance : Quel est l’historique de performance ? Sur quels types de marchés cette stratégie devrait-elle surperformer ou sous-performer ?
    • Indicateurs de risque : Quelle(s) méthode(s) le gestionnaire de portefeuille utilise-t-il pour mesurer le risque total d’un portefeuille utilisant cette stratégie ?
  • Transparence et rapports : Quel niveau de transparence et quelles données relatives au portefeuille le gestionnaire de portefeuille fournit-il aux investisseurs, à quelle fréquence et avec quel délai ?
  • Prestataires de services du fonds : Qui sont les prestataires de services du fonds (par exemple, courtier principal, auditeur, dépositaire, administrateur, conseiller juridique, etc.) ?
  • Évaluation et liquidité :
    • Évaluation : Quelles sont la politique d’évaluation et la fréquence des évaluations ?
    • Liquidité : La liquidité sous-jacente des actifs est-elle conforme aux conditions de liquidité du fonds ?
    • Liquidation : Combien de temps faudrait-il, dans des conditions de marché normales et dans des conditions de marché difficiles, pour liquider le fonds sans subir de coûts inhabituels ?

Considérations supplémentaires pour les stratégies de crédit privé

  • Mise en place : Comment le gestionnaire d’investissement identifie-t-il les emprunteurs potentiels ? Par des relations directes avec l’emprunteur (par exemple, conseil interne), des sponsors de capital-investissement, des banques, par l’intermédiaire de conseillers en dette d’entreprise (par exemple, cabinets d’audit/avocats, consultants, etc.), des plateformes de prêt sur le marché ?
  • Échéances : Quelle est la fourchette d’échéances généralement recherchée ?
  • Conditions de remboursement : Comment les conditions de remboursement des prêts accordés sont-elles généralement structurées ?
  • Évaluation de crédit et diligence raisonnable : Veuillez décrire le processus d’évaluation de crédit et de diligence raisonnable du gestionnaire d’investissement.
  • Conditions de prêt et surveillance : Quels types de déclarations, garanties et engagements les emprunteurs sont-ils tenus de fournir et quelles garanties sont exigées ? Comment cela est-il surveillé et à quelle fréquence ?
  • Expérience en matière de restructuration : Quelle est la politique du gestionnaire d’investissement à l’égard des prêts douteux/en difficulté ou des créances irrécouvrables et quels sont ses antécédents dans ce domaine ?

À PROPOS DE L’AIMA

L’AIMA est la plus grande association mondiale regroupant des gestionnaires d’investissements non traditionnels. Elle compte plus d’entreprises membres et gère plus d’actifs que tout autre organisme du secteur. Grâce à nos 10 bureaux répartis dans le monde entier, nous servons plus de 2 000 membres dans 60 pays différents.

L’AIMA Canada a été fondée en 2003. Vous trouverez ici d’autres supports pédagogiques produits par l’AIMA Canada à l’intention des conseillers en investissement locaux.

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Le marché de l’IA à la veille de profonds bouleversements https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-marche-de-lia-a-la-veille-de-profonds-bouleversements/ Tue, 05 Aug 2025 11:00:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108860 Les perspectives de croissance sont considérables, mais les inquiétudes aussi.

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C’est ce que révèle une enquête mondiale commandée par le gestionnaire de fonds Robocap et menée auprès de fonds de pension, de gestionnaires d’actifs d’assurance, de family offices et de gestionnaires de patrimoine.

En effet, la quasi-totalité des professionnels interrogés (99 %) estiment que le marché de l’IA est sur le point de connaître une mutation d’envergure (seismic shift).

Selon l’enquête, 55 % des répondants s’attendent à ce que le marché mondial de l’IA atteigne une taille comprise entre 2 530 et 3 000 milliards de dollars (G$) d’ici 2033, tandis que 44 % affirment que celle-ci atteindra environ 2 530 G$.

Des avancées révolutionnaires

Par ailleurs, 28 % des répondants sont fortement d’accord pour affirmer que les avancées révolutionnaires en matière de puissance de calcul, de données massives (big data) et de modèles de nouvelle génération susciteront une explosion des investissements dans l’automatisation propulsée par l’IA, la médecine de précision, les systèmes autonomes de même que la gouvernance éthique de l’IA.

Près des trois quarts (71 %) sont légèrement d’accord avec ce point de vue.

Une réglementation trop stricte

En dépit de fortes prévisions de croissance du marché mondial, 35 % des professionnels interrogés sont tout à fait d’accord et 65 % sont plutôt d’accord sur le fait que la réglementation britannique et européenne en matière d’IA et de robotique est trop stricte, freinant ainsi la créativité et l’innovation.

En comparaison, signale l’enquête, d’autres marchés, comme les États-Unis et la Chine, bénéficient d’une législation plus souple.

Des préoccupations sécuritaires, éthiques et sociétales

Cela étant dit, les répondants à l’enquête ont exprimé certaines préoccupations à propos de l’IA.

Ainsi, 80 % des investisseurs et des gestionnaires sondés sont préoccupés par la confidentialité et la sécurité des données, alors que 71 % s’inquiètent des vulnérabilités technologiques et des dangers de piratage ou de manipulation de l’IA.

De plus, les deux tiers des personnes interrogées se disent particulièrement préoccupées par les systèmes d’IA autonomes qui prennent des décisions sans intervention humaine.

Enfin, concernant les aspects éthiques et sociétales de cette technologie :

  • 61 % des répondants s’inquiètent au sujet des risques de suppressions d’emplois et d’incidences négatives sur l’emploi.
  • 59 % sont préoccupés à propos des implications éthiques et des potentielles utilisations abusives de l’IA ;
  • 58 % pensent que la technologie pourrait être utilisée à des fins négatives de surveillance ou de contrôle ;
  • 45 % s’inquiètent des conséquences et des risques imprévus du déploiement de l’IA ;
  • 42 % s’interrogent sur les répercussions sociétales incertaines à long terme de l’IA ;
  • 18 % s’inquiètent du potentiel de l’IA à surpasser les capacités humaines.

Robocap, une société de gestion d’investissement londonienne fondée en 2015, a mandaté le cabinet d’études indépendant Pure Profile pour interroger 100 investisseurs professionnels issus de fonds de pension, de gestionnaires d’actifs d’assurance, de family offices et de gestionnaires de patrimoine, gérant collectivement 1 183 milliards de dollars d’actifs. Ces professionnels étaient basés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, à Singapour ainsi qu’en Suisse. L’étude a été menée en ligne en mars 2025.

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Fiera Capital obtient un mandat de 600 M$ de la part de la CDPQ https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/fiera-capital-obtient-un-mandat-de-600-m-de-la-part-de-la-cdpq/ Thu, 01 Aug 2024 12:02:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102075 Le gestionnaire de régimes de retraite et d’assurances publics prévoit confier jusqu’à 8 G$ à des gestionnaires québécois.

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La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé avoir accordé 600 millions de dollars (M$) à la société de gestion de placement indépendante Fiera Capital, de Montréal.

Cet actif sera principalement réparti entre les stratégies Revenu fixe actif et stratégique et Fiera Atlas de sociétés mondiales. Une part servira aussi à appuyer le développement de la firme à l’international.

Fiera Capital a nommé Miriam Tai au poste de cheffe, Relations avec les consultants, États-Unis, le 8 juillet dernier. Son mandat consiste à étendre davantage la présence de Fiera aux États-Unis ainsi qu’à nourrir et à faire évoluer les relations établies avec un réseau mondial de consultants. Miriam Tai, qui est établie à New York, a notamment travaillé chez Franklin Templeton.

« Contribuer au développement économique du Québec est au cœur de la mission de la CDPQ. En confiant 600 M$ à Fiera Capital, un gestionnaire bien établi et performant, nous tirons parti de l’expertise financière locale et soutenons la croissance de l’industrie de la gestion d’actif au Québec, tout en contribuant à la diversification et à la performance de notre portefeuille », a déclaré Vincent Delisle, premier vice-président et chef des Marchés liquides de la CDPQ.

En octobre dernier, la CDPQ a fait part de sa volonté de soutenir l’expertise financière locale. Elle s’est engagée à porter à 8 G$ les sommes confiées à des gestionnaires québécois d’ici 2028, faisant ainsi plus que doubler les sommes alors confiées à divers gestionnaires de fonds locaux. Dans la foulée, la CDPQ a réalisé des investissements dans le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ) et dans les fonds Investi et Inovia Capital. Elle indique avoir aussi confié des mandats en gestion externe au cours des derniers mois à des gestionnaires québécois, incluant Gestion d’actifs Bastion, Placements Montrusco Bolton et Van Berkom Gestion mondiale d’actifs.

Au 31 décembre 2023, l’actif net de la CDPQ s’élevait à 434 G$ CA.

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Pembroke : un horizon à long terme https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/pembroke-un-horizon-a-long-terme/ Wed, 29 May 2024 10:39:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100908 Humilité et concordance des intérêts depuis 56 ans.

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En janvier dernier, Gestion Pembroke a nommé Nicolas Chevalier à titre d’associé directeur. Bien qu’il soit dorénavant davantage impliqué dans les opérations journalières de la firme, il continue d’agir comme cogestionnaire des stratégies de croissance canadienne et toutes capitalisations, de même qu’à titre de responsable de la recherche dans les secteurs de la consommation et industriel.

Nicolas Chevalier prend la relève de Ian Aitken, qui a occupé ce poste durant 23 ans. Celui-ci demeure avec l’organisation comme associé, vice-président du conseil et gestionnaire de portefeuille. Le nouveau dirigeant devient pour sa part le quatrième associé directeur de la firme depuis sa fondation à Montréal en 1968, et, enfin, le premier francophone à assumer cette responsabilité.

Titulaire d’un MBA de l’Université de l’Illinois et d’un baccalauréat de HEC Montréal, Nicolas Chevalier est aussi détenteur des titres de CFA et de ICD.D. Il s’est joint à Pembroke en 1997, après avoir travaillé auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). « J’ai eu l’opportunité de devenir analyste pour les marchés boursiers canadiens, et j’ai adoré ça. C’est là que j’ai vraiment compris que ce que j’aimais, c’était le placement », explique-t-il.

Entré à la CDPQ en 1994, Nicolas Chevalier y a particulièrement prisé cette opportunité unique de rencontrer des chefs d’industrie, que ce soit sur le plan local ou aux États-Unis, et de suivre leur parcours au fil des ans, que lui offrait sa position. « C’est un des bénéfices de notre métier de pouvoir le faire. C’est pour ça que je me définis comme un investisseur, et c’est un peu la culture de Pembroke aussi, qui au départ, était une firme de placement », raconte-t-il.

Gestion Pembroke occupe une position unique dans la communauté financière québécoise. Le gestionnaire de portefeuille indépendant a initialement été créé pour gérer les portefeuilles de la Great Britain and Canada Investment Company, cotée aux bourses de Montréal et de Londres sous le sigle GBC.

Pembroke offre aussi, depuis sa fondation il y a 56 ans, des solutions d’investissement et de gestion de patrimoine à des individus, des familles, des fondations et des institutions. Le gestionnaire se spécialise dans la gestion de portefeuilles de petites à moyennes entreprises publiques canadiennes et américaines offrant des taux de croissance élevés et durables.

En 1988, la firme a créé Gestion privée de placement Pembroke, une filiale indépendante qui offre une gamme de solutions de placement aux entreprises familiales et à une clientèle fortunée à travers le Canada. Son offre se compose de fonds communs de placement et de fonds de placement collectif, ainsi que de titres à revenu fixe. Les sous-conseillers pour ces fonds sont Gestion Pembroke, William Blair Investment Management, LLC, une société indépendante de Chicago, et Canso Investment Counsel, une firme ontarienne fondée en 1997 qui fournit des services de gestion de portefeuille.

Aujourd’hui, Pembroke sert sa clientèle depuis ses bureaux de Montréal et Toronto, bien que plus de 90 % des membres de son équipe de recherche et de la direction soient basés au Québec. La firme est enregistrée auprès des régulateurs de la plupart des provinces canadiennes en tant que gestionnaire de portefeuille. Elle est également enregistrée aux États-Unis auprès de la Securities and Exchange Commission en tant que conseiller en placement, ainsi qu’auprès de l’Autorité danoise de surveillance financière et de la Banque centrale d’Irlande.

La philosophie d’investissement et d’entreprise de Pembroke est demeurée la même depuis sa fondation. Celle-ci est « ancrée dans les concepts de croissance, de propriété et de concordance des intérêts. Nous croyons que les propriétaires agissent dans l’intérêt à long terme de leurs parties prenantes », affiche le gestionnaire sur son site Internet.

Pembroke cherche à investir dans des sociétés nord-américaines selon une philosophie d’investissement centrée sur une vision fondamentale ascendante, qui repose sur la sélection de sociétés de croissance de qualité. « Nous accordons une attention particulière à leurs avantages concurrentiels durables, à la croissance des flux de trésorerie par actions, ainsi qu’aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance ».

Cette volonté de demeurer fidèle à son approche de la gestion de patrimoine et des relations avec ses clients peut expliquer la pérennité des relations que la firme entretient avec sa clientèle. Pembroke revendique en effet des comptes ouverts depuis plus de dix ans pour 44 % de sa clientèle privée, dont 24 % le sont depuis plus de 20 ans. L’actif sous gestion de la clientèle de Pembroke est réparti selon un ratio de 60/40 entre le volet privé et institutionnel.

Cette stabilité se retrouve également auprès des associés et employés de Pembroke. La firme est ainsi détenue à 100 % par les associés, selon une structure destinée à décourager la vente à des tiers. L’actionnariat se transige en effet d’une génération à l’autre, à la valeur aux livres. Un élément certainement distinctif, estime Nicolas Chevalier.

« C’est intéressant pour un jeune de devenir actionnaire, et de le devenir à un prix d’entrée relativement attrayant. C’est un outil pour attirer du talent, et aussi de rétention. Le roulement du personnel est très faible ».

De même, les employés « ont aussi une grosse partie de leurs avoirs personnels investis dans les fonds qui sont gérés pour nos clients. Donc, lorsqu’on achète un titre, on l’achète pour nos clients, mais aussi pour nous », ajoute Nicolas Chevalier. Les employés et leurs familles sont ainsi les plus importants propriétaires non institutionnels des fonds communs de placement et des fonds de placement collectifs de l’entreprise, avec plus de 100 millions de dollars canadiens investis.

Contexte difficile pour l’industrie

Nicolas Chevalier arrive en poste alors que Pembroke est en pleine transition. Une démarche qui s’est amorcée voilà cinq à six ans et qui implique le lancement de nouveaux produits et de solutions plus larges.

« Alors qu’elle était historiquement un gestionnaire de portefeuille centré sur les petites à moyennes capitalisations de croissance, la firme a amorcé un pivot pour s’établir non plus seulement comme un gestionnaire de portefeuille petites capitalisations, mais aussi comme un gestionnaire de portefeuille de plusieurs stratégies, et un gestionnaire de patrimoine », signale le dirigeant.

Cela signifie que son action n’est plus uniquement centrée sur la gestion de portefeuille, mais vise dorénavant à amener aux clients une solution plus globale, précise Nicolas Chevalier. Pour y parvenir, Pembroke s’est notamment adjoint les services d’un planificateur financier. La firme investit également dans son équipe de recherche et de développement des affaires, ainsi que dans la technologie afin d’automatiser certains processus pour gagner en efficacité.

Si la pandémie, qui s’est invitée au cours de cette période, a entraîné un ralentissement dans le développement de nouvelles affaires, Pembroke n’en nourrit pas moins l’ambition de « s’établir comme la principale firme de gestion de placement indépendante au Québec pour les institutions, les fondations, les bureaux familiaux et les clients fortunés ».

Nicolas Chevalier est d’avis que le positionnement attrayant de la firme, qui jouit notamment d’un historique enviable de rendements relatifs, place Pembroke en bonne position, malgré le contexte difficile dans lequel se trouve l’industrie financière, marqué notamment par la consolidation.

Des gestionnaires importants sont plongés dans une transition, constate-t-il. Cela suscite de l’incertitude en matière de succession, et s’accompagne souvent du départ de dirigeants et de talents.

Plusieurs firmes souffrent également de difficultés financières à la suite de la perte d’actifs institutionnels, observe Nicolas Chevalier. « Une solution pour ces gestionnaires consisterait à faire le saut dans le marché du détail, mais ça demande un investissement important, notamment en raison de la réglementation et des systèmes. Donc, ce n’est pas facile à faire. Nous, on a la chance d’évoluer dans ce secteur depuis plusieurs années, si bien qu’aujourd’hui, c’est la majeure partie de nos actifs qui se trouvent dans ce segment du marché. »

« C’est certainement une base très solide sur laquelle on peut croître », ajoute Nicolas Chevalier.

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AGF fait un investissement stratégique https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/agf-fait-un-investissement-strategique/ Mon, 19 Feb 2024 13:02:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99028 Dans un gestionnaire de placements multistratégies de New York.

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La Société de Gestion AGF a fait un investissement stratégique dans la société New Holland Capital (NHC), un gestionnaire de placements multistratégies établi à New York, qui gère un actif de plus de 5 milliards de dollars américains (G$ US).

Avec plus de 17 années d’expérience, NHC offre aux investisseurs institutionnels des stratégies de placement axées sur le rendement absolu. Pour le moment, la participation d’AGF s’élèvera à 24,99 %, mais celle-ci pourrait grandir par la suite.

Investir dans cette firme est une étape importante dans cadre de la stratégie d’AGF. Elle consiste à poursuivre l’expansion de Partenaires Capital AGF, la plateforme d’activités liées aux alternatifs diversifiés d’AGF, qui possède des compétences à la fois en matière d’actifs privés et de stratégies alternatives.

« Nous nous réjouissons à l’idée de former un partenariat avec New Holland, alors que nous continuons de développer et d’accroître notre plateforme d’activités liées aux placements alternatifs, commente Ash Lawrence, chef de Partenaires Capital AGF. L’ajout de New Holland et de son expertise en matière de placements à rendement absolu permet de diversifier les compétences de Partenaires Capital AGF, en ce qui concerne les placements alternatifs, de même que les possibilités de croissance. »

« Nous sommes d’avis que Partenaires Capital AGF est la société idéale pour accélérer notre croissance à long terme, a affirmé Scott Radke, chef de la direction de New Holland Capital. Avec l’appui de la solide plateforme et du vaste réseau de distribution de Partenaires Capital AGF, nous pouvons continuer d’offrir des rendements ajustés en fonction du risque qui sont intéressants et ainsi aider nos clients à atteindre leurs objectifs uniques à l’égard de leurs portefeuilles, tout en menant à bien notre plan d’affaires stratégique. Cet investissement marque une étape positive importante pour notre entreprise et pour nos clients, dans le contexte de l’évolution de New Holland. »

Malgré cet investissement, NHC conservera son indépendance sur le plan de l’exploitation ; l’équipe de direction, menée par Scott Radke, chef de la direction, et un groupe de neuf partenaires supplémentaires, continueront de gérer les placements et les activités d’exploitation au quotidien, chacun dans le cadre de son rôle actuel. L’équipe d’AGF se limitera à apporter un soutien stratégique à NHC, notamment pour organiser et faciliter la distribution à l’échelle mondiale à court terme, dans le cadre d’initiatives conjointes axées sur les stratégies d’investissement. AGF offrira également son expertise en matière d’investissement quantitatif et d’analyse de données.

« Cet investissement, qui a eu lieu peu après notre récente annonce concernant la proposition d’acquisition d’une participation majoritaire dans Kensington Capital Partners Limited, s’inscrit dans la vision stratégique d’AGF qui consiste à établir une plateforme d’activités axées sur des placements alternatifs diversifiés, offrant une gamme de solutions innovatrices qui répondent aux besoins uniques de conseillers en services financiers et de leurs clients, de gestionnaires de grandes fortunes et d’institutions, » précise Ash Lawrence.

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