dépenses | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/depenses/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 12 Feb 2026 12:56:02 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png dépenses | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/depenses/ 32 32 Les dépenses liées au bien-être grugent les budgets consacrés aux essentiels https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-depenses-liees-au-bien-etre-grugent-les-budgets-consacres-aux-essentiels/ Thu, 12 Feb 2026 12:56:02 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112358 13 % des jeunes adultes dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements.

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Pour de nombreux Canadiens, les dépenses consacrées au bien-être personnel empiètent sur les budgets destinés aux besoins essentiels du quotidien, selon un sondage de Léger réalisé pour le compte de Capital One Canada.

Plus de deux Canadiens sur cinq (43 %) ont indiqué que leurs dépenses en produits et services liées au bien-être exercent une pression sur leur budget. Dans le même temps, la même proportion de répondants a déclaré limiter ses dépenses en matière de bien-être personnel, comme les abonnements à des centres d’entraînement, les applications de mieux-être ou les activités sociales.

« Le bien-être financier est indissociable du bien-être personnel, souligne Becca Mintz, vice-présidente et cheffe du crédit et des données chez Capital One, en entrevue avec Advisor.ca. On peut avoir l’impression qu’il faut choisir entre les deux, alors qu’en réalité ils sont profondément interreliés. »

La capacité de consacrer de l’argent au bien-être varie selon l’âge. Parmi les personnes âgées de 18 à 24 ans, 55 % ont indiqué avoir de la difficulté à prioriser leur bien-être. Pourtant, ce groupe d’âge arrive en tête pour ce qui est des dépenses dans ce domaine : 13 % d’entre eux dépensent plus de 1 000 $ par année en abonnements liés à un mode de vie actif, soit quatre fois plus que chez les personnes âgées de 55 ans et plus.

Toutefois, il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour atteindre des objectifs de bien-être, souligne Becca Mintz. Par exemple, la course à pied ou l’exercice à l’extérieur peuvent coûter beaucoup moins cher que l’achat d’équipement pour des sports comme le hockey.

Les personnes un peu plus âgées, celles de 25 à 34 ans, sont les plus susceptibles de remplacer des dépenses essentielles par des dépenses liées au bien-être : 31 % des répondants de ce groupe ont déclaré avoir fait ce choix.

Établir un budget consacré au bien-être et s’y tenir peut aider les gens à se sentir davantage en contrôle, souligne Becca Mintz. Il est important que ces dépenses ne prennent pas le pas sur des besoins fondamentaux comme le paiement du loyer ou qu’elles n’aient pas d’incidence négative sur la cote de crédit.

« Il se peut que certaines personnes justifient des achats en les qualifiant de dépenses liées au bien-être, alors qu’en réalité il s’agit de dépenses qui dépassent leurs moyens », ajoute-t-elle.

Le sondage révèle également que 24 % des Canadiens ont été contraints de réduire leurs abonnements liés au bien-être en raison des coûts. Les personnes âgées de 18 à 34 ans (44 %) étaient plus de deux fois plus nombreuses que celles de 35 ans et plus (18 %) à avoir dû le faire.

Le sondage a été réalisé à l’aide du panel LEO de Léger du 12 au 15 décembre 2025 auprès de 1 519 adultes canadiens. Les résultats ont été pondérés selon le genre, l’âge, la région, le niveau de scolarité et la langue.

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Les Canadiens revoient leurs dépenses https://www.finance-investissement.com/nouvelles/les-canadiens-revoient-leurs-depenses/ Tue, 20 Jan 2026 12:04:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111914 Dans l’optique de réduire leur budget et d’acheter local.

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La majorité des Canadiens revoient leur budget en 2026, afin de réduire leurs dépenses, mais également d’acheter des produits canadiens, révèle un nouveau sondage de la TD.

Ainsi deux tiers des répondants (67 %) comptent diminuer leurs dépenses, une hausse de 16 points de pourcentage par rapport au sondage de l’an dernier. Il ne s’agit pas non plus de petites économies, puisque six personnes sur dix ont pour ambition des réductions mensuelles pouvant monter jusqu’à 1000 $.

Les jeunes canadiens sont les plus enclins à vouloir se serrer la ceinture. En effet, 86 % des membres de la génération Z et 77 % des millénariaux ont pour objectif de sabrer dans leurs dépenses, contre 65 % des membres de la génération X et 43 % des baby-boomers.

Pour économiser davantage, les Canadiens réfléchissent à réduire leurs dépenses en :

  • mangeant moins souvent au restaurant (55 %),
  • faisant moins d’achats de détail (53 %) ;
  • réduisant leurs dépenses de divertissement, comme les concerts, les événements sportifs et le cinéma (44 %),
  • faisant plus de recherches pour économiser sur les achats (41 %),
  • privilégiant les produits de marque maison (39 %),
  • annulant certains ou tous leurs abonnements (31 %).

Outre ces coupes, les Canadiens comptent également se reposer davantage sur les coupons de réduction (30 %), mais aussi s’imposer des défis de ne pas dépenser pendant un certain temps (30 %) ou en privilégiant l’économie circulaire (27 %). Une personne sur quatre envisage même de prendre un deuxième emploi.

Les lacunes du plan financier

Les Canadiens ont également établi leurs priorités financières pour 2026. Près de la moitié des répondants (47 %) placent l’épargne et l’investissement en tête de leurs objectifs, tandis qu’une proportion presque équivalente (46 %) privilégie la gestion des dépenses courantes. Par ailleurs, 32 % souhaitent se concentrer sur le remboursement des dettes, 29 % sur le soutien à leur famille ou à leurs enfants, et 26 % sur le paiement des frais de logement.

Si ces résolutions peuvent aider les répondants à réaliser des économies, un véritable plan financier peut aller bien au-delà. Or, sur ce plan, de nombreux Canadiens peinent à suivre, puisque seuls 36 % des sondés affirment posséder un plan financier en bonne et due forme pour 2026. Ce faible pourcentage montre clairement le gouffre qui sépare l’intention de l’action.

« Les intentions sont un premier pas important, mais c’est leur réalisation qui change vraiment la donne, souligne Joe Moghaizel, vice-président, parcours Conseils sur les services bancaires courants à la TD. Un des moyens les plus efficaces dont disposent les Canadiens est l’établissement d’un budget pratique et réalisable comportant des objectifs clairs. C’est un outil qui vous guide tout en renforçant votre confiance en vous. De simples habitudes, comme s’arrêter pour comprendre vos besoins et vos désirs, peuvent accroître votre résilience financière et vous préparer à atteindre vos objectifs au cours de l’année à venir. »

Privilégier les produits canadiens

Outre le budget, les Canadiens redoublent d’efforts pour garder l’argent au pays. Près des deux tiers des sondés assurent désirer acheter davantage de produits canadiens en 2026 qu’en 2025.

À noter que pour stimuler l’économie nationale, les Canadiens préfèrent acheter des produits fabriqués au Canada (38 %) et magasiner auprès de petites entreprises locales (27 %) que choisir des marques canadiennes (18 %) ou des marques qui emploient des Canadiens (16 %).

« Si les Canadiens sont plus attentifs à leurs dépenses et à leurs économies, leur désir de soutenir les entreprises canadiennes est en train de passer d’une tendance à une habitude, se réjouit Julia Kelly, vice-présidente, Services bancaires aux PME à la TD. Ce phénomène survient à un moment charnière pour les propriétaires d’entreprise, qui continuent à être confrontés à l’augmentation des coûts et à l’évolution du contexte commercial. »

Ce sondage a été réalisé du 23 au 27 octobre 2025 par Harris Poll pour le compte de la TD auprès de 1 516 adultes canadiens.

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Les Canadiens réduisent leurs dépenses https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/les-canadiens-reduisent-leurs-depenses-2/ Tue, 15 Apr 2025 10:52:36 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106778 En raison de la tourmente des droits de douane

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Un sondage du cabinet d’insolvabilité MNP suggère que les perspectives des Canadiens concernant leurs finances personnelles se sont améliorées, même s’ils ont pris des mesures pour réduire leurs dépenses dans un contexte de turbulences économiques.

Le dernier indice des dettes à la consommation de MNP, réalisé par Ipsos et publié lundi, a augmenté de neuf points par rapport au dernier trimestre pour atteindre 88 points ce trimestre.

Environ les trois quarts des personnes interrogées ont réduit leurs dépenses ou reporté des achats importants en raison de l’incertitude entourant les droits de douane américains et de leur impact potentiel sur l’économie mondiale.

Le président de MNP, Grant Bazian, affirme que les droits de douane n’ont pas encore eu leur plein impact sur les budgets des ménages et que leur caractère intermittent a insufflé un certain optimisme aux Canadiens.

Le sondage suggère également que les taux d’intérêt demeurent une source d’inquiétude, mais que les récentes baisses ont permis de leur redonner un peu de répit.

Ipsos a compilé les données à partir d’entrevues menées auprès de 2 000 Canadiens entre le 11 et le 14 mars. Le Conseil de recherche et d’intelligence marketing canadien précise qu’une marge d’erreur ne peut être attribuée aux sondages en ligne, car ils ne procèdent pas à un échantillonnage aléatoire de la population.

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Comment le gouvernement paiera ses dépenses ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/comment-le-gouvernement-paiera-ses-depenses/ Mon, 15 Apr 2024 11:18:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=100273 Le budget fédéral devrait indiquer.

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Les Canadiens peuvent s’attendre à quoi ressemblera le prochain budget à la suite des annonces du gouvernement fédéral qui se sont multipliées au cours des trois dernières semaines.

Mais toutes ces annonces, notamment des dépenses de plusieurs milliards de dollars pour le logement et la défense nationale, soulèvent d’importantes questions.

Comment le gouvernement paiera-t-il tout ça ?

La ministre des Finances, Chrystia Freeland, a promis que le déficit ne croîtrait pas. Elle a aussi exclu l’idée d’augmenter les taxes pour les classes moyennes.

Toutefois, elle n’a pris aucun engagement pour d’autres catégories de contribuables. Les observateurs soupçonnent que les nouveaux programmes seront financés par de nouvelles taxes imposées aux grandes compagnies et aux grandes fortunes.

Le Conseil canadien des affaires (CCA) a déjà soutenu que cette voie nuirait aux investissements à une période où le Canada éprouve des problèmes de productivité.

« Cela serait une assez mauvaise politique économique, selon moi », a lancé Robert Asselin, premier vice-président, politiques publiques du CCA et ancien directeur budgétaire des libéraux.

Toutefois, Tyler Meredith, un ancien directeur de la stratégie et de la planification économique de Chrystia Freeland, rappelle que l’imposition de nouvelles taxes ne devrait pas être une surprise pour personne puisque les nouveaux programmes annoncés coûteront beaucoup d’argent.

Tyler Meredith rappelle que de nombreux actionnaires des grandes sociétés ont réclamé des investissements supplémentaires dans la défense et de nouvelles subventions aux entreprises pour faciliter la transition à une économie verte.

« Si on fait toutes ces choses, c’est beaucoup d’argent », constate-t-il, tout en notant les autres priorités dispendieuses du gouvernement comme les régimes d’assurance-médicament et d’assurance dentaire.

« Et dans un même temps, si on veut aussi une politique fiscale crédible, il faut bien céder quelque chose quelque part. Les gens ne devraient pas être surpris de ça. »

La stratégie pré-budgétaire semble avoir aidé le gouvernement à déterminer l’ordre du jour politique après avoir tenté en vain de réfuter le discours conservateur sur le coût de la vie.

Le dernier programme visant à régler la crise du logement au pays a été applaudi par plusieurs entreprises, plusieurs municipalités et même l’homme qui l’a inspiré, Mike Moffatt.

Mike Moffatt, directeur principal, politique et innovation à l’Institut pour l’intelliProspérité, a été conseiller économique de Justin Trudeau avant que celui-ci soit élu premier ministre.

« C’est de loin le plan sur le logement le plus complet que j’ai vu de ma vie », soutient-il.

Toutefois, on ne peut prédire si toutes ses annonces convaincront les électeurs à revenir dans le giron libéral. Selon les sondages, les conservateurs détiendraient une avance de 10 points et plus depuis l’été dernier.

Et si les libéraux cherchent à reprendre le premier rôle sur la question du coût de la vie, l’opposition soutient qu’on ne peut pas faire confiance au gouvernement Trudeau pour obtenir de bons résultats.

Tyler Meredith croit que les libéraux peuvent toujours renverser la situation. Il leur recommande de demeurer concentrés sur le long terme.

« Ce qu’il faudra surveiller, c’est si les gens ouvrent leur esprit et prêtent leur attention. Il est difficile de renverser une dynamique si les gens n’écoutent pas. C’est vraiment ce que je vais surveiller au cours des six prochains mois. »

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La séparation affecte les cotisations au REER https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/la-separation-affecte-les-cotisations-au-reer/ Wed, 13 Mar 2024 10:46:20 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99492 Surtout chez les couples mariés.

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Une séparation, particulièrement au sein des couples mariés, entraîne la réduction des cotisations au Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) des conjoints ce qui impacte leur préparation à la retraite.

Les cotisations au REER des conjoints qui se séparent diminuent pendant et immédiatement après la séparation, selon une recherche récente de Maude Pugliese, professeure à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en expériences financières des familles et inégalités de patrimoine.

En utilisant les données de l’Enquête sociale générale canadienne de 2011 croisées avec les données fiscales fédérales, elle a comparé les cotisations des conjoints trois ans avant et après la rupture de 1986 à 2013.

Plusieurs centaines de dollars en moins

« Les femmes en couple voient leurs cotisations au REER diminuer d’environ 200 $ dès la première année suivant la séparation, tandis que les hommes réduisent les leurs de 500 à 700 $ », a indiqué la chercheuse lors d’une conférence organisée par la Chaire en fiscalité et finances publiques de l’Université de Sherbrooke.

Les cotisations des femmes mariées chutent de 10 % l’année de la séparation et de 15 % un an après, mais remontent assez rapidement au cours des deux années suivantes. Chez les conjoints masculins, la baisse peut atteindre jusqu’à 25 %, et la remontée prend plus de temps.

La probabilité de cotiser au REER est également affectée par la séparation. Chez les femmes, elle diminue de 48,4 % l’année précédant la séparation à 42,1 % l’année de la rupture de la vie commune. En revanche, cette probabilité demeure relativement stable chez les hommes.

L’étude souligne une baisse de la cotisation moyenne annuelle après la séparation. Avant la rupture, les femmes en couple cotisent en moyenne 3000 $ dans leur REER par an, tandis que les hommes versent 4300 $. Après la séparation, la cotisation moyenne annuelle diminue d’environ 450 $ chez les femmes et de 900 $ à 1000 $ chez les hommes.

Épargne-retraite compromise

Plusieurs raisons expliquent cette diminution. Durant le mariage, les femmes sont souvent moins présentes sur le marché du travail. Elles peuvent alors utiliser une partie des revenus plus élevés de leur conjoint pour contribuer à leur REER grâce à des mécanismes de partage des revenus. Après la séparation, elles n’ont plus cette possibilité et subissent en général des pertes importantes de revenus, ce qui diminue leur capacité à contribuer à leur REER, indique la professeure.

Pour les hommes, le divorce peut entraîner des dépenses supplémentaires liées à la pension alimentaire, à la division des actifs et aux frais juridiques engagés pour le divorce, ce qui réduit également leur capacité à contribuer.

Un divorce entraîne la perte d’économies d’échelle, par exemple sur le logement et les factures de services, ce qui se répercute aussi sur l’épargne-retraite. Il affecte également la motivation des ex-conjoints à épargner pour la retraite, signale Maude Pugliese.

L’étude révèle que les conséquences sont moins marquées chez les couples en union de fait. Cette différence s’explique par la durée généralement plus courte de ces relations par rapport aux mariages, indique la professeure. Cependant, au Québec, où 30 % des adultes vivent en union de fait, comparativement à 10 % dans d’autres provinces, l’impact est significatif, estime Maude Pugliese, « car les unions de fait ressemblent beaucoup au mariage en termes d’intégration économique des couples ».

Selon Statistique Canada, les REER représentent environ 10 % de l’avoir total des ménages et environ le tiers des actifs à la retraite. Ils constituent donc une part importante de l’épargne privée des ménages à la retraite, mentionne la chercheuse.

« La séparation nuit, temporairement au moins, à la préparation financière à la retraite. La diminution des cotisations est de l’ordre de quelques centaines de dollars par année. L’effet ne semble pas grand à court terme, mais l’impact à long terme est plus important. Si ces montants avaient été réinvestis jusqu’au moment de la retraite, cela aurait pu faire une certaine différence », indique Maude Pugliese.

Elle souligne également que cette situation impacte les personnes à faibles revenus, car elles sont plus susceptibles de vivre une séparation, les difficultés économiques pouvant exercer une pression sur les couples et les conduire à la rupture. Or, ces personnes ont déjà de la difficulté à préparer la planification de la retraite.

Maude Pugliese souhaite élargir la portée de sa recherche en étudiant l’ensemble du parcours d’un individu afin de mettre en lumière comment se déclinent les cotisations REER en fonction des différents événements de la vie.

Une autre enquête menée au Québec sur les disparités financières au sein des couples en 2022 par la chercheuse a démontré par ailleurs que le patrimoine net moyen des hommes mariés est 30 % plus élevé que celui des femmes mariées dans la population adulte générale. Chez les personnes en union libre, l’écart s’établit à 80 %.

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Examen annoncé du régime d’imposition des particuliers et des sociétés https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/examen-annonce-du-regime-dimposition-des-particuliers-et-des-societes/ Tue, 12 Mar 2024 20:31:14 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99605 BUDGET QUÉBEC 2024 – Le plan pour atteindre l’équilibre budgétaire est remis à plus tard.

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Le gouvernement du Québec amorcera au printemps 2024 une révision de l’ensemble de ses dépenses. Dans ce cadre, les dépenses fiscales liées aux régimes d’imposition des particuliers et des sociétés, ainsi qu’au régime des taxes à la consommation seront examinées.

En 2023, le régime fiscal du Québec comptait 277 dépenses fiscales, totalisant 49,0 milliards de dollars (G$). En incluant les mesures fiscales faisant partie du régime fiscal de base, le coût total de ces mesures et dépenses fiscales s’élevait à 71,3 G$. Il est estimé à 74,0 G$ en 2024.

Le processus d’examens couvrira aussi les dépenses des ministères et des organismes gouvernementaux. « Dans le contexte économique et budgétaire actuel, nous devons tous faire un effort particulier pour améliorer l’efficience des interventions du gouvernement en ce qui concerne le régime fiscal, mais également la performance de nos grandes sociétés d’État. Il est primordial que nos actions soient en adéquation avec l’évolution de la société », a déclaré le ministre des Finances du Québec, Eric Girard.

Ces deux examens visent à moderniser les interventions de l’État afin d’en améliorer l’efficacité. Ils permettront d’identifier des sources d’économies qui seront intégrées au plan de retour à l’équilibre budgétaire. « Nous maintenons l’objectif de retourner à l’équilibre budgétaire le plus rapidement possible et nous déposerons, au moment du prochain budget, un plan pour y arriver », a précisé le ministre Eric Girard.

Le ministre Girard a ainsi confirmé que le plan de retour à l’équilibre budgétaire sera déposé en même temps que le budget 2025-2026. Depuis le dernier budget, le déficit budgétaire 2023-2024 a été révisé à la hausse, passant de 4,0 G$ à 6,3 G$. Au 31 mars 2024, la dette nette du Québec s’établira à 221,1 G$, soit à 39,0 % du PIB, « un niveau inférieur à celui précédant la pandémie », relève le Plan budgétaire 2024-2025. La dette nette au PIB devrait s’établir à 39,5 % au 31 mars 2029.

Le gouvernement réitère son objectif de réduire le poids de la dette nette à 30 % du PIB d’ici 2037-2038. « L’atteinte de cette cible passera par le rétablissement de l’équilibre budgétaire, la poursuite des versements au Fonds des générations et la mise en place d’initiatives qui favoriseront l’accélération de la croissance économique », indique le gouvernement. 

En rendant public son cadre financier, le gouvernement du Québec maintient donc son engagement de retourner à l’équilibre budgétaire après les versements prévus au Fonds des générations. Après les versements des revenus consacrés au Fonds des générations, le solde budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire présente un déficit de 11,0 G$ en 2024-2025. L’équilibre budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire sera atteint au plus tard en 2029-2030.

La Loi sur la réduction de la dette et instituant le Fonds des générations, après les modifications qui y ont été apportées le 7 décembre 2023, prévoit que la dette nette présentée aux états financiers du gouvernement pour les années financières 2032-2033 et 2037-2038 ne pourra, respectivement, excéder 35,5 % et 32,5 % du PIB.

Le Fonds des générations

Conformément à la Loi, le Fonds des générations est affecté exclusivement au remboursement de la dette. Pour les années 2023-2024 et 2024-2025, les revenus consacrés au Fonds des générations s’établiront respectivement à 2,1 G$ et à 2,2 G$. 

Un versement additionnel au Fonds des générations en 2024-2025 de 400 millions de dollars est toutefois annoncé dans le présent budget. Il provient d’une partie du surplus cumulé du Fonds d’information sur le territoire du ministère des Ressources naturelles et des Forêts. « Ce versement, qui vient réduire la dette brute d’un montant équivalent, sera retiré en 2024-2025, et ce, de manière à rembourser directement des emprunts venant à échéance », peut-on lire dans le Plan budgétaire 2024-2025.

Les retraits du Fonds des générations pour le remboursement d’emprunts s’élèveront à 4,4 G$ en 2024-2025 et à 2,5 G$ en 2025-2026. Ils étaient de 2,5 G$ en 2023-2024.

Au 31 mars 2025, le solde du Fonds des générations s’établira à 16,7 G$, ce qui correspond à 7,0 % de la dette nette.

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La gestion financière quand l’un gagne plus que l’autre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/la-gestion-financiere-quand-lun-gagne-plus-que-lautre/ Wed, 14 Feb 2024 05:05:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99020 Des conseils pour que la relation reste harmonieuse.

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En cette Saint-Valentin, alors que l’amour est célébré à travers le monde, il est important de se rappeler que même les couples les plus unis peuvent rencontrer des défis, notamment lorsqu’il s’agit de gérer l’argent. La situation peut devenir complexe quand il y a une disparité de richesse entre les partenaires. Que faire lorsque l’un est plus riche que l’autre?  Comment gérer cette situation délicate tout en préservant l’harmonie et l’équilibre dans la relation ?

Quand elle rencontre un de ces couples, Andrée-Anne Paiement, conseillère en gestion de patrimoine et planificatrice financière chez Financière Banque Nationale, s’informe en tout premier lieu de leur état matrimonial. Sont-ils conjoints de fait ? S’ils sont mariés ou unis civilement, quel régime matrimonial ont-ils choisi : société d’acquêts ou séparation de biens ?

Il est important de connaître les règles de chacun en vue du partage des dépenses au moment d’une séparation ou d’un décès, explique-t-elle. Pour les conjoints de fait, non reconnus par la loi, elle recommande la rédaction d’une convention de vie commune définissant les droits et les obligations de chaque partie, y compris sur le plan financier.

Le document détaillera la gestion des dépenses communes, telles que le logement, la nourriture, les frais liés aux enfants, etc. Il établira également la liste des biens possédés individuellement avant la relation, ainsi que la gestion des biens et des actifs acquis ensemble en cas de séparation ou de décès.

« Ce document vise à protéger les deux parties », souligne la planificatrice financière. Il peut toutefois être complexe à rédiger, surtout quand il y a une différence de revenus dans le couple. Il est donc préférable de faire appel à un avocat ou un notaire pour la préparation ou la validation d’un tel contrat, conseille-t-elle.

Le partage des dépenses

En tenant compte de ces éléments, le couple peut ensuite procéder à l’exercice budgétaire. « Une tâche qui peut sembler ardue, mais nécessaire, affirme Andrée-Anne Paiement. Il est important de suivre le budget et de le revoir à chaque étape importante de la vie. »

« C’est le budget qui va permettre de déterminer comment se fera le partage des dépenses communes, ajoute-t-elle. Il faut veiller à ce que chaque personne soit capable d’épargner, afin d’éviter que l’un s’appauvrisse pour couvrir les besoins de l’autre. »

Le partage des dépenses du ménage dans un couple peut être décidé de différentes manières, et il n’y a pas de solution universelle qui convienne à tous les couples, estime-t-elle.

Quand les revenus des deux partenaires sont très différents, le partage à parts égales peut conduire à une iniquité financière où l’un des partenaires se retrouve avec moins d’argent disponible après avoir contribué à ses dépenses.

Opter pour le prorata permet aux partenaires de contribuer de manière proportionnelle à leurs revenus respectifs, ce qui permet de réduire les tensions financières. L’inconvénient de cette méthode, c’est de compliquer le calcul des contributions de chacun.

Les partenaires peuvent aussi convenir de répartir les dépenses en fonction de leurs préférences personnelles ou de leurs priorités financières. Quelle que soit l’option choisie, la clé réside dans la communication ouverte et franche pour s’assurer que les deux partenaires sont satisfaits de la répartition des dépenses. « Chacun doit pouvoir vivre selon ses moyens et ses envies, sans se sentir lésé ou contraint », affirme Andrée-Anne Paiement. Elle recommande à chacun des conjoints de faire un budget personnel en plus du budget familial.

Cela dit, quand on aime quelqu’un, on a envie de lui faire plaisir et de lui offrir des cadeaux, des sorties dans un restaurant chic, des voyages, etc. Quand il y a un écart de revenus dans le couple, il peut être difficile de trouver un juste milieu entre générosité et équité. Solution : s’offrir des cadeaux proportionnels à ses revenus ou partager les frais selon un ratio équitable. L’essentiel est de ne pas faire de l’argent un enjeu de pouvoir ou de reconnaissance, mais de le considérer comme un moyen de partager et de profiter de la vie à deux.

En ce qui concerne la planification financière à long terme, Andrée-Anne Paiement recommande de la faire à deux afin de bénéficier de tous les avantages fiscaux — allocations familiales, et autres — auxquels le couple pourrait avoir droit, conseille-t-elle.

Autre élément important : ne jamais oublier d’analyser les besoins en assurance. En cas de décès de l’un des conjoints, l’accès aux comptes bancaires conjoints peut poser problème pour le survivant. Une assurance vie peut alors couvrir les dépenses courantes, conclut Andrée-Anne Paiement.

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