Christine Fréchette | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/christine-frechette/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Tue, 26 May 2026 11:02:23 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Christine Fréchette | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/christine-frechette/ 32 32 Christine Fréchette défend de nouvelles mesures contre l’inflation https://www.finance-investissement.com/nouvelles/christine-frechette-defend-de-nouvelles-mesures-contre-linflation/ Tue, 26 May 2026 11:02:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114132 Le gouvernement Legault annonce 682 M$ d’allègements malgré les critiques sur les dépenses publiques.

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Se sachant vulnérable aux critiques sur sa propension à dépenser, la première ministre Christine Fréchette s’était assurée d’avoir son ministre des Finances, Eric Girard, à ses côtés pour annoncer lundi trois mesures d’allègement du coût de la vie qui totalisent 682 millions de dollars (M$).

Ces mesures, a-t-elle dit, visent à « aider les Québécois à faire face au coût de la vie, qui se fait sentir depuis fort longtemps d’ailleurs. Des mesures qui, je le souligne, respectent le cadre financier 2026-2027. »

« L’inflation, ça touche tout le monde. […] On doit donner de l’oxygène aux Québécois. On doit donner un coup de pouce financier aux Québécois », a affirmé Christine Fréchette, qui se trouvait dans une épicerie de Sherbrooke pour l’occasion, flanquée de deux paniers contenant des articles qui seront détaxés pour de bon à compter du 15 juillet.

Régler une iniquité

« On vient aujourd’hui régler en fait une sorte d’iniquité ou d’illogisme, on pourrait dire, parce qu’il y a plusieurs des produits qu’on achetait qui étaient taxés, si on en achetait moins que six. Et puis à partir du moment où on en a acheté six, là ils devenaient détaxés. Donc on vient éliminer cette incongruité-là », a fait valoir la première ministre.

L’annonce vise notamment des collations, comme les barres tendres et les noix, les fruits et les légumes coupés et prêts à servir, ainsi que le papier hygiénique et les mouchoirs en papier.

Québec estime que le retrait de la TVQ sur ces différents produits permettra à un couple avec deux enfants d’économiser près de 50 $ en moyenne sur une année. Sur une base quotidienne, une telle économie ne représente que 13,7 sous par jour ou 4,15 $ par mois.

Immatriculation réduite de 50 $

Il faudra donc additionner d’autres mesures pour en arriver à des économies sensibles et Christine Fréchette a également confirmé son engagement d’appliquer une réduction de 50 $ sur le coût de renouvellement des droits d’immatriculation pour les véhicules de promenade pendant un an à compter du 1er septembre.

La première ministre a expliqué que la réduction sera appliquée automatiquement au moment du renouvellement de l’immatriculation. Le gouvernement avance que cette mesure visera les véhicules à essence, hybrides, hybrides rechargeables et au diesel, soit près de 4,9 millions de voitures. Les propriétaires de voitures électriques et de véhicules récréatifs ne recevront pas ce rabais.

Annonce inattendue

La vraie surprise est venue d’une annonce qui, elle, s’adresse véritablement aux personnes à faible revenu ou à revenu moyen, c’est-à-dire l’ensemble des bénéficiaires du crédit d’impôt pour solidarité. À compter du 4 juin, ces personnes se verront verser automatiquement un montant forfaitaire qui s’élèvera à 100 $ pour une personne seule, 150 $ pour un couple sans enfant ou une famille monoparentale et 200 $ pour les couples avec enfants. Cette mesure doit bénéficier à 3,5 millions de personnes, dont 295 000 familles avec enfants. Le seuil maximal fixé pour recevoir cette aide est un revenu de moins de 63 000 $ pour une personne seule et de moins de 74 000 $ pour une famille.

Dans le meilleur des cas, donc, une famille bénéficiaire du crédit d’impôt pour solidarité pourrait épargner jusqu’à 350 $ par année. Pour les autres, on parle d’une économie annuelle de 100 $.

La ventilation des ces mesures nous apprend que la détaxation des aliments coûtera 102 M$ à l’État, une somme qui sera récurrente. La réduction des frais d’immatriculation représente, elle, 245 M$, mais ne sera pas récurrente. Le chèque envoyé aux bénéficiaires du crédit d’impôt pour solidarité représente de son côté un déboursé de 335 M$, un montant qui ne sera pas récurrent lui non plus.

Girard : « On a la marge de manœuvre » 

Christine Fréchette avait déjà atteint la maximum de la « petite caisse » de 250 M$ que lui avait mis de côté le ministre des Finances dans son budget et avec les annonces de lundi, le total des sommes récurrentes engagées atteint maintenant 336 M$, auxquelles s’ajoutent les 580 M$ non récurrents.

Mais Eric Girard a dû intervenir à quelques reprises pour exposer l’état réel des finances publiques afin de tenter de désamorcer ce qui s’annonce déjà comme un argument qui sera répété sans relâche par les partis d’opposition lors de la prochaine campagne électorale.

« On a des revenus supplémentaires qui compensent amplement ces sommes et d’ailleurs, nous allons publier les comptes publics de l’année 25-26 à la fin juin et les résultats sont meilleurs que prévu », a-t-il dit.

« Les finances publiques sont dans un bon ordre, a-t-il poursuivi. Le déficit 24-25 a été révisé à la baisse, le déficit 25-26 a été révisé à 9,9 milliards de dollars et sera révisé encore aux comptes publics. C’est 1,2 % du PIB, la moyenne des provinces canadiennes est de 1,9 %. Notre niveau de dette, on a 4 % moins de dette que lorsque nous sommes arrivés au pouvoir en proportion de l’économie. Et ça, c’est après une pandémie, l’invasion d’Ukraine par la Russie, une guerre tarifaire et maintenant un conflit au Moyen-Orient. Vraiment, la dette est bien gérée. Alors, je vous confirme qu’on a la marge manoeuvre pour faire les gestes qu’on fait aujourd’hui. »

Ceci est une version corrigée. Au 9e paragraphe, le montant forfaitaire qui sera versé à une femme seule sera de 100 $, et non de 10 $ comme il était écrit précédemment.

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Québec défend son pari de 1,1 G$ dans Nemaska Lithium https://www.finance-investissement.com/nouvelles/quebec-defend-son-pari-de-11-g-dans-nemaska-lithium/ Wed, 13 May 2026 12:04:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113952 Le gouvernement Legault maintient sa confiance malgré les critiques et le ralentissement du projet.

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Le gouvernement Legault a défendu l’investissement de 1,1 milliard de dollars (G$) dans le projet de Nemaska Lithium, un projet critiqué par la commissaire au développement durable et qui est actuellement suspendu par Rio Tinto.

Dans son rapport déposé la semaine dernière, la commissaire Janique Lambert note que le gouvernement est allé de l’avant dans cet investissement malgré un avis défavorable du ministère des Ressources naturelles.

De son côté, la Caisse de dépôt et de placement du Québec (La Caisse) a justifié mardi son refus d’investir dans le projet.

« C’était une technologique qui commençait, on a un mandat de nos déposants qui faisait en sorte que le risque était trop binaire. Cela n’enlève pas la validité du projet pour des raisons de développement économique, mais en matière de rendement, ça ne cadrait pas dans nos paramètres », a déclaré le président de La Caisse, Charles Emond, en commission parlementaire.

À la période de questions, l’opposition a tenu à souligner que la première ministre Christine Fréchette, du temps où elle était ministre de l’Économie, avait autorisé elle-même des tranches de financement de 400 et de 275 millions de dollars.

Elle n’a pas voulu dire si elle était au courant de l’avis défavorable qui avait été émis, mais elle a défendu le financement de ce partenariat avec la multinationale.

« Tout projet économique […], à plus forte raison dans le domaine des mines, […] comporte un certain nombre de risques », a plaidé Christine Fréchette en mêlée de presse.

« On a évalué ces risques et on a fait la part des choses et on s’est engagé dans ce projet là avec maintenant un partenaire très costaud, Rio Tinto, qui a une expertise. »

Elle a assuré qu’elle avait néanmoins « contribué à réduire les risques, à réduire l’exposition du gouvernement (aux risques) », puis à réduire le pourcentage d’intervention, pour le limiter à moins de 50 % (46 %).

« On a géré ce risque-là », a argué pour sa part le ministre de l’Économie, Bernard Drainville.

« L’approche du gouvernement est de jouer au casino avec l’argent durement gagné des Québécois, avec des résultats catastrophiques, des milliards de dollars de pertes », s’est indigné le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon.

« C’est scandaleux, ça sent mauvais », a lancé le porte-parole libéral en matière de finances, Frédéric Beauchemin.

En commission parlementaire le 12 mai dernier, il a plaidé que cet investissement était disparu et radié, en raison de l’incertitude entourant le projet, ce qu’a démenti le ministre des Finances, Eric Girard.

« Ça vient du gouvernement qui a dit six mois après tout le monde que son investissement dans Northvolt ne valait plus une “cenne” », a raillé Frédéric Beauchemin, dans un échange parfois tendu avec Eric Girard.

Le ministre des Finances a indiqué qu’il n’était pas au courant de l’avis défavorable du ministère des Ressources naturelles, mais qu’il s’est fondé sur une synthèse pour autoriser l’investissement, sur la base d’une recommandation favorable de son propre ministère.

« Clairement, il manque de l’information », a dénoncé Frédéric Beauchemin.

« Vous n’avez même pas le réflexe d’aller voir le ou la spécialiste dans votre entourage et poser la question : “toi, ministre des Ressources naturelles, qu’est-ce que tu en penses de ce projet ?” Ça ne vous tente même pas de le faire ? Vous ne vous basez que sur votre silo à vous, vous n’allez pas voir à l’extérieur ? »

« J’avais un dossier étoffé du ministère des Finances qui a l’ensemble des risques et inconvénients », a répondu Eric Girard.

« On ne fait pas des investissements d’une telle taille sans faire une analyse rigoureuse et professionnelle et avoir des discussions importantes », a-t-il ajouté.

« Ce travail est toujours fait de façon minutieuse et professionnelle au ministère des Finances. C’est ce qui a été fait dans ce dossier. »

Il a reconnu que c’est un projet « extrêmement risqué », mais que « c’est le rôle du gouvernement de prendre des risques au départ ».

Eric Girard a fait valoir que le partenaire dans ce projet de 4 G$ au total était Rio Tinto, « un leader mondial dans la transformation des minéraux », et qu’il avait même parlé au président-directeur général de l’entreprise.

Rappelons qu’en mars dernier, Rio Tinto a fait savoir qu’elle allait « ralentir la cadence de la construction en 2026 » du projet Nemaska Lithium d’usine de conversion d’hydroxyde de lithium de Bécancour.

« Cette décision ne reflète aucunement une diminution de l’engagement de Rio Tinto ou du conseil d’administration de Nemaska Lithium envers le projet », a alors écrit l’entreprise.

« L’ingénierie pour l’installation de Bécancour a été complétée et la construction est maintenant avancée à plus de 70 %. Rio Tinto demeure pleinement engagé envers le projet de Bécancour et le Québec. »

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Fréchette baisse l’impôt des PME à l’approche des élections https://www.finance-investissement.com/nouvelles/frechette-baisse-limpot-des-pme-a-lapproche-des-elections/ Mon, 04 May 2026 11:59:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113684 Une mesure de 630 M$ suscite des critiques de l’opposition.

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À quelques mois des prochaines élections, la première ministre du Québec, Christine Fréchette, a annoncé mercredi une baisse d’impôt d’un point de pourcentage pour 75 000 petites et moyennes entreprises.

Concrètement, cela signifie des économies de près de 630 millions de dollars sur cinq ans pour les entreprises concernées. « Chaque entrepreneur pourrait ainsi économiser jusqu’à 5000 $ par année », a souligné le communiqué du gouvernement.

« Pour des petits commerces, ça peut représenter un mois de loyer. Pour une entreprise manufacturière, ça peut être de décider d’acheter une machinerie cette année plutôt que de reporter l’achat à l’année prochaine », a illustré la première ministre.

Christine Fréchette en a fait l’annonce mercredi matin en Beauce en compagnie du ministre des Finances, Eric Girard, du ministre délégué à l’Économie, Daniel Bernard, et du député de Beauce-Nord, Luc Provençal.

« Ce sont les PME qui ont les vents de face les plus importants, qu’on pense à la guerre tarifaire, qu’on pense à la guerre en Ukraine, à la guerre maintenant avec l’Iran, au Moyen-Orient, qui génère des hausses de coûts de l’énergie, de l’essence », a-t-elle ajouté

En agissant de la sorte, le gouvernement caquiste se prive toutefois de rentrées d’argent alors que les finances publiques sont plombées par des déficits successifs.

« Cette mesure vise à rendre les PME d’ici encore plus compétitives. La réduction du taux d’imposition leur permettra de dégager des marges de manœuvre additionnelles pour continuer à investir, à innover et à contribuer pleinement à la croissance de l’économie québécoise », a soutenu le gouvernement.

Rappelons que l’une des premières mesures de Christine Fréchette a été le remboursement, en tout ou en partie, de la « taxe de bienvenue » pour les nouveaux acheteurs d’une propriété.

Dans son dernier budget, Eric Girard a mis de côté 1,3 milliard de dollars sur cinq ans pour la nouvelle première ministre.

Christine Fréchette a affirmé que son annonce de mercredi illustre l’approche qu’elle compte prendre pour aider l’économie québécoise. Elle a déjà dit qu’elle voulait mettre la pédale douce sur l’interventionnisme par rapport à son prédécesseur.

La première ministre a donné en exemple le fait qu’il y aurait moins de « prêts pardonnables de manière systématique » et que les exigences pour ces prêts seraient augmentées, « notamment en termes de rehaussement de la productivité ».

« C’est sûr que quand c’est dans des secteurs stratégiques, et je pense notamment à la défense, là on pourra se permettre un certain nombre d’exceptions », a nuancé Christine Fréchette.

« Trop peu, trop tard »

Pour les libéraux et les péquistes, cette annonce arrive « trop peu, trop tard ».

« C’est exactement le genre d’annonce qui nourrit le cynisme des Québécois : après huit ans à compliquer la vie des PME, à leur alourdir le fardeau et à préférer des paris coûteux avec des entreprises étrangères, la CAQ débarque avec une baisse d’impôt de dernière minute pour tenter de faire oublier le bilan Legault-Fréchette », a écrit le chef libéral, Charles Milliard, sur X.

« Christine Fréchette tentera fort probablement de nous dire que le gouvernement a été trop interventionniste et qu’il doit prendre un virage. Elle dira ainsi exactement le contraire de la politique qu’elle a elle-même menée et défendue bec et ongles à la CAQ jusqu’à tout récemment, alors qu’elle se vantait des milliards dépensés et qu’elle accusait les partis d’opposition qui remettaient en question cette façon d’opérer l’économie québécoise », a pour sa part indiqué le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, sur le même réseau social.

De son côté, Québec solidaire croit qu’il faut adopter « une approche plus progressive de la fiscalité des entreprises ».

« On doit donner plus d’oxygène aux petites entreprises, c’est évident. L’annonce soulève d’autres questions : pourquoi maintenant et est-ce que l’impact positif réel a été évalué ? Avec l’état de nos finances publiques, hérité de la mauvaise gestion de la CAQ, il faut s’assurer que chaque dollar dépensé aura un effet réel sur la stimulation économique et sur le coût de la vie des gens qui travaillent », a soutenu la cheffe parlementaire solidaire, Ruba Ghazal.

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Le gouvernement Legault choisit Christine Fréchette comme nouvelle superministre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/le-gouvernement-legault-choisit-christine-frechette-comme-nouvelle-superministre/ Fri, 06 Sep 2024 10:50:22 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=102765 Elle a accédé à son poste jeudi après-midi.

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Christine Fréchette prend du galon dans le gouvernement Legault : elle a accédé jeudi après-midi au poste de superministre de l’Économie et de l’Énergie, en remplacement de Pierre Fitzgibbon.

Le premier ministre François Legault a été forcé de procéder à cet ajustement ministériel dans la foulée de la démission de Pierre Fitzgibbon, mercredi, quelques jours seulement avant le début d’une commission parlementaire importante sur l’énergie.

Le délicat ministère de l’Immigration que pilotait Christine Fréchette se retrouve maintenant entre les mains de Jean-François Roberge, qui cumulait déjà les postes de ministre de la Langue française et responsable des Relations canadiennes.

Christine Fréchette et Jean-François Roberge ont prêté serment à Québec en fin d’après-midi en compagnie du premier ministre Legault.

« Je vais m’y investir au meilleur de moi-même, je vais tout donner pour faire avancer le Québec en termes de développement économique et de transition énergétique », a affirmé Christine Fréchette lors d’une courte déclaration aux journalistes.

La ministre Fréchette a dit qu’elle se mettrait au travail rapidement pour être prête pour l’étude de l’important projet de loi 69 sur l’énergie, sur lequel travaillait depuis plusieurs mois Pierre Fitzgibbon.

« Je vais arriver préparée pour accueillir les groupes au sujet de ce projet de loi très important », a-t-elle assuré.

Legault veut s’impliquer

En conférence de presse quelques heures plus tôt à Rimouski, le premier ministre François Legault avait toutefois laissé savoir qu’il s’investirait personnellement dans ce dossier.

« Déjà, je rencontre régulièrement (le PDG d’Hydro-Québec) Michael Sabia, a déclaré François Legault. C’est un projet qui m’excite, m’emballe. […] C’est clair que je vais continuer de m’impliquer. »

« Donc, oui, il y aura une ou un ministre responsable de l’Énergie, mais en bout de ligne, que ce soit un projet de loi, une décision d’investissement d’une entreprise, ça prend l’accord du premier ministre », a-t-il renchéri.

Le projet de loi 69, que Pierre Fitzgibbon a déposé en juin dernier, est imposant et aborde plusieurs aspects, notamment les tarifs d’électricité.

Avant de faire le saut en politique en 2022, Christine Fréchette a été présidente et directrice générale de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal, de 2016 à 2021. Elle a également été directrice des relations externes et institutionnelles chez Montréal International, de 2014 à 2016.

Christine Fréchette, âgée de 54 ans, détient à la base une formation en administration de HEC Montréal et en relations internationales de l’Université Laval.

Devant les journalistes, le premier ministre Legault a vanté les compétences économiques de la nouvelle superministre.

« Christine, c’est une jeune femme brillante qui a fait pas mal toute sa carrière dans le développement économique », a-t-il dit avec le sourire.

Il a reconnu qu’elle avait devant elle un dossier imposant et l’a remerciée d’avoir accepté ce « grand défi ».

Roberge cumule les dossiers

De son côté, Jean-François Roberge chapeautera le dossier complexe de l’Immigration, en plus de la longue liste de responsabilités qui lui incombaient déjà.

Dans les derniers mois, le gouvernement du Québec était à couteaux tirés avec Ottawa notamment sur l’immigration temporaire.

« On n’a pas terminé de convaincre Ottawa, mais on ne lâchera pas le morceau, a-t-il soutenu. C’est inacceptable de voir le nombre d’immigrants temporaires qui sont sur le territoire québécois en ce moment. »

En plus de ces nouvelles fonctions, Jean-François Roberge était déjà responsable des dossiers de la langue française, des relations canadiennes, de la francophonie canadienne, des institutions démocratiques, de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels et de la laïcité.

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