chômage | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/chomage/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 28 Jan 2026 15:38:58 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png chômage | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/chomage/ 32 32 La BdC maintient ses taux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-bdc-maintient-ses-taux/ Wed, 28 Jan 2026 15:08:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112142 Le taux directeur reste à 2,25 %.

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La Banque du Canada (BdC) a décidé de laisser ses taux inchangés, comme le prédisaient les experts. Ainsi, le taux du financement à un jour reste à 2,25 %, le taux officiel d’escompte demeure à 2,5 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 2,20 %.

« En tant que stratège, il n’y a rien qui change quoique ce soit ce matin avec cette décision. Ce qui se passe avec le dollar américain et la Fed est largement plus important pour les marchés. Les taux sont assez restrictifs pour garder l’inflation sous contrôle, et la barre est haute avant de reparler de hausses incontrôlées », souligne Pierre-Benoît Gauthier, vice-président, Stratégie de placement à IG Gestion de patrimoine.

Pour expliquer sa décision, la BdC souligne que les perspectives concernant les économies mondiale et canadienne n’ont que peu évolué par rapport à la projection présentée dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) d’octobre.

La banque centrale s’inquiète toutefois encore de l’imprévisibilité des politiques commerciales américaines et des risques géopolitiques actuels, mais elle estime que la croissance mondiale devrait s’établir à environ 3 %.

Pour le moment, l’expansion économique américaine dépasse les attentes, notamment grâce aux investissements liés à l’intelligence artificielle et les dépenses de consommation. Les droits de douane auront un impact à la hausse sur l’inflation, mais pas avant quelques mois.

Dans la zone euro, la croissance a été portée par le dynamisme du secteur des services et devrait également bénéficier du soutien de la politique budgétaire.

Au Canada, les restrictions commerciales imposées par les États-Unis et l’incertitude pèsent sur la croissance. Le PIB a stagné au quatrième trimestre de 2025 et les exportations sont encore ébranlées par les droits de douane.

Toutefois, la récente faiblesse du dollar américain a propulsé le dollar canadien au-dessus de 72 cents, tandis que l’emploi a progressé au cours des derniers mois, même si le taux de chômage demeure élevé, à 6,8 %. La BdC anticipe une croissance économique de 1,1 % en 2026 et de 1,5 % en 2027, tout en demeurant vigilante à l’approche de la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

« Le décor économique est celui qu’on décrit depuis un bout. Croissance modeste, pas très linéaire. Après un troisième trimestre solide en 2025, le PIB semble avoir plafonné au quatrième. Les restrictions commerciales américaines continuent de peser sur les exportations, toujours sous pression à cause des tarifs, ou du moins la perception des tarifs. En revanche, la demande intérieure se tient mieux, ce qui empêche l’économie de caler complètement. La Banque parle d’une croissance autour de 1,1 % cette année et 1,5 % en 2027. On est loin d’un scénario de récession, mais on n’est clairement pas dans une économie qui surchauffe non plus. Ça avance, tranquillement », commente Pierre-Benoît Gauthier.

L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation a grimpé en décembre atteignant ainsi 2,4 %, mais cela peut être attribué aux effets de glissement annuel liés au congé de TPS/TVH accordé l’hiver dernier. Sans l’effet des changements relatifs aux taxes, l’inflation ralentit depuis septembre.

La politique monétaire cherche à « maintenir l’inflation près de la cible de 2 % tout en aidant l’économie à traverser cette période d’ajustement structurel », rappelle la BdC.

« Le Conseil de direction estime que le taux directeur actuel demeure approprié, à condition que l’économie évolue de manière généralement conforme aux perspectives publiées aujourd’hui », continue-t-elle en assurant rester à l’écoute des risques et être prête à réagir.

« La Banque du Canada a fait exactement ce que tout le monde avait prévu. Taux directeur inchangé à 2,25 %. La décision n’a jamais été le point central. C’est le ton qui compte. Et le ton, c’est une Banque qui dit clairement que l’incertitude reste élevée et qu’il est presque impossible de prévoir le moment ou même la direction du prochain mouvement. Traduction simple: ils gardent toutes les portes ouvertes », conclut Pierre-Benoît Gauthier.

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La Banque du Canada pourrait attendre jusqu’en 2027 avant de relever ses taux https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-du-canada-pourrait-attendre-jusquen-2027-avant-de-relever-ses-taux/ Fri, 23 Jan 2026 12:12:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111970 Selon CIBC, le relâchement du marché du travail limite les pressions inflationnistes.

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Les marchés financiers s’attendent actuellement à ce que la Banque du Canada (BdC) recommence à relever ses taux d’intérêt à un moment donné cette année. Toutefois, selon Marchés des capitaux CIBC, les signes de relâchement sur le marché du travail indiquent qu’il faudra probablement attendre jusqu’à la mi-2027 avant que la banque centrale ait besoin de resserrer sa politique monétaire.

Dans un rapport, les économistes de la Banque CIBC estiment que les conditions actuelles du marché du travail — notamment un taux de chômage désormais supérieur d’un point de pourcentage à son niveau prépandémique — indiquent qu’il subsiste une marge de croissance économique avant le retour de pressions inflationnistes.

« Des mesures du relâchement du marché du travail, plus larges que le seul taux de chômage, suggèrent qu’il reste encore de la place pour des gains d’emploi non inflationnistes, et le ralentissement des données sur la rémunération va également dans ce sens », indique le rapport.

Par exemple, le taux de participation au marché du travail demeure faible chez les jeunes, note CIBC, car la hausse du chômage dans ce groupe a découragé certains travailleurs potentiels de chercher un emploi. Cela représente, en retour, une réserve de main-d’œuvre inexploitée.

« Si davantage de jeunes réintègrent le marché du travail à mesure que l’économie se redresse, il sera plus facile de pourvoir les postes vacants sans déclencher une accélération de l’inflation salariale, indique le rapport. Cela ralentirait également le retour du taux de chômage vers des niveaux que nous jugeons compatibles avec une cible d’inflation de 2 %. »

Par ailleurs, certains indicateurs suggèrent que le taux de chômage à partir duquel une baisse du chômage commence à exercer des pressions salariales — le taux de chômage n’accélérant pas l’inflation (NAIRU) — a reculé au cours des derniers mois, après avoir augmenté à la suite de la pandémie.

« Il est d’ailleurs notable que la légère baisse du taux de chômage par rapport à son sommet de la mi-2025 ne s’est pas accompagnée d’une hausse de la demande globale de main-d’œuvre. En fait, les postes vacants ont, au contraire, continué à diminuer légèrement », précise le rapport.

La récente baisse du chômage refléterait plutôt « une amélioration structurelle de l’appariement emploi-travailleur, plutôt qu’une simple reprise cyclique de la demande de main-d’œuvre ». Cela inclurait notamment des changements dans la politique d’immigration favorisant une meilleure adéquation entre les immigrants et les postes disponibles, ainsi que des facteurs démographiques et sectoriels qui réduisent le chômage de courte durée.

« En réalité, nous ne saurons véritablement où se situe le NAIRU que lorsque nous l’observerons ; c’est-à-dire lorsque l’inflation salariale généralisée recommencera à s’accélérer », indique le rapport.

Pour l’instant, toutefois, les pressions sur la croissance des salaires ne sont pas visibles, et il semble y avoir « une marge importante pour des gains d’emploi non inflationnistes », conclut CIBC.

Dans ce contexte, le rapport estime que la Banque du Canada n’aura probablement pas besoin de resserrer sa politique monétaire avant la mi-2027, plutôt que d’ici la fin de cette année.

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Le chômage grimpe malgré des créations d’emplois en décembre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-chomage-grimpe-malgre-des-creations-demplois-en-decembre/ Mon, 12 Jan 2026 13:14:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111853 La croissance de la population active dépasse les gains d’emplois au Canada.

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Une hausse du nombre de personnes à la recherche de travail a entraîné une augmentation du taux de chômage au pays en décembre, selon Statistique Canada.

L’agence fédérale a indiqué vendredi que l’économie canadienne a ajouté 8200 emplois en décembre, dépassant les attentes des économistes.

Le taux de chômage a malgré tout atteint 6,8 %, en hausse par rapport à 6,5 % en novembre.

Les données montrent que les gains d’emplois en Ontario et au Québec le mois dernier n’ont pas suivi le rythme de la croissance de la population active dans ces deux provinces, ce qui a entraîné une hausse du taux de chômage.

Au Québec, l’économie a ajouté 16 000 emplois. Le taux de chômage a aussi connu une hausse, passant de 5,1 % en novembre à 5,4 % en décembre.

Au niveau national, la croissance s’est concentrée sur les emplois à temps plein. Le secteur des soins de santé et de l’aide sociale a mené la croissance, avec 21 000 postes créés en décembre.

Le secteur de la construction et celui des « autres services » — une vaste catégorie qui comprend des professions allant des coiffeurs aux mécaniciens automobiles — ont également connu une augmentation.

Le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques a quant à lui perdu 18 000 emplois à la fin de l’année, et le secteur de l’hébergement et de la restauration a également subi des pertes.

Le secteur manufacturier, sensible au commerce, a créé 4300 emplois en décembre.

Le salaire horaire moyen a augmenté de 3,4 % en décembre par rapport à la même période il y a un an, après une hausse de 3,6 % en novembre.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que l’économie perde 5000 emplois en décembre, ce qui aurait annulé une partie des 181 000 emplois créés au cours des trois mois précédents.

Statistique Canada a souligné que le marché du travail a été confronté à des vents contraires liés aux droits de douane américains pendant une grande partie de l’année 2025, mais que la situation s’est améliorée pour les personnes à la recherche d’un emploi vers la fin de l’année.

L’agence a noté que les jeunes, en particulier, ont été confrontés à un marché du travail difficile au cours de l’année 2025.

Les jeunes travailleurs âgés de 15 à 24 ans ont perdu 27 000 postes le mois dernier, effaçant ainsi les gains enregistrés en novembre et octobre.

Statistique Canada a noté que le taux de chômage des jeunes avait augmenté d’un demi-point de pourcentage pour atteindre 13,3 % à la fin de 2025. Ce chiffre est en baisse par rapport aux 14,7 % enregistrés en septembre, un sommet inégalé depuis 15 ans en dehors de la pandémie de COVID-19.

Le rapport sur l’emploi publié vendredi marque la dernière analyse de la Banque du Canada sur l’état du marché du travail avant sa première décision sur les taux d’intérêt de l’année, à la fin du mois.

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Le taux de chômage a reculé à 6,5 % https://www.finance-investissement.com/nouvelles/le-taux-de-chomage-a-recule-a-65/ Mon, 08 Dec 2025 13:06:08 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111508 Surprenant encore une fois les économistes.

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Le marché du travail a encore une fois surpris les économistes en novembre, alors que l’emploi a été en hausse pour un troisième mois consécutif.

Selon Statistique Canada, l’économie a ajouté 54 000 emplois le mois dernier, alors que les experts anticipaient une légère baisse.

Le taux de chômage est ainsi passé de 6,9 % en octobre à 6,5 % en novembre à l’échelle nationale, affichant un recul pour un deuxième mois de suite. Au Québec, il a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 5,1 %.

L’économie canadienne a créé 181 000 emplois entre septembre et novembre, après un début d’année relativement lent pour un marché du travail confronté à l’incertitude liée aux droits de douane américains.

La majeure partie de la croissance de l’emploi est attribuable au travail à temps partiel, dont la croissance a été plus rapide que celle de l’emploi à temps plein au cours des trois derniers mois, selon Statistique Canada.

L’agence fédérale a noté que le taux de personnes travaillant à temps partiel involontairement était demeuré stable par rapport à l’an dernier, à 17,9 %, et inférieur à la moyenne prépandémique de 19,3 % pour le mois.

Les jeunes âgés de 15 à 24 ans ont également contribué à la croissance de l’emploi le mois dernier, après avoir connu des difficultés sur le marché du travail jusqu’à présent cette année.

Selon l’agence fédérale, 50 000 emplois se sont ajoutés pour les jeunes de 15 à 24 ans en novembre, après une augmentation de 21 000 postes en octobre. Il s’agissait des premiers mois de croissance de l’emploi pour les jeunes depuis le début de l’année.

Le taux d’emploi des jeunes s’est établi à 55,3 % en novembre, en hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport au creux record enregistré en juillet.

Doug Porter, économiste en chef de BMO, a mentionné que les détails de l’enquête sur la population active de novembre n’étaient pas aussi impressionnants que le titre le laissait présager, notamment en raison de la concentration de la croissance de l’emploi dans le travail à temps partiel.

Il a toutefois avancé que la récente série de créations d’emplois inattendues constitue un résultat solide au regard des indicateurs historiques.

« Pour vous donner une idée, la dernière fois que nous avons constaté une baisse de six points du taux de chômage en deux mois, mis à part la période de forte volatilité liée à la COVID-19, c’était lors du dernier boom technologique en 1999 », a expliqué Doug Porter.

L’économiste principal de TD, Andrew Hencic, a indiqué dans une note que le taux de chômage demeure élevé malgré la récente dynamique du marché du travail.

« Bien qu’il s’agisse d’une amélioration, la reprise n’est pas encore acquise », a-t-il ajouté.

Parmi les personnes sans emploi en octobre, 19,6 % ont trouvé un poste en novembre. Ce taux d’obtention d’emploi était en légère hausse sur un an, signe que les chercheurs d’emploi étaient plus susceptibles de trouver du travail qu’à pareille date en 2024.

Le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a été le plus dynamique en novembre, avec 46 000 nouveaux emplois, tandis que le secteur du commerce de gros et de détail a perdu 34 000 postes.

Le salaire horaire moyen a augmenté de 3,6 % en novembre, soit légèrement plus qu’en octobre, selon Statistique Canada.

Pas de baisse des taux en vue

Les données sur l’emploi en novembre constituent la dernière publication importante que la Banque du Canada pourra prendre en compte en prévision de sa dernière décision de l’année sur les taux d’intérêt, mercredi prochain.

Après avoir abaissé son taux directeur d’un quart de point à 2,25 % en octobre, la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait ne plus procéder à des ajustements si les données économiques à venir ne s’avèrent pas nettement plus faibles.

Selon Doug Porter, trois mois de solides créations d’emplois, conjugués à une hausse inattendue de 2,6 % en rythme annualisé du PIB réel au troisième trimestre, devraient dissiper « toute perspective d’une baisse des taux de la Banque du Canada à court terme ».

Les marchés financiers estimaient vendredi matin à près de 93 % la probabilité d’un maintien du taux directeur le 10 décembre, contre environ 90 % avant la publication du rapport sur l’emploi, selon LSEG Data & Analytics.

Andrew Hencic s’attend à ce que la Banque du Canada marque une pause dans sa décision finale sur le taux directeur pour cette année.

« Nous estimons que, compte tenu de la poursuite du ralentissement de l’inflation, la banque restera en retrait la semaine prochaine et continuera de guetter les signes d’une reprise durable », a-t-il précisé.

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Le chômage des jeunes atteint des niveaux de récession https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-chomage-des-jeunes-atteint-des-niveaux-de-recession/ Tue, 02 Sep 2025 11:06:25 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=109244 Selon un rapport de la CIBC.

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Un nouveau rapport indique que le taux de chômage actuel des jeunes se situe à des niveaux généralement observés en période de récession, même si les autres tranches d’âge bénéficient d’un marché du travail plus résilient.

Andrew Grantham, analyste à la Banque CIBC, affirme que la hausse du chômage chez les 15-24 ans a dépassé ce que le contexte économique actuel laisserait supposer.

Il précise que le taux de chômage des jeunes augmente généralement d’environ quatre points de pourcentage en période de ralentissement économique, ce qui est supérieur à la hausse de deux points de pourcentage observée chez les travailleurs d’âge moyen en période de ralentissement économique.

Mais depuis 2022, le taux de chômage des jeunes a augmenté plus que la moyenne, avec une hausse de 5,5 points de pourcentage. Parallèlement, les travailleurs d’âge moyen ont connu une hausse du chômage plus faible que d’habitude.

Andrew Grantham soupçonne l’essor de l’intelligence artificielle (IA) d’être un facteur du côté de la demande, car les emplois généralement occupés par les jeunes sont également ceux les plus menacés par les changements technologiques.

Il affirme que la tendance au chômage est également due en partie à une hausse du nombre de résidents non permanents entre 2022 et 2024, qui s’ajoutent à la population active, mais il souligne que l’offre accrue de travailleurs n’explique pas la faiblesse de l’ensemble du marché.

« Avec le ralentissement rapide de la croissance démographique récemment, en grande partie dû à la baisse du nombre d’étudiants, ce facteur d’offre n’explique probablement pas le nouveau ralentissement de l’emploi des jeunes observé cette année », écrit Andrew Grantham dans son analyse publiée mardi.

Statistique Canada a indiqué que le chômage des jeunes a atteint 14,6 % en juillet, son taux le plus élevé depuis septembre 2010.

Selon l’analyste de la CIBC, les premières données soulignent le rôle de l’IA et d’autres technologies de substitution du travail, qui affecteront probablement de manière disproportionnée les jeunes Canadiens à la recherche d’un emploi.

Par exemple, le rapport suggère que le secteur du commerce de détail est en partie responsable du chômage élevé, car les détaillants déploient de plus en plus de caisses libre-service, tandis que les entreprises et les services de soutien se tournent de plus en plus vers l’IA.

Mais les facteurs contribuant à l’affaiblissement du marché du travail ne dureront pas éternellement, a rassuré Andrew Grantham. « La croissance démographique, en particulier chez les résidents non permanents, ralentit déjà, ce qui signifie que le marché du travail devra absorber moins d’offres supplémentaires », a-t-il dit.

D’autres périodes de progrès techniques ayant entraîné des bouleversements sur le marché du travail, notamment l’essor de l’ordinateur personnel et d’Internet, ont vu ces pertes compensées à long terme par la création d’emplois dans d’autres secteurs, a-t-il ajouté.

Le rapport n’indique pas quand la tendance pourrait commencer à s’inverser.

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Banque du Canada : le scénario d’un assouplissement monétaire se précise https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/peter-tsakiris/banque-du-canada-le-scenario-dun-assouplissement-monetaire-se-precise/ Mon, 11 Aug 2025 11:37:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108877 ZONE EXPERTS – Les taux trop lourds pour les ménages ainsi qu’une politique monétaire plus accommodante aux États-Unis ouvrent la porte à une reprise des baisses de taux.

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Au cours de ses trois dernières réunions, la Banque du Canada (BdC) a opté pour la prudence se contentant d’une baisse cumulative de 0,50 % cette année, après une réduction de 1,75 % en 2024. Cette décision a été principalement influencée par le niveau élevé d’incertitude entourant la guerre commerciale en cours. Toutefois, la BdC a laissé entendre que de nouvelles baisses pourraient être envisagées si l’inflation diminue et si la croissance économique s’essouffle davantage.

La politique monétaire actuelle restrictive de la BdC fait grimper les taux de renouvellements hypothécaires au-delà de 4 %, ce qui pèse lourdement sur le budget des ménages.

Même si le ratio de la dette des ménages au revenu disponible a baissé de 174 % à 171 % au premier trimestre de 2025, il demeure l’un des plus élevés parmi les pays du G7. De plus, la capacité de remboursement des ménages montre déjà des signes de fragilité. Comme le montre le graphique suivant publié par la BdC, le taux de délinquance hypothécaire est passé de 0,14 % en 2022 à 0,22 % au quatrième trimestre de 2024. Bien que ce niveau demeure faible au regard des moyennes historiques, cette progression démontre une pression financière croissante sur les emprunteurs.

Pour voir ce graphique en plus grand, cliquez ici. 

Évidemment, l’augmentation des retards de paiement ne se limite pas aux prêts hypothécaires. D’autres formes de dettes à la consommation, telles que les prêts automobiles, les marges de crédit et les cartes de crédit, enregistrent également une hausse du taux de défaillance, et ce, malgré un contexte économique où le marché de l’emploi demeure solide.

Selon le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), les « chocs de paiement » liés aux renouvellements hypothécaires figurent désormais parmi les principaux risques systémiques. L’organisme estime que le taux de défaut ne reculera plus, car la hausse du coût de l’emprunt gruge une part de plus en plus importante du revenu des ménages.

Selon le graphique suivant publié au dernier rapport de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) sur le secteur des prêts hypothécaires résidentiels, les emprunteurs choisissent moins en moins le prêt hypothécaire à taux fixe de cinq ans. Les prêts à taux variable représentaient 42 % des nouvelles hypothèques en février 2025. Cette tendance s’aligne avec nos recommandations actuelles.

Pour voir ce graphique en plus grand, cliquez ici. 

Le rapport sur l’emploi publié le 1er août 2025 aux États-Unis a révélé une création de postes décevante, accompagnée de révisions à la baisse pour les mois précédents. Ce ralentissement réduit la pression inflationniste et augmente la probabilité que la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux dès septembre, dans le but de soutenir l’économie. Ce nouveau signal renforce également notre conviction que les taux directeurs reculeront d’au moins 0,5 % d’ici la fin de l’année et davantage encore en 2026 autant aux États-Unis qu’au Canada.

La gestion du passif constitue souvent la part la plus importante de la situation financière du client. Il est donc primordial de confier son analyse à un professionnel objectif, capable de guider le client et de lui faire pleinement comprendre sa valeur. Après tout, la gestion du passif n’est-elle pas tout aussi importante que celle des actifs ?

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Prêts hypothécaires : la Banque du Canada va-t-elle reprendre son cycle de baisse des taux d’intérêt ? https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/peter-tsakiris/prets-hypothecaires-la-banque-du-canada-va-t-elle-reprendre-son-cycle-de-baisse-des-taux-dinteret/ Mon, 07 Jul 2025 12:35:54 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108401 ZONE EXPERTS – Les indicateurs économiques actuels renforcent la probabilité de nouvelles réductions du taux directeur d’ici la fin de l’année.

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Le ralentissement de l’économie canadienne se poursuit. Tout d’abord, le marché du travail au Canada demeure stagnant avec un taux de chômage se situant à 7 %, au plus haut niveau depuis 2016, en excluant évidemment la période de la pandémie. En effet, l’économie canadienne a enregistré une perte nette de 15 300 emplois au cours des quatre derniers mois. L’annonce des données de juin, attendue le 11 juillet, sera particulièrement déterminante pour évaluer si cette tendance se poursuit. On observe déjà des reculs dans plusieurs secteurs sensibles aux récents tarifs imposés par les États-Unis.

En juin 2025, le PMI manufacturier s’est replié à 45,6, poursuivant sa contraction pour un cinquième mois consécutif. Quant à l’indice des services, il est tombé à 44,3, confirmant un ralentissement prolongé pour le 7e mois. Le niveau d’activité nettement en bas de la barre de 50 est alors en fort recul dans les deux secteurs qui affichent un climat économique peu favorable.

Les dernières statistiques relatives au marché immobilier affichent une reprise au mois de mai, favorisée par la baisse des taux d’intérêt. Toutefois, l’inventaire global représentant environ 4,9 mois d’offre est proche de son niveau historique de 5 mois et le prix moyen affiche une baisse de 1,8 % depuis un an.

La baisse des taux d’intérêt a aidé les ménages à payer leurs dettes, mais on constate une augmentation des arriérés au niveau des paiements de dettes. Selon la Banque du Canada, 1,4 million de consommateurs ont manqué au moins un paiement au cours du premier trimestre de 2025 et le taux de délinquance augmente autant sur les dettes personnelles que sur les dettes hypothécaires. Le ratio de la dette des ménages par rapport au revenu disponible s’établit à 173,9 % au premier trimestre de 2025, en recul par rapport au sommet de 185 % atteint à la fin de 2021. Malgré ce léger repli, il demeure à un niveau historiquement élevé, ce qui limite la marge de manœuvre des ménages pour augmenter leur consommation.

Dans un contexte où de nombreux prêts hypothécaires devront être renouvelés à des taux nettement plus élevés que ceux actuellement en vigueur, nous demeurons préoccupés par la capacité des ménages à soutenir la demande. Par conséquent, nous anticipons un ralentissement marqué de l’économie canadienne qui pourrait se prolonger jusqu’à la mi-2027, moment où l’augmentation des taux de 2022 n’aurait plus effet au renouvellement des prêts hypothécaires.

L’inflation annuelle, telle que mesurée par l’IPC, est restée inférieure à la cible de la Banque du Canada, s’établissant à 1,7 % en mai. Toutefois, c’est l’inflation sous-jacente (Core) qui suscite davantage de préoccupations, puisqu’elle demeure élevée à 3,0 %.

Bien que la Banque du Canada adopte une approche prudente en raison des incertitudes liées aux tarifs américains, susceptibles de provoquer une poussée temporaire de l’inflation, nous maintenons notre position. Nous sommes même encore plus convaincus que le ralentissement de l’économie, combiné à la forte appréciation du dollar canadien et aux pressions exercées sur la Réserve fédérale américaine, inciteront la Banque du Canada à poursuivre les baisses de taux au cours de la seconde moitié de l’année.

D’ailleurs, seule la Banque de Nouvelle-Écosse estime que la BdC ne procédera à aucune baisse de son taux directeur d’ici la fin de l’année. En revanche, RBC et CIBC prévoient deux réductions, tandis que BMO et la Banque Nationale anticipent trois baisses de taux d’ici la fin de 2025.

La gestion du passif fait partie intégrante de la situation financière du client et en représente parfois même « la » plus grande portion. Il est donc primordial de confier son analyse à un professionnel objectif qui saura guider le client et s’assurer qu’il en saisisse bien la valeur. Après tout, la gestion du passif n’est-elle pas tout aussi importante que celle des actifs ?

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Une forte perte d’emplois pour l’économie canadienne https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/une-forte-perte-demplois-pour-leconomie-canadienne/ Mon, 07 Apr 2025 11:06:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106627 Sa plus forte depuis 2022 !

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L’économie canadienne a enregistré en mars sa plus importante perte d’emplois depuis janvier 2022 en raison de l’incertitude liée aux droits de douane américains qui a commencé à se faire sentir.

Près de 33 000 emplois ont été perdus en mars, tandis que le taux de chômage a grimpé à 6,7 %, contre 6,6 % en février, a indiqué Statistique Canada vendredi.

Tu Nguyen, économiste chez RSM Canada, a mentionné que ce résultat donnait un aperçu de ce qui pourrait se passer alors que le conflit commercial avec les États-Unis s’intensifie et que le pays est confronté à la possibilité d’une récession.

« Nous avons constaté de nombreux licenciements dans le secteur commercial en mars et nous prévoyons qu’ils seront encore plus nombreux en avril et qu’une hausse du taux de chômage sera observée, a-t-elle expliqué lors d’une entrevue. Certaines usines de fabrication, notamment dans le secteur automobile, ont déjà licencié leurs employés. »

Les pertes d’emplois ont annulé une partie des gains réalisés à la fin de l’année dernière et en janvier.

Les États-Unis ont imposé le mois dernier des droits de douane sur les importations canadiennes non conformes à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique, ainsi que sur les importations d’acier et d’aluminium. Les menaces tarifaires du président américain Donald Trump ont subi plusieurs révisions et retards, semant l’incertitude chez les entreprises.

Les États-Unis ont également annoncé le mois dernier des droits de douane sectoriels sur les importations automobiles, entrés en vigueur cette semaine, ainsi que des droits de douane de grande envergure sur d’autres pays, suscitant des inquiétudes quant à la possibilité d’une récession mondiale.

Pas près de s’arrêter

Selon Tu Nguyen, les pertes d’emplois au Canada continueront de s’accumuler si les droits de douane restent en vigueur, citant la décision de Stellantis d’interrompre le travail pendant deux semaines à son usine d’assemblage de Windsor, en Ontario, l’entreprise évaluant la situation comme un exemple de ce qui pourrait arriver.

« Le secteur automobile est tellement intégré en Amérique du Nord qu’une fois qu’on frappe un pays, on frappe tout le monde », a-t-elle souligné.

Claire Fan, économiste principale à la RBC, a mentionné que les données sur l’emploi de mars étaient légèrement inférieures aux prévisions de la banque, mais que la faiblesse pourrait encore se poursuivre.

« De plus, les risques pour la croissance américaine, liés aux droits de douane beaucoup plus élevés qui menacent d’être imposés sur les importations en provenance de la plupart des autres pays, pourraient également avoir un impact négatif sur le Canada », a-t-elle écrit.

Claire Fan a souligné que le Canada avait perdu environ 7000 emplois manufacturiers en mars.

« L’emploi dans le secteur sera surveillé de près dans les prochaines données sur l’emploi, afin de déceler tout signe d’impact des droits de douane sur les conditions de travail au Canada », a-t-elle déclaré.

D’après Tu Nguyen, la Banque du Canada se trouvait dans une situation difficile en raison de la persistance d’une certaine inflation sous-jacente.

« Mais, compte tenu de la faiblesse du rapport sur l’emploi de mars et de la prévision d’une récession en raison du taux tarifaire actuel, je pense que la Banque du Canada pourrait envisager d’abaisser son taux d’intérêt à 2,5 % », a-t-elle avancé.

Le taux de référence actuel est de 2,75 %, après sept baisses consécutives.

La prochaine décision de la Banque du Canada concernant les taux d’intérêt est prévue pour le 16 avril, date à laquelle elle publiera également son dernier rapport sur la politique monétaire, qui comprendra ses prévisions économiques actualisées.

Le recul de l’emploi à l’échelle nationale s’explique par la perte de 62 000 emplois à temps plein, compensée partiellement par une hausse de l’emploi à temps partiel.

L’Ontario et l’Alberta ont été les deux provinces les plus touchées par les pertes d’emplois, alors qu’il s’est perdu 28 000 postes en Ontario et 15 000 en Alberta.

Au Québec, le taux de chômage a connu une hausse de 0,4 point de pourcentage pour s’élever à 5,7 %.

Le secteur du commerce de gros et de détail a perdu 29 000 emplois en mars, ce qui annule en partie l’augmentation de 51 000 emplois enregistrée en février.

Le secteur de l’information, de la culture et des loisirs a perdu 20 000 emplois le mois dernier.

Parallèlement, le secteur des « autres services », qui comprend les services personnels et les services de réparation, a créé 12 000 emplois. Il s’est ajouté 4200 emplois dans les services publics.

Le nombre total d’heures travaillées a augmenté de 0,4 % en mars, après avoir reculé de 1,3 % en février.

Le salaire horaire moyen des employés a augmenté de 3,6 % sur une base annuelle en mars.

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Le chômage s’est maintenu en février https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-chomage-sest-maintenu-en-fevrier/ Mon, 10 Mar 2025 10:52:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106051 Malgré une faible création d’emplois.

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Le marché du travail canadien a pris un coup de froid en février, l’emploi étant resté « pratiquement inchangé » par rapport au mois précédent, a indiqué Statistique Canada vendredi.

L’économie canadienne n’a ajouté que 1100 emplois le mois dernier, a révélé l’agence fédérale, ce qui est bien en deçà des 76 000 emplois créés en janvier.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation de 20 000 nouveaux emplois en février.

Les gains modestes de février ont néanmoins été suffisants pour maintenir le taux de chômage à 6,6 %, alors que la population canadienne a augmenté à son rythme mensuel le plus lent depuis avril 2022.

Les estimations de Statistique Canada ont montré que la population canadienne a augmenté de 47 000 personnes âgées de 15 ans ou plus en février, soit moins de la moitié du nombre observé au même mois il y a un an.

Il y a eu une perte de 19 700 postes à temps plein en février, compensée par un gain de 20 800 emplois à temps partiel.

C’est dans le commerce de gros et de détail qu’il y a eu le plus de création d’emplois en février. Des hausses ont aussi été observées dans les secteurs de la finance, des assurances, des services immobiliers et des services de location.

Ces gains ont été compensés par des pertes dans les services professionnels, scientifiques et techniques, ainsi que dans le transport et l’entreposage.

L’industrie manufacturière canadienne, qui avait mené les gains d’emplois en janvier, a perdu 4800 postes en février.

Statistique Canada a précisé que toutes les provinces ont vu l’emploi se maintenir en février, à l’exception de la Nouvelle-Écosse, qui a perdu 4200 postes à temps partiel.

Au Québec, l’emploi est demeuré stable pour un troisième mois consécutif. Le taux de chômage a diminué de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 5,3 %, soit le taux le plus faible parmi les 10 provinces canadiennes.

Une série de tempêtes de neige majeures dans le centre et l’est du Canada a fait perdre des heures de travail à 429 000 Canadiens en février, un nombre plus de quatre fois supérieur au nombre moyen d’employés qui ont perdu des heures de travail en raison des conditions météorologiques en février au cours des cinq dernières années.

Le nombre total d’heures travaillées a diminué de 1,3 % le mois dernier, soit la plus forte baisse mensuelle depuis avril 2022.

Le salaire horaire moyen des employés a augmenté de 3,8 % par rapport à un an plus tôt. En janvier, la hausse sur un an avait été de 3,5 %.

Les données sur l’emploi en février reflètent une économie qui se prépare à l’impact d’éventuels droits de douane imposés par les États-Unis sur les produits canadiens. Ceux-ci sont entrés en vigueur mardi, avant que le président Donald Trump accorde un sursis jusqu’au 2 avril aux secteurs qui respectent les termes de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique, jeudi. Le Canada a aussi mis en branle sa riposte.

Le rapport de Statistique Canada publié vendredi était la dernière publication de données majeures avant la prochaine décision de la Banque du Canada sur les taux d’intérêt, mercredi prochain.

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Le taux de chômage recule en décembre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/le-taux-de-chomage-recule-en-decembre/ Mon, 13 Jan 2025 11:56:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104935 La création d’emplois a surpassé les prévisions des économistes.

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L’économie canadienne a ajouté 91 000 emplois lors du mois de décembre, dépassant les attentes des économistes, ce qui a permis au taux de chômage de reculer de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 6,7 %. Au Québec, le taux de chômage a diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 5,6 %.

L’enquête sur la population active de Statistique Canada, publiée vendredi, révèle que la majeure partie des nouveaux emplois provenaient des secteurs de l’éducation, des transports et de la finance, principalement à temps plein.

Si la plupart des nouveaux emplois provenaient du secteur public, 24 000 autres provenaient des entreprises privées.

Le rapport indique que le taux d’emploi a augmenté pour la première fois depuis janvier 2023 à l’échelle nationale, progressant de 0,2 point de pourcentage pour atteindre 60,8 %.

Le taux d’emploi, qui correspond à la proportion de la population âgée de 15 ans et plus qui occupe un emploi, est néanmoins en baisse de 0,9 point de pourcentage par rapport à l’année précédente.

En novembre, le taux de chômage s’était élevé à 6,8 % au Canada, soit son niveau le plus élevé depuis janvier 2017, à l’exception de 2020 et 2021, pendant la pandémie de COVID-19.

Au Québec, Statistique Canada précise que l’emploi a peu varié en décembre. Cependant, puisqu’il avait augmenté en novembre, il y avait moins de personnes à la recherche de travail le mois dernier, ce qui explique la baisse du taux de chômage d’un mois à l’autre.

Par rapport à décembre 2023, le taux de chômage au Québec a progressé de 0,9 point de pourcentage et le taux d’emploi a diminué de 0,9 point de pourcentage pour s’établir à 61,0 %, souligne l’agence fédérale.

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