carte de crédit | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/carte-de-credit/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Wed, 18 Feb 2026 19:09:18 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.1 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png carte de crédit | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/carte-de-credit/ 32 32 Cartes de crédit et Fed : Trump déclenche la fronde de Wall Street https://www.finance-investissement.com/nouvelles/cartes-de-credit-et-fed-trump-declenche-la-fronde-de-wall-street/ Thu, 15 Jan 2026 11:59:01 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111909 Les grandes banques avertissent la Maison-Blanche des risques économiques.

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Jusqu’à cette semaine, Wall Street avait généralement bénéficié des politiques de l’administration Trump et soutenu le président des États-Unis. Cette relation s’est soudainement détériorée.

Lorsque le président Donald Trump a promulgué la loi « One Big Beautiful Bill » en juillet, celle-ci a entraîné une nouvelle série importante de réductions d’impôts et a également réduit de près de moitié le budget du Bureau de protection financière des consommateurs, parfois considéré comme l’ennemi juré du secteur bancaire. Les régulateurs bancaires de Donald Trump ont également mis en œuvre un programme de déréglementation qui a été bien accueilli par les banques et les grandes entreprises.

Cependant, le président a depuis proposé de plafonner à 10 % pendant un an le taux d’intérêt des cartes de crédit, une activité lucrative pour de nombreuses institutions financières, et son département de la Justice a ouvert une enquête sur le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, ce qui, selon plusieurs, menace l’institution censée fixer les taux d’intérêt sans ingérence politique.

Les chefs de direction des banques ont averti mardi la Maison-Blanche que les mesures prises par Donald Trump feraient plus de mal que de bien à l’économie américaine.

Robin Vince, chef de la direction de BNY, explique aux journalistes que s’attaquer à l’indépendance de la Fed « ne semble pas, à nos yeux, permettre d’atteindre les principaux objectifs de l’administration en matière d’accessibilité financière, de réduction du coût des emprunts, de réduction du coût des prêts hypothécaires et de réduction du coût de la vie quotidienne des Américains ».

« Ne sapons pas les fondements du marché obligataire et ne prenons pas le risque de faire quelque chose qui pourrait entraîner une hausse des taux d’intérêt, simplement parce que l’indépendance de la Fed suscite un certain manque de confiance », ajoute Robin Vince.

L’indépendance de la Réserve fédérale américaine est sacro-sainte parmi les grandes banques. Si les banques auraient peut-être souhaité que Jerome Powell et les autres décideurs de la Fed agissent plus rapidement pour faire évoluer les taux d’intérêt dans un sens ou dans l’autre, elles ont généralement compris les raisons qui ont motivé les décisions de Jerome Powell.

« Je ne suis pas d’accord avec tout ce que la Fed a fait. Mais j’ai un immense respect pour Jay Powell, l’homme », témoigne Jamie Dimon, chef de la direction de JPMorgan Chase.

Revirement dans les cartes de crédit

Outre ses attaques contre la Fed, le président Trump s’en prend également au secteur des cartes de crédit. L’« accessibilité financière » étant susceptible d’être un enjeu majeur des élections de mi-mandat de cette année, Donald Trump souhaite réduire les coûts pour les consommateurs et affirme vouloir plafonner les taux d’intérêt des cartes de crédit à 10 % d’ici le 20 janvier. On ignore encore s’il espère y parvenir en intimidant le secteur des cartes de crédit pour qu’il plafonne volontairement les taux d’intérêt, ou en prenant une mesure exécutive.

Selon la Réserve fédérale et d’autres sources spécialisées, le taux d’intérêt moyen des cartes de crédit se situe entre 19,65 % et 21,5 %. Un plafonnement à 10 % coûterait probablement aux banques environ 100 milliards $ US de pertes de revenus par an, selon des chercheurs de l’université Vanderbilt. Les actions des sociétés de cartes de crédit, telles qu’American Express, JPMorgan, Citigroup, Capital One et d’autres ont fortement chuté lundi, les investisseurs s’inquiétant de l’impact potentiel sur les bénéfices de ces banques si un plafonnement des taux d’intérêt était mis en place.

Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, le directeur financier de JPMorgan, Jeffrey Barnum, indique que le secteur était prêt à se battre avec tous les moyens à sa disposition pour empêcher l’administration Trump de plafonner ces taux. JPMorgan est l’une des plus grandes sociétés de cartes de crédit du pays, avec des clients détenant collectivement 239,4 milliards $ US de soldes auprès de la banque, et des partenariats importants avec des sociétés telles que United Airlines et Amazon. JPMorgan a également récemment acquis le portefeuille de cartes de crédit Apple Card de Goldman Sachs.

« Nous pensons que des mesures comme celle-ci auront exactement l’effet inverse de celui recherché par l’administration en matière d’aide aux consommateurs, souligne Jeffrey Barnum. Au lieu de faire baisser le prix du crédit, cela ne fera que réduire l’offre de crédit, ce qui sera néfaste pour tout le monde : les consommateurs, l’économie en général et, bien sûr, pour nous aussi. »

Même les grandes compagnies aériennes et les chaînes hôtelières qui s’associent à des banques pour émettre leurs cartes n’ont pas apprécié la volonté de la Maison-Blanche de plafonner les taux d’intérêt.

« Je pense que l’un des principaux problèmes et défis liés à (un éventuel plafonnement) est le fait qu’il empêcherait les consommateurs à faibles revenus d’accéder à tout crédit, et pas seulement au taux d’intérêt qu’ils paient, ce qui bouleverserait l’ensemble du secteur des cartes de crédit », affirme Ed Bastion, chef de la direction de Delta Air Lines, aux analystes. Delta a conclu un partenariat majeur avec American Express, et sa carte de crédit rapporte des milliards de dollars de revenus à Delta.

Le président Trump a semblé redoubler d’efforts dans ses attaques contre le secteur des cartes de crédit pendant la nuit. Dans un message publié sur sa plateforme de médias sociaux Truth Social, il a déclaré qu’il soutenait un projet de loi présenté par le sénateur Roger Marshall, républicain du Kansas, qui réduirait probablement les revenus que les banques tirent des commerçants lorsqu’ils acceptent une carte de crédit au point de vente.

« Tout le monde devrait soutenir le Credit Card Competition Act du grand sénateur républicain Roger Marshall, afin de mettre fin à l’arnaque incontrôlable des frais de transaction », a écrit Donald Trump.

Les commentaires de Wall Street interviennent alors que les grandes banques publient leurs résultats trimestriels. JPMorgan, la plus grande banque de détail et d’investissement du pays, et The Bank of New York Mellon Corp, l’une des plus grandes banques dépositaires au monde, ont toutes deux publié leurs résultats mardi, tandis que Citigroup, Bank of America, Wells Fargo et d’autres les publieront plus tard dans la semaine.

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5 règles financières à revoir https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/5-regles-financieres-que-la-generation-z-devrait-abandonner/ Thu, 15 Jan 2026 11:11:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111748 DÉVELOPPEMENT – Elles ne conviennent plus pour la génération Z.

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Certains conseils longtemps érigés en règle d’or méritent d’être remis au goût du jour, signale Jessica Moorhouse, planificatrice financière et auteure du livre Everything But Money, dans une analyse publiée dans MoneySense.

Selon un sondage de Simplii Financial, un quart des Canadiens estiment que les conseils financiers hérités des générations précédentes ne sont plus applicables ou pertinents aujourd’hui. Chez la génération Z, cette proportion grimpe à 34 %. L’écart est encore plus marqué lorsqu’il est question de décisions importantes : près de la moitié des 18 à 34 ans estiment que les conseils traditionnels sur l’achat d’une maison ne tiennent plus la route, et un tiers remettent aussi en question ceux reçus de leurs parents pour orienter leur avenir professionnel.

Voici cinq « vérités » financières à réexaminer à la lumière de la réalité économique actuelle.

  1. Devenir propriétaire le plus tôt possible

Être locataire peut aujourd’hui générer plus de richesse que l’achat d’un bien immobilier, compte tenu de la flambée des prix des propriétés. Encourager les jeunes à devenir propriétaire dès que possible faisait sens à une époque où l’immobilier était plus accessible, souligne Jessica Moorhouse. Or, avec des prix qui augmentent beaucoup plus rapidement que les salaires, ce conseil a aujourd’hui perdu de sa pertinence.

« Lorsqu’on fait les calculs, il n’est pas toujours logique financièrement d’investir tout son argent dans un condo. D’autant plus que certains types de logements ne prennent plus de valeur dans le contexte actuel », souligne-t-elle.

Les stratégies doivent aussi être revues à la lumière de nouveaux outils, comme le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP). Même sans projet immédiat, ce véhicule peut s’avérer intéressant, puisque les sommes accumulées peuvent être transférées dans un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) sous certaines conditions.

Dans une décision immobilière, rappelle Jessica Moorhouse, l’objectif ne devrait pas tant être l’acte de propriété en soi que la préservation d’une flexibilité financière à long terme.

  1. Rester fidèle à son employeur

La stabilité financière repose désormais davantage sur les compétences acquises que sur l’ancienneté. Le marché du travail actuel est différent de celui qu’ont connu les baby-boomers, pour qui il était courant d’effectuer toute sa carrière auprès d’un seul employeur.

Aujourd’hui, la loyauté absolue n’est plus une valeur refuge. La reconnaissance, les possibilités d’évolution et la rémunération prennent le pas sur la fidélité, observe Jessica Moorhouse. La norme chez les jeunes consiste plutôt à réévaluer leur situation tous les deux ou trois ans et à demeurer en poste uniquement tant que cela demeure avantageux.

Autre évolution notable : les activités parallèles, autrefois purement alimentaires, deviennent de véritables laboratoires de carrière. Elles peuvent mener, dans certains cas, au travail autonome à temps plein ou à la création d’une petite entreprise.

Plus largement, les parcours professionnels sont de moins en moins linéaires. Les virages, la requalification et les détours sont désormais perçus comme des stratégies de carrière plutôt que comme des signes d’instabilité.

  1. Épargner 10 % de chaque paie 

La règle qui consiste à se payer en premier en mettant systématiquement 10 % de son salaire de côté demeure pertinente, estime Jessica Moorhouse. « Ça crée une habitude et une preuve concrète qu’il y a toujours une façon d’épargner », dit-elle.

Cette règle gagne toutefois à être assouplie pour s’adapter aux réalités actuelles. Le principe demeure d’épargner en priorité et de façon automatique, mais le pourcentage peut varier selon la réalité financière. La planificatrice suggère de programmer des versements automatiques d’un montant réaliste vers un compte d’épargne ou de placement, puis de l’augmenter lorsque les finances le permettent.

Lorsque le revenu est insuffisant, chercher à générer des gains supplémentaires devient plus accessible qu’auparavant, notamment grâce aux emplois à temps partiel en télétravail et au travail flexible à domicile.

  1. Avoir peur des cartes de crédit

Le crédit peut être un outil d’autonomie financière, à condition d’en comprendre les mécanismes, rappelle Jessica Moorhouse. Les cartes de crédit comportent des risques, notamment en raison de leurs taux d’intérêt élevés, mais elles jouent aussi un rôle pour se bâtir un historique de crédit, accéder au logement locatif ou profiter de programmes de protections et de récompenses.

L’approche moderne consiste à éduquer les jeunes sur le fonctionnement du crédit : taux d’intérêt, cycles de facturation, taux d’utilisation et importance de payer le solde en entier chaque mois.

  1. Les REER sont dépassés

Les REER ont mauvaise presse auprès de la génération Z, souvent perçus comme des outils d’un autre âge. Cependant, ils demeurent essentiels dans une stratégie financière à long terme, particulièrement à mesure que les revenus augmentent. Ils favorisent l’épargne disciplinée et contribuent à se bâtir un patrimoine pour la retraite. Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) reste un excellent point de départ, mais les REER ne devraient pas être écartés trop rapidement, estime la planificatrice.

S’il n’y avait qu’une seule règle financière héritée du passé à conserver, selon Jessica Moorhouse, ce serait l’automatisation. Automatiser le règlement des factures, l’épargne et les investissements permet d’éviter les oublis, de réduire l’anxiété financière et de se protéger contre la tentation de réagir aux mouvements du marché.

Elle suggère également de suivre l’évolution de sa valeur nette au moins une fois par année, en dressant le bilan de ses actifs et ses dettes. Un exercice révélateur, qui agit à la fois comme test de réalité et moteur de motivation.

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Wealthsimple lance de nouvelles fonctionnalités pour les comptes chèques https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/wealthsimple-lance-de-nouvelles-fonctionnalites-pour-les-comptes-cheques/ Fri, 20 Jun 2025 10:55:21 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=108046 Et lance sa première carte de crédit, avec une ligne de crédit adossée à des actifs.

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La société de services financiers en ligne Wealthsimple a introduit de nouvelles caractéristiques à son compte chèques et a lancé une carte de crédit le 11 juin dernier.

Wealthsimple a renommé Wealthsimple Cash en Wealthsimple Chequing, mais continue de promettre qu’il n’y a pas de frais de compte et prétend offrir le taux d’intérêt le plus élevé au Canada pour un compte chèques. Les nouvelles caractéristiques comprennent une couverture de la Société d’assurance-dépôts du Canada (SADC) allant jusqu’à 1 million de dollars, l’absence de frais de transaction à l’étranger et des récompenses pour les clients fortunés.

Wealthsimple souhaitait aller au-delà de l’investissement de détail et se lancer dans les services bancaires, rapporte Sam Newman-Bremang, directeur principal des produits bancaires et de la croissance, en entrevue. Il a participé au lancement des produits bancaires de la société depuis 2021.

Ces dernières années, certains clients ont transféré leur compte chèques d’une autre banque à Wealthsimple pour profiter de taux d’intérêt plus élevés, tandis que d’autres n’ont transféré que leurs comptes d’investissement pour bénéficier d’une meilleure expérience de courtage en ligne, observe Sam Newman-Bremang. Cela finit par morceler les comptes financiers d’un client.

« Nous construisons les services bancaires de manière à ce qu’ils fonctionnent très bien pour l’ensemble de vos finances, assure-t-il. L’idée maîtresse est que nous sommes la seule relation financière dont vous avez besoin et que tous nos produits fonctionnent mieux ensemble. »

Les clients disposant de moins de 100 000 $ d’actifs perçoivent 1,75 %. Les clients dont les avoirs se situent entre 100 000 $ et 500 000 $ bénéficient d’un taux de 2,25 %, et les clients dont les avoirs sont supérieurs à 500 000 $ obtiennent le taux de 2,75 %. Les clients qui déposent directement un montant prescrit de revenu chaque mois reçoivent un bonus de taux d’intérêt supplémentaire de 0,5 %.

Étant donné que Wealthsimple n’est pas une banque, elle répartit les dépôts de ses clients entre un maximum de dix banques partenaires agréées, permettant ainsi de multiplier par dix la couverture offerte par la Société d’assurance-dépôts du Canada, qui s’élève normalement à 100 000 $.

Wealthsimple récompensera également ses clients pour chaque tranche de 100 000 $ déposée au-delà de la première tranche de 100 000 $ en leur offrant des avantages tels qu’un abonnement gratuit à un service de covoiturage haut de gamme, un testament en ligne gratuit ou des laissez-passer pour les salons d’aéroport.

« L’objectif est de récompenser, dans une certaine mesure, les clients qui choisissent de regrouper leur patrimoine chez nous et de le faire croître sur le long terme, explique Sam Newman-Bremang. L’une des principales erreurs consiste à adopter de mauvaises habitudes financières ou à retirer ses fonds au mauvais moment. C’est pourquoi nous encourageons nos clients à rester investis et à continuer de faire fructifier leur patrimoine. »

En outre, Wealthsimple a lancé sa première carte de crédit, qui offre, entre autres avantages, une remise en argent de 2 % sans plafond et sans frais de transaction à l’étranger.

« Nous écoutons nos clients et essayons vraiment de comprendre ce qui complique leur vie financière, explique Sam Newman-Bremang. Les frais de change se sont imposés d’eux-mêmes. Il s’agissait des frais les plus exaspérants et les plus ennuyeux qui soient. »

D’ici la fin de l’année, Wealthsimple lancera des lignes de crédit adossées à des actifs, permettant aux clients d’utiliser le solde de leur compte existant comme garantie. Le taux d’emprunt commencera à 4,45 % et le processus de demande se fera entièrement en ligne.

L’entreprise prévoit également de proposer des livraisons en espèces dans la région du Grand Toronto dans le courant de l’année, et dans d’autres villes par la suite.

« Nous n’avons pas de succursales, mais c’est la succursale qui viendra à vous », souligne Sam Newman-Bremang. Les clients peuvent s’attendre au même niveau de service pour les livraisons en espèces que pour les applications de livraison de nourriture.

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